Imaginaire & Inconscient
L’Esprit du temps

I.S.B.N.2913062903
170 pages

p. 43 à 51
doi: en cours

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no 5 2002/1

2002 Imaginaire & Inconscient

Jung et l’image

Viviane Thibaudier Psychanalyste Membre didacticienne de la Société Française de Psychologie Analytique Co-Directrice de l’Institut de formation des Analystes Jungiens en France Membre de l’Association Internationale de Psychologie Analytique25 rue Ernest Renan 92190 Meudon
Certaines images, pour Jung, sont porteuses d’informations issues de l’onto-phylogénèse. Ce sont les conditions premières qui régissent les comportements de chacun. On les retrouve partout et en tout temps, dans les rêves et les fantasmes. Elles sont la forme et le véhicule de la libido pour parvenir à la conscience. Elles invitent le sujet à un regard attentif et à la confrontation jusqu’à ce que, fécondé par elles, s’opère en lui une transformation.Mots-clés : Image originelle, Archétype, Dispositions fonc- tionnelles, Représentation, Rêve. For Jung, some images carry information stemming from the onto-phylogenesis. They are the first conditions that govern everyone’s behavior. We find them everywhere and anytime in dreams and fantasies. They are the shape and the vehicle of the libido to reach consciousness. They invite the subject to an attentive look and a confrontation, until fertilized by them, a transformation takes place within.Keywords : Primordial image, Archetype, Inherited dispo- sitions, Representation, Dream.
Dès qu’il entreprend, vers 1909, d’écrire les Métamorphoses et symboles de la libido [1], Jung sait que cette initiative lui coûtera son amitié avec Freud. Ce dernier blessé, ne pourra, en effet, y voir qu’une « désexualisation » de la libido et une tentative pour Jung de « tuer le père », c’est-à-dire, une atteinte à son encontre. Il est vrai qu’en écrivant cet ouvrage, Jung a, d’un point de vue théorique, décentré la libido de la seule sexualité, alors que, sur le plan personnel, il accomplissait un premier pas vers l’élaboration d’une imago paternelle puissante et contraignante [2]. Mais il serait vraiment regrettable d’en rester à d’aussi minces arguments, sans chercher à comprendre la valeur théorique et surtout clinique de ce que Jung cherche à mettre en place à ce moment charnière de sa vie. Car c’est le début, pour lui, d’une fracture épistémologique décisive qui ne se concrétisera véritablement qu’en 1918, au sortir de la longue dépression qui suivit la rupture avec Freud.
Par méconnaissance de l’œuvre de Jung, ses détracteurs – qui ne tarissent pas en contresens simplificateurs – ont trop souvent réduit son corpus théorique à un traité d’herméneutique. Pourtant, si l’on prend la peine d’entrer dans une pensée aussi complexe que la sienne [3], on verra qu’il n’en est vraiment rien, car Jung est avant tout un clinicien averti et un chercheur, qui, dès le début de sa carrière de psychiatre au sein du prestigieux Burghölzli [4], fut, par le biais de la psychose, en prise directe avec les processus psychiques les plus complexes.
 
L’image originelle (Urbild)
 
