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Humanisme et Entreprise

2011/2 (n° 302)


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Le temps est un thème peu étudié par les sciences sociales (Carpentier et Clignet, 1998) et récent dans les sciences de gestion (Boyer et Bureau, 1999). Le management de l’urgence émerge tout de même (par exemple, lors des situations de crise ...). Selon Laïdi, (1999), la société s’enlise dans l’urgence du présent qui devient notre temporalité ordinaire. La gestion par l’urgence peut conduire à un manque chronique de temps par les acteurs ou encore à une mauvaise coordination (Perlow, 1999). En Occident, le temps est perçu comme linéaire et chronologique (Bluedorn et Denhardt, 1988). Cette conception de la temporalité a été remise en cause en sciences de gestion. Ainsi les approches systémiques (Le Moigne, 1990) ont proposé de substituer à la simple causalité linéaire classique la causalité circulaire. L’objet de cette rubrique est de recenser les travaux récents sur la question du temps et du travail. Dans une première partie, nous recensons les publications récentes sur la question du temps. Puis, dans une seconde partie, nous analysons la thèse d’Emilie Genin et son apport aux sciences de gestion à travers le concept de porosité des temps.

1 - Analyse des publications récentes

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Cette première partie a pour objet d’identifier les publications récentes relatives à la question du temps et du travail, d’abord via les thèses de doctorat françaises en sciences sociales déjà soutenues mais aussi en cours de finalisation, puis ensuite via les publications dans trois revues académiques francophones des sciences de gestion. Pour ce faire, nous réalisons une recherche par mots-clés se rapportant au Temps dans le titre des supports scientifiques analysés. Nous avons retenu les thèses ou articles contenant l’un des mots suivants dans leur titre : temps, temporel/temporalité, conciliation/harmonisation, (A)RTT (Aménagement et Réduction du Temps de Travail), 35 heures, heures supplémentaires, durée du travail, retraite, télétravail, travail de nuit, addiction au travail ou « workaholisme ». Ajoutons que les travaux recensés se veulent illustratifs de quelques productions, sans pour autant prétendre à une quelconque exhaustivité

1.1 - Thèses soutenues et en cours

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L’analyse des thèses soutenues et en cours porte sur les thèses récentes (entre 2000 et 2010) en lien avec le Temps et le Travail, dans leurs titres. Les thèses déjà soutenues ont fait l’objet d’une recherche via le système universitaire de documentation qu’est le SUDOC. Celles d’ores et déjà finalisées sont au nombre de 58 pour la décennie qui vient de s’écouler (voir tableau 1). 44% de celles-ci contiennent les mots « temps de travail » dans le titre de la thèse. Parmi celles-ci, une seule questionne le temps déplacements domicile-travail (Lapparent, 2004). 16 thèses ont été menées sur le thème de l’aménagement et de la réduction du temps de travail ou des 35 heures, dont un quart en sciences de gestion, majoritairement en GRH dès les années 2000 (Sanséau, 2000), mais aussi en management stratégique (Noguera, 2002). Ces travaux s’intéressent à la réduction du temps de travail en lien avec le contexte politique qui a cours au moment de son travail (la loi sur la réduction du temps de travail - loi Aubry 1 du 13 juin 1998, loi Aubry 2 du 19 janvier 2000). Les thèses soutenues plus récemment (Genin, 2007; Ollier-Malaterre, 2007) se sont focalisées sur la conciliation (ou harmonisation) vie familialevie professionnelle. Le thème du temps partiel a fait l’objet de six thèses dont un tiers en sciences de gestion, l’une en 2000 (Palmero, 2000) et la seconde en 2003 (Bonnet-Polese, 2003). La thèse soutenue en économie traite du temps partiel contraint au regard du temps choisi, sans toutefois aborder directement la question du genre, pourtant central dans cette problématique puisque selon l’enquête emploi de l’INSEE, 83% des actifs travaillant à temps partiel sont des femmes et que celui-ci est souvent subi, un emploi à temps partiel sur trois étant déclaré involontaire en France, selon Essafi et Buffeteau (2006), notamment pour les caissières de supermarché, employées de l’hôtellerie-restauration ou des services à la personne (assistantes maternelles, aides ménagères) (Béal et al., 2010). La question du travail de nuit (au sens large, entre 21 heures et 6 heures) n’a fait l’objet que de deux thèses en dix ans alors même qu’il concernait 15,4% de l’effectif total en 2008 soit 3,6 millions de salariés, dont un tiers sont des fonctionnaires, et est en augmentation en France (Edouard, 2010). L’absence de travaux doctoraux sur les travailleurs noctambules est surprenante d’autant que la levée de l’interdiction du travail de nuit des femmes a maintenant une dizaine d’années depuis la loi sur l’égalité professionnelle de 2001. Le thème de la retraite a fait l’objet de deux thèses dont celle de Marbot (2001) en sciences de gestion sur le concept de sentiment de fin de vie professionnelle mobilisé pour traduire l’acceptation par l’individu des changements de ses engagements vis-à-vis de son travail et de la retraite. En revanche, nous n’avons pas trouvé de thèse en lien avec le concept d’employabilité différentielle par rapport à l’âge qui permet de cerner la manière dont des salariés de 50 ans et plus se représentent leur employabilité lorsqu’ils la comparent à celle de jeunes travaillant dans la même entreprise qu’eux.

