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Histoire & Sociétés Rurales

2014/2 (Vol. 41)


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Yoric Schleef, Le Livre foncier de l’abbaye de Saint-Pierremont (fin xiiie-début xive siècle). Édition du manuscrit de la Bibliothèque nationale de France, nouv. acq. lat. 1608, fol. 61v-100, Paris, Éditions du cths, Collection de documents inédits sur l’histoire de France, Section d’Histoire et de Philologie des civilisations médiévales, Série in-8˚, vol. 67, 2013, 214 p., 38 €

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Si, dans l’actuel pays Haut-Lorrain, il ne subsiste en élévation de l’ancienne abbaye de Saint-Pierremont qu’un colombier du xviiie siècle, la richesse des sources écrites de l’établissement, conservées pour partie aux Archives départementales de la Moselle, pour partie aux Archives municipales de Metz et à la Bibliothèque nationale de France, a déjà été sollicitée par Charles-Edmond Perrin et Michel Parisse en particulier. Yoric Schleef poursuit leur œuvre et s’intéresse dans son ouvrage à un manuscrit de la Bibliothèque nationale de France (BnF nouv. acq. lat. 1608), singulièrement les fol. 61v à 100 qui font suite au cartulaire de l’abbaye. Il en propose une édition extraite de sa thèse de doctorat soutenue en novembre 2010 à l’Université de Metz sous la direction de Michèle Gaillard, portant sur l’étude des structures foncières et de l’économie rurale dans la région de Briey, fin xie-début xive siècle (http://www.theses.fr/2010metz016l).

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Lorsqu’elle reçoit en 1095 sa charte de fondation de Mathilde, marquise de Toscane et dame de Briey, l’abbaye accueille sur la colline de Standalmont des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Deux clercs messins, Leubricus et Guacelin, inscrivent leur souci de réforme dans le contexte agité de la Querelle des Investitures, qui voit croître en Lorraine le mouvement des chanoines réguliers, à l’instar de ce qui se passe dans les abbayes d’Hérival et de Saint-Léon de Toul. Confirmée par Urbain II, l’abbaye est rebaptisée Saint-Pierremont en 1102 (comm. Avril, dép. Meurthe-et-Moselle, cant. Briey). En moins de deux siècles la communauté étend ses droits sur 13 églises et chapelles, sur les dîmes de 19 localités lorraines, un prieuré, des moulins et des pressoirs, des maisons de village et des granges, des droits de ban et de justice, des terres et des rentes. Les difficultés financières qui touchent la région tout au long du xiiie siècle, aggravées par les combats entre les comtes de Bar et de Luxembourg, nécessitent de clarifier la situation du temporel de l’abbaye, entre réserve et tenure et entre les différents offices abbatiaux ; c’est aussi le moment de faire le point sur les redevances. Le cartulaire, et le texte qui le suit, composés sous l’abbé Jacques, sont donc probablement liés « à une volonté de réorganisation du temporel et à la rédaction de nouveaux outils de gestion » (p. 27). Le dernier acte du cartulaire date de 1297. Les quarante folios suivants, reliés dans un codex de taille moyenne (312 x 230 mm) qui énumère les biens de Saint-Pierremont dans une soixantaine de localités entre Verdun et Thionville, composent un « livre foncier » selon la terminologie de Robert Fossier. Ils reflètent la réalité de leur temps parce qu’on y trouve les mentions des mêmes tenanciers dans des actes de la pratique contemporains.