 
Aussi, son expérience de psychiatre et l’étude des productions de ses patients psychotiques le conduisirent à faire plusieurs hypothèses.
Tout d’abord, il comprend que le psychisme ne commence pas à la naissance de l’enfant mais bien avant. « L’être humain est « en possession » de bien des choses qu’il n’a jamais acquises par lui-même, écrit-il dès 1909, mais qu’il a hérité de ses ancêtres. Il ne naît pas tabula rasa, mais simplement inconscient. Il apporte en naissant des systèmes organisés spécifiquement humains et prêts à fonctionner qu’il doit aux millions d’années de l’évolution humaine » [5].
Et, plus loin, « Ces systèmes hérités correspondent aux situations humaines qui ont existé depuis les temps les plus anciens. (...) Seule la conscience individuelle en fait l’expérience pour la première fois, mais pour le système corporel et l’inconscient cela n’est pas nouveau » [6].
Sans pour autant rejeter les découvertes freudiennes, Jung pose ainsi les prémisses d’un fonctionnement psychique et d’un inconscient qui s’annoncent d’un autre ordre que ceux définis par Freud quelques années auparavant. Il va donc s’intéresser de près à ce bagage humain composé de systèmes organisés inscrits dans le corps, qui, pour lui, constituent le berceau de l’image originelle.
C’est à partir d’un article de Théodore Flournoy sur les rêveries et les visions d’une étudiante américaine, Miss Frank Miller, que, dans ses Métamorphoses, Jung entreprend de comparer les productions de l’imagination de cette jeune femme avec la mythologie et l’histoire des religions. Il s’en dégagera plusieurs idées fortes qui deviendront les bases de sa théorie.
  1. La libido n’est pas uniquement sexuelle;
  2. Certains contenus inconscients sont une condensation de l’histoire de l’évolution psychique;
  3. Les fantasmes sont des rééditions d’anciennes croyances, ils ne peuvent nous faire comprendre la mythologie mais, au contraire, c’est en retrouvant la source de ces contenus ancestraux que l’on accède au fonctionnement psychique (et donc à la compréhension du fantasme);
  4. L’inceste est d’abord une réalité psychique avant de concerner la mère réelle.
Cette notion première d’image originelle (ou image primordiale), émerge donc très tôt dans l’œuvre de Jung pour constituer le soubassement de ce que deviendra l’image au sein de sa théorie, mais, plus précisément encore, elle va constituer la base même du fonctionnement psychique et de la libido telle qu’il la définit et dont il nous faut retenir qu’elle est indissociable de sa notion d’image.
 
L’imago
 
 
En 1906 Carl Spitteler [7] écrit un livre qui impressionnera fortement Freud et Jung. Dans une ville d’eau, un jeune homme entrevoit quelques instants seulement, une femme dont il s’éprend follement. Après avoir nommé la Dame de sa Vie, Imago, il va nouer avec elle « une alliance plus noble que l’alliance vulgaire » et lui vouer un culte divin.
Intériorité, reflet, culte divin, fascination par et pour sa création imaginaire massivement projetée, miroir déformant la réalité du monde rendant toute relation quasiment impossible, tel est le ferment poétique qui sut si bien féconder la psychanalyse. Car ce roman très suggestif eut en effet une grande résonance sur les premiers psychanalystes et sut inspirer, tout particulièrement, Freud et Jung qui y font souvent allusion dans leur correspondance [8]. De sorte qu’en 1911, Jung reprendra l’expression pour créer un nouveau concept alors qu’en 1912, Freud troquera le titre de sa récente revue Éros et Psyché contre celui d’Imago.
Jung reconnaît dans l’Imago de Spitteler l’expression d’une image originelle dont la description romanesque vient corroborer ses propres observations et c’est, en référence, d’une part « à la profonde psychologie décrite par Spitteler dans son roman » [9] et, d’autre part, « à l’antique représentation des imagines et des lares » [10], qu’il adopte ce terme pour désigner « la vivante indépendance » du complexe parental dans le psychisme, ce que Freud accueillera comme « l’heureuse expression de Jung » [11].
 
