Informations sociales
CNAF

I.S.B.N.sans
148 pages

p. 120 à 129
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

Partie 3 : L'articulation formation/métier dans un nouveau contexte

n° 135 2006/7

2006 Informations sociales Partie 3 : L’articulation formation/métier dans un nouveau contexte

L’enseignement du travail social en Europe

La reconnaissance par l’université en question

Emmanuel Jovelin Maître de conférences en sociologie, directeur adjoint “Recherches et développement international” à l’institut social Lille-Vauban-Maubeuge, Université catholique de Lille, il dirige le master de travail social en Europe et celui de développement social urbain. Directeur de la collection “ASH, professionnels”, aux Éditions ASH, il y a publié, en collaboration avec Brigitte Bouquet, Histoire des métiers du social en France (2005). Il coordonne actuellement un ouvrage qui sortira à la rentrée universitaire sur le travail social en Europe, aux éditions L’Harmattan, dans la collection “Travail social”.
Dans cet article, nous montrons implicitement, à travers l’étude de l’appareil des formations en travail social dans les pays européens, le développement de cette activité et surtout la diversité qui la caractérise. Tout comme la pratique professionnelle, la formation en travail social au niveau européen est multiple. Ainsi, entre les écoles de formation, les hautes écoles et les universités, différents types d’enseignement sont à l’Å“uvre.
Chacun des pays européens présente une organisation spécifique de l’enseignement du social. Toutefois, la plus ou moins grande proximité avec l’université permet des regroupements par pays. Une classification qui donne à voir l’importance accordée à la recherche et, de ce fait, les enjeux de la reconnaissance du travail social comme discipline.
L’enseignement du travail social en Europe est enraciné dans des législations et des systèmes sociaux différents selon les pays. Il présente néanmoins certaines structures similaires qui produisent des diplômes plus ou moins identiques. Les savoirs fondamentaux ne diffèrent pas beaucoup, mais la variété se trouve au niveau de la durée, de l’organisation et des stages. Dans certains pays européens, le travail social est une discipline enseignée à l’université et plusieurs d’entre eux préparent aujourd’hui des doctorats en travail social. C’est le cas de la Suède, du Portugal, de la Finlande, du Royaume-Uni, de la Hongrie, de l’Allemagne, etc. Globalement, il existe une quarantaine de doctorats en travail social en Europe et plus de soixante-dix aux États-Unis, sans oublier ceux du Canada ou de l’Amérique latine. Ces filières doctorales sont certes raccrochées quelquefois à des cadres disciplinaires classiques existant dans les universités, mais c’est un pas en avant dans la reconnaissance du travail social en tant que champ disciplinaire.
 
