2002
Imaginaire & Inconscient
Images, lumière et sensations dans la littérature romantique allemande
Florence Fabre-Tournon
Maître de conférence à l’Université de Nantes28 rue de la Gaieté 75014 Paris
Étude de quelques images caractéristiques dans la littérature romantique allemande, par une approche mettant « en
lumière» le degré de luminosité de ces images et l'abondance des
détails sensoriels qui les accompagnent. Auteurs abordés : Eichendorff, Gœthe, Hoffmann, Novalis, Tieck.Mots-clés :
Image, Imaginaire, Romantisme allemand.
Study of a few images typical of the German
romantic literature, using an approach which « enlightens »
the proportion of light in images and the abundance of sensory details accompanying them. The authors quoted are
Eichendorff, Goethe, Hoffman, Novalis and Tieck.Keywords :
Image, Imagery, German romanticism.
Dans L'inquiétante étrangeté, Freud mène un travail pour ainsi dire philologique sur les origines, les significations et les traductions plus ou moins
approximatives, dans diverses langues, du terme qui sert de titre à l'ouvrage – Das
Unheimliche; puis il propose une première illustration, qui sert de support à sa
théorisation, tirée de l'un des Contes nocturnes de Hoffmann, celui de L'Homme au
sable. La référence à Hoffmann est naturelle pour un homme de culture germanique
de l'époque de Freud. Dans ses œuvres, nombreuses sont les références littéraires
– à Shakespeare, mais aussi à Gœthe, aux frères Grimm, à Hoffmann : or, l'image
mise en relation avec l'imaginaire et l'imagination plutôt qu'avec les théories traditionnelles du « beau » idéal dont seuls peuvent approcher les arts plastiques, est
caractéristique de la culture romantique allemande.
Évoquer l'image comme production de l'imaginaire et de l'imagination, c'est,
dans l'univers romantique allemand, refuser l'image d'une perfection immobile
organisant un espace clos, et lui assigner une place dépourvue de fixité dans un
espace mobile et un monde en perpétuel mouvement. Apparition, rêve, fantasmagorie : l'image, dans cet univers, se révèle parfois aveuglante de lumière, souvent
insaisissable, toujours symbolique. Dans L'inquiétante étrangeté, Freud remarque
bien la prégnance du thème des yeux et de la vue dans L'Homme au sable. L'homme
romantique, en effet, utilise ses yeux pour regarder le monde, mais aussi pour voir
ce qui n'est pas toujours visible. Expérience en même temps que création de l'esprit
humain, l'image romantique peut naître de la lumière, apparaître comme un choc
lumineux, ou au contraire se révéler lentement, dans le temps et dans l'espace, comme
née d'une longue recherche au sein de ténèbres nocturnes ou souterraines. Aussi
l'image se révèle-t-elle paradoxale en son rapport avec la vue et les yeux : aveuglante
pour celui qui ne sait voir qu'avec les yeux, éclairante pour celui qui regarde avec
tout son être en quête de lumière. Une image pour des êtres en quelque sorte doués
d'une « double vue ». «Der Dichter, ein Seher» – « le poète, un voyant » –, écrivait
Novalis. On pourrait inverser les termes : plus qu'un peintre, le voyant romantique
est un poète, celui qui sait entendre la poésie du monde. Car voir, au sens romantique du terme, c'est aussi entendre. Des images les plus lumineuses de l'univers
poétique des romantiques allemands, nous nous laisserons guider vers quelques
images dont la lumière apparaît tout intérieure, telle une obscure clarté, métaphore
d'un cheminement initiatique riche en expériences spirituelles et sensorielles.