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Dans des pages introductives précises, Yoric Schleef présente le contexte de production du document : l’abbaye, son temporel (structure et évolution), les campagnes lorraines du xiiie siècle (paysage, habitat, exploitations paysannes, tenures, travaux) ; puis les éléments codicologiques : contexte de compilation des données du document, aspects formels, organisation interne ; viennent enfin une carte et un tableau des biens mentionnés (p. 38-41), une courte bibliographie (p. 43-44) et les principes d’édition suivis (p. 45-46). S’ensuit le texte du manuscrit, rédigé dans la langue vernaculaire. De localité en localité, sur plus de 2000 km2, depuis Villers-sous-Pareid, l’une des plus méridionales, en remontant vers le nord jusqu’aux abords de Longwy (Réhon, Lexy, Cutry), puis en repartant vers le sud-est, sur le plateau de Saint-Pierremont entre la Wolgot et la Moselle, enfin dans les vallées de l’Orne (Rosselange ou Gandrange par exemple) et de la Moselle, à Trieux où la description se termine, plusieurs grands ensembles géographiques se détachent, qui répondent à l’organisation de l’abbaye pour la perception de ses droits. Ainsi les cinq premières localités (Villers-sous-Pareid, Puxe, Thumeréville, Mouaville et Béchamps) dépendent, pour le paiement de leurs redevances, de la grange d’Amblemont, « qui constitue ainsi un centre de perception » (p. 35). L’organisation du texte à l’intérieur de chaque localité reprend une structure commune : en premier lieu le scribe décrit les revenus ecclésiastiques et les éventuels droits de justice ; puis il passe à la mention des terres de quartiers et/ou de biens en faire-valoir direct ; pour faire en dernier lieu la liste des rentes en argent, en céréales et en volailles. Dans chaque partie sont énumérés les noms des tenanciers et le montant des redevances dont ils doivent s’acquitter, certains tenanciers se retrouvant donc à plusieurs endroits dans la localité concernée. Yoric Schleef reconnaît qu’il est plus complexe de trouver la logique qui a prévalu à la présentation des terres de chaque tenancier, si une logique a existé. L’ensemble est complété par un index nominum (lieux et personnes, p. 155-195), ainsi qu’un index rerum et glossaire (p. 197-210), tous deux de grande qualité. On trouvera dans le second les éléments nécessaires à la compréhension des mesures de superficie agraire, qui ne sont pas explicitées dans l’introduction (andain, jor, homee ou quareil par exemple), du prélèvement seigneurial et des droits féodaux (alleu, bannier, censals, croee, gerbaige, terraige, etc.), du marché de la terre (comme aquast ou eschainge) ou encore du paysage rural (parmi les très nombreux termes : broil, chambreis, closat, varanne…). Par exemple à Gandrange (Moselle, cant. Moyeuvre-Grande), « li hoir Conrairt, ou lor parceniers : viii d. sus l’or menandies et sus la terre a Ruce et gerdines, k’il tiennent des signors de Saint Pieremont » (p. 118).

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Dans son étude, Yoric Schleef explicite en quelques paragraphes clairs les conditions d’agrandissement du temporel, par dons, ventes ou échanges. À la fin du xiiie siècle, peu de terres sont accensées, le plus souvent elles sont encore exploitées en faire-valoir direct : les chanoines tiennent à conserver une réserve vivace qui, par une politique d’acquisitions et de remaniements destinée à en assurer la cohésion, continue de s’étendre parmi tout le Haut-Pays. Dans cette seigneurie essentiellement rurale, la gestion, fondée sur de nombreuses rentes foncières fixes et un reste de faire-valoir direct, « apparaît donc conservatrice, presque archaïque » (p. 19), alors qu’au même moment les seigneurs laïques accensent les terres de leur réserve pour en tirer des terrages plus lucratifs.

