2003
Imaginaire & Inconscient
Imaginaire et rapport au savoir dans la formation
Patricia Vallet
Formatrice en travail socialPlace des Platanes 30260 Cannes et Clairan
La formation suppose une mutation subjective que
l’apprenant rencontre à partir d’un certain désir de savoir mais
en même temps d’un refus de savoir. L’imaginaire comme
ouverture fonde une éthique de la formation conçue comme
rencontre créatrice et accompagnement du sujet en formation
vers la reconnaissance de l’inconscient qui l’habite.Mots-clés :
Rapport au savoir, Formation, Mutation subjective, Imaginaire, Éthique.
Training implies a subjective mutation the one
being trained meets from a kind of desire to know and a refusal
to know. The imagery as an opening founds a training ethics
elaborated as a creative meeting and accompaniment of the
trainee towards self-recognition of his unconscious.Keywords :
Connection with knowledge, Training, Subjective mutation, Imagery, Ethics.
La recherche que je présente s’appuie sur une expérience de douze ans
dans la formation de travailleurs sociaux, qui a donné lieu à une thèse
[1] portant
sur le discours des formateurs et plus largement sur l’éthique de la formation;
je me propose ici de suivre le trajet d’une expérience de rencontre qui
commence par
une demande de la personne entrant en formation, située dans
un certain rapport au savoir, au désir de savoir et surtout au
refus de savoir,
avec lequel les formateurs auront à composer.
C’est à partir de l’Imaginaire du formateur que peut s’ouvrir alors une
voie créative qui fonde une éthique et une esthétique de la formation.
1 – Un certain rapport au savoir dans la demande de formation
Si l’on tente de suivre « le trajet de formation »
[2] il commence en général
par une
demande de savoir : la personne qui souhaite s’engager dans la
formation s’énonce comme « motivée » et sa demande s’exprime consciemment autour d’un projet axé sur un désir de comprendre, une volonté de
savoir, une image construite de ses besoins de connaissances...
Autrement dit, elle pense savoir ce qu’il y a à savoir, et sa demande est
souvent assez impérative et pleine de certitudes : c’est une demande de
savoir-faire techniques, adressée à des formateurs situés en tant qu’experts,
sommés de répondre en termes de solutions, à des problèmes qu’ils sont
censés maîtriser et circonscrire. Les étudiants en travail social demandent
par exemple : « Comment se situer en entretien face à la violence d’un
usager ? », ou « comment entrer en relation avec un père incestueux qui est
dans le déni ? », ou « que répondre à une personne toxicomane ou dépressive
qui vous démontre qu’il n’y a plus rien à faire pour elle et qui vient tout de
même vous rencontrer ? », etc.
Et au fond on peut traduire leur demande implicite ainsi : « Vous qui
savez, vous devez me transmettre, vous devez me répondre, vous me devez
une réponse claire, vous ne devez pas me décevoir et votre réponse devrait
me rassurer... »
Ainsi cette demande tourne autour d’un certain idéal de comportement
et de conduite qui obéirait avant tout à des objectifs rationnels; et cette
conduite serait organisée autour de certains savoirs, et surtout autour d’un
savoir-faire et d’un comment-faire, autour d’un faire conçu à partir d’un
idéal de l’explication rationnelle des processus et des conduites, où le savoir
objectif serait en lui-même direction, ordre et sens... Au fond, le savoir est
rabattu sur un objet de besoin; le savoir technique délivrant une compétence
immédiate est valorisé, et non pas le savoir comme condition d’appropriation
subjective. Et cet idéal du « comment faire » permet de se dégager de cette
problématique subjective qui est pourtant le fondement de tout processus de
formation...
En effet, l’approche psychanalytique nous a appris à considérer que « la
vie ne se limite pas à un langage et une action organisés par la rationalité
consciente mais que le sujet a aussi une vie inconsciente, imaginaire et fantasmatique, liant représentations et affects, qui est agissante sur une grande
partie de son existence et, en particulier, sur son désir de savoir, ses apprentissages et toutes ses pratiques en lien avec les savoirs »
[3].
Ainsi la notion de
rapport au savoir – entendue comme « le récit, le
discours par lequel un sujet organise de multiples unités de savoir »
[4] – nous
permet de saisir comment le sujet qui se présente en formation est porteur
à la fois d’un certain
désir de savoir, construit à partir d’une dynamique
psycho-familiale, et surtout de certaines interrogations personnelles fantasmatiques articulées autour d’une certaine angoisse et d’un
refus de savoir.
