Gestalt
S.F.G.

I.S.B.N.sans
206 pages

p. 97 à 107
doi: en cours

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no 23 2002/2

2002 Revue de la Société Française de Gestalt

Aperçu sur la régression selon diverses approches thérapeutiques

Bob Grosjean Membre titulaire de la Société Française de Gestalt, analyste transactionnel, maîtrepraticien en hypnose ericksonienne, psychothérapeute et formateur à Bruxelles et Namur.
Après un petit plaidoyer pour la multidisciplinarité et quelques considérations générales supplémentaires à propos des régressions et des blocages psycho-corporels, l’article brosse un aperçu sur les régressions vues par divers courants thérapeutiques: rebirth, bioénergie, psychanalyse, analyse transactionnelle ( avec l’exposé d’une procédure régressive en A.T. ), hypnose. Il aborde quelque peu la question de l’opportunité et des contre-indications des régressions. Il finit par une digression concernant la voyance, ce qui créera peut-être une petite polémique !
« Tout système est vrai en ce qu’il affirme et faux en ce qu’il nie »
Leibnitz.
 
APPROCHES
 
 
La citation en exergue fut longtemps ma devise en matière de philosophie. Ces dernières années, je constate qu’elle pourrait tout aussi bien trouver sa légitimité dans le champ des systèmes psychothérapeutiques. En effet, chaque angle d’approche d’un phénomène psychologique se révèle riche en aperçus divers. Ces multiples aspects ne s’excluant nullement, la complexité des choses gagne à s’examiner et à se traiter de manière hologrammique sous différentes facettes.
Chaque discipline thérapeutique, au cours du 20ème siècle, a développé des théories nouvelles, d’autres points forts, s’est centrée sur tel ou tel aspect de modèles plus anciens, ou élaboré de nouvelles procédures d’intervention. Nier l’approche, la réflexion, l’épistémologie, la pertinence d’une école psychologique au profit de celle que nous avons adoptée, souvent pour
des motifs circonstanciels et contingents, relève bien souvent du déni passionnel plutôt que de la raison réfléchie ou de constats cliniques.
Le terme « approche » convient donc bien aux méthodes psychologiques : approche comportementale, approche gestaltiste, approche freudienne, etc… Car en psychothérapie on ne peut qu’approcher le client. Son « noyau » et sa totalité nous échappent toujours.
Si l’on ne peut qu’approcher, il est d’un intérêt capital, selon moi, de multiplier les angles d’approche. Je vois donc là un argument fondamental en faveur de la multidisciplinarité, tout en me rappelant d’ailleurs que la Gestalt porte en elle-même une multidisciplinarité originelle.
 
VOUS AVEZ DIT « RÉGRESSION » ?
 
 
Puisque je me propose surtout d’aborder la régression dans d’autres techniques thérapeutiques, je ne m’attarderai donc pas sur la Gestalt; les différents auteurs de la présente revue s’y attachent plus précisément dans leurs articles. De plus, c’est notoire, la Gestalt n’est pas la méthode qui se centre le plus sur la régression thérapeutique. Si elle l’accepte et l’accompagne, voire l’exploite, elle ne la provoque en principe pas intentionnellement.
En théorie d’ailleurs, il vaudrait mieux parler, comme G.
Delisle, d’« ingression » plutôt que de « régression », ce terme indiquant davantage une plongée intérieure plutôt qu’un retour à une antériorité temporelle impossible à réaliser. (Evdokimov rappelait opportunément que « Dieu même n’a pas de puissance sur le passé ». Et je ne vois pas les thérapeutes le battre sur ce terrain… ).
Dans le même ordre d’idée, lorsqu’elle décrit les étapes de développement de l’enfant, Mélanie Klein utilise le terme de « position » (parano-schizoïde, dépressive), ce vocable signalant une situation plus topique que temporelle. Cette approche permet de décrire les « régressions » de certains patients comme autant de mouvements vers des « positions » internes plutôt que je ne sais quels voyages dans le temps.
On pourrait voir la plupart des fluctuations mentales et corporelles du client en cours de séance comme représentant des mouvements entre des positions syntones à la réalité présente et d’autres positions dystones et plus archaïques. Tout retrait par rapport à la stricte présence à l’ici et maintenant pourrait donc être considéré comme une régression. Ainsi comprises, les régressions seraient des faits banals en thérapie et chaque clinicien, de quelqu’école qu’il provienne, se retrouverait couramment en présence de ces phénomènes.
Dès lors, on pourrait se demander à quel moment commence vraiment une régression, en séance thérapeutique comme ailleurs. Les micromouvements de va-et-vient corporels, affectifs, verbaux vers des positions plus en retrait, se répétant souvent dans le discours même du sujet selon des fréquences et des longueurs très variables, rendent parfois difficile l’identification de ces instants régressifs.
Rappelons s’il le fallait encore, en vertu de tout ce qui a été dit plus haut et ailleurs, que les régressions n’existent pas au sens temporel et que tout se joue de toute façon dans l’ici et maintenant de la cartographie, ou plus exactement dans la « stratigraphie » psychique du patient. Les gestaltistes purs et durs devraient être rassurés, eux qui ne privilégient habituellement pas l’abord clinique régressif, sauf à chercher les « situations inachevées » du client. ( « Rien n’existe sauf ici et maintenant, le présent, le phénomène ». F. Perls).
 