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Nombreux sont les éléments qui permettent de se représenter le paysage rural et d’entrevoir les pratiques communautaires. L’espace cultivé s’ouvre largement, sans clôtures (quelques « porpris », ou espace enclos, mais des mentions rares de murs et de murets), avec parfois une imbrication des champs, des prés et de petits espaces boisés (les « haies »). La principale forêt, entre Avril, Briey et Moyeuvre, est aux mains des comtes des Bar. Mentions d’étangs, de vignes, de vergers (les « jardins »), de terrains consacrés à des cultures spécifiques (chènevières, oseraies) complètent le paysage. Parmi les mentions de céréales dans les redevances, le froment domine, suivi de près par l’avoine ; on trouve moins de seigle et d’épeautre, pas d’orge. À la fin du xiiie siècle, toute la région semble pratiquer un double emblavement, au début du printemps et en septembre. L’habitat est groupé, le maillage dense, le peuplement intercalaire rare formé de « granges » monastiques. Chaque localité possède « un finage sur lequel les habitants exercent un contrôle agraire » (p. 20). Des fouilles menées depuis 2007 sur le site de Vallange (comm. Vitry-sur-Orne, Moselle, cant. Moyeuvre-Grande) par l’équipe de Franck Gérard ont d’ailleurs mis au jour des vestiges de champs en lanières au sud de l’ancien village. Trois aspects caractérisent l’exploitation paysanne : la grande majorité est plutôt de taille modeste, de moins de 2 ha, mais sans que la totalité de l’exploitation ne soit évidemment décrite ni que toutes les superficies soient explicitement mentionnées ; certaines exploitations sont mises en valeur par plusieurs tenanciers ; les exploitations sont le plus souvent morcelées dans l’espace, à travers le finage. Yoric Schleef explique classiquement que « ce morcellement est lié au jeu des successions » et qu’il est un « effet de l’application de l’assolement triennal à l’échelle du finage » (p. 24). La question des « effets de la mise en place de l’assolement triennal dans les finages de la région de Briey » (p. 29) est posée. Bien que sur ce sujet « les sources (soient) malheureusement peu explicites » (p. 29), Yoric Schleef apporte avec ce texte deux exemples de répartition d’exploitation en soles (« saisons »), à Lubey (Meurthe-Moselle, cant. Briey) pour le gagnage de l’abbaye, et à Thumeréville (Meurthe-et-Moselle, cant. Conflans-en-Jarnisy) pour l’exploitation de Warin : « Warin nostres hons tient de ceste teirre […]. Ancor, de l’autre saison […]. Ancor, de la tierce saison (…) » (p. 51-52). Le statut juridique des paysans est encore plus difficile à cerner, comme souvent dans ce type de sources. En somme, un paysage rural d’habitat groupé et de champs ouverts laniérés où coexistent les pratiques agricoles, sylvicoles et d’élevage, marquées par des contraintes collectives : il s’agit d’un paysage d’openfield.

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Yoric Schleef reconnaît que seuls les droits de l’abbaye sont énumérés, il est donc impossible de reconstituer d’une manière certaine l’ensemble d’une exploitation. Le livre foncier ne mentionne pas toujours les superficies foncières, usant parfois d’un « vocabulaire flou » (p. 21) : c’est ainsi que les terres de Domangin Jeandelize, à Preutin (act. comm. Preutin-Higny, Meurthe-et-Moselle, cant. Audun-le-Roman), sont décrites sous la forme de deux jours de terre et de neuf « pieces » dont l’étendue n’est nullement précisée (p. 90-91). Il s’agit ensuite de comprendre si la construction du livre s’appuie sur un arpentage précis. Des indications d’opérations de ce genre sont rarissimes dans les sources du pays de Briey. Dans le livre foncier, trois cas pour lesquels un partage est opéré « a pié et a verge » signifierait que le bien a fait l’objet d’un arpentage, comme par exemple à Mouaville (Meurthe-et-Moselle, cant. Conflans-en-Jarnisy) : « Davias nostres maires, et Ferlin, tiennent ie croee, en la Fernoë, lonc nostre preit, ou il ait bien xvi jors, ke preis ke chans, en i piece, et partent a pié et a verge » (p. 58) ; on trouve mentions de biens, prés ou terres « anmarchés », ce qui ferait référence à des « marches » ou bornes, comme par exemple à Bazonville (comm. Sancy, Meurthe-et-Moselle, cant. Audun-le-Roman) : « ceste croie est bien anmarchie de toutes pars » (p. 105). Comme l’étude des toponymes reste délicate, « dans la mesure où nombre de ceux-ci sont impossible à localiser précisément » (p. 27), l’éditeur se heurte à l’impossibilité de reconstituer précisément tout ou partie du finage et de fournir des cartes à très grande échelle, comme c’est le cas le plus souvent avec ce type de sources. Parmi les autres limites exposées, le document « dresse l’état du temporel de l’abbaye de Saint-Pierremont, non pas le temporel dans son ensemble, mais la partie des biens qui n’est pas gérée par les différents officiers du monastère » (p. 35). Sans ajouts ni modifications, le livre foncier n’apparaît pas comme un outil de travail, livre comptable ou liste foncière, il « procède en fait davantage de la volonté de dresser un état des lieux à un moment donné ». C’est une « œuvre achevée », « intangible » (p. 36).

