L’affaire Papin : une violence qui n’en finit pas
Martine Fleury
À travers les deux derniers films consacrés à ce fait
divers célèbre, l’auteur propose une nouvelle lecture de la
pathologie de Christine. Pour des raisons éthiques, elle laisse
volontairement de côté la personnalité de Léa, qui n’est
esquissée que dans son aspect « dominé ». Sont revisitées
diverses œuvres inspirées par le sujet, en particulier de
Jacques Lacan et de Francis Dupré. D’autres hypothèses sont
formulées à la relecture des écrits et interrogatoires de
Christine, enracinant la maladie mentale des criminelles dans
le trans-générationnel.Mots-clés :
éthique, maladie mentale, dominé, trans-géné- rationnel.
Through the last two movies about this famous
story, the author proposes a new reading of Catherine’s pathology. For ethical reasons, she voluntarily leaves out Léa’s character, evoked only within her “dominated” aspect. Various
works inspired by this topic are re-examined, especially
Jacques Lacan’s and Francis Dupré’s.A few other hypotheses
are formulated through this re-reading of Christine’s writings
and interviews, thus implanting the mental illness of criminals
in the trans-generations.Keywords :
Ethics, Mental illness, Dominated, Trans- generations.
• Le Mans, rue Bruyère, 2 février 1933
• Les éléments constitutifs du crime
• Le mobile
• Que nous proposent les deux films cités ?
• Pourquoi le crime ?
• Pourquoi la paranoïa de Christine ?
• Pour conclure
• Bibliographie