2002
Revue de la Société Française de Gestalt
Aperçu sur la régression selon diverses approches thérapeutiques
Bob Grosjean
Membre titulaire de la Société Française de Gestalt, analyste transactionnel, maîtrepraticien en hypnose ericksonienne, psychothérapeute et formateur à Bruxelles et Namur.
Après un petit plaidoyer pour la multidisciplinarité et
quelques considérations générales supplémentaires à propos des régressions et des blocages psycho-corporels, l’article brosse un aperçu sur les régressions vues par divers
courants thérapeutiques: rebirth, bioénergie, psychanalyse,
analyse transactionnelle ( avec l’exposé d’une procédure
régressive en A.T. ), hypnose.
Il aborde quelque peu la question de l’opportunité et des
contre-indications des régressions. Il finit par une digression concernant la voyance, ce qui créera peut-être une
petite polémique !
« Tout système est vrai en ce qu’il affirme
et faux en ce qu’il nie »
Leibnitz.
La citation en exergue fut longtemps ma devise en matière de
philosophie. Ces dernières années, je constate qu’elle pourrait
tout aussi bien trouver sa légitimité dans le champ des systèmes
psychothérapeutiques. En effet, chaque angle d’approche d’un
phénomène psychologique se révèle riche en aperçus divers.
Ces multiples aspects ne s’excluant nullement, la complexité
des choses gagne à s’examiner et à se traiter de manière hologrammique sous différentes facettes.
Chaque discipline thérapeutique, au cours du 20ème siècle, a
développé des théories nouvelles, d’autres points forts, s’est
centrée sur tel ou tel aspect de modèles plus anciens, ou élaboré de nouvelles procédures d’intervention. Nier l’approche, la
réflexion, l’épistémologie, la pertinence d’une école psychologique au profit de celle que nous avons adoptée, souvent pour
des motifs circonstanciels et contingents, relève bien souvent du
déni passionnel plutôt que de la raison réfléchie ou de constats
cliniques.
Le terme « approche » convient donc bien aux méthodes psychologiques : approche comportementale, approche gestaltiste,
approche freudienne, etc… Car en psychothérapie on ne peut
qu’approcher le client. Son « noyau » et sa totalité nous échappent toujours.
Si l’on ne peut qu’approcher, il est d’un intérêt capital, selon
moi, de multiplier les angles d’approche. Je vois donc là un argument fondamental en faveur de la multidisciplinarité, tout en me
rappelant d’ailleurs que la Gestalt porte en elle-même une multidisciplinarité originelle.
VOUS AVEZ DIT « RÉGRESSION » ?
Puisque je me propose surtout d’aborder la régression dans
d’autres techniques thérapeutiques, je ne m’attarderai donc pas
sur la Gestalt; les différents auteurs de la présente revue s’y
attachent plus précisément dans leurs articles. De plus, c’est
notoire, la Gestalt n’est pas la méthode qui se centre le plus sur
la régression thérapeutique. Si elle l’accepte et l’accompagne,
voire l’exploite, elle ne la provoque en principe pas intentionnellement.
En théorie d’ailleurs, il vaudrait mieux parler, comme G.
Delisle, d’« ingression » plutôt que de « régression », ce terme
indiquant davantage une plongée intérieure plutôt qu’un retour à
une antériorité temporelle impossible à réaliser. (Evdokimov rappelait opportunément que « Dieu même n’a pas de puissance
sur le passé ». Et je ne vois pas les thérapeutes le battre sur ce
terrain… ).
Dans le même ordre d’idée, lorsqu’elle décrit les étapes de
développement de l’enfant, Mélanie Klein utilise le terme de
« position » (parano-schizoïde, dépressive), ce vocable signalant une situation plus topique que temporelle. Cette approche
permet de décrire les « régressions » de certains patients
comme autant de mouvements vers des « positions » internes
plutôt que je ne sais quels voyages dans le temps.
On pourrait voir la plupart des fluctuations mentales et corporelles du client en cours de séance comme représentant des
mouvements entre des positions syntones à la réalité présente
et d’autres positions dystones et plus archaïques. Tout retrait par
rapport à la stricte présence à l’ici et maintenant pourrait donc
être considéré comme une régression. Ainsi comprises, les
régressions seraient des faits banals en thérapie et chaque clinicien, de quelqu’école qu’il provienne, se retrouverait couramment en présence de ces phénomènes.