Tableau 1 - Recensement des thèses soutenues entre 2000 et 2010 (Source : SUDOC)Tableau 1
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Après avoir analysé les thèses soutenues sur le Temps et le Travail, nous pouvons observer les tendances à venir en termes de problématiques privilégiées via les titres des « nouvelles » thèses des étudiants doctoraux en sciences sociales et présents dans le Fichier Central des Thèses. Sur la décennie 2000-2010, on a recensé 23 inscriptions en thèses de doctorat en sciences sociales contenant les mots « temps de travail » (voir tableau 2) dans leur titre dont 26% en droit et 22 % en sociologie. De manière générale, la sociologie s’empare largement des thèses sur le Temps et le Travail puisqu’elle totalise 27% des inscriptions en thèse, toutes disciplines des sciences sociales confondues. On remarquera la thèse de doctorat en sociologie soutenue par Lesnard (2004), en partie reprise en 2009 dans son ouvrage sur « La famille désarticulée. Les nouvelles contraintes de l’emploi du temps ». Son travail se base sur les enquêtes bien connues « Emploi du Temps » menées par l’INSEE depuis 1966 (1966, 1974, 1986, 1999) et dont une est actuellement en cours (2010-2011) et permet de recueillir les activités réalisées par les enquêtés pendant une journée. Le champ du droit, quant à lui, concentre 26% des thèses sur le « temps de travail » et questionne tantôt le terme de « travail effectif », tantôt le temps de travail au regard de la négociation collective. Le thème du télétravail a fait l’objet de cinq inscriptions en thèses dont une en sciences de gestion. On peut supposer que de nouveaux travaux verront le jour en sciences de gestion si des pratiques « innovantes » émergent dans les entreprises privées - telle celle mis en place par Atos Origin pour encadrer le télétravail - et dans les organisations publiques, comme c’est le cas dans les administrations centrales de Bercy via le travail à distance expérimenté depuis le début de l’année 2011 et jusqu’à la fin 2012. Les thèses en cours dans le domaine des sciences de gestion s’intéressent majoritairement à la question de l’harmonisation vie familiale-vie professionnelle (un tiers des inscriptions en thèses en sciences de gestion). Pour exemple, la thèse de Samba Deme, débutée en 2009, traite de l’harmonisation vie privée-vie professionnelle chez les cadres féminins ayant des enfants en bas âge. Au travers d’une analyse qualitative, ce doctorant souhaite analyser comment les déterminants organisationnels (absences de pratiques d’harmonisation, surcharge de travail, horaires de travail) et extra-professionnels (normes sociales, partage des tâches domestiques, présence d’enfants en bas âge, mode de garde) peuvent être à l’origine de la montée du conflit travail-famille dont les conséquences peuvent se manifester sur l’absentéisme, l’intention de départ et sur le sentiment d’égalité professionnelle chez des femmes cadres qui gèrent simultanément responsabilités professionnelles importantes et charges familiales (enfants en bas âge). Si nous n’avons pas relevé d’inscription en thèse dans le domaine juridique, la question de la conciliation vie privée - vie professionnelle semble pourtant questionner les juristes. La revue Droit Social a d’ailleurs consacré un colloque sur la vie professionnelle et la vie personnelle en janvier 2010, durant lequel a notamment été analysé le glissement d’un droit des travailleurs aux droits de la personne au travail par Emmanuel Ray. On ne peut faire l’impasse sur les différents congés de longue durée possibles en France dans un numéro spécial sur le Temps et le Travail. L’écriture de cette rubrique nous a naturellement amenée à rechercher des travaux académiques sur le congé parental d’éducation, le congé sabbatique, de solidarité internationale ou encore le congé pour création d’entreprise. En effet, force est de constater que les parcours des salariés sont de plus en plus entrecoupés de ces « types » de temps. Certaines entreprises prennent d’ailleurs bien en considération cette tendance sociétale. Ainsi, selon un article du journal Les Echos du 12 novembre 2010 et signé par Michel Kritaref, la plupart des employés peuvent utiliser 20% de leur temps de travail pour mener à bien des projets personnels chez Google. Néanmoins, hormis en sociologie, aucune thèse n’est actuellement en cours sur ces thématiques en sciences de gestion. Les mots-clés recensés dans les titres des thèses en cours de d’investigation reprennent au final assez largement les thématiques abordées actuellement en gestion des ressources humaines. Pour preuve, on retrouve dans les titres des thèses sur le Temps et le Travail la plupart des questions soulevées par Duyck et Vilette (2010) dans leur dernier ouvrage intitulé « Temps de travail en GRH », hormis celles relatives au temps partagé.

