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Humanisme et Entreprise

2011/4 (n° 304)


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Effet de rhétorique ou réelles modifications des pratiques sociales, le projet n’en reste pas moins un mot-valise : projet d’aménagement du territoire, projet de loi, projet de soin, projet thérapeutique... (Boutinet, 2003 ; Asquin et al., 2005), qui a notamment envahi la sphère de l’éducation et de l’action publique, puis la société toute entière. Ainsi, dans une perspective anthropologique et sociologique, Boutinet (2001) a analysé les conduites à projets dans une société dite postmoderne. Les sciences de gestion se sont elles aussi intéressées au projet (Garel, 2003) au travers de la recherche sur la gestion de projet (école mécaniste) puis en management de (par) projet (école entrepreneuriale) (Poulingue, 2007). Au-delà d’une perspective du projet pris dans son acception uniquement instrumentale, l’objet de cette rubrique est de recenser les travaux récents sur la question du projet au fondement de l’action collective. Nous nous intéressons alors aussi bien aux travaux qui portent sur l’univers instrumental de la gestion de projet que ceux liés au monde d’émergence et de fonctionnement de l’action collective. Dans une première partie, nous recensons les publications récentes sur la question du projet au fondement de l’action collective. Puis, dans une seconde partie, nous analysons la thèse de Agnès Grandgirard et son apport aux sciences de gestion à travers l’action collective intégrée à un échelon supra-local.

1. Recensement 2010. Analyse des publications recentes

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Cette première partie a pour objet d’identifier les publications récentes relatives à la question du projet au fondement des collectifs, d’abord via les thèses de doctorat françaises en sciences sociales déjà soutenues mais aussi en cours de finalisation, puis ensuite via les publications dans deux revues académiques francophones des sciences de gestion. Pour ce faire, nous réalisons une recherche par mots-clés se rapportant au projet et à l’action collective dans le titre des supports scientifiques analysés. Nous avons retenu les thèses ou articles contenant l’un des mots suivants dans leur titre : management de (par) projet, gestion de (par) projet, équipe projet, organisation par projets, sens de l’action, action collective / agir collectif, projet collectif / partagé, organisationnel / d’entreprise / d’établissement, régulation de l’action, rationalisation de l’action, vision commune, convention(s), entrepreneuriat collectif, équipe entrepreneuriale. Ajoutons que les travaux recensés se veulent illustratifs de quelques productions, sans pour autant prétendre à une quelconque exhaustivité