Dès lors, on pourrait se demander à quel moment commence
vraiment une régression, en séance thérapeutique comme
ailleurs. Les micromouvements de va-et-vient corporels, affectifs, verbaux vers des positions plus en retrait, se répétant souvent dans le discours même du sujet selon des fréquences et
des longueurs très variables, rendent parfois difficile l’identification de ces instants régressifs.
Rappelons s’il le fallait encore, en vertu de tout ce qui a été dit
plus haut et ailleurs, que les régressions n’existent pas au sens
temporel et que tout se joue de toute façon dans l’ici et maintenant de la cartographie, ou plus exactement dans la « stratigraphie » psychique du patient. Les gestaltistes purs et durs
devraient être rassurés, eux qui ne privilégient habituellement
pas l’abord clinique régressif, sauf à chercher les « situations
inachevées » du client. ( « Rien n’existe sauf ici et maintenant, le
présent, le phénomène ». F. Perls).
DANS D’AUTRES DISCIPLINES
Cependant, d’autres méthodes, nombreuses, les plus nombreuses même, induisent délibérément des états régressifs, au
moins occasionnellement. Citons pêle-mêle le rebirth, l’analyse
bioénergétique, la psychanalyse, l’hypnose, l’analyse transactionnelle.
Le rebirth est probablement la technique la plus directive à ce
sujet, puisqu’elle plonge directement le client par hyperventilation dans des émotions fortes enfouies dans les zones profondes de l’organisme psychique, en relation avec la mémoire
émotionnelle du septum cervical. Cet organe est sans doute
également contacté en bioénergie et même en psychanalyse,
dans le but de libérer des émotions contenues jusque-là.
La bioénergie montre en outre qu’une sorte de déflexion interne à l’organisme se produit lorsque l’énergie émotionnelle « inacceptable » se déroute vers la cuirasse musculaire où elle se solidifie. Et tandis que le gestaltiste peut créer les conditions favorables à l’apparition et à l’achèvement des « unfinished business », le clinicien en bioénergie pure va parfois pratiquer sur le
client des techniques physiques de bris des résistances, celles-ci étant considérées comme des obstacles à l’émergence et à
l’irruption cathartique d’émotions anciennes.
Ceci implique que la bioénergie comprend, tacitement au
moins, une conception de la boucle du contact. D’ailleurs, on le
sait, de nombreux parallèles existent entre la Gestalt et la
Bioénergie, en raison d’arbres généalogiques croisés.
Cependant, si des mises en actes ou des exercices se ressemblent parfois entre ces méthodes, ceux de la bioénergie ont très
souvent un caractère plus régressif, et s’adressent à des modes
plus « anciens » de comportements et d’affects, le but étant de
délier des nœuds physico-psychologiques au « moment » où
ceux-ci sont censés s’être noués.
D’après d’autres écoles psychothérapeutiques, même plus
analytiques, il semble bien qu’un mouvement naturel de l’organisme, dans certaines conditions, pousse à faire émerger les
émotions « stockées » dans les circuits cervicaux, même si les
résistances y… résistent. L’organisme serait pris dans un compromis névrotique d’équilibre instable, très coûteux en énergie,
entre la poussée de cette libération et les défenses ou les
contre-investissements. Le thérapeute, par sa puissance protectrice et permissive, peut ainsi faire pencher la balance vers la
décharge libératrice.
En psychanalyse
La plupart des techniques dites régressives se propose donc
d’aller « ameublir » ou débloquer ces impasses émotionnelles et
comportementales. Même la psychanalyse, en plus de l’« analyse » au sens cartésien du terme, cherche à libérer les affects;
Freud en a convenu : sans cela point de « guérison ». Jung est
plus insistant encore : « L’émotion provoque un abaissement partiel du niveau mental mais elle porte un contenu psychique déterminé à un niveau de clarté supérieur à la normale »
[(1)] écrit-il.