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Yoric Schleef accomplit un beau travail d’édition scientifique « ingrat, de longue durée et souvent méprisé » (Mathieu Arnoux et Ghislain Brunel, « Réflexions sur les sources médiévales de l’histoire des campagnes. De l’intérêt de publier les sources, de les critiquer et de les lire », hsr, n°1, 1er semestre 1994, p. 13). En rendant ce texte aisément accessible, l’éditeur apporte un élément d’importance à l’étude de la structure foncière et de l’économie rurale du pays lorrain.

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Thomas Jarry

Jérôme Bourdieu, Lionel Kesztenbaum et Gilles Postel-Vinay, L’Enquête TRA, histoire d’un outil, outil pour l’histoire, t. 1, 1793-1902, Paris, Ined éditions, 2013, 215 p. + 1 cédérom, 22 €

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Cette enquête de démographie concerne tous les individus résidents en France aux xixe et xxe siècles et dont le patronyme commence par les lettres tra. Elle s’inscrit dans le prolongement de toutes les recherches de démographie historique française (Fleury et Henry, Dupâquier, Séguy et Méric, etc.) mais rejoint les grandes recherches internationales (USA, Angleterre, Québec, projet Eurasia, etc.). Si les enquêtes en démographie historique concernant l’Ancien Régime se basent généralement sur l’enregistrement des événements vitaux, naissances, mariages, décès consignés dans les registres paroissiaux des bms, l’enquête tra vise les xixe et xxe siècles et s’appuie sur les recensements de population. À l’étude uniquement longitudinale, où chaque événement est étudié en fonction de l’élément précédent, se substitue une étude transversale, fondée sur l’étude de l’état de la population à un moment donné. Les possibilités d’étude avec ces sources mettent au jour les limites des études de démographie historiques : image limitée de la population étudiée parce qu’une frange de celle-ci ne s’est pas manifestée lors d’un acte ou bien par raison de religion (les non catholiques), image centrée sur un espace qui correspond en général à la paroisse et dont les migrants s’excluent et enfin image imprécise ou invisible des trajectoires individuelles.

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L’enquête tra exploite en premier les recensements quinquénaux (listes nominatives de recensement de population) pour mesurer le mouvement d’une population et son stock, renseignements d’un genre comparable au bms, mais qui permettent de passer de l’échelle locale à l’échelle nationale. Elle prend aussi en compte les sources fiscales comme les tables de succession et absences (tsa) ou les registres de mutation par décès (rmd) qui permettent d’évaluer la situation des parents au cours de leur vie féconde, et enfin d’intégrer les données généalogiques autorisant la reconstitution de généalogies ou l’ajout de liens généalogiques entre les individus enregistrés. Le principe de base est que cet échantillon tra est représentatif de la population dans son ensemble.

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Dans les cinq premiers chapitres de cet ouvrage, les auteurs présentent l’enquête et ses sources. Le chapitre i précise le cadre historiographique de la démographie historique en France ainsi que l’évolution de l’État en France après la Révolution française produisant des sources statistiques très fiables, les chapitres ii à v, les sources, leurs enregistrements et leurs possibilités d’analyse en termes de démographie et de mesure de richesse. Les derniers chapitres décrivent les données proprement dites : la collecte et la préparation des données au chapitre vi, la représentativité de l’enquête tra située par rapport à la population française au chapitre vii et enfin la description des bases de données fournies dans le cd rom joint.