1.1 Recensement 2010. Thèses soutenues et en cours

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L’analyse des thèses soutenues et en cours porte sur les thèses récentes (entre 2000 et 2010) en lien avec le projet au fondement des collectifs, dans leurs titres. Les thèses déjà soutenues ont fait l’objet d’une recherche via le système universitaire de documentation qu’est le SUDOC. Celles d’ores et déjà finalisées sont au nombre de 51 pour la décennie qui vient de s’écouler (voir tableau 1). 41% de celles-ci contiennent les mots « action collective / agir collectif / collectif(s) » dans le titre de la thèse et ont été traitées majoritairement par des chercheurs en sociologie. Celles qui relèvent des sciences de gestion - presque un tiers - ont un contenu varié. Ainsi, Mathlouthi (2008) consacre sa recherche à l’étude des dynamiques relationnelles intra-organisationnelles autour de l’innovation industrielle, dans l’action collective. A travers deux projets d’innovation développés par Alstom, l’auteure cherche à conceptualiser la manière dont les acteurs des projets interagissent dans le but de réaliser un objet en commun. Pour ce faire, le chercheur a mobilisé les travaux relatifs à l’action collective et à la théorie de l’acteur stratégique pour rendre compte des dynamiques d’élaboration, de maintien et d’évolution des relations d’échange autour des projets d’innovation au sein des organisations. Bareigts (2003), quant à elle, focalise également son attention sur l’action collective intra-organisationnelle, mais orientée sur la prise en charge des patients. D’autres comme Billot (2004) ont un regard plutôt managérial - RH via la compétence comme objet de recherche ou, comme Grijalvo (2001) et Micu (2007), un regard issu du management stratégique. Cette dernière analyse la contribution des dirigeants à l’acquisition et à la conservation d’un avantage concurrentiel. Plus précisément, Rodica Micu montre que la présence et la préservation d’un avantage concurrentiel sont le résultat d’un processus plus large que celui de la création de valeur pour le client et qu’elles nécessitent l’installation d’un processus d’action collective orienté par la transformation d’une opportunité de profit en profit économique et social. De ce fait, le rôle des dirigeants est de rendre possible l’installation du processus d’action collective. Un quart des thèses ont pour mot clé « management de projet / gestion de projet / équipe projet ou projet » dont plus de 90% en sciences de gestion et avec une méthode de recherche qualitative (études de cas, recherche-action). Parmi celles-ci, les auteurs qui mobilisent le concept de management de projet dans le titre de leurs thèses peuvent l’analyser comme un mode de management post-bureaucratique (Lapayre, 2010), décrire sa mise en œuvre dans une grande entreprise publique (SNCF) et son impact sur les routines de travail (Lunardi, 2006), comprendre ses facteurs de performance (Moca, 2001), expliquer la nature et le fonctionnement d’une équipe projet (Lécubin, 2005) ou encore, par exemple, explorer l’analyse de processus du management de projet avec la création d’entreprise (El Oualidi, 2003). Les chercheurs qui mobiliseront le concept davantage de « gestion de projet » plutôt que celui de « management de projet » pourront, par exemple, chercher à comprendre et expliquer le processus d’apprentissage organisationnel (Angelescu, 2007).

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16% des thèses contiennent le mot « projet organisationnel / projet d’entreprise ou projet d’établissement » dans leurs titres. La thèse de Sandrine Meeschaert (2007) étudie le processus de construction d’une organisation de type associatif, à savoir la Fédération française des associations de chiens guides d’aveugles (FFAC). C’est à travers une analyse longitudinale inductive qu’elle analyse le processus de construction de cette action collective. Celle-ci lui a permis de dégager la notion de projet comme clef d’interprétation possible de l’organisation. Enfin, un projet entrepreneurial porté par une équipe (« entrepreneuriat collectif »/ «équipe entrepreneuriale ») est au cœur de la thématique de ce numéro spécial mais n’a fait l’objet que de deux soutenances en sciences de gestion.

Tableau 1  - Recensement des thèses soutenues entre 2000 et 2010 (Source : SUDOC) Tableau 1
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Après avoir analysé les thèses soutenues sur le projet au fondement des collectifs, nous pouvons observer les tendances à venir en termes de problématiques privilégiées via les titres des « nouvelles » thèses des étudiants doctoraux en sciences sociales et présents dans le Fichier Central des Thèses. Sur la décennie 2000-2010, on a recensé 49 inscriptions en thèses de doctorat en sciences sociales contenant des mots en lien avec l’objet de ce numéro spécial (voir tableau 2) dans leur titre dont 57% en sciences de gestion, 16 % en sociologie, et 8 % en économie et en sciences de l’information et de la communication. 90% des thèses contenant le mot « management de projet » dans leurs titres abordent ce concept au travers des sciences de gestion et 10% via la psychologie. Antoine (inscription en 2010), qui traite du management de projet avec un regard issu de la psychologie, se donne pour objectif d’établir une ethnographie des activités cognitives collaboratives impliquées dans les pratiques de management de projet au sein des diverses sociétés du groupe Suez-Environnement.