DANS D’AUTRES DISCIPLINES
 
 
Cependant, d’autres méthodes, nombreuses, les plus nombreuses même, induisent délibérément des états régressifs, au moins occasionnellement. Citons pêle-mêle le rebirth, l’analyse bioénergétique, la psychanalyse, l’hypnose, l’analyse transactionnelle.
Le rebirth est probablement la technique la plus directive à ce sujet, puisqu’elle plonge directement le client par hyperventilation dans des émotions fortes enfouies dans les zones profondes de l’organisme psychique, en relation avec la mémoire émotionnelle du septum cervical. Cet organe est sans doute également contacté en bioénergie et même en psychanalyse, dans le but de libérer des émotions contenues jusque-là.
La bioénergie montre en outre qu’une sorte de déflexion interne à l’organisme se produit lorsque l’énergie émotionnelle « inacceptable » se déroute vers la cuirasse musculaire où elle se solidifie. Et tandis que le gestaltiste peut créer les conditions favorables à l’apparition et à l’achèvement des « unfinished business », le clinicien en bioénergie pure va parfois pratiquer sur le client des techniques physiques de bris des résistances, celles-ci étant considérées comme des obstacles à l’émergence et à l’irruption cathartique d’émotions anciennes.
Ceci implique que la bioénergie comprend, tacitement au moins, une conception de la boucle du contact. D’ailleurs, on le sait, de nombreux parallèles existent entre la Gestalt et la Bioénergie, en raison d’arbres généalogiques croisés. Cependant, si des mises en actes ou des exercices se ressemblent parfois entre ces méthodes, ceux de la bioénergie ont très souvent un caractère plus régressif, et s’adressent à des modes plus « anciens » de comportements et d’affects, le but étant de délier des nœuds physico-psychologiques au « moment » où ceux-ci sont censés s’être noués.
D’après d’autres écoles psychothérapeutiques, même plus analytiques, il semble bien qu’un mouvement naturel de l’organisme, dans certaines conditions, pousse à faire émerger les émotions « stockées » dans les circuits cervicaux, même si les résistances y… résistent. L’organisme serait pris dans un compromis névrotique d’équilibre instable, très coûteux en énergie, entre la poussée de cette libération et les défenses ou les contre-investissements. Le thérapeute, par sa puissance protectrice et permissive, peut ainsi faire pencher la balance vers la décharge libératrice.
En psychanalyse
La plupart des techniques dites régressives se propose donc d’aller « ameublir » ou débloquer ces impasses émotionnelles et comportementales. Même la psychanalyse, en plus de l’« analyse » au sens cartésien du terme, cherche à libérer les affects; Freud en a convenu : sans cela point de « guérison ». Jung est plus insistant encore : « L’émotion provoque un abaissement partiel du niveau mental mais elle porte un contenu psychique déterminé à un niveau de clarté supérieur à la normale » [(1)] écrit-il.
On pourrait d’ailleurs considérer toute la psychanalyse comme constituant une entreprise thérapeutique régressive. La position même de l’analysant sur son divan, dans la pénombre, coupé de son interlocuteur, invite à décrocher par rapport à la réalité hic et nunc pour retourner davantage à son monde fantasmatique où se trouverait la racine de ses difficultés. Ce dispositif était très intentionnel chez Freud.
La psychanalyse se sert ainsi de la « régression » du patient comme porte d’entrée vers ce monde intérieur afin de le déchiffrer et de le ramener, dans la mesure du possible, à la conscience du sujet. Cette méthode se coupe volontairement de tout agir en séance pour privilégier ces descentes intérieures.
On peut certainement parler de régression à propos du transfert au sens où, rappelons-le, la stratégie analytique implique la constitution initiale sur la scène thérapeutique d’une « névrose de transfert », en tant qu’elle représente une nouvelle édition de la névrose infantile. On y maintient donc d’abord un état régressé.
Il me semble que la grande différence entre la démarche freudienne et celle d’un Gilles Delisle, à qui certains ont reproché de s’être laissé récupérer par la psychanalyse, c’est que la Gestalt intégrative delislienne maintient un fort contact réparateur avec le client, alors que l’analyse classique encourage davantage les divagations « temporelles » chez l’analysant, et donc ses régressions.
L’analyse se propose aussi de retrouver les failles intervenues dans le développement psychique du sujet, de les colmater ou de les consolider.
Alors que Freud voit dans la régression une alliée thérapeutique possible, Balint fera plus tard une distinction entre deux types de régressions en analyse : l’une « bénigne » et plutôt bénéfique, l’autre « maligne » aux conséquences très néfastes pour la cure.
La première permettrait de revenir à un « new begining » prometteur pour l’analysant, pour autant que l’analyste se montre aidant et protecteur.
Rappelons que Winnicott dorlotait ses patients (couvertures, petits gâteaux, etc.) ce qui induisait évidemment chez eux un état régressé. Selon lui, la régression était indispensable au processus thérapeutique.