La notion d’archétype
 
 
L’imago de Jung aura un double destin. Tout d’abord celui d’un contenu psychique, toujours utilisé de nos jours dans le langage courant de la psychologie et de la psychanalyse, c’est-à-dire, la représentation psychique liée au père ou à la mère « existant en marge de toute perception et pourtant alimentée par celle-ci » [12], qui annonce les travaux de Mélanie Klein. Par ailleurs, celui d’archétype, nom qu’à partir de 1919 il donnera à l’image originelle, et qui deviendra l’un des concepts clé de son édifice théorique et surtout l’articulation majeure de sa théorie de la libido.
La notion d’archétype a donné lieu à de nombreuses confusions et il serait peut-être bon d’essayer d’en préciser le sens, fort complexe de surcroît, afin d’éviter les amalgames. Dans la langue française le terme archétype qui signifie modèle ou étalon, fait trop penser à quelque chose de fixe et d’immuable pour ne pas dénaturer la pensée de Jung pour qui, l’archétype est, avant toute chose, une « expression d’ensemble du processus vital » [13]
Jung définit les archétypes comme « des dispositions, des formes, (...) des idées (...) inconscientes certes mais néanmoins actives, c’est-à-dire vivantes, (...) présentes dans chaque psyché, dont elles préforment et influencent instinctivement les pensées, les sentiments et les actions. » [14]. En clair, l’archétype est pour Jung une sorte de matrice inconsciente dont seules les représentations, (alors dites archétypiques) – images, mais aussi sentiments, émotions, pensées, actions, etc., – en sont l’expression visible ou appréhensible par la conscience. Jung précise en de multiples passages de son œuvre, qu’« il ne s’agit pas... le moins du monde de représentations héritées, mais d’une disposition fonctionnelle à produire des représentations semblables ou analogues. » [15].
Nous le voyons, loin de la pensée de Jung l’idée simpliste – comme on le lui a si souvent fait dire – que les images seraient innées, alors que pour lui, ce qui est héritage, ce sont les dispositions fonctionnelles à représenter, ces sédiments mnésiques de l’onto-phylogénése, inscrits dans le corps, ce qui est évidemment fort différent mais relève surtout d’une tout autre complexité. Et il compare ces prédispositions de nature biologique, dont il va jusqu’à faire l’hypothèse qu’elles sont engrammées dans le cerveau de chaque être, aux schèmes de comportement des animaux, c’est-à-dire qu’il y voit la manifestation de l’instinct humain.
C’est en ce sens que sa notion de libido ne s’arrête pas à la seule sexualité mais inclut l’ensemble de l’énergie vitale (y compris la sexualité bien évidemment) c’est-à-dire l’énergie instinctuelle qui fait vivre, sentir, penser et se comporter chacun, en tant qu’il appartient à l’espèce humaine.
 
