• Les écologistes en Corse appartiennent majoritairement
à la mouvance nationaliste
— Dans les années soixante-dix, vague écologiste et développement
des mouvements nationalistes
— Fin des années quatre-vingt : les « écolo-régionalistes » de l’UPC
— Durant la décennie quatre-vingt-dix une alliance de fait s’établit
entre nationalistes autonomistes et indépendantistes
— Et souvent le silence
• Contre l’État-nation républicain français et pour l’Europe des régions
— Des revendications identitaires et institutionnelles
à la remise en question d’un aménagement à l’échelle nationale
— Nationalistes et Verts misent sur deux nouveaux niveaux de pouvoir :
la région et l’Europe
— Accords avec les « rossistes » de Démocratie libérale,
parti favorable à une Europe fédéraliste
• Le paradoxe vert : pour l’application de la loi Littoral
et l’instauration d’un pouvoir législatif régional en Corse
— Difficulté des élus locaux à prendre en charge l’aménagement de leur île
— Problème de l’« adaptation » de la loi Littoral
et sa méconnaissance par les acteurs locaux, publics et privés
— Les organisations nationalistes sont partagées sur la défense du littoral en Corse
— Au niveau national, le paradoxe Voynet