Désir de savoir et refus de savoir
Nous ne développerons pas ici les origines de ces notions mais rappellerons seulement rapidement que Freud dès 1905 introduit cette question
centrale : qu’est-ce qui nous pousse à chercher et à savoir ? et fonde l’activité
investigatrice sur une curiosité intense portée dès l’enfance vers la question
des origines. Le désir de savoir, au départ, tourne donc toujours autour de la
vie affective et la sexualité. L’enfant cherche à comprendre, même si le
monde ne cesse de se dérober à la connaissance. « Cette période d’investigation sexuelle infantile se termine par une violente poussée de refoulement
sexuel »
[5], mais la sublimation peut permettre pour partie à la pulsion de se
mettre au service du travail intellectuel et du « plaisir de pensée »
[6]. Plus tard,
M. Klein ajoute à cette perspective l’idée que « les pulsions épistémophiliques et sadiques sont étroitement unies »
[7] et explique que le désir de savoir
est toujours déçu, car l’enfant se pose des questions qu’il ne peut résoudre.
Ainsi les tendances épistémophiliques restent marquées par une expérience
d’impuissance et de souffrance, voire de rage à ne pas comprendre. Cette
expérience tragique et douloureuse inscrit une dimension essentielle de notre
rapport au savoir... On peut donc penser que toute situation – et la formation
en est une – qui ravive la frustration du désir d’expliquer et de comprendre
risque de faire resurgir l’angoisse de ces premières expériences angoissantes;
et toute demande de savoir adressée tresse à la fois le désir et le plaisir, mais
aussi « l’envie haineuse et destructrice » qu’évoque M. Klein
[8].
Enfin la perspective lacanienne ajoute encore une dimension essentielle
à notre problématique, à partir de cette citation provocante : « Pour le
Wisstrieb, eût-il le tampon de Freud, on peut repasser, il n’y en a pas le
moindre »
[9]. Ce qu’on peut en comprendre, c’est l’insistance de Lacan à
pointer que toute quête de savoir est conjointement un
refus de savoir, voire
une « passion de l’ignorance » !
En effet, la demande de savoir est surtout une demande de sens, de
sécurité et de maîtrise, « une demande de s’avoir, d’un savoir sur soi et d’un
savoir qu’on puisse aimer, dans lequel on puisse se reconnaître, dire
son identité, faire unité, recoller les morceaux. Bref, un savoir qui voile la
division »
[10].
Ainsi la personne qui entre en formation est en quête d’une maîtrise du
savoir de l’autre qui pourrait l’assurer et la rassurer sur « ce qu’il faut »
apprendre pour devenir un « bon professionnel ». Or ce qu’elle va découvrir
c’est que « ce qui se révèle ainsi du savoir, c’est l’insu que c’est »
[11] : l’insuccès
est le moteur de cette entreprise puisque la formation révèle qu’il y a toujours
de l’impossible à dire et à comprendre, et que par surcroît « le défaut de sens
est condition de l’invention du sens »
[12].
L’être en formation va donc devoir se confronter à ses failles, à ses
défaillances, et il est pris alors dans ces formes de refus de savoir qui
l’amènent à se protéger et à reculer, c’est-à-dire à refuser de comprendre
ou d’entendre ce qu’il cherche dans le même temps...
Ainsi le désir de savoir n’est pas une évidence... Le Wisstrieb porte aussi
le fantasme derrière lequel s’abrite celui qui ne veut pas trop en savoir sur
l’impossible; la volonté d’explication, de maîtrise et de certitudes va devoir
s’affronter avec la fragilité des savoirs et une rencontre avec la limite...
Et en face de cette quête d’une rationalité explicative, de modèles
préconstruits auxquels on pourrait se référer, le formateur est amené à se
positionner.