L’enseignement du travail social
 
 
La formation des travailleurs sociaux prend place dans le système de l’enseignement supérieur et le statut de l’enseignement du travail social dans les divers systèmes nationaux d’éducation semble être aussi un indicateur du degré de professionnalisation atteint par les postulants. L’enseignement du travail social est entré dans un processus séculaire de passage du niveau secondaire au niveau supérieur de l’éducation [1]. Dans la plupart des pays, l’enseignement du travail social se situe dans une position singulière et paradoxale à l’intérieur du système de l’enseignement supérieur, par le fait qu’il est en dehors des universités, tout en s’en rapprochant de plus en plus. Cet enseignement fait l’objet d’une reconnaissance pleine et entière de la part de ces dernières en Islande, en Irlande, en Suède, au Royaume-Uni, en Finlande, en Italie, au Portugal, en Israël et aussi en Espagne. Dans beaucoup de pays, les étudiants reçoivent une qualification générale qui leur donne officiellement les compétences requises pour une large gamme de pratiques du travail social. Cependant, c’est le résultat d’un long processus controversé qui a amené à passer d’une spécialisation à une généralisation plus grande.
Dans la majorité des pays, l’organisation générale de la formation des travailleurs sociaux relève des compétences d’un ministère (souvent de l’Éducation nationale ou des Affaires sociales). Le contrôle des gouvernements et leur engagement pour réglementer la formation initiale du travail social ont varié en fonction notamment du contenu des politiques sociales et de l’organisation de l’État-providence de chaque pays. Par exemple, en Finlande et en Suède, la formation au travail social est décentralisée, alors que ce n’est pas le cas au Royaume-Uni. Dans les pays européens, il y a eu des efforts énormes pour unifier les programmes de formation au niveau national. Ainsi, il existe un programme national des formations initiales dans des pays comme la Belgique, la République tchèque, la France, la Grèce, l’Italie, la Norvège, l’Espagne, la Suisse et le Royaume-Uni. Mais certains autres tels que le Danemark, l’Estonie, la Finlande, l’Allemagne, la Slovaquie, la Slovénie ou la Suède disposent d’une grande autonomie dans ce domaine.
Seulement quelques pays comme l’Allemagne n’ont pas de direction centralisée de l’enseignement du travail social, tandis que la forme la plus centralisée de contrôle semble exister au Royaume-Uni, où le NTO suit de manière régulière les exigences requises et le contenu des formations, de même que les diplômes et les titres. Quelques pays réglementent l’enseignement du travail social de façon légale (par exemple, le Danemark, la Finlande, la France ou l’Espagne), alors que d’autres (l’Autriche, la Belgique, la Grèce, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal ou Suède) délèguent encore la responsabilité du contrôle et de la législation au ministère de l’Éducation, de la Santé ou à d’autres services spécifiques.
 