Images lumineuses : le sud
Rêvé ou réel, le voyage en Italie constitue pour les romantiques un parcours
initiatique riche en images lumineuses, dont il fera moisson pour mieux comprendre
son être-au-monde. Du récit du voyage, tel celui de Gœthe, au conte ou au roman
dont les héros accomplissent le fameux voyage, nombreux sont les témoignages de
la permanence de ce thème. L'Italie, c'est une certaine qualité de lumière, de couleur,
de chaleur, des sons, des odeurs et des images tournoyants, un mode de vie pas
spécifiquement italien, mais plutôt méditerranéen – et poussant même jusqu'à un
Orient riche en fantasmes. Au demeurant, il arrive fréquemment que l'Italie ne soit
même pas nommée, et pourtant reconnaissable. Ainsi en va-t-il du pays que chante
Mignon, cette petite fille venue de « nulle part » qui hante de sa présence le Wilhelm
Meister de Gœthe :
«Connais-tu le pays des citronniers en fleurs ?
Dans le feuillage épais l'orange d'or scintille.
Un souffle d'air léger parvient du ciel d'azur.
Discret le myrte croît et le laurier se dresse.
Le connais-tu bien ?
Là-bas ! là-bas
Je voudrais avec toi, mon bien-aimé, partir [1].»
Riche en évocations sensorielles, la chanson de Mignon offre de belles images
du sud tel que le rêvent ou l'éprouvent les romantiques, bien éloigné du modèle grec
que proposait Winckelmann – idéal classique d'une parfaite pérennité, mais
dépourvu d'odeur et de saveur. Au contraire, tous les sens sont conviés à partager
la fête dans les images romantiques du sud, ce qui suppose l'acceptation d'un certain
désordre, dont témoigne l'attrait pour le carnaval. Ainsi Giglio, héros de Princesse
Brambilla, se trouve-t-il à Rome en période de carnaval, et l'« hallucinante
cavalcade » sur le Corso forme des images dont le reflet enchante ceux-là mêmes
qui en sont les acteurs :
«Le peuple s'entassait sur le parcours et chacun voulait regarder à l'intérieur
du carrosse. Mais personne ne voyait rien, sinon le Corso et lui-même : les vitres
n'étaient que des miroirs du plus pur poli. Pour s'être ainsi aperçu, plus d'un croyait
d'abord être assis en personne dans le somptueux carrosse et ne se tenait plus de joie [2].»
Sensuelles et féeriques, les images de l'Italie et du sud peuvent se faire dangereuses, violentes et meurtrières – telles celles de l'abominable initiation que vit
Émile au cours de son voyage qui fait plutôt figure d'errance. Au cours d'un bal, il
se perd « dans les flots bruyants de la foule; des danseurs sautaient autour de lui,
des masques passaient dans tous les sens près de lui comme des flèches, timbales
et trompettes assourdissaient son oreille, et il avait l'impression que la vie elle-même n'était qu'un rêve
[3] ». Le rêve tourne au cauchemar lorsque, dissimulé derrière
un volet, le héros assiste à un sacrifice humain :
«La petite fille levait ses menottes en l'air, dans un geste de supplication; elle
caressait le cou et la joue de la belle jeune fille pâle. Mais cette dernière la maintint
solidement par les cheveux; dans l'autre main, elle avait un bassin d'argent; la
vieille brandit le couteau en grommelant, et trancha le cou blanc de la petite. Alors
surgit derrière elles, avec de lentes contorsions, quelque chose que toutes deux ne
semblaient pas voir, sans quoi elles auraient éprouvé un effroi aussi profond que
celui d'Émile. En oscillant et en s'allongeant, un horrible cou écailleux de dragon
sortait des ténèbres; il se pencha sur l'enfant que la vieille tenait dans ses bras, et
dont les membres pendaient inanimés; la langue noire se mit à lécher le sang
vermeil qui jaillissait; et à travers la rue, par la fente du volet, un œil vert étincelant
vint frapper le regard, le cerveau et le cœur d'Émile qui s'effondra sur le plancher
à l'instant même [4].»