2 – Le discours du formateur
Il peut prendre plusieurs formes et va donc se caler ou se décaler par
rapport à cette demande de formation : soit il reste dans ce registre du
« comment faire » et « bien faire »; il se situe alors du côté du :
-
discours à centration scientifique; et cette perspective accumule les
savoirs qui légitiment l’idéal du tout comprendre, tout expliquer, tout maîtriser... L’objectivité et la rationalité sont les priorités de ces « tout disant »
(P. Quignard) qui transmettent surtout des concepts et des logiques de
pensée
-
du discours à centration techniciste qui vise les solutions pratiques,
rapides, efficaces et nécessaires; la réponse-solution évite de s’attarder à la
question des finalités, des buts de l’action et cette optique opérationnelle,
organisationnelle, peut contenter à la fois la demande des personnes qui
entrent en formation et celle des institutions employeurs qui attendent
souvent une pédagogie fonctionnelle où « l’acte de former n’est rien d’autre
que construire et gérer des espaces-temps dans lesquels les individus
produisent des apprentissages »
[13] en terme de savoir-faire méthodologiques
et de principes déontologiques.
-
« Les empêcheurs d’idéaliser en rond » : la perspective psychanalytique
peut nous inciter à transposer sur un autre registre cette demande de formation : et alors si la demande est d’avoir (vite et efficacement des recettes et des
techniques...) notre réponse est d’être : dans cette mise au travail où il s’agit
de s’ouvrir à la rencontre avec l’inconnu, le formateur offre alors sa présence
et son détour; c’est une invitation au voyage qui se propose, pour explorer
comment peut être pensé le franchissement et accompagné un changement
de perspective. Il va secouer la volonté d’explication et de solutions, vise la
déconstruction des modèles commodes et sécures, et va faire grande place
à ce qui ne veut pas se savoir de trop près, en suivant l’inconscient à la trace
et en amenant la demande vers la dérive ! L’ouverture à l’insu est alors le cadre
de notre travail et nous allons nous ouvrir aux messages implicites que nous
pouvons prendre en compte à partir des bévues, trébuchements des discours
et des actes manqués qui surgissent tout au long du trajet de formation.
-
Éthique et Esthétique de la formation : Nous avons à offrir un espacetemps comme promesse d’accueil et de présence pour permettre à l’autre de
supporter les faillites et les intensités pulsionnelles, qui le traversent tout au
long de cette déconstruction identitaire provoquée par le processus de
formation.
C’est essentiellement dans un moment initial de reconnaissance spéculaire que peut s’initier cette rencontre : « je suis passé par là, tu peux y aller »
vient signifier le formateur comme défricheur ou premier de cordée qui a
déjà traversé...
Ainsi le formateur est un lieu d’identification porteur « qui ouvre la voie
vers ce qu’on ignorait de soi-même, que l’on découvre au travers d’images
de soi jusqu’ici enfouies, en attente »
[14]. Dans cette rencontre de mise en
miroir, l’être en formation découvre ses incohérences et ses abîmes; ce qui
lui paraissait être « de poids » est effrité, en lambeaux; et pour se laisser ainsi
déchirer, effracter par la parole de l’autre, il lui faut être sécurisé solidement
par celui qui peut l’assurer seulement de sa présence certaine... Autrement
dit, l’arrimage du sujet à une autre dimension passe par l’adhésion imaginaire à quelque objet de désir captivant, séduisant et suffisamment sécurisant pour pouvoir épouser ce passage de la raison et de la volonté vers le
lâcher prise au plus près de l’expérience subjective. Endurer ce voyage vers
l’inconnu et l’intense suppose un travail de patience et de décantation, et
s’appuie sur les forces d’accueil d’un formateur confiant et perdurant dans
un travail de combustion toujours à reprendre : il est souvent porteur de l’étincelle qui avive la curiosité, puis de la lampe allumée qui accompagne le
dialogue à l’infini : réflexions, débats, rêveries, pensées partagées travaillent
l’opaque pour faire surgir quelques lumières...
3 – 3 temps – 3 mouvements
Il me semble que nous pouvons dessiner trois étapes dans cet accompagnement pédagogique :
–
Au premier temps, la séduction, (ou « Inviter l’envie ») (ou « Invitation
au voyage ») entendue comme séduction inaugurative, elle ouvre la relation
et déploie sa palette de couleurs, sa vivacité, sa capacité de jeu, maniant
l’humour et le plaisir de la créativité dans le travail. Comme le disait le
formateur-funambule de Jean Genet : « Il s’agissait de t’enflammer, non de
t’enseigner »
[15].