Les principaux groupes de formation des travailleurs sociaux en Europe
 
 
La formation des travailleurs sociaux peut être divisée en trois grands groupes, que nous reprenons ci-dessous, en insistant un peu plus sur certains pays qui nous paraissent caractéristiques de l’ensemble à l’intérieur des groupes.
> Dans les écoles et établissements spécifiques
Le premier groupe comprend les pays où la formation initiale se fait dans les établissements extra-universitaires (Autriche, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Suisse, etc.). En Belgique francophone, par exemple [2], la formation des travailleurs sociaux relève pour l’essentiel de l’enseignement supérieur non universitaire de type court, soit un cycle de trois ans après l’enseignement secondaire. Les formations en régime de plein exercice d’assistant social et d’éducateur spécialisé sont assurées dans le cadre des hautes écoles. Quant à la Suisse, le travail social était l’apanage des écoles sociales. Dès les années quatre-vingt, les diplômés universitaires en sciences sociales ont commencé à entrer en concurrence avec ceux des écoles de service social. Mais ces dernières ont réussi à conserver et à privilégier les études orientées vers la pratique et à élever les exigences dans les branches théoriques. C’est donc assez naturellement que se sont créées les Hautes écoles spécialisées (HES), considérées comme des “universités des métiers”, équivalentes aux universités mais aussi différentes et complémentaires, qui se sont vu confier aussi la mission de développer des activités de recherche appliquée.
En ce qui concerne les Pays-Bas [3], à la fin des années quatre-vingt, d’importantes mutations sont survenues dans la formation professionnelle supérieure, et dans celle des travailleurs sociaux en particulier, sous l’impulsion du ministère de l’Éducation. En 1989, une opération générale de réorganisation des formations supérieures en travail social a recomposé treize formations existantes en cinq nouvelles, dont une regroupant l’ensemble des métiers de l’animation et de l’action sociale communautaire : le Cultureel en Maatschappelijk Vorming (formation culturelle et sociale), de niveau HBO. L’enseignement du travail social a donc lieu dans des écoles supérieures indépendantes des universités et qui offrent à la fois des formations initiales et continues dans le domaine du travail social, parmi bien d’autres domaines d’enseignement. Les études sociales sont, comme beaucoup d’autres domaines d’étude, divisées entre les études professionnelles (NE)-HBO, faites dans les Hogeschoolen, au nombre de vingt-deux, et les études de recherche (plus théoriques) (NE)-WO, faites dans les universités. Il n’existe pas de diplôme national du travail social comme en France, où la formation est dispensée dans les centres de formation de statut associatif ou dans les lycées publics ou privés et dans les instituts universitaires.
Le travail social en Allemagne se distingue par son système duel comprenant les institutions gouvernementales (le travail social public) ainsi que les organisations non gouvernementales. Ce sont ces deux groupes qui possèdent le monopole dans le secteur. Il existe des écoles professionnelles publiques ou privées ainsi que des instituts indépendants et des départements faisant partie d’instituts universitaires (Fachhochschulen), pour un enseignement de trois ans ou quatre ans selon les régions. La différence en nombre d’années provient des stages, les départements du Sud préférant un stage plus long, contrairement à ceux du Nord. Après la formation initiale, ils peuvent préparer un master en travail social. Les institutions supérieures allemandes tentent de se conformer au “processus de Bologne”, en transposant les anciens diplômes en bachelor (obtenu après trois ans) suivi du master (après un ou deux ans de formation).
> Le lien entre universités et instituts
Dans le deuxième grand groupe, la formation initiale a lieu à la fois dans les universités et dans les instituts extra-universitaires (République tchèque, Hongrie, Pologne, Bulgarie, Danemark, Grèce, Norvège, Suisse, France, etc.). En Norvège, par exemple, même si les formations en travail social ont commencé en 1920, à Oslo, on ne se situe pas dans la même lignée que les autres pays nordiques comme la Finlande et la Suède, où elles sont dispensées à l’université. En 1967 a été créé un Conseil de formation en travail social, et on en profita pour prolonger la durée de la formation de deux ans et demi à trois ans. Cette dernière se déroule donc en trois ans dans les collèges non affiliés aux universités. Depuis quelques années, il existe des programmes de master en travail social, notamment au collège de Bodo et à celui d’Oslo. En 1985 a en outre été instauré un doctorat en travail social.
Le modèle norvégien se retrouve presque à l’identique au Danemark, où la formation des travailleurs sociaux dure trois ans et demi et se fait dans les instituts de formation sociale. Le cas de la Suisse, évoquée plus haut, rejoint également ce groupe, si on prend en compte la chaire de travail social de l’Université de Fribourg. Il convient en outre de ne pas omettre la France, avec les instituts universitaires de technologie carrières sociales, ainsi que le Portugal, où, jusqu’aux années quatre-vingt, la formation en service social ne se faisait que dans trois écoles privées, à Porto, à Coimbra et à Lisbonne. Ces écoles étaient sous la tutelle du ministère mais elles jouissaient d’une certaine autonomie. Aujourd’hui, il y a deux types d’enseignement distincts en travail social : l’enseignement supérieur universitaire et l’enseignement supérieur polytechnique. La formation dure quatre ans, et on peut poursuivre jusqu’au doctorat en service social. Enfin, si en Bulgarie la formation initiale a été réorganisée dans les années soixante-dix et enseignée dans les universités publiques et privées ainsi que dans les écoles, on peut ajouter à cette catégorie, entre autres, la République tchèque et la Pologne.
