L’écriture d’une thèse en sciences sociales : entre contingences et nécessités
Lamia Zaki
En revenant sur l’expérience de rédaction, l’article plaide pour le droit d’écrire dans le désordre et par à-coups, sans nécessairement avoir à passer par une phase terminale de travail ascétique où l’on est censé écrire son texte d’une traite. L’article revient également sur les « ficelles » utilisées pour dépasser certains blocages, ainsi que sur des rituels de travail qui bien que très individuels, peuvent renseigner sur les contraintes de l’écriture.
This article examines the experience of writing, arguing in favour of the right to write in fragments, in fits and starts, without necessarily going through a final phase of ascetic work in which one is supposed to write a text in one go. The article also deals with the “tricks of the trade” used to overcome certain types of writing blocks, as well as work rituals that, while highly individual, can teach us some-thing about the constraints of writing.
• Détailler son raisonnement à travers l’écriture
— Le plan, un puzzle qui se transforme dans l’écriture
— Découvrir l’argumentation en rédigeant
— De l’utilité des colloques : un stress à court terme et un travail à échelle humaine
— Une écriture diachronique, par à-coups
— Hasards ou évidences de l’écriture ?
• Les voies détournées de la rédaction : le passage par l’oral
— Parler pour écrire
— L’écriture parlée
• Dépasser les blocages
— Blocages non pas de la page blanche mais de la réécriture
— Revenir en arrière pour avancer
— Carnet de mots
— Changer d’air
• Ouvrages cités