En guise d’ouverture interpellante
Suite à l’article de Vincent Béja
Edith Blanquet
Cet écrit est une réponse interpellant l’écrit de Vincent Béjà
paru dans la revue « Gestalt-thérapie » N˚ 24. Il vise à
réajuster quelques concepts abordé par cet auteur, en
posant l’hypothèse d’un malentendu. Il s’agit de préciser en
quel sens la phénoménologie n’est pas une ontologie, et
par là ne peut être qualifiée de pessimiste; de distinguer
l’existentialisme de l’analytique existentiale de Martin
Heidegger ; de situer le Dasein comme fondamentalement
« être-au-monde » et de développer en quoi solitude et
solispsisme ne sont pas le même. Au cours de cette polémique, (au sens de polemos) il s’agira de souligner
quelques implications de cette approche dans l’entente de
la théorie du self.
• NOTION D’INTENTIONNALITÉ
• EXISTENTIALISTES, ÊTRE-JETÉ ET PESSIMISME
D’UNE TELLE PENSÉE
• ÊTRE-AU-MONDE
• LA NOTION DE MORT
• LA TEMPORALITÉ
• LA THÉORIE DU SELF
• POUR CONCLURE
• BIBLIOGRAPHIE