Informations sociales
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I.S.B.N.sans
148 pages

p. 62 à 71
doi: en cours

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Partie 2 : Le savoir social à l'épreuve du territoire

n° 135 2006/7

2006 Informations sociales Partie 2 : Le savoir social à l’épreuve du territoire

Prendre la direction d’un IRTS

Analyse d’une expérience en situation

Hélène Maçon Éducatrice spécialisée, elle a été responsable de la formation des directeurs d’établissements sociaux et médico-sociaux à l’École nationale de la santé publique (ENSP) de Rennes. Aujourd’hui directrice générale d’un IRTS, institut régional qui forme près de 4 000 travailleurs sociaux en Lorraine, elle est par ailleurs membre du Conseil supérieur du travail social et, à ce titre, co-rapporteur du rapport intitulé : Décloisonnement et articulation du sanitaire et du social – le décloisonnement, une fausse évidence ; l’articulation du sanitaire et du social, une voie recommandée (à paraître).
Témoignage et analyse de la pratique d’une direction d’un IRTS au moment de la régionalisation des formations des travailleurs sociaux. Avec comme axe de travail : la nécessaire évaluation des besoins de formation ; la recherche de réponses adaptées à la concurrence des nouveaux opérateurs ; la prise en compte des enjeux liés à la VAE et aux autres mutations du secteur. Partenariat et implication dans des réseaux régionaux, nationaux et européens s’imposent.
Comment penser et mettre en Å“uvre une politique de formation au niveau d’un IRTS au moment où la région se voit chargée de cette mission ? Quels sont les besoins en jeu ? Comment les évaluer ? Comment se situer face à la concurrence ? Quel financement trouver ? Ce changement de tutelle oblige à déployer des stratégies, à conclure des alliances avec de nouveaux partenaires dans un secteur en pleine recomposition.
Après un parcours dans le champ de la formation, prendre la direction d’un Institut régional de travail social (IRTS) ne m’apparaissait pas, a priori, comme un défi majeur. Mais le relever au moment de la régionalisation des formations en travail social est une tout autre histoire. Depuis le 1er janvier 2005, la région définit et met en Å“uvre la politique de formation des travailleurs sociaux. Elle agrée les établissements dispensant des formations initiales et assure leur financement. Dans le cadre de cette décentralisation, l’État continue cependant à exercer des compétences importantes : délivrance des diplômes, contrôle des programmes et des établissements de formation, décision d’enregistrement de ces mêmes établissements. De fait, nous avons affaire à des compétences croisées entre l’État et la région. Si la décentralisation en tant que telle n’induit pas d’effets néfastes, son application sur le terrain de la formation est porteuse de sérieuses interrogations :
  • les orientations politiques de formation et les moyens qui lui sont consacrés sont-ils en adéquation avec les besoins en matière d’emploi dans le champ du travail social ? Qui est aujourd’hui consulté ? Comment sera déterminée la politique des quotas ?
  • quel rôle et quelle place réservera-t-on pour les IRTS dans les années à venir, au regard de l’ouverture du champ de la formation en travail social à de nouveaux opérateurs publics ou privés ?
  • comment les instituts de formation peuvent-ils s’adapter et répondre aux objectifs et aux demandes plurielles de multiples acteurs du travail social (État, région, employeurs, public à former), et cela dans le respect des exigences techniques et déontologiques ?
C’est à ces questions que je suis quotidiennement confrontée pour penser et agir en direction d’une politique de formation comme outil stratégique au service des populations s’inscrivant à la croisée des besoins sociaux, des politiques publiques et associatives, tout en sachant que les formations au service du travail social “se situent en aval d’une chaîne de processus et de décisions qui le rendent tributaire des décisions prises ailleurs, mais dont les conséquences impactent son action au quotidien et questionnent en même temps ses pratiques professionnelles [1].
Vous comprendrez que, dans ce contexte, les enjeux sont importants aussi bien en interne qu’en externe pour positionner l’IRTS vis-à-vis de ses partenaires et financeurs. Et au-delà de ce simple constat qui pourrait, à première vue, n’être qu’un transfert de charge de l’État à la région, la question se pose de savoir, au regard des interrogations ci-dessus soulevées, comment, très concrètement, ce transfert se traduit aujourd’hui pour l’IRTS de Lorraine et quelles conséquences peuvent être attendues.
 
