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Histoire de la justice

2010/1 (N° 20)


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Résumé

Français

L’affaire judiciaire constitue un scénario idéal pour le cinéma. Méliès, le premier, l’expérimentera en réalisant et en tournant en 1899 un film très engagé sur « l’Affaire Dreyfus » qui sera censuré. La caméra investit ensuite le prétoire de 1945 à 1954 car il paraissait logique de faire participer la population aux condamnations des grands criminels de guerre. Mais, des affaires plus passionnelles ont montré en 1954 que les garanties nécessaires à la justice n’étaient plus respectées et la caméra fut interdite dans les prétoires. Si de nos jours il est de nouveau possible de filmer les procès, c’est dans des cas très précis de procès historiques pour rendre justice à la mémoire et développer un rôle éducatif et pédagogique auprès des générations futures.

English

The involument of filming in court of justiceA legal trial provides an ideal scenario for the cinema. Méliès was the first one to experiment with it in 1899 by directing and shooting a very controversial movie about the “affair Dreyfus ”, which was censored. The camera entered the courtroom between 1945 and 1954, as it seemed logical to allow the population to feel part of the trial and sentencing of the major war criminals. But in 1954, more passionate trials showed that the necessary legal safeguards were no longer respected and the camera was prohibited in the court. If nowadays it is allowed again to film trials, it is only for very high profile cases, to provide a reference that could be developed as an educational tool for future generations.

Plan de l'article

  1. La censure judiciaire au cinéma
  2. Des procès à vertu pédagogique

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