Quant à Ferenczi il provoquait volontairement des sortes de transes régressives chez ses clients.
En psychanalyse, se trouvent aussi sous surveillance les « régressions » éventuelles de l’analysant dans sa vie privée, sur le plan de sa libido, de ses relations d’objet, de ses identifications, etc, ce que Freud appelait les « régressions temporelles ».
Il ne s’agit donc plus de régressions induites en séance, mais seulement de celles se produisant à l’extérieur de la scène analytique, phénomènes qui sortent de notre champ d’étude présent.
Rappelons aussi qu’Anna Freud a inscrit la régression au compte des mécanismes de défense.
En analyse transactionnelle
En Analyse Transactionnelle, on pourrait de prime abord considérer que lorsque le client branche son « état du moi » Enfant, on serait en présence d’une sorte de régression topique puisque ce mouvement ramène le client à des compétences et des comportements plus primaires ou plus précocement acquis dans son développement. S’expriment alors des pulsions, des besoins, des envies, de la spontanéité ou de l’obéissance, tous comportements et émotions réputés être surtout le propre de l’enfance, d’où le nom d’état du moi « Enfant ».
Ce n’est cependant pas ainsi que l’A.T. envisage la régression.
En effet, il faut opérer une distinction entre l’état du moi « Enfant » actuel et un état d’être que l’on pourrait nommer « Enfant archaïque », le premier montrant simplement les spontanéités du sujet telles qu’il les exprime habituellement dans sa vie actuelle, et le second, l’« Enfant archaïque », dystone du présent (bien que se manifestant dans l’ici et maintenant), qui exprimerait un état infantile analogue à celui qui se montrait chez le sujet lors de son enfance. Cette différence est visible en thérapie si l’on y prête attention.
L’état du moi « Enfant » est assez banal en thérapie et se manifeste quand le client exprime ses affects du moment. L’Enfant archaïque, lui, par son côté régressé, indique probablement que le patient est en butte à une difficulté importante dans le cours de la séance, le poussant à retourner à une position plus précoce, sans doute pour retrouver d’autres ressources ou d’autres protections. Le thérapeute doit à ce moment être très attentif à l’ensemble du processus en cours et à la difficulté rencontrée à cet instant par le client.
Il est à noter que l’état du moi « Parent » possède aussi un côté archaïque et donc « régressé » : c’est par exemple lorsque s’exprime chez le sujet une forme très ancienne, fixée, d’interdictions ou de slogans tout faits, hérités directement des parents ou des éducateurs en un enregistrement non réfléchi.
Exem ples de régressions induites en A.T.
En thérapie, l’A.T. utilise de temps en temps la régression intentionnellement.
Lors de week-ends thérapeutiques il arrive que les animateurs proposent aux participants de recevoir le biberon, dans le but de réparer quelque peu des liens archaïques défaillants.
Autre exemple : les Goulging, un couple de thérapeutes d’ailleurs proches de la Gestalt par l’utilisation qu’ils font des sensations corporelles et des sentiments sous-jacents, ont mis au point une procédure de redécision pratiquée en une sorte de courte hypnose. C’est une technique résolutive dans certains cas, que j’utilise parfois lorsque le client a identifié, seul ou avec mon aide, un moment de son passé où, à la suite d’un événement pénible, il a pris une décision existentielle inadéquate pour sa vie, même si on peut en percevoir l’intention positive.
Elle se pratique grosso modo comme suit : lorsqu’on a situé exactement dans le temps la décision inadéquate et malheureuse prise par le client, on le fait se coucher, on diminue la clarté de la pièce, on le prie de fermer les yeux, le plaçant ainsi dans un état sophronique léger.
Après quoi on lui demande de se reporter mentalement juste avant l’instant de la décision indésirable. On l’encourage alors à chercher une décision autre, plus adéquate, qu’il exprime ensuite à voix basse. Si le thérapeute estime que le patient va prendre là une meilleure décision, plus praticable, il l’invite à l’entériner en son for intérieur, tout en veillant à maintenir un cadre régressif ad hoc. Lorsque le client a intégré la nouvelle décision, on le fait revenir progressivement à l’ici et maintenant. A la suite de cela, tant dans les instants qui suivent que dans la semaine d’après, le client est souvent perturbé, preuve de la « prise » de la décision. Il est important à ces moments que le thérapeute se montre très proche et protecteur.
Cette technique est évidemment très voisine de l’hypnose ericksonienne, et l’on pourrait envisager de conduire l’ensemble de cette procédure sous hypnose du début à la fin avec le même succès. Preuve que l’hypnose elle aussi, même dans ses développements modernes, peut avoir recours à la régression. (Régression en âge, par exemple, où des souvenirs enfouis réapparaissent ; résolution de situations inachevées ; suggestion sur des croyances négatives ; déblocages de fixations, etc.).
 