Récemment une étudiante me confiait que l’entrée en formation avait été
pour elle « une révolution copernicienne » : sortant de l’institution scolaire,
centrée sur les apprentissages rationnels et un enseignement prônant essentiellement la recherche de l’objectivité dans la science, elle arrivait dans
cet espace de formation qui déconstruisait ses représentations et faisait appel
à sa subjectivité avant tout...
Dans cette expérience de choc inévitable, nous essayons d’éviter à la
personne en formation le repli ou la fuite dans les refuges de la conformité
sociale, en ouvrant un espace qui puisse promouvoir non seulement
l’inquiétude et l’incertitude mais en même temps la curiosité et le plaisir
de penser. Et c’est sans doute une forme de
séduction bien tempérée qui va
lui permettre de se saisir de cette proposition. J.-P. Bigeault évoque même
une « érotique de l’éducation » qui admet « d’en passer par la séduction sans
pourtant procéder à un enlèvement du genre de celui des sabines »
[16] !
C’est-à-dire qu’il s’agit, bien entendu, de distinguer « le
séducteur et le
séduisant » comme l’écrit M. Cifali
[17] : le
séducteur serait celui qui est pris
dans les rets de la séduction indépassable, impérative et engloutissante en
termes de lien; le séducteur doit se faire aimer car il en tire reconnaissance
et sentiment d’exister, mais il s’aliène au désir de l’autre et dévore les autres
pour sustenter sa propre consistance identitaire. Le
séduisant au contraire
n’a pas besoin de se faire porter, sa séduction ne tient plus de la nécessité,
du paraître ou de la stratégie, mais d’une certaine sérénité de l’être, qui ne
craint pas de conjuguer rigueur, créativité et vulnérabilité. Là où se présentent
son effort et sa fragilité, sa séduction opère. Il s’offre comme fissuré et non
comme présence pleine d’elle-même; il a traversé l’illusion à la fois d’une
parfaite maîtrise et d’une neutralité déclarée de sa position. Et c’est dans
cette mesure qu’il devient séduisant, comme moment d’éveil et lieu d’adresse
pour l’autre qui acceptera de «
se-ducere », de se laisser conduire vers des
chemins de traverse...
–
Le deuxième temps est celui de l’accompagnement : il s’agit là de
maintenir la saveur du pas (« – Commences ! ») pour aller d’un commencement à l’autre car le commencement ne cesse pas, il faut sans cesse creuser
les expériences rencontrées sans convoquer seulement raison et volonté;
« L’imaginaire comme ouverture préserve ainsi la possibilité du changement,
de la mutation, de l’utopie »
[18]
Ce travail est emprunt de valeurs esthétiques en dehors ou en plus des
techniques et des savoirs. « Je construis des formes pour que chacun puisse
les habiter » disait Béjart
[19]. Et tel le chorégraphe, le formateur tente d’imaginer des dispositifs assez souples pour créer des espaces de détours et de
métamorphoses; par des médiations multiples – jeux de rôles, études de cas,
analyses de pratiques, récits de vie – il exerce un effet d’activation pour aider
l’être en formation à cette traduction en mots d’un vécu déstabilisant. Celui-ci découvre un langage moins articulé que défaillant, une capacité qui
consiste à faire face à ses incapacités, et il lui faut un destinataire bienveillant
pour oser poser ce trop-plein de peur qui peut l’effondrer, sinon il nie son état,
il se sait traversé par le désarroi mais ne laisse pas transparaître ses émois.
Ainsi nous avons à épouser le mouvement plutôt que de faire du forçage,
et à ouvrir un dialogue tissé à l’infini autour de ses réflexions, pensées,
rêveries... Nous sommes partie prenante du voyage et nous tisonnons les
braises du possible dans une présence confiante à restaurer incessamment.
–
Le troisième temps est celui de la séparation:
L’éloge de l’aporie est
notre motif dans le sens où nous conjuguons en permanence des projets
contradictoires : Nous avons repéré comment le formateur engage sa
présence, et à la fois il doit ensuite se dégager : « ce qui conduit à mobiliser
une opération d’aiguillage : il s’agit de passer le transfert ailleurs, vers
d’autres objets »
[20]. Cet art de l’esquive l’oblige à « y être et ne pas y être »
à la fois. Cette forme de présence/absence doit pouvoir éviter la place risquée
de la modélisation et les liens entravants.