Tableau 2  - Recensement des inscriptions en thèses entre 2000 et 2010 (Source : Fichier Central des Thèses) Tableau 2
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En sciences de gestion, un tiers des inscriptions en thèse sur le « management de projet » ont été réalisées en 2004, et un tiers entre 2008 et 2010. Les titres de thèses contenant un terme se rapportant à la gestion de projet pris dans un sens générique, que celui-ci soit alors qualifié de management de projet, management par projet, gestion de projet, gestion par projet, équipe projet ou conduite de projet, représentent un peu plus de 50% des inscriptions en thèses dont 83% en sciences de gestion. La lecture des résumés des thèses met en exergue la non différenciation de chacun de ces derniers mots, par les doctorants nouvellement inscrits. 64% des inscriptions en thèses contenant le mot « action collective / agir collectif ou collectif(s) » relèvent du champ de la sociologie, 18% de l’économie et des sciences de l’information et de la communication. 50% des doctorants ayant réalisé une inscription en thèse - dans la décennie qui vient de s’écouler - et contenant l’un des mots « projet organisationnel / d’entreprise / d’établissement » dans le titre de leur thèse appartiennent au champ disciplinaire des sciences de gestion, l’autre moitié des sciences de l’éducation. Deux thèses s’intéressent à la « régulation de l’action », la première au travers d’un regard en ergonomie et la seconde en sciences de gestion.

1.2. Revue de trois revues francophones

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Le repérage des articles académiques récents a été effectué sur les trois revues suivantes : Management et Avenir, la Revue Française de Gestion et la Revue Française de Sociologie. La recherche a été réalisée sur la base de données CAIRN. Les deux premières revues scientifiques ont publié des papiers de recherche principalement sur le management de projet, sur l’organisation par projets, la gestion de projet, et enfin sur les conventions. Le premier article sur la gestion de projet a été publié en 2004 dans la Revue Française de Gestion. Par la suite, trois articles seront publiés sur le management de projet entre 2005 et 20008, puis deux articles sur l’organisation par projets en 2009 (voir tableau 3). La Revue Française de Sociologie, quant à elle, a publié deux papiers de recherche sur la thématique de l’action collective, l’un en 2007 et l’autre en 2006; et deux papiers également sur la régulation de l’action et les règles. Ces derniers ont été tous deux co-écrits par Reynaud et Richebé, le premier en 2007 et le second - qui a été l’objet d’une traduction en langue anglaise du premier article desdits auteurs - en 2009. C’est à partir des ouvrages collectifs (Tome 1 puis Tome 2) intitulés L’économie des conventions, coordonnés par Eymard-Duvernay en 2006, et publiés aux éditions La Découverte, que Reynaud et Richebé (2007) analysent l’activité normative « ordinaire » des acteurs. Celle-ci est définie comme celle « qui leur permet, au quotidien, de se coordonner et d’agir ensemble - même quand ils ne sont pas d’accord sur une ou plusieurs « valeurs », même lorsque leurs intérêts et leurs objectifs divergent » (p. 16). A partir de cette définition, les auteurs analysent la nature de la normativité et distingue ce concept de celui de légitimation. Ils explicitent également la place du normatif dans les sciences sociales, pour finalement chercher dans l’analyse de l’action collective les sources mêmes de la normativité. Selon Reynaud et Richebé (2007), l’action collective « crée par elle-même la normativité ordinaire » (p. 28) et ils défendent son « caractère endogène » (p. 33).

Tableau 3  - Recensement des articles publiés entre 2000 et 2010 dans deux revues Tableau 3

2. L’action collective integratrice : la these d’Agnes Grandgirard

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La thèse d’Agnès Grandgirard intitulée « De la gestion intégrée comme doctrine à l’intégration comme défi de gestion », et soutenue en 2007, a pour objet l’action collective intégratrice. Cette dernière est définie par l’auteure comme une succession de cycles d’exploration / prescription, portant conjointement sur les savoirs et les relations.