Définir une politique régionale de formation des travailleurs sociaux
 
 
Bien des régions n’étaient pas parties prenantes de cette nouvelle compétence au regard des dépenses accrues qu’elle risquait d’engendrer. L’Association des régions de France (ARF) estime ainsi à 176 millions d’euros le différentiel entre les montants de compensation alloués par l’État et la réalité des dépenses avancées par les régions pour l’ensemble des formations sanitaires et sociales.
Cette décentralisation s’est faite dans la précipitation, jusque dans sa partie d’évaluation des charges”, dénonce Francine Bavay, deuxième vice-présidente de la région Île-de-France. De ce fait, une campagne d’audit financier et d’enquêtes a été lancée, visant globalement à apprécier les conséquences pour la région du transfert de compétences et à en définir les modalités de mise en Å“uvre.
Si l’intérêt d’une telle démarche évaluative ne peut être mis en doute, il n’en demeure pas moins qu’elle suscite des inquiétudes. En effet, nos rapports avec la région connaissent des moments de tâtonnement liés aux enjeux du transfert de compétences. Nous sommes dans une période de découverte mutuelle qui consiste pour l’association que je dirige à faire valoir ses points de vue, ses analyses et ses valeurs. Pour autant, notre légitimité ne se décrète pas. Elle se construit avec les différents acteurs et institutions impliqués dans le processus d’ensemble et trouve sa pertinence dans la qualité des réponses apportées. C’est pourquoi la décision que prendra la région d’associer l’IRTS comme partenaire du développement économique et social et non simplement comme opérateur de formation sera, me semble- t-il, déterminante quant à sa place et à son avenir dans la dynamique régionale. Nous souhaitons donc, comme par le passé lors de l’élaboration du schéma régional piloté par l’État, mettre notre expertise au service de la qualification des professionnels et de l’emploi, et participer ainsi à la construction d’une expertise régionale partagée.
Une nouvelle phase de l’avenir de l’IRTS s’engage avec le changement de tutelle État/région. Si l’État continue à jouer un rôle fort dans le contrôle des diplômes et de l’évaluation pédagogique, c’est aujourd’hui la région qui, à partir du plan régional de développement des formations, définit la politique de formation des travailleurs sociaux.
Concernant la région Lorraine, il est prévu que, dans le cadre d’une démarche participative, les premières réflexions sur le schéma régional des formations sanitaires et sociales soient initiées, “afin de mieux connaître les acteurs, les besoins de formation, le coût des formations, la demande et l’offre d’emploi dans le secteur [2]. Attendus pour le mois de mai, les résultats devraient permettre de finaliser le schéma pour la fin de l’année 2006. Compte tenu du calendrier, force est de constater que nous devons faire face à une absence d’éléments prospectifs. Nous sommes dans une logique de reconduction de l’existant qui ne prend pas en compte les besoins de qualification des professionnels des branches médico-sociales et de l’aide à domicile.
La question du nombre d’étudiants à former et des moyens à y consacrer est donc posée. À ce jour, nous sommes dans l’attente de réponses concernant à la fois la gestion des quotas étudiants, la prise en charge des heures de programmes liées à la réforme des diplômes, la prise en charge des cursus bénéficiant d’une validation partielle par le biais de la VAE, l’approche budgétaire, le financement des opérations d’investissement. Je reste persuadée qu’il nous faut très vite avoir une vision prospective des besoins quantitatifs et qualitatifs de formation dans le but de répondre à la pénurie prévisible des personnels qualifiés, compte tenu de l’effet conjugué d’une démographie défavorable et des nouveaux besoins dans les champs de la petite enfance et de l’aide à domicile.
Ainsi, nous pouvons dire que la pertinence des choix qui seront opérés par le conseil régional tant au niveau des outils d’évaluation de l’emploi et des qualifications que du choix des organismes de formation et des moyens qui leur seront alloués aura des conséquences majeures sur la qualification de notre secteur. En ce sens, il apparaît que les IRTS sont des acteurs incontournables des régions de par leur bonne connaissance des problématiques et des perspectives de l’emploi et des qualifications. Face aux défis de la qualification des personnels, nous avons notamment un rôle à jouer dans la campagne de