La libido
 
 
Comme nous l’avons vu, Jung n’était pas de l’avis de Freud sur une théorie unilatéralement sexualiste des troubles fonctionnels car ceci ne se légitimait pas dans le cas de la schizophrénie. Il trouvait plus prudent d’entendre par le terme libido « une valeur énergétique qui peut se communiquer à un domaine quelconque, puissance, haine, faim, sexualité, religion, etc., sans être une tendance spécifique » [16]. C’est-à-dire un désir, une poussée, s’élargissant jusqu’à la notion générale de « tendre vers ». Tout en précisant cependant que « la libido au moyen de laquelle nous opérons, n’est ni concrète ni connue, mais est un véritable “x”, une pure hypothèse, aussi insaisissable concrètement que l’énergie du monde physique » [17].
Dans son travail avec les psychotiques Jung avait remarqué que, lors de leur surgissement, les images d’origine archétypique contenaient une intense énergie qui mettait le sujet en état de saisissement et sur quoi la volonté consciente n’avait aucune prise. Fort de cette observation, il fait alors l’hypothèse que ces images proviennent d’un extraordinaire réservoir d’énergie psychique dont elles sont à la fois la forme et le véhicule jusqu’à la conscience. À la suite de Rudolf Otto, il nommera cette énergie particulière à l’émergence de l’archétype, le numen, qui, dit-il, « met le sujet dans un état de saisissement, c’est-à-dire de soumission passive » [18] provoquant un « abaissement du niveau mental » tel que décrit par Janet [19].
Pour Jung, la libido est donc un quantum énergétique qui demeure constant et qui, à la manière des systèmes physiques, exprime l’activité psychique. Ses manifestations permettent d’évaluer – autant quantitativement que qualitativement – les différences d’intensité des pôles entre lesquels elle se potentialise, visant à son auto-régulation. Lorsqu’elle atteint un certain seuil, la tension entre les pôles opposés, provoque un « conflit » qui va faire que la libido va, soit régresser et aller réactiver d’anciens schémas (qu’ils soient infantiles ou plus simplement archaïques), soit progresser, à la recherche d’un nouveau mode d’expression, par l’émergence d’un troisième terme. Ce troisième terme apparaît sous la forme d’un « symbole », qui pour Jung n’est, ni un signe, ni une allégorie, mais l’expression la meilleure qui soit d’un fait encore inconnu.
Nous voyons ainsi que, pour Jung, l’image est à la fois, l’expression d’un dynamisme en même temps qu’elle permet de repérer l’intensité, la forme et l’orientation de ce dynamisme.
Vocabulaire
Les mots utilisés en allemand, aussi bien par Freud que par Jung, souffrent souvent d’une traduction réductrice de sens dans la langue française. J. Natanson [20] a, ici même, mis en relief les différents termes qui fondent le point de vue théorique de Freud sur les images : Bild (image), Darstellung (figuration) et Vorstellung (représentation). Jung, pour sa part, en utilise un autre – Anschauung – dont le sens est également représentation. Mais quelle différence y a-t-il entre ces deux mots que le français traduit pourtant par le même vocable ?
Comme le fait remarquer Elie Humbert [21], pour Jung, l’activité du conscient se définit en trois verbes Geschehenlassen (laisser advenir), Betrachten (considérer/engrosser) et Sich auseinandersetzen (se confronter avec).
Ainsi, dans l’Anschauung, il s’agit d’un « regard sur » (sur ce que l’on aura « laissé advenir » afin de s’y « confronter »), donc d’une représentation plus proche du verbe Betrachten (considérer/engrosser) que ne l’est la Vorstellung freudienne. S. Kacirek précise que « la notion de Vorstellung – du verbe vor-stellen = poser devant – met l’accent sur l’action du sujet qui pose l’objet imaginaire, la représentation, devant lui; alors que l’Anschauung – du verbe an-schauen = regarder attentivement – implique une attitude réceptive face à un tel objet. Ce n’est pas le sujet lui-même qui le pose, il ne fait que le considérer pour « s’en faire une idée ». L’Anschauung prend alors en allemand le sens d’opinion, conception, c’est-à-dire d’une idée que le sujet a « conçue » de l’objet pulsionnel imaginaire – l’image –, au sens d’avoir été fécondé par elle. » [22].
 
Le rêve
 
 
Pour Jung, le rêve est vraiment la voie royale, et ce regard attentif et l’attitude réceptive qu’exige l’image dans sa conception, fait que sa manière de l’envisager est différente de celle de Freud. Pour lui, en effet, le rêve ne cache pas, mais il dévoile. Les images des rêves véhiculent la libido et informent le rêveur sur les déséquilibres énergétiques dont, inconsciemment, il est la proie. Elles visent ainsi à l’auto-régulation du psychisme, le conscient et l’inconscient étant, pour Jung, dans un rapport de compensation.
Ainsi, par exemple, cette femme, sur le point de quitter son compagnon dont elle se plaint depuis de longs mois car elle trouve « que rien ne change ». À sa stupéfaction, ellerêvequ’illuidit« tusaisj’ai fait énormémentd’effortsetj’aibeaucoup changédepuis un an ». Réalisation d’un désirinconscient ? Certes, mais pasuniquement, car, envisagé d’un point de vue jungien, ce petit rêve banal lui permit, au contraire, de prendre conscience de son exigence disproportionnée par rapport à son ami et du déséquilibre que cela entraînait dans la réalité, aussi bien dans sa vie privée que dans sa vie professionnelle qui, parallèlement et insidieusement, avait été dangereusement désinvestie.
Le regard attentif et la considération que réclame l’Anschauung, permettent une fécondation du sujet qui va ainsi pouvoir se faire une opinion autre de la situation représentée par l’image, opinion plus appropriée au moment. Si nous en étions restées à la seule réalisation d’un désir inconscient, cette femme n’aurait pu, une fois de plus, que faire le constat amer qu’elle souhaitait ardemment que son ami change alors que, selon elle, il ne changeait pas, et cette interprétation n’aurait fait qu’alimenter son insatisfaction. Elle n’aurait pu comprendre que c’était elle qui devait changer son regard sur lui, car, à sa manière, il avait changé mais probablement pas dans le sens où elle le désirait. Il lui fallait donc accepter qu’il soit l’homme qu’il était et non pas l’être imaginaire qu’elle aurait souhaité qu’il fut, et, ainsi, tempérer ses exigences à son égard car elles venaient réanimer des schémas régressifs et destructeurs qui la faisaient basculer dans la revendication, avec les dangers que cela peut représenter à tous les niveaux relationnels.
 