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Les secteurs étudiés par Agnès Grandgirard sont ceux de l’eau et des déchets. Ces deux secteurs ont en commun une forte complexité à l’origine de la référence qui est faite - dans le discours des acteurs - à une « gestion intégrée » (eau) ou « globale » (déchets). L’auteure montre que le recours à la notion de gestion intégrée constitue plutôt le symptôme d’une crise des formes d’action collectives traditionnelles qu’une « solution miracle ». Le chercheur cherche donc à qualifier les nouvelles formes d’action collective porteuse d’intégration qui viennent se mettre en place pour pallier les lacunes de l’action collective existante.

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Les questions auxquelles l’auteure souhaite répondre sont les suivantes : Qu’est-ce que la gestion intégrée ? Comment la rend-on opérationnelle ? En d’autres termes, quels outils de gestion et quelles structures, les acteurs mettent-ils en place afin d’introduire de l’intégration dans le système territorial de la gestion de l’eau ou des déchets dans lequel ils interviennent ? Et quelle est la pertinence de ces structures et de ces outils de gestion pour appuyer ce processus d’intégration ?

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Le cadre théorique d’étude de l’intégration qu’Agnès Grandgirard utilise trouve son fondement dans une théorie de l’action collective en univers incertain tel que le système territorial de la gestion de l’eau ou celui des déchets. L’auteure définit l’action collective intégratrice comme une succession de cycles d’exploration / prescription, portant conjointement sur les savoirs et les relations. De leur côté, les modèles d’intégration sont constitués par la combinaison d’un ensemble d’outils et d’une structuration des relations entre acteurs. Cette théorie de l’action collective lui fournit une grille de lecture simple de ce que les acteurs devraient faire « dans l’idéal ». Par rapport à cette grille simple de ce qui serait censé se dérouler idéalement, l’auteur cherche à évaluer si les quatre aspects de l’action collective ainsi identifiés (i.e. exploration et prescription sur les savoirs et les relations) sont bien remplis ou s’il existe des lacunes sur certains d’entre eux. Pour ce faire, Agnès Grandgirard a utilisé une méthode de recherche-intervention menée en partenariat avec le Conseil Général du Bas-Rhin à propos de la mise en place d’un Observatoire de l’Eau. L’auteur fera l’hypothèse que le territoire d’intégration doit être supra-local (hydrographique / administratif).

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Au terme de son travail doctoral, la thèse défendue par le chercheur est la suivante : C’est la combinaison de divers outils et de diverses structurations qui vient former des modèles d’intégration qui vont être porteur de l’action collective intégratrice. Chaque modèle apporte une pierre à l’édifice ou est plus pertinent vis-à-vis d’une orientation de l’action collective (savoir/relation) et d’une finalité (exploration/prescription). Cependant, aucun outil, aucune structuration, ni aucun modèle n’est parfait. Toutefois, Agnès Grandgirard propose un modèle d’intégration, à savoir un territoire d’intégration supra-local : la Gestion Intégrée Départementalisée qui, bien qu’imparfait, est intéressant. Elle montre qu’il participe à l’action collective intégratrice et possède une certaine pertinence pour ce faire.

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Au final, cette thèse questionne des problématiques actuelles - en sciences de gestion et en organisation - de périmètre des Territoires, et permet de caractériser les régimes d’action collective spécifiques aux secteurs étudiés (dans des situations d’incertitude) et d’en déduire des préconisations en termes de gestion, d’organisation et d’action publique.

Conclusion

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Lorsque les chercheurs s’intéressent au versant instrumental du projet, via notamment la gestion de (par) projet et le management de (par) projet, c’est alors presque exclusivement - parmi les disciplines des sciences sociales - les sciences de gestion qui s’emparent de ces thématiques. Depuis quelques années, les gestionnaires se sont intéressés au concept d’action collective, jusqu’alors étudié plutôt en sociologie. Ainsi, si les recherches sur le projet au fondement de l’action collective sont encore souvent abordées par la sociologie, y compris dans une perspective organisationnelle, des travaux académiques ancrées en sciences de gestion font jour. L’engouement récent des gestionnaires pour la théorie des mouvements sociaux contribuera certainement à renforcer la production scientifique relative aux thématiques de l’action collective.