FAUT-IL DONC RÉGRESSER ?
 
 
La plupart des écoles thérapeutiques utilisent donc toute la gamme des régressions et il ne faudrait renoncer à celle-ci, me semble-t-il, que pour des raisons stratégiques non doctrinales. Le but ultime est-il d’aider le client au mieux et par un maximum de moyens, ou de viser à pratiquer une méthode « pure » ?
Il me semble que les motifs les plus pertinents pour maintenir en séance l’ici et maintenant au sens classique, c’est d’abord, lorsque c’est opportun, de garder le contact direct entre le client et le thérapeute sans trop les encombrer de médiations diverses : transferts, reportages, divagations déflexives, passé, etc. C’est sans doute ainsi que le lien humain et l’influence thérapeutique passeront au mieux (voilà en tout cas le pari de la Gestalt). Ensuite, d’une manière générale, l’ici et maintenant peut inciter le client à se rapprocher d’une position adéquate à la réalité actuelle, de quitter pour un moment au moins, fantasmes anxieux, croyances négatives, sentiments parasites, projections pernicieuses, etc.
C’est une position spécialement utile, ou plus exactement nécessaire, dans le traitement des psychotiques ou des états limites proches de la psychose, pour qui les régressions sont à éviter. En effet, le problème de ces patients n’est pas d’entrer en régression, mais bien d’en sortir. Provoquer ou laisser dériver des régressions chez eux, c’est prendre un risque de décompensation délirante plus ou moins grave ou durable.
Mais ne nous inquiétons pas trop, car j’aimerais rappeler pour finir que les régressions ne constituent pas seulement des symptômes de problèmes profonds ou même de difficultés passagères dans l’expérience humaine. Elles peuvent relever simplement d’états modifiés de conscience (E.M.C.) parfois très utiles.
Au sujet des E.M.C., je vais risquer ici une digression à nos propos thérapeutiques, et parler quelque peu de mon expérience de la voyance.
Le cartomancien que je consulte parfois, davantage à titre expérimental qu’à celui d’une attente magique, lorsqu’il « voit » dans son jeu (ou plutôt dans le mien) des choses justes ou significatives, « régresse » parfois de façon évidente. Il parle alors d’une voix étrange et engorgée, retrouve son accent régional et une mine enfantine. Je ne peux qualifier cette attitude, faute d’autre mot, que de « régressée ». Et pourtant quel fabuleux contact a-t-il alors avec mon « moi profond » !
Voilà une compétence, ô combien extraordinaire, retrouvée en – comment dire ? – régression, ingression, rétrogression, dégression, catagression, subgression, périgression ? Comme vous voudrez…