Tableau 2 - Recensement des inscriptions en thèses entre 2000 et 2010Tableau 2

1.2 - Revue de trois revues francophones

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Le repérage des articles académiques récents a été effectué sur les trois revues suivantes : Management et Avenir, la Revue Française de Gestion et la Revue de Gestion des Ressources Humaines. Pour les deux premières, la recherche a été réalisée sur la base de données CAIRN et pour la troisième sur la base ProQuest. Les articles recensés dans ces trois revues scientifiques mettent en exergue davantage encore la diversité des problématiques relatives au temps en sciences de gestion, au-delà du champ de la gestion des ressources humaines. Rappelons qu’en sciences de gestion, des outils sur la gestion du temps émergent au début des années 1900. Ainsi, par exemple, le diagramme de GANTT a été développé vers 1910 et les diagrammes de PERT permettent de construire une temporalité commune entre acteurs dans les organisations. Ces dernières années, les sciences de gestion ont vu émerger des travaux sur la gestion de l’urgence comme forme possible de gestion du temps (Fixari et Pallez, 1992). Dans le champ du management stratégique, Mosakowsky et Earley (2000) ont montré que les modèles de décision reposent sur différentes hypothèses concernant le temps et qui restent souvent implicites. C’est ainsi au travers de la problématique de la gestion de projet que le management stratégique aborde le plus souvent la question du temps et du travail. Si nous n’avions identifié aucune thèse récemment soutenue ou en cours en management stratégique, les articles recensés dans les trois revues académiques analysées montrent que le thème du Temps et du Travail n’est pas exclusivement abordé par la GRH (voir tableau 3).

Tableau 3 - Articles contenant le mot « temps » dans le titre des trois revues académiquesTableau 3