On pourrait d’ailleurs considérer toute la psychanalyse comme
constituant une entreprise thérapeutique régressive. La position
même de l’analysant sur son divan, dans la pénombre, coupé de
son interlocuteur, invite à décrocher par rapport à la réalité hic et
nunc pour retourner davantage à son monde fantasmatique où
se trouverait la racine de ses difficultés. Ce dispositif était très
intentionnel chez Freud.
La psychanalyse se sert ainsi de la « régression » du patient
comme porte d’entrée vers ce monde intérieur afin de le déchiffrer et de le ramener, dans la mesure du possible, à la conscience du sujet. Cette méthode se coupe volontairement de tout agir
en séance pour privilégier ces descentes intérieures.
On peut certainement parler de régression à propos du transfert au sens où, rappelons-le, la stratégie analytique implique la
constitution initiale sur la scène thérapeutique d’une « névrose de
transfert », en tant qu’elle représente une nouvelle édition de la
névrose infantile. On y maintient donc d’abord un état régressé.
Il me semble que la grande différence entre la démarche freudienne et celle d’un Gilles Delisle, à qui certains ont reproché de
s’être laissé récupérer par la psychanalyse, c’est que la Gestalt
intégrative delislienne maintient un fort contact réparateur avec
le client, alors que l’analyse classique encourage davantage les
divagations « temporelles » chez l’analysant, et donc ses régressions.
L’analyse se propose aussi de retrouver les failles intervenues
dans le développement psychique du sujet, de les colmater ou
de les consolider.
Alors que Freud voit dans la régression une alliée thérapeutique possible, Balint fera plus tard une distinction entre deux
types de régressions en analyse : l’une « bénigne » et plutôt
bénéfique, l’autre « maligne » aux conséquences très néfastes
pour la cure.
La première permettrait de revenir à un « new begining » prometteur pour l’analysant, pour autant que l’analyste se montre
aidant et protecteur.
Rappelons que Winnicott dorlotait ses patients (couvertures,
petits gâteaux, etc.) ce qui induisait évidemment chez eux un
état régressé. Selon lui, la régression était indispensable au processus thérapeutique.
Quant à Ferenczi il provoquait volontairement des sortes de
transes régressives chez ses clients.
En psychanalyse, se trouvent aussi sous surveillance les
« régressions » éventuelles de l’analysant dans sa vie privée, sur
le plan de sa libido, de ses relations d’objet, de ses identifications, etc, ce que Freud appelait les « régressions temporelles ».
Il ne s’agit donc plus de régressions induites en séance, mais
seulement de celles se produisant à l’extérieur de la scène analytique, phénomènes qui sortent de notre champ d’étude présent.
Rappelons aussi qu’Anna Freud a inscrit la régression au
compte des mécanismes de défense.
En analyse transactionnelle
En Analyse Transactionnelle, on pourrait de prime abord
considérer que lorsque le client branche son « état du moi »
Enfant, on serait en présence d’une sorte de régression topique
puisque ce mouvement ramène le client à des compétences et
des comportements plus primaires ou plus précocement acquis
dans son développement. S’expriment alors des pulsions, des
besoins, des envies, de la spontanéité ou de l’obéissance, tous
comportements et émotions réputés être surtout le propre de
l’enfance, d’où le nom d’état du moi « Enfant ».
Ce n’est cependant pas ainsi que l’A.T. envisage la régression.
En effet, il faut opérer une distinction entre l’état du moi
« Enfant » actuel et un état d’être que l’on pourrait nommer
« Enfant archaïque », le premier montrant simplement les spontanéités du sujet telles qu’il les exprime habituellement dans sa
vie actuelle, et le second, l’« Enfant archaïque », dystone du présent (bien que se manifestant dans l’ici et maintenant), qui exprimerait un état infantile analogue à celui qui se montrait chez le
sujet lors de son enfance. Cette différence est visible en thérapie si l’on y prête attention.
L’état du moi « Enfant » est assez banal en thérapie et se
manifeste quand le client exprime ses affects du moment.
L’Enfant archaïque, lui, par son côté régressé, indique probablement que le patient est en butte à une difficulté importante dans
le cours de la séance, le poussant à retourner à une position
plus précoce, sans doute pour retrouver d’autres ressources ou
d’autres protections. Le thérapeute doit à ce moment être très
attentif à l’ensemble du processus en cours et à la difficulté rencontrée à cet instant par le client.