> L’université en première ligne
Le troisième grand groupe comprend des pays où la formation initiale est essentiellement dispensée à l’université (Estonie, Finlande, Irlande, Islande, Italie, Roumanie, Slovénie, Espagne, Suède, Royaume-Uni, Russie, etc.). En Italie, la réforme des études universitaires avec l’instauration des cours de spécialisation et de perfectionnement a eu lieu en 1982, mais c’est en 1987 que la formation des assistants sociaux a été transférée à l’université. L’élévation du niveau d’éducation obligatoire pour les assistants sociaux a marqué une étape dans le processus de professionnalisation. Hormis la profession des assistants sociaux, on peut aussi citer celle d’educatore professionale, qui, après une période de cacophonie quant au niveau requis pour l’exercice professionnel, a intégré le système universitaire.
Aujourd’hui, cette formation est dispensée dans les facultés de médecine parce que ces travailleurs sociaux exercent dans les secteurs médicaux (auprès d’usagers de drogues, de malades mentaux, d’enfants en difficulté, etc.). Ce diplôme était auparavant préparé dans les écoles d’administration locales ainsi que dans les facultés de pédagogie, et les animateurs sociaux y sont encore aujourd’hui. Il existe donc un diplôme national du travail social avec un premier niveau obtenu après trois ans de formation, suivi de deux années de spécialisation (master), avant d’entamer un doctorat pour les étudiants qui le peuvent. Aujourd’hui, la tendance en Italie est d’avoir un ou trois diplômes de travail social afin d’éviter la multiplication des formations.
Pour le Royaume-Uni, c’est en 1971 qu’a été instauré le Conseil central de l’éducation et de la formation en travail social (CCETSW), qui avait le pouvoir d’agréer les cycles de formation et qui déterminait le niveau nécessaire pour exercer la profession de travailleur social. Il a été remplacé, en 2003, par le NTO, l’Organisation nationale de la formation. Depuis cette date, après une période d’intenses consultations, la formation des travailleurs sociaux a été réformée, avec la mise en place d’un diplôme national dans les universités. Il appartient au General social care council (GSCC) d’accréditer, d’approuver et d’évaluer la pratique et les différentes formations en travail social. Les nouveaux diplômés sont plus généralistes que les précédents, d’autant plus qu’à l’université, il y a un tronc commun avec les sages-femmes, les infirmières et les travailleurs sociaux avant de se spécialiser. Il existe également des doctorats en travail social.
En Finlande, la formation des travailleurs sociaux s’est surtout développée dans les années cinquante, à l’Université d’Helsinki, conjointement avec les politiques sociales. Le développement du travail social comme discipline universitaire a aidé à la consolidation de la recherche dans ce domaine. Actuellement, la formation en travail social est enseignée dans six universités, regroupées en réseau, qui dispensent aussi des enseignements communs à distance. Elle est construite sur l’idée de qualifications universitaires nécessaires en travail social, avec une durée moyenne de cinq ans et demi. Enfin, il y a deux sortes d’institutions supérieures : les universités et les écoles polytechniques. Les deux proposent une formation aux professions sociales, mais seul le diplôme universitaire est reconnu comme une véritable qualification dans ce domaine. La formation vise à assurer le développement de la profession et à renforcer sa base scientifique en apportant des expertises théoriques et pratiques. Le but est de construire une base de connaissances professionnelles, de façon à prolonger le développement du travail social en tant que profession fondée sur la recherche. Cette approche est très marginale au niveau européen. La Finlande est en avance par rapport à d’autres pays européens en matière de recherche dans ce domaine, de même que la Suède, où le travail social est également considéré comme une discipline à part entière, et où il a intégré le système universitaire depuis 1977. Cinq universités y dispensent d’ailleurs l’enseignement de cette discipline, jusqu’au doctorat.
> L’avancée de l’Espagne
Quant à l’Espagne, l’évolution du travail social [4] est caractérisée par un retard de la professionnalisation dans lequel l’Église catholique a joué un rôle, surtout dans les premières phases de son développement. Il faudra attendre la fin des années cinquante et le début des années soixante pour assister à une amorce du travail social, après une période d’interruption liée à la dictature. Le titre d’assistant social sera créé en avril 1964, par décret du ministère de l’Éducation nationale et des Sciences. Le contrôle de la formation par l’État prendra de l’ampleur en 1967, avec la création, à Madrid, de l’unique école officielle des assistantes sociales. En 1980, grâce à l’impulsion de la fédération espagnole des associations des assistantes sociales, qui a présenté un projet de licence, le Parlement a approuvé la création du titre de diplomado en trabajo social et la transformation des écoles d’assistantes sociales en écoles universitaires de travail social. Dès lors, la formation des travailleurs sociaux a fait un bond qualitatif et quantitatif. À partir de 1983, le diplomatura en trabajo social a été intégré dans les études de premier cycle universitaire de trois ans de formation. En 1990, avec la création des areas de conocimento de trabajo social y servicios sociales dans les universités, on a assisté à une reconnaissance importante du travail social comme “discipline”, comportant la création de cycles universitaires permettant de faire avancer l’enseignement et la recherche. Depuis les années 1993-1994, la loi de la réforme universitaire a permis un renouvellement important des contenus, avec des projets de formation plus flexibles, adaptés à chaque université.
 