Final
 
 
Les quatre points qui se dégageaient, plus haut, des Métamorphoses ont constitué depuis 1912 la cause de malentendus constants entre freudiens et jungiens, dus autant au dogmatisme de certains des premiers qu’à la légèreté de certains des seconds, en proie, chacun à leur manière, à de fâcheux contresens par le biais d’interprétations réductrices de la pensée de Jung dont nous venons de voir qu’elle n’est pas simple.
En résumé, et à la lumière de ce qui vient d’être exposé nous pouvons donc préciser sa conception de l’image qui implique, nous l’avons vu, l’ensemble de sa théorie.
  1. La libido n’est pas désexualisée mais comprise comme un appetitus, une énergie vitale dans son sens le plus large.
  2. Il existe une « strate » de l’inconscient qui est bien antérieure à l’histoire personnelle. C’est ce qu’en 1916 il va nommer « inconscient collectif » au regard de « l’inconscient personnel » lié à l’histoire personnelle du sujet (l’inconscient définit par Freud).
  3. Les fantasmes sont des réactivations, à un niveau personnel, de comportements humains ancestraux dont la matière première est issue de l’inconscient collectif.
  4. L’inceste est un mouvement régressif de la libido de nature psychique dont l’inceste à la mère est l’une des conséquences (ce point n’a pas été traité ici).
Ainsi pour Jung, l’image est « une grandeur complexe, composée des matériaux les plus hétérogènes, d’origines infiniment diverses, qui a une unité en soi » [23]. Elle correspond à « l’état momentané de la conscience » et « à la créativité propre de l’inconscient » [24]. Dans une telle conception, on comprend combien la position du sujet est importante et joue un rôle primordial dans le rapport à l’inconscient. Car c’est dans ce face-à-face et ce dialogue intense engendrés par l’Anschauung que s’instaure la dialectique entre conscient et inconscient qui permet l’intégration par le conscient des contenus inconscients et dont le but final est la transformation de la personnalité.
 