Références

  • Angelescu G., 2007, Une analyse du processus d’apprentissage organisationnel dans un contexte spécifique : la gestion de projet, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Paris 1. Antoine E., (inscription en 2010), Aspects socio-cognitifs des pratiques du management de projets : capitalisation de connaissances dans une entreprise du domaine environnemental, Doctorat en psychologie, Université Nancy 2.
  • Asquin A., Falcoz C., Picq T., 2005, Ce que manager par projet veut dire, Editions d’Organisation.
  • Bareigts C., 2003, Améliorer la prise en charge globale du patient : coordination, coopération au service d’un meilleur agir collectif, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Université Lyon 3.
  • Billot F., 2004, Contribution à l’étude de l’organisation de l’action collective : de la compétence comme intelligence des situations, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Aix-Marseille 3.
  • Boutinet J.P., 2003, Anthropologie du projet, Presses Universitaires de France.
  • Boutinet J.P., 2001, Psychologie des conduites à projet, Presses Universitaires de France, Paris.
  • El Oualidi N., 2003, Contributions du management de projet dans le processus de création d’entreprise, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Lille 1.
  • Garel G., 2003, « Pour une histoire de la gestion de projet », Gérer et Comprendre, n° 74, p. 77-89, décembre.
  • Grandgigard A., 2007, De la gestion intégrée comme doctrine à l’intégration comme défi de gestion, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Centre de gestion scientifique, Paris.
  • Grijalvo C., 2001, Proposition d’un modèle d’évaluation de l’action collective pour un management stratégique des organisations, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Lyon 2.
  • Lapayre N., 2010, Une approche critique des modes de management post-bureaucratiques : le cas du management de projet, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Université de Strasbourg - Ecole de Management de Strasbourg.
  • Lécubin C., 2005, Leadership des groupes temporaires en management de projet, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Lille 1.
  • Lunardi M.E., 2006, Le management de projet dans les entreprises publiques : une étude sur l’expérience de la Société nationale des chemins de fer - SNCF, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Lille 1.
  • Mathlouthi I., 2008, L’Action collective marketing - R&D dans les projets d’innovation industrielle : le cas d’Alstom transport, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Ecole Centrale, Paris.
  • Meeschaert S., 2007, La construction d’une organisation - exploration d’une lecture par le projet : l’exemple de la Fédération française des associations de chiens guides d’aveugles, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Lille 1.
  • Micu R., 2007, La contribution des dirigeants à l’acquisition et à la préservation d’un avantage concurrentiel : une recherche fondée sur le concept d’action collective, Thèse de doctorat en sciences de gestion, HEC Paris.
  • Moca E.A., 2001, Les facteurs de performance dans le management de projet : vers une approche dynamique et intégrée, Thèse en sciences de gestion, Toulouse 1.
  • Poulingue G., 2007, « Les membres du club de Montréal ont-ils influencé la recherche en management de projet ? », Management et Avenir, 2007/2, n°12, p. 89-104.
  • Reynaud J.D., Richebé N., 2007, « Règles, conventions et valeurs. Plaidoyer pour la normativité ordinaire », Revue Française de Sociologie, 2007/1, vol. 48, p. 3-36.

Notes

[1]

Maître de conférences IAE de Limoges - CREOP EA-4332 - audrey.becuwe@unilim.fr

Plan de l'article

  1. 1. Recensement 2010. Analyse des publications recentes
    1. 1.1 Recensement 2010. Thèses soutenues et en cours
    2. 1.2. Revue de trois revues francophones
  2. 2. L’action collective integratrice : la these d’Agnes Grandgirard
  3. Conclusion

Pour citer cet article

Becuwe Audrey, « Analyse des travaux récents sur le Projet et l'Action collective », Humanisme et Entreprise 4/2011 (n° 304) , p. 73-80
URL : www.cairn.info/revue-humanisme-et-entreprise-2011-4-page-73.htm.
DOI : 10.3917/hume.304.0073.


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