Remarquable est la manière dont Tieck fait apparaître et disparaître l'horrible
image, telle que la voit son héros. Mais s'agit-il encore bien du sud ? Nous voilà bien
loin du pays des citronniers en fleurs et des carnavals bariolés et délicieusement
vertigineux. Les effrayantes images de magie meurtrière apparaissent dans divers
contes et récits, dont certains se déroulent dans le sud, d'autres dans les pays germaniques. Car, si les héros sont parfois transformés par le contact avec le sud, c'est
qu'ils portaient inconsciemment le germe de leur accomplissement; le voyage joue
alors simplement un rôle de révélateur, et le héros trouve autour de lui les images
et les sensations qu'il portait en lui. Il n'en va pas ainsi du malheureux Émile du
conte de Tieck, doté d'un caractère mélancolique et insatisfait, dont le voyage révèle
l'aspect fatal.
Le « propre à rien » d'Eichendorff, au contraire, part joyeusement courir le
monde, muni de son seul violon, pour découvrir « le grand livre d'images que le bon
Dieu, en plein air, a ouvert tout grand sous nos yeux
[5] ». Après maintes aventures qui
l'ont mené jusqu'en Italie, le héros retrouve le moulin de son père, riche du monde
dont il sait à présent qu'il le porte en lui. Ainsi les images du voyage vers le sud
apparaissent-elles le plus souvent comme une métaphore de la quête heureuse de
soi-même. Aussi n'est-il pas toujours nécessaire d'aller très loin : dès lors qu'elles
sont un produit de l'imagination, « reine des facultés » selon Baudelaire, les images
merveilleuses peuvent faire irruption dans la banalité quotidienne
[6].
Illumination merveilleuse du quotidien
Auteur fertile, Hoffmann apparaît comme le maître de ces irruptions de l'imaginaire dans la vie quotidienne. La flamme du punch que partagent des amis dans
l'arrière-salle d'un café berlinois se transforme en lutin malin, qui métamorphose
subitement toute la scène. Un serpent d'or vert entraîne l'étudiant Anselmus dans
des aventures tragi-comiques. Fuyant d'ennuyeux visiteurs, des enfants partis jouer
dehors rencontrent un « enfant étranger », dont l'apparition est précédée par des
sentiments et des sensations inconnus et prégnants :
«De l'ombre profonde d'un buisson, qui était en face des enfants, sortait une
lueur étrange qui frémissait comme un doux rayon de lune le long des feuillages
tremblants de bonheur. Et parmi les murmures de la forêt, on percevait une suave
musique, comme lorsque le vent, caressant une harpe, réveille les accords assoupis.
Les enfants éprouvèrent une sensation singulière; toute leur peine s'était envolée,
mais leurs yeux étaient pleins encore de larmes inspirées par une douce mélancolie
inconnue. À mesure que la lueur se faisait plus vive et plus sonores, les belles
harmonies, le cœur des enfants battait plus fort. Les yeux fixés sur cette lumière
étrange, ils discernèrent, éclairé par le soleil, le visage très pur d'un adorable
enfant qui, du milieu des buissons, leur souriait et leur faisait des signes [7].»
Le secret est là : les apparitions merveilleuses sont réservées à ceux qui savent
les accueillir, ceux qui ne craignent pas le unheimlich – les enfants et les poètes. Le
poète a su préserver intacte en lui l'innocence de l'enfance, et c'est ce qui lui permet
de « voir » ce que d'autres ne voient pas. Mais en chacun de nous demeure un
fragment d'enfance, qui nous permet d'entendre les poètes, de regarder la nature,
de rêver – de reconnaître la vie en soi et autour de soi. C'est bien ce qu'affirme
Hoffmann dans l'une de ses fantaisistes apostrophes au lecteur, qui entrecoupent
fréquemment ses contes et ses récits :
«Dans ce royaume où l'esprit nous permet si souvent d'accéder, au moins en
rêve, tu vas devoir essayer, ami lecteur, de reconnaître les figures familières que tu
côtoies chaque jour dans ce qu'on a coutume d'appeler la vie « ordinaire ». Tu
comprendras alors que ce superbe royaume est situé bien plus près de toi que tu ne
le pensais : c'est cela que je souhaite du fond du cœur, et m'efforce de te faire
entendre à travers l'étrange histoire de l'étudiant Anselmus [8].»