2 - Le concept de porosite des temps : la these d’Emilie Genin

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La thèse d’Emilie Genin intitulée « La porosité des temps chez les cadres : proposition d’un modèle d’interactions entre temps personnel et temps professionnel » et soutenue en 2007 porte sur les interactions entre temps personnel et temps professionnel. Les objectifs de cette recherche sont de mieux connaître les caractéristiques et les mécanismes à l’œuvre dans le brouillage des frontières entre temps personnel et temps professionnel chez les cadres. Pour décrire, caractériser, mesurer et expliquer ce phénomène, elle a développé le concept de porosité des temps. Ce dernier correspond au « phénomène de superposition et d’interférence entre les temporalités personnelles et les temporalités professionnelles, et réciproquement » (p. 138). Plus précisément, la porosité des temps chez les cadres est à la fois : (1) Un phénomène bidirectionnel : c’est-à-dire d’une part l’interférence des activités liées au travail sur les activités liées au hors travail ; et d’autre part, l’interférence des activités liées au hors travail sur les activités liées au travail. (2) Un phénomène aux formes et aux fréquences diverses, via par exemple le télétravail formel, l’astreinte, le travail pendant la pause déjeuner, etc. (3) Un phénomène aux objectifs/significations multiples : une façon de réduire le temps de présence au bureau, de terminer chez soi ce que l’on a pas eu le temps (ou l’envie) de finir au travail ... Sur un plan méthodologique, après avoir mené 31 entretiens, Emilie Genin a administré à quelque 350 cadres et professionnels de six entreprises françaises un questionnaire dans lequel les répondants étaient invités à décrire l’organisation pour laquelle ils travaillent, leur type d’emploi, leur représentation du travail mais aussi des caractéristiques personnelles et familiales. L’analyse des résultats qualitatifs et quantitatifs lui a permis de déterminer quatre grands types de porosité des temps qui sont : la porosité des temps de communication, le travail à domicile, la porosité des temps structurelle et la gestion de la vie personnelle. Parmi les déterminants de ces différents types de porosité des temps, Emilie Genin a identifié trois principaux groupes de variables : (1) des éléments de l’environnement de travail tels que les normes sociales, attitudes et comportements du groupe de travail, et les caractéristiques du poste occupé, (2) du rapport au travail, notamment le rapport à la carrière, l’ambition, l’implication dans le travail et dans l’organisation, l’attitude face à la porosité des temps, et (3) des ajustements entre le travail et le hors travail, en particulier la situation personnelle et familiale, les tensions entre travail et hors travail, les responsabilités hors travail, l’implication dans la famille, l’appui du conjoint ou de membres de la famille. De plus, cette recherche l’a invitée à conclure que la porosité des temps est un phénomène largement sexué. La porosité des temps des femmes cadres est principalement corrélée au niveau hiérarchique et à la rémunération. La porosité des temps chez les hommes cadres est également liée aux caractéristiques du poste occupé mais s’explique surtout par une attitude positive face au travail à domicile et à la disponibilité. Dans le cadre de son post-doctorat (TELUQ-UQAM), Emilie Genin a poursuivi son travail en abordant cette fois la conciliation travail-famille chez les policiers, les infirmières et les travailleurs autonomes du Québec. Ces travaux lui ont permis de désigner ce qui apparaît comme une, sinon la, difficulté majeure de la conciliation : l’absence de flexibilité dans le temps de travail.

Conclusion

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Le présent recensement sur le Temps et le Travail met en exergue le thème de l’harmonisation-conciliation de la vie privée-vie professionnelle comme champ d’intérêt des thèses soutenues récemment et de celles à venir en sciences de gestion. La thèse d’Emilie Genin (2007) se positionne d’ailleurs sur cette problématique en développant le concept de porosité des temps pour définir le brouillage entre le temps personnel et le temps professionnel pour la population des cadres. Le télétravail apparaît lui aussi comme un axe de préoccupation actuel des doctorants en droit et en sociologie notamment, mais aussi en sciences de gestion. Si dans cette dernière discipline, les thèses sur le Temps et le Travail ont principalement intéressé les jeunes chercheurs en gestion des ressources humaines, l’analyse des trois revues académiques francophones a mis en évidence des publications positionnées dans le champ du management stratégique, via la question du temps sous l’angle de la gestion de projets.


