Les traces de la violence cachée
Marianne Simond
L’auteur s’interroge sur l’utilisation des images dans le
travail d’élaboration de la violence. Elle fait appel à la notion de
trace, la met en lien avec différentes caractéristiques spécifiques des
images.
Dans des exemples empruntés au cinéma, puis à la littérature et
enfin à la clinique du rêve-éveillé, elle analyse l’effet produit ou
rencontré de la trace de trace.
La catégorie du direct et de l’indirect se trouve ici prise comme
repère. Des degrés peuvent être affectés à son repérage. Ce repérage
peut nous aider à nous situer au cœur de la cure, en particulier dans
le travail de retour sur le traumatisme initial.Mots-clés :
Élaboration, Image, Trace, Traumatisme, Violence.
The author questions the use of images in the working out of violence. She draws on the notion of trace, connects
it with different characteristics proper to images.
In examples borrowed from the cinema, then from literature and
finally from the awakened dream practice, she analyzes the effect
made or met of the trace of the trace.
Direct or indirect classification is used as reference mark.
Degrees can be affected to this marking, especially regarding the
working and looking back on the initial. traumaKeywords :
Working out, Image, Trace-Trauma, Violence.
• Violence
• Dans les actes, violence directe
• Dans le discours, le détour
• Images et traces
• Images et images, directes ou indirectes
• L’analyse rêve-éveillé
• Images et traces
• Images, traces
• Images violentes, traces détaillées
• Meurtres, traces, images
• Recherche policière
• Traces écrites
• Traces imparfaites
• Trace, émotion, connaissance
• Trace et limier
• Une personne en souffrance
• Images pour l’analyste
• Travail d’élaboration
• BIBLIOGRAPHIE