Au fond, pour Hoffmann comme pour ses congénères romantiques allemands,
l'image est bien plus affaire de regard que de réalité intrinsèque : les images sont ce
que nous les faisons. Ainsi l'image du regard porté sur le monde peut-elle s'introvertir jusqu'à créer un monde intérieur, lieu de révélations précieuses, dans lequel
il faut s'aventurer avec prudence, mais aussi avec confiance. La descente dans les
profondeurs souterraines, la contemplation du ciel nocturne symbolisent cette
dimension de l'imagerie romantique.
Images nocturnes et souterraines
Avides de tout connaître et de tout éprouver, les romantiques ont aimé
explorer la nuit, depuis la nuit cosmique du ciel étoilé jusqu'à la nuit lieu des
ancestrales terreurs chtoniennes, jusqu'à la nuit des mines souterraines; c'est ce
qui permet à Vladimir Jankélévitch de qualifier le romantisme allemand de
« philosophie de l'obscurantisme éclairé »
[9]. Novalis, lui-même ingénieur des
mines, établit une correspondance entre le travail de l'astrologue et celui du
mineur : « Vous êtes presque des astrologues à rebours », dit un ermite à un mineur.
« Pour eux le ciel est le livre de l'avenir; pour vous la terre est le monument qui
porte témoignage de la nuit des temps »
[10]. Au fur et à mesure que croissent les
ténèbres, les images prennent une dimension symbolique et initiatique. Lecteur
de Kant, le romantique allemand contemple le ciel étoilé au-dessus de sa tête et
sent la loi morale en lui – et, poète, il forge des images traduisant à la fois l'harmonie avec le cosmos et la recherche incessante de cette harmonie au plus
profond de soi-même et de la terre. Ainsi le mineur narre-t-il sa première
descente, avec le lumignon qui le guide :
«J'avais le sentiment d'une solennité étrange, et cette lumière devant moi
scintillait comme une bonne étoile qui me montrait la voie des chambres secrètes
où sont cachés les trésors de la nature [11].»
Le monde souterrain n'est pas figé, parce que le mineur y travaille, y progresse,
s'y égare puis retrouve son chemin, « le filon majeur et le bon conducteur ».
Éminemment symboliques apparaissent les images de la mine : le travail du mineur
est exploration et quête passionnée de la naissance de soi-même au monde :
«Le mineur, on dirait qu'il y a un feu souterrain qui le pousse toujours plus loin.
Une montagne l'expédie à une autre. Jamais il n'en aura fini de voir ce qu'il y a à
voir, et tout au long de son existence il lui reste à en apprendre sur la prodigieuse
architecture qui a si singulièrement fondé et étagé les profondeurs du sol sur lequel
nous avons les pieds [12].»
Ce n'est pas la possession de l'or qui anime le mineur : il est « pauvre quand il
vient au monde, et il le quitte pauvre ». Il est riche de sa recherche, riche de ce qu'il
a vu et vécu, et c'est pourquoi l'éclat éblouissant de l'or « ne peut rien sur son cœur
pur »
[13]. Le monde souterrain s'avère en revanche fatal au héros des Mines de Falun,
victime d'un rêve maléfique qui l'engloutit irrémédiablement dans les profondeurs
de la mine. Pourtant, un vieux mineur expérimenté avait prodigué des conseils
avisés au jeune Elis, établissant une correspondance entre les profondeurs et la
voûte céleste :
«Si un instinct obscur guide la taupe aveugle à travers les galeries qu'elle creuse
sous la terre, il se pourrait bien, cependant, qu'au plus profond de ces profondeurs,
à la faible lueur de la lampe du mineur, l'œil humain devînt plus clairvoyant et
qu'enfin même, prenant de plus en plus d'assurance, il sût reconnaître dans les
roches merveilleuses le reflet de ce qui se cache là-haut, par-delà les nuages [14].»