Par ailleurs le formateur est un passeur qui privilégie le détour, le travail
de biais, la « cueillette de l’occasion »
[21] comme moment favorable, et sa place
est inconfortable dans le sens où il s’agit « d’exister sans consister en quoi
que ce soit »
[22] c’est-à-dire de promouvoir le « presque-rien » qui indique
seulement quelques pistes, permet le déploiement imaginaire, achemine l’être
en formation vers d’autres rives de la pensée plus créatives, et en même
temps se retire. Nous ne sommes que de passage...
Enfin notons que la chute de ses illusions provoque chez l’être en formation des réactions parfois agressives ou possessives, et par ailleurs il doit
pouvoir, tel l’adolescent, nous tuer symboliquement pour pouvoir nous
quitter. Ce que je peux tenir alors en face n’est qu’une « poétique de l’imperfection »
[23] dans le sens où il s’agirait là de consentir à lâcher prise pour que
l’autre travaille autrement que je ne le voudrais, voire contre mon gré... Cette
posture d’abandon consenti permet le rapt et le conflit sans que je m’effondre; au fond ce que je peux transmettre seulement c’est ma capacité à supporter l’agression, l’indétermination et l’ouverture à l’étrangeté de l’autre...
Et c’est peut-être ce qui fait mon impuissance qui fait mon succès alors ?
·
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VALLET P., Désir d’emprise et Éthique de la formation, Paris, l’Harmattan, ouvrage
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[1]
Désir d’emprise et relation formative, Doctorat d’Études Psychanalytiques, Univ.
Montpellier III, soutenue le 26 oct. 2001.
[2]
Ferry G.,
Le trajet de la Formation, Paris, Bordas, 1983.
[3]
Mosconi N.,
Formes et formation du rapport au savoir, Paris, L’Harmattan, 2000, p. 6.
[4]
Beillerot J.,
Formes et formation du rapport au savoir, Paris. L’Harmattan,2000, p. 51.
[5]
Freud S.,
Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci, 1910, Paris, Gallimard, 1977, p. 34.
[6]
De Mijolla-Mellor S.,
Le plaisir de pensée, Paris, P.U.F., 1992.
[7]
Klein M.,
La psychanalyse des enfants, 1959, Paris, P.U.F, 5
e éd. 1978, p. 188.
[8]
Klein M.
ibid., p. 359.
[9]
Lacan J. Introduction à l’édition allemande des Écrits, in
Autres Écrits, Paris, Seuil, 2001,
p. 558.
[10]
Marti J., La soif de savoir, in
Trames. « Actualité de la psychanalyse » n° 8, Nice,
Z’Éditions, fév. 1989, p. 16.
[11]
Marti J.,
op. cit., p. 17.
[12]
Rey-Flaud H.,
Le Sphinx et le Graal, Paris, Payot, 1998, p. 159.
[13]
Palazzeschi Y., Tant qu’il y aura des formateurs, in
La formation des formateurs
d’adultes, ouvrage collectif coordonné par Fablet D. Paris, l’Harmattan, 2001, p. 314.
[14]
Kristeva J.,
Étrangers à nous-mêmes, Paris, Gallimard, Folio Essais, 1988, p. 11.
[15]
Genet J.,
Le funambule, Déracines (Rhône), L’Arbalète, 1958, p. 37.
[16]
Bigeault J.-P., L’inavouable projection éducative, in
Projets en action sociale, ouvrage
collectif sous la dir. de C. Humbert, Paris, L’Harmattan, 2000, p. 192.
[17]
Cifali M.,
Le lien éducatif : contre-jour psychanalytique. Paris : P.U.F., 1994, p. 201.
[18]
Enriquez E.,
Les jeux du pouvoir et du désir dans l’entreprise, Paris, Desclée de
Brouwer, 1997, p. 85.
[19]
Béjart M., Dansez, dansez, dansez, in
L’Express, 23 mai 2002.
[20]
Imbert F.
L’inconscient dans la classe, Paris, E.S.F., 1996, p. 50.
[21]
Jankélévitch V.,
Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien. Paris, Seuil, 1980, p. 122.
[22]
Jankélévitch V.,
ibid., p. 63.
[23]
Garrigues P.,
Éloge de l’imparfait, Paris, L’Harmattan, 1997.