Il est à noter que l’état du moi « Parent » possède aussi un
côté archaïque et donc « régressé » : c’est par exemple lorsque
s’exprime chez le sujet une forme très ancienne, fixée, d’interdictions ou de slogans tout faits, hérités directement des parents
ou des éducateurs en un enregistrement non réfléchi.
Exem ples de régressions induites en A.T.
En thérapie, l’A.T. utilise de temps en temps la régression
intentionnellement.
Lors de week-ends thérapeutiques il arrive que les animateurs
proposent aux participants de recevoir le biberon, dans le but de
réparer quelque peu des liens archaïques défaillants.
Autre exemple : les Goulging, un couple de thérapeutes
d’ailleurs proches de la Gestalt par l’utilisation qu’ils font des
sensations corporelles et des sentiments sous-jacents, ont mis
au point une procédure de redécision pratiquée en une sorte de
courte hypnose. C’est une technique résolutive dans certains
cas, que j’utilise parfois lorsque le client a identifié, seul ou avec
mon aide, un moment de son passé où, à la suite d’un événement pénible, il a pris une décision existentielle inadéquate pour
sa vie, même si on peut en percevoir l’intention positive.
Elle se pratique grosso modo comme suit : lorsqu’on a situé
exactement dans le temps la décision inadéquate et malheureuse prise par le client, on le fait se coucher, on diminue la clarté
de la pièce, on le prie de fermer les yeux, le plaçant ainsi dans
un état sophronique léger.
Après quoi on lui demande de se reporter mentalement juste
avant l’instant de la décision indésirable. On l’encourage alors à
chercher une décision autre, plus adéquate, qu’il exprime ensuite à voix basse. Si le thérapeute estime que le patient va prendre
là une meilleure décision, plus praticable, il l’invite à l’entériner
en son for intérieur, tout en veillant à maintenir un cadre régressif ad hoc. Lorsque le client a intégré la nouvelle décision, on le
fait revenir progressivement à l’ici et maintenant. A la suite de
cela, tant dans les instants qui suivent que dans la semaine
d’après, le client est souvent perturbé, preuve de la « prise » de
la décision. Il est important à ces moments que le thérapeute se
montre très proche et protecteur.
Cette technique est évidemment très voisine de l’hypnose
ericksonienne, et l’on pourrait envisager de conduire l’ensemble de cette procédure sous hypnose du début à la fin avec
le même succès. Preuve que l’hypnose elle aussi, même dans
ses développements modernes, peut avoir recours à la régression. (Régression en âge, par exemple, où des souvenirs
enfouis réapparaissent ; résolution de situations inachevées ;
suggestion sur des croyances négatives ; déblocages de fixations, etc.).
La plupart des écoles thérapeutiques utilisent donc toute la
gamme des régressions et il ne faudrait renoncer à celle-ci, me
semble-t-il, que pour des raisons stratégiques non doctrinales.
Le but ultime est-il d’aider le client au mieux et par un maximum
de moyens, ou de viser à pratiquer une méthode « pure » ?
Il me semble que les motifs les plus pertinents pour maintenir
en séance l’ici et maintenant au sens classique, c’est d’abord,
lorsque c’est opportun, de garder le contact direct entre le client
et le thérapeute sans trop les encombrer de médiations
diverses : transferts, reportages, divagations déflexives, passé,
etc. C’est sans doute ainsi que le lien humain et l’influence thérapeutique passeront au mieux (voilà en tout cas le pari de la
Gestalt). Ensuite, d’une manière générale, l’ici et maintenant
peut inciter le client à se rapprocher d’une position adéquate à la
réalité actuelle, de quitter pour un moment au moins, fantasmes
anxieux, croyances négatives, sentiments parasites, projections
pernicieuses, etc.
C’est une position spécialement utile, ou plus exactement
nécessaire, dans le traitement des psychotiques ou des états
limites proches de la psychose, pour qui les régressions sont à
éviter. En effet, le problème de ces patients n’est pas d’entrer en
régression, mais bien d’en sortir. Provoquer ou laisser dériver
des régressions chez eux, c’est prendre un risque de décompensation délirante plus ou moins grave ou durable.