Ce don indiscutable ouvre d’ailleurs sur un domaine étrange auquel tout psychologue sérieux devrait s’intéresser sans a priori ni déni. Il introduit en effet un autre paradigme de compréhension de l’homme et du monde, susceptible de remettre en perspective ou même de bouleverser tout ce que nous savons en matière de psychologie et de (méta)physique…
C’est bien ce qu’avait pressenti C.G.Jung.
« Deux événements peuvent se produire de telle sorte que l’un quelconque d’entre eux puisse être regardé comme précédant l’autre, ce qui représente l’aspect de nouveauté le plus étonnant de la théorie de la relativité ». Erwin Schrödinger
 
CONCLUSION
 
 
Je ne donnerai de conclusion que strictement personnelle. Je pratique principalement la Gestalt-thérapie, mais il y a des situations où il me semble plus adéquat ou plus rapide de recourir à d’autres méthodes, entre autres à la régression provoquée. Je m’autorise à ces démarches, peu gestaltistes j’en conviens, car elles ne me semblent pas altérer la qualité du transfert, du contact et des liens dans la continuation de la thérapie avec mon client. Au contraire tout se passe, semble-t-il, au bénéfice de ce dernier. D’une manière générale, la régression peut permettre un maternage nourricier du patient par le thérapeute, ce qui peut être très réparateur dans les problématiques du lien. Alors pourquoi s’en priver ?
 
BIBLIOGRAPHIE
 
·  BALINT M. : « Les Voies de la Régression » ( 1959), cité par Michelle Moreau Ricaud in Dictionnaire International de Psychanalyse, Ed. Calman-Levy.
·  GOULDING Robert et Mary : « Injunctions, decisions and redecisions » in Transactional Analysis Journa l VI, 1, ( 1976). FREUD Anna : Le Moi et les Mécanismes de Défense ( 1ère éd. 1936).
·  FREUD Sigmund : L’Interprétation des Rêves. Ed. franç. P.U.F. ( 1967).
·  HOAREAU Jeannot (Dr) : L’Hypnothérapie. Ed. Robert Laffont ( 1993).
·  JAOUI GYSA : Le Triple Moi. Ed. Robert Laffont ( 1979).
·  JUNG C.G. : Synchronicite et Paracelsica, Walter Verlag ( 1971-1981). Ed. française Albin Michel ( 1988). Commentaire sur le Mystère de la Fleur d’Or et Préface au Yi-King, Walter Verlag ( 1971). Ed. française Albin Michel ( 1979).
·  KLEIN MÉLANIE : On the Development of Mental Functioning. I.J.B. XXIX ( 1957).
·  LOWEN Alexandre : La Bio-Energie. Version française, Ed. Tchou ( 1975).
·  PEAT F. David : Synchronicité, le pont entre l’esprit et la matière en physique. Ed. fr. Le Mail ( 1988). PERLS Fritz : Gestalt Therapy Verbatim ( 1969).
 
NOTES
 
[1]C.G. Jung : « Synchronicité et Paracelsica », p. 38.
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