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On note une correspondance dans la forme avec le titre, les premiers chapitres décrivant l’histoire d’un outil et les autres un outil pour l’histoire. Cet ouvrage se veut didactique, démonstratif et collaboratif. Il est très technique (trop ?), s’inscrit dans un contexte historiographique national et international, les fondements scientifiques sont clairement exposés et le processus cumulatif des données informatiques est explicite. Pour autant, les objectifs assignés par les auteurs ont-ils été atteints ? Retenons-en deux principaux.

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Le premier à la page 11 : « Instrument incomparable pour analyser l’histoire dans la longue durée mais aussi les transformations considérables qui affectent la société française durant ces deux siècles, dans des dimensions sociales, démographiques et économiques, et, plus largement, d’autres sociétés ». Le second aux pages 12 et 13 « Outil, au double sens du terme : un instrument d’analyse autonome permettant de poser des questions nouvelles et inaccessibles par d’autres moyens ; un outil pouvant être utilisé en complément d’autres données – quelles qu’elles soient – pour leur adjoindre une mesure de contexte socio-économique, par exemple », « objet prêt à l’emploi ». Pour le premier objectif, l’évolution fiscale au xixe siècle, donation et successions p. 74, les types de biens pris en compte par le fisc au xixe siècle, p. 86-92, l’évolution de la richesse au xixe siècle p. 103, la richesse des français 1820-1900, p. 185-189, illustrent bien ces évolutions sociétales françaises, même si parfois le propos et les figures présentés semblent assez opaques (la conclusion de la page 198 relative à « l’évolution de la richesse de ceux qui décèdent » est plus évocatrice en trois lignes qu’en plusieurs tableaux et graphiques. Pour le second objectif, le questionnement nouveau se retrouve dans les problématiques ci-dessus présentées. Par contre, si certaines données, comme la collecte des déclarations de successions p. 131, peuvent être complétées par des chercheurs, cet outil semble peut utilisable « en l’état » par les historiens. Comment exploiter toutes ces données dans le cadre d’une étude ?

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En conclusion, il s’agit d’un bel exemple de construction intellectuelle, très explicite sur sa démarche (collecte et utilisation des sources – cf. les nombreuses grilles fournies, mutualisation des données, extension des problématiques – collecte des registres matricules militaires – Kesztenbaum, 2008 –, dossiers de pensionnés – Bourdieu, Kesztenbaum et al, 2011), qui pose bien le principe de l’échantillonnage, définit bien des problématiques, probablement jusque là non explorées, mais qui semble peut-être moins clair sur l’utilisation des bases de données. Sans doute aurait-il fallu être plus explicite concernant l’exploitation des tableaux fournis sur le cd Rom.

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Patrick Birée

Titres recensés

  1. Yoric Schleef, Le Livre foncier de l’abbaye de Saint-Pierremont (fin xiiie-début xive siècle). Édition du manuscrit de la Bibliothèque nationale de France, nouv. acq. lat. 1608, fol. 61v-100, Paris, Éditions du cths, Collection de documents inédits sur l’histoire de France, Section d’Histoire et de Philologie des civilisations médiévales, Série in-8˚, vol. 67, 2013, 214 p., 38 €
  2. Jérôme Bourdieu, Lionel Kesztenbaum et Gilles Postel-Vinay, L’Enquête TRA, histoire d’un outil, outil pour l’histoire, t. 1, 1793-1902, Paris, Ined éditions, 2013, 215 p. + 1 cédérom, 22 €

Pour citer cet article

« Instruments de Travail », Histoire & Sociétés Rurales, 2/2014 (Vol. 41), p. 196-201.

URL : http://www.cairn.info/revue-histoire-et-societes-rurales-2014-2-page-196.htm


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