Mais ne nous inquiétons pas trop, car j’aimerais rappeler pour
finir que les régressions ne constituent pas seulement des symptômes de problèmes profonds ou même de difficultés passagères dans l’expérience humaine. Elles peuvent relever simplement d’états modifiés de conscience (E.M.C.) parfois très utiles.
Au sujet des E.M.C., je vais risquer ici une digression à nos
propos thérapeutiques, et parler quelque peu de mon expérience de la voyance.
Le cartomancien que je consulte parfois, davantage à titre
expérimental qu’à celui d’une attente magique, lorsqu’il « voit »
dans son jeu (ou plutôt dans le mien) des choses justes ou significatives, « régresse » parfois de façon évidente. Il parle alors
d’une voix étrange et engorgée, retrouve son accent régional et
une mine enfantine. Je ne peux qualifier cette attitude, faute
d’autre mot, que de « régressée ». Et pourtant quel fabuleux
contact a-t-il alors avec mon « moi profond » !
Voilà une compétence, ô combien extraordinaire, retrouvée en
– comment dire ? – régression, ingression, rétrogression,
dégression, catagression, subgression, périgression ? Comme
vous voudrez…
Ce don indiscutable ouvre d’ailleurs sur un domaine étrange
auquel tout psychologue sérieux devrait s’intéresser sans a priori ni déni. Il introduit en effet un autre paradigme de compréhension de l’homme et du monde, susceptible de remettre en perspective ou même de bouleverser tout ce que nous savons en
matière de psychologie et de (méta)physique…
C’est bien ce qu’avait pressenti C.G.Jung.
« Deux événements peuvent se produire de telle sorte que l’un
quelconque d’entre eux puisse être regardé comme précédant
l’autre, ce qui représente l’aspect de nouveauté le plus étonnant
de la théorie de la relativité ». Erwin Schrödinger
Je ne donnerai de conclusion que strictement personnelle. Je
pratique principalement la Gestalt-thérapie, mais il y a des situations où il me semble plus adéquat ou plus rapide de recourir à
d’autres méthodes, entre autres à la régression provoquée. Je
m’autorise à ces démarches, peu gestaltistes j’en conviens, car
elles ne me semblent pas altérer la qualité du transfert, du
contact et des liens dans la continuation de la thérapie avec mon
client. Au contraire tout se passe, semble-t-il, au bénéfice de ce
dernier. D’une manière générale, la régression peut permettre
un maternage nourricier du patient par le thérapeute, ce qui peut
être très réparateur dans les problématiques du lien. Alors pourquoi s’en priver ?
·
BALINT M. : « Les Voies de la Régression » ( 1959), cité par Michelle
Moreau Ricaud in Dictionnaire International de Psychanalyse, Ed.
Calman-Levy.
·
GOULDING Robert et Mary : « Injunctions, decisions and redecisions »
in Transactional Analysis Journa l VI, 1, ( 1976).
FREUD Anna : Le Moi et les Mécanismes de Défense ( 1ère éd. 1936).
·
FREUD Sigmund : L’Interprétation des Rêves. Ed. franç. P.U.F. ( 1967).
·
HOAREAU Jeannot (Dr) : L’Hypnothérapie. Ed. Robert Laffont ( 1993).
·
JAOUI GYSA : Le Triple Moi. Ed. Robert Laffont ( 1979).
·
JUNG C.G. : Synchronicite et Paracelsica, Walter Verlag ( 1971-1981).
Ed. française Albin Michel ( 1988).
Commentaire sur le Mystère de la Fleur d’Or et Préface au Yi-King,
Walter Verlag ( 1971). Ed. française Albin Michel ( 1979).
·
KLEIN MÉLANIE : On the Development of Mental Functioning. I.J.B.
XXIX ( 1957).
·
LOWEN Alexandre : La Bio-Energie. Version française, Ed. Tchou
( 1975).
·
PEAT F. David : Synchronicité, le pont entre l’esprit et la matière en
physique. Ed. fr. Le Mail ( 1988).
PERLS Fritz : Gestalt Therapy Verbatim ( 1969).
[1]
C.G. Jung : « Synchronicité
et Paracelsica », p. 38.