Elis s'est engouffré dans la mine en oubliant le ciel et la surface de la terre – et
il en périt. Les mêmes images peuvent receler deux faces, l'une bénéfique, l'autre
maléfique. Dans la littérature romantique allemande, les images sont rarement fixes
et univoques, car elles sont le fait de l'homme, à la fois acteur et spectateur du
monde que peuple et qu'anime son imagination, assignant à chaque image une
signification métaphorique, et la chargeant d'un poids symbolique. C'est peut-être
de là, entre autres raisons, que provient l'horreur des automates que manifeste
Hoffmann : le mouvement mécanique qui prétend animer ces poupées est imitation
de la réalité, et non métaphore. L'automate, c'est la fixité mortifère, alors que l'image
est vie, mouvement. En effet, les images qu'offrent dans leurs écrits les romantiques
allemands ont ceci de commun entre elles qu'elles ne sont pas de « simples images »,
que l'on pourrait feuilleter comme un album. Elles apparaissent et s'épanouissent
dans un monde informé et enchanté par le regard, certes, mais aussi par tous les
sens : dans la nuit, la perception s'aiguise, l'ouïe s'affine, l'odorat capte des parfums
impalpables. C'est dans ce va-et-vient entre incarnation et spiritualisation de l'image
que s'affirme l'imaginaire des romantiques. Image symbolique encore, et riche de
métaphores visuelles et sensorielles, que celle de cette fête à laquelle participe le
héros au cœur pur de Novalis :
«Henri comprenait maintenant, et pour la première fois, ce qu'était une fête. Il
lui semblait voir mille esprits folâtres voleter tout autour de la table, vivant de la
joie même de ces hommes heureux, avec lesquels il se trouvait en tacite sympathie,
et s'enivrant de leurs plaisirs. Il voyait devant lui se dresser la joie de vivre comme
un arbre tintant et tout chargé de fruits d'or. Le mal n'y était apparent nulle part et
c'était à se demander comment il était possible que l'humanité eût jamais penché
vers le fruit périlleux de la connaissance, vers l'arbre de la guerre, et se fût détourné
de celui-là. Henri savait à présent comprendre le vin et la bonne chère [15].»
Quant à Hoffmann, qui, selon Baudelaire, accède au « comique absolu » avec
sa
Princesse Brambilla
[16], il délaisse parfois le cours de son récit où foisonnent les
images absurdes et délicieuses, pour une de ses coutumières adresses au lecteur,
invitant ce dernier à s'émerveiller avec lui devant la richesse de l'esprit humain :
«Ne penses-tu pas comme moi, ô lecteur, que, de tous les contes fantastiques,
c'est l'esprit humain lui-même qui est le plus merveilleux ? Quel monde splendide
repose au sein de notre conscience ! Aucun soleil ne l'étreint dans son orbite; ses
trésors éclipsent les insondables richesses de l'univers visible tout entier. Nous
n'aurions qu'une existence de macabres spectres, de misérables mendiants ou
d'aveugles taupes, si l'âme cosmique n'avait équipé ces mercenaires de la nature
que sont les humains, en mettant au fond de leur âme l'inépuisable mine de
diamants d'où rayonne dans tout l'éclat de sa splendeur le royaume merveilleux qui
est devenu notre patrimoine [17].»
·
BAUDELAIRE C. « De l'essence du rire », in Œuvres complètes, texte établi, annoté et
présenté par C. Pichois, vol. II, Critique d'art. Paris : Gallimard, « La Pléiade ». p. 525-542. (Il existe des éditions diverses des critiques d'art de Baudelaire, que l'on trouve
parfois sous le titre Curiosités esthétiques). (1976).
·
Von EICHENDORFF J. Scènes de la vie d'un propre à rien, texte traduit et présenté par Paul
Sucher. Paris : Aubier-Flammarion. (1968).
·
GOETHE. Les années d'apprentissage de Wilhelm Meister. Traduit de l'allemand par Jeanne
Ancelet-Hustache. Paris : Aubier-Montaigne. (1983).
·
HOFFMANN E.T.A. Princesse Brambilla. Texte français et introduction par André Espiau
de la Maëstre. Paris : Phébus. (1980).