Références

  • Beal E., Bechaux S., Fairise A., Geoffroy A-C., Dumont L. (2010), « Egalité professionnelle : il y a encore du boulot », Liaisons sociales magazine, décembre 2010
  • Bluedorn, A.C. & Denhardt, R.B. (1988), « Time and organizations », Journal of Management, 14, 299-320.
  • Bonnet Polese J. (2003), Une étude exploratoire du vécu de travail des cadres à temps partiel, Thèse en sciences de gestion, HEC Paris
  • Boyer, L. & Bureau, R. (1999), Le temps en 350 citations – D’Aristote à Oscar Wilde, Editions d’Organisation, Paris.
  • Carpentier R., Cignet R. (1998), Du temps pour les sciences sociales. La durée, l’ordre et le rythme. Paris, L’Harmattan, collection « Logiques sociales ».
  • Deme S., inscription en thèse en 2009, Les déterminants et les conséquences du conflit et de l’enrichissement vie familiale-vie professionnelle. Une étude chez les cadres parents d’enfants de moins de 6 ans, IGR-IAE, Université Rennes 1.
  • Duyck J-Y., Villette M.-A. (2010), Temps de travail et GRH, Vuibert.
  • Edouard F. (2010), « Le travail de nuit : impact sur les conditions de travail et de vie des salariés », rapport du 3 juin du Conseil Economique, Social et Environnemental (CES).
  • Essafi C., Buffeteau S. (2006), « Etude sur l’activité féminine dans l’Hexagone », Insee.
  • Fixari D., Pallez F. (1992), « Comment traiter l’urgence? », Gérer et Comprendre, n° 27, Juin 1992, p. 78-86.
  • Genin E. (2007), La porosité des temps chez les cadres : proposition d’un modèle d’interactions entre temps personnel et temps professionnel, Thèse en sciences de gestion, HEC Paris.
  • Laïdi Z. (1999), La tyrannie de l’urgence, Les Grandes Conférences. Montréal, Editions Fides.
  • Lapparent M. (de). (2004), De la valeur du temps à la valeur du risque de perte en temps dans les transports : le cas des déplacements domicile-travail, Thèse de doctorat en économie, Paris 1.
  • Le Moigne J-L. (1990), « Epistémologies constructivistes et sciences de l’organisation », Chapitre 3, in : Martinet A-C. (coord.), Epistémologies et sciences de gestion, Editions Economica, Paris, pp81-140.
  • Lesnard L. (2004), La place des emplois du travail et de la famille dans les emplois du temps, Thèse de doctorat, Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
  • Marbot E. (2001), Le sentiment de fin de vie professionnelle chez les plus de cinquante ans : définition, mesure et déterminants, Thèse de doctorat, IAE d’Aix-en-Provence et ESSEC.
  • Mosakowski, E. & Earley, P.C. (2000), « A Selective Review of Time Assumptions in Strategy Research », Academy of Management Review, 25, 4, 796-812.
  • Noguera F. (2002), Management stratégique du temps de travail : instrumentation et impacts de l’Aménagement-Réduction du Temps de Travail - Cas d’expérimentation, Université Lumière Lyon 2.
  • Ollier-Malaterre A. (2007), Gérer le hors-travail ? Pertinence et efficacité des pratiques d’harmonisation du travail - hors-travail, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en France, Thèse de doctorat en sciences de gestion, CNAM.
  • Palmero S. (2000), Les effets de types de travail à temps partiel sur les attitudes au travail, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Aix-Marseille III.
  • Perlow L. A. (1999), « The Time Famine: Toward a Sociology of Work Time », Administrative Science Quarterly, vol. 44, Mars 99, p. 57-81.
  • Sanseau P.-Y. (2000), Aménagement - réduction du temps de travail et conditions d’une vie au travail et hors travail : analyse de l’introduction des horaires élargis de travail dans les services commerciaux chez France Télécom, Thèse de doctorat, Université Jean-Moulin Lyon 3.

Notes

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Maître de conférences IAE de Limoges - CREOP EA-4332 - audrey.becuwe@unilim.fr

Plan de l'article

  1. 1 - Analyse des publications récentes
    1. 1.1 - Thèses soutenues et en cours
    2. 1.2 - Revue de trois revues francophones
  2. 2 - Le concept de porosite des temps : la these d’Emilie Genin
  3. Conclusion

Pour citer cet article

Becuwe Audrey, « Analyse des travaux récents sur Le Temps et le Travail », Humanisme et Entreprise, 2/2011 (n° 302), p. 101-108.

URL : http://www.cairn.info/revue-humanisme-et-entreprise-2011-2-page-101.htm
DOI : 10.3917/hume.302.0101


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