Conclusion
 
 
D’une manière générale, aujourd’hui, en Europe, la formation initiale est d’une durée de trois ou quatre ans, mais avec les accords de Bologne, plusieurs institutions s’alignent sur une durée de formation de trois ans. Nous avons assisté, ces dernières années, à la progression de l’“universitarisation” de la formation des travailleurs sociaux, mais les programmes de formation ne diffèrent pas sensiblement. Ils se composent de trois grands éléments : les connaissances professionnelles ou théoriques, les aptitudes pratiques, et enfin, l’aptitude à la recherche. En ce qui concerne la pratique, le temps de stage diffère d’un pays à l’autre, et il en est de même de la recherche, qui est développée en fonction de la place qu’on accorde au champ du travail social dans le conglomérat des disciplines scientifiques. Dans plusieurs pays européens, la recherche ne fait pas partie des préoccupations des institutions du travail social. Si dans les pays nordiques, il existe des dispositions la concernant, dans les pays de l’Europe centrale et orientale en transition, on commence tout juste à s’y intéresser. Étant donné que le travail social y avait complètement été étouffé pendant la période communiste, il fallait commencer par le réorganiser avant de s’attaquer à la recherche. Dans les pays de l’Europe centrale et du Sud, la recherche existe au sein de certaines institutions mais de manière éparse, et elle n’est pas intégrée à la formation, sauf peut-être dans des pays comme la Suisse, la Grèce et, dans une moindre mesure, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Bref, comme le montre la diversité de l’enseignement dans le domaine, aujourd’hui, on peut parler du travail social en Europe, mais il n’existe pas de travail social européen au sens propre du terme, tant les pratiques professionnelles diffèrent, en fonction du contexte local, régional et national de chaque État [5].
 
NOTES
 
[1]L’action sociale et la formation des travailleurs sociaux en Europe. De l’étatisme au pouvoir des collectivités, CNES.
[2]Jean Foucart, “Histoire du travail social en Belgique”, in Emmanuel Jovelin (éd.), Histoire du travail social en Europe, Paris, L’Harmattan (à paraître).
[3]Évelyne Baillergeau, “Histoire du travail social aux Pays-Bas”, in Emmanuel Jovelin (éd.), Histoire du travail social en Europe, op. cit.
[4]Montseu Feu, “L’évolution du travail social en Espagne”, in Élisabeth Prieur, Emmanuel Jovelin (éds.), Quel social pour quelle société au XXIe siècle ?, Paris, L’Harmattan, 2001.
[5]Emmanuel Jovelin (éd.), Histoire du travail social en Europe, op. cit.
© Cairn 2007 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
À propos | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis
[1]
L’action sociale et la formation des travailleurs sociaux e...
[suite] Suite de la note...
[2]
Jean Foucart, “Histoire du travail social en Belgique”, in ...
[suite] Suite de la note...
[3]
Évelyne Baillergeau, “Histoire du travail social aux Pays-B...
[suite] Suite de la note...
[4]
Montseu Feu, “L’évolution du travail social en Espagne”, in...
[suite] Suite de la note...
[5]
Emmanuel Jovelin (éd.), Histoire du travail social en Europ...
[suite] Suite de la note...