NOTES
 
[1]Jung C.G. (1912). Wandlungen und Symbole des Libido. Traduction française : (1927). Métamorphoses et symboles de la libido. Paris : Éd. Montaigne. 487 p.
[2]Jung C.G. (1992). Correspondance, 1906-1940. Paris : Albin Michel, 394 p. Dans sa lettre à Freud du 2-12 avril 1909, Jung écrit : « La dernière soirée chez vous m’a affranchi de la plus heureuse manière, du sentiment oppressant de votre autorité paternelle », p. 42.
[3]On pourra se référer, entres autres, à la correspondance entre Jung et Wolfgang Pauli, le prix Nobel de physique, pour avoir une idée de cette extraordinaire complexité. Pauli W. / Jung C.G. (2000). Correspondance 1932-1958. Paris : Albin Michel, 375 p.
[4]L’hôpital du Burghölzli à Zurich, dirigé par Bleuler, était, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, l’établissement d’avant garde en matière de maladie mentale, où l’on venait se faire soigner de l’Europe entière et de l’Amérique.
[5]Jung C.G. (1909). C.G. Jung. Die Bedeutung des Vaters für das Schicksal des Einzelnen, in Jahrbuch für psychoanalytische und psychopathologische Forschungen. Leipzig. Trad. française : L’influence du père sur la destinée de ses enfants, in Conflits de l’âme enfantine... Paris, Éd. Montaigne, 1935, remaniée en 1948 : De l’importance du père dans la destinée de l’individu in Psychologie et éducation, Paris, Buchet-Chastel, 1963. Une nouvelle traduction d’après l’original de 1909 est parue comme supplément gratuit au n°4 de la revue L’Unebévue, automne/hiver 1993.
[6]Ibidem (ma traduction)
[7]Spitteler C. (1906). Imago. Trad. Française 1984. Paris : Navarin Éd.
[8]Freud S. et Jung C.G. (1906-1909). Correspondance. Vol. I. Trad. Française (1975). Paris, Gallimard, NRF, 363 p. Cf. par exemple les lettres 156F, 196J, 293J.
[9]Jung C.G. (1912). Métamorphoses et symboles de la libido (p. 44). Paris : Éd. Montaigne, 487 p.
[10]Jung C.G. (1912). Métamorphoses et symboles de la libido. Ibid
[11]Freud S. (1913). La technique psychanalytique. (p. 52). Paris : PUF.
[12]Jung C.G. (1916-1928). La dialectique du moi et de l’inconscient. Paris : Gallimard
[13]Jung C.G. (1921). Les types psychologiques. Traduc. française 1968. Genève, Georg, 507 p., p. 434.
[14]Jung C.G. (1938). Les aspects psychologiques de l’archétype de la mère (p. 94) in Les racines de la conscience. Paris, Buchet-Chastel, 628 p. Souligné par moi.
[15]Jung C.G. (1952). Métamorphoses de l’âme et ses symboles. (p. 192). Trad. Française. 1953. Genève, Georg. 771 p.
[16]Jung C.G. (1952). Métamorphoses de l’âme et ses symboles. (p. 244). Trad. Française. 1953. Genève, Georg. 771 p.
[17]Jung C.G. (1919) L’énergétique psychique (p. 50) in L’énergétique psychique. Genève, Georg, 294 p.
[18]Jung C.G. (1946). Réflexions théoriques sur la nature du psychisme in Les racines de la conscience. Paris, Buchet-Chastel, 628 p.
[19]Jung a travaillé un semestre avec Janet à la Salpêtrière en 1902-1903.
[20]Natanson J. (2002). Freud et les images. Cf. le présent numéro.
[21]Humbert E. (1983). Jung. Paris : Éditions Universitaires, 159 p.
[22]Kacirek S. (1980). Le concept de libido selon C.G. Jung (p. 1-20) in Cahiers de psychologie jungienne n° 26,3e Trimestre, septembre 1980.
[23]Jung C.G. (1968 ) Les types psychologiques. Genève, Georg, 507 p., p. 442.
[24]Jung C.G. (1968) Les types psychologiques. Ibid. p. 443.
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Jung C.G. (1992). Correspondance, 1906-1940. Paris : Albin ...
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On pourra se référer, entres autres, à la correspondance en...
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[4]
L’hôpital du Burghölzli à Zurich, dirigé par Bleuler, était...
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Jung C.G. (1909). C.G. Jung. Die Bedeutung des Vaters für d...
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Spitteler C. (1906). Imago. Trad. Française 1984. Paris : N...
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Freud S. et Jung C.G. (1906-1909). Correspondance. Vol. I. ...
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Jung C.G. (1912). Métamorphoses et symboles de la libido (p...
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Jung C.G. (1912). Métamorphoses et symboles de la libido. I...
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[11]
Freud S. (1913). La technique psychanalytique. (p. 52). Par...
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[12]
Jung C.G. (1916-1928). La dialectique du moi et de l’incons...
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Jung C.G. (1921). Les types psychologiques. Traduc. françai...
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Jung C.G. (1938). Les aspects psychologiques de l’archétype...
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Jung C.G. (1952). Métamorphoses de l’âme et ses symboles. (...
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[17]
Jung C.G. (1919) L’énergétique psychique (p. 50) in L’énerg...
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[18]
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[19]
Jung a travaillé un semestre avec Janet à la Salpêtrière en...
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[20]
Natanson J. (2002). Freud et les images. Cf. le présent num...
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[21]
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[22]
Kacirek S. (1980). Le concept de libido selon C.G. Jung (p....
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[24]
Jung C.G. (1968) Les types psychologiques. Ibid. p. 443. Suite de la note...