·
HOFFMANN E.T.A. « Les mines de Falun », in Les Frères de Saint-Sérapion, vol. I, Texte
français et introduction par Madeleine Laval. Paris : Phébus. p. 246-275. (1980).
·
HOFFMANN E.T.A. « L'enfant étranger », in Les Frères de Saint-Sérapion, vol. II, Texte
français établi sous la direction d'Albert Béguin et de Madeleine Laval. Paris : Phébus.
p. 283-314. (1981).
·
HOFFMANN E.T.A. « Le Vase d'or », in Fantaisies dans la manière de Callot, Texte français
par Henri de Curzon. Paris : Phébus. p. 233-324. (1979).
·
JANKELEVITCH V. (1949). « Le Nocturne », in Le romantisme allemand, Les Cahiers du
Sud. Reprint Marseille : Rivages, 1983. p. 88-97. Partiellement repris dans (1957) Le
Nocturne. Albin Michel. Ouvrage lui-même inséré dans (1988) La Musique et les heures.
Paris : Seuil.
·
NOVALIS. « Heinrich von Ofterdingen », in Œuvres complètes I, Éd. établie, traduite et
préfacée par Armel Guerne. Paris : Gallimard. (1975).
·
TIECK L. « Amour et Magie », in Phantasus, Traduit de l'allemand par R. Guignard. Paris :
Aubier-Flammarion. (1969).
·
TODOROV T. (1970). Introduction à la littérature fantastique, Paris : Seuil.
[1]
Gœthe.
Les années d'apprentissage de Wilhelm Meister, Traduit de l'allemand par JeanneAncelet-Hustache. Paris : Aubier-Montaigne. p. 151. (1983).
[2]
Hoffmann E.T.A.
Princesse Brambilla, Texte français et introduction par André Espiau de la
Maëstre. Paris : Phébus. p. 44. (1980).
[3]
Tieck L. « Amour et Magie », in
Phantasus. Traduit de l'allemand par R. Guignard. Paris :Aubier-Flammarion. p. 139. (1969).
[4]
Ibid, p. 153.
[5]
Von Eichendorff J.
Scènes de la vie d'un propre à rien, texte traduit et présenté par Paul Sucher.
Paris : Aubier-Flammarion p. 211. (1968).
[6]
À propos de la manière dont Hoffmann s'inscrit dans le champ du merveilleux plus que du fantastique, voir T. Todorov (1970),
Introduction à la littérature fantastique, Paris : Seuil.
[7]
Hoffmann E.T.A. « L'enfant étranger », in
Les Frères de Saint-Sérapion, vol. II. Texte français
établi sous la direction d'Albert Béguin et de Madeleine Laval. Paris : Phébus. p. 287. (1981).
[8]
Hoffmann E.T.A. « Le Vase d'or », in
Fantaisies dans la manière de Callot. Texte français par
Henri de Curzon. Paris : Phébus. p. 255-256. (1979).
[9]
Jankélévitch V. « Le Nocturne », in
Le romantisme allemand, Les Cahiers du Sud. Reprint
Marseille : Rivages, 1983. p. 88-97. (1949).
[10]
Novalis. « Heinrich von Ofterdingen », in
Œuvres complètes I. Éd. établie, traduite et préfacée
par Armel Guerne. Paris : Gallimard. p. 145. (1975).
[11]
Ibid, p. 127-128.
[14]
Hoffmann E.T.A. « Les mines de Falun », in
Les Frères de Saint-Sérapion, vol. I. Texte français
et introduction par Madeleine Laval. Paris : Phébus. p. 252. (1981).
[15]
Novalis. Henrich von Ofterdingen, op. cit. p. 157.
[16]
Baudelaire C. « De l'essence du rire », in
Œuvres complètes, texte établi, annoté et présenté par
C. Pichois. Vol. II, Critique d'art. Paris : Gallimard, « La Pléiade ». p. 525-542. (1976).
[17]
Hoffmann E.T.A.
Princesse Brambilla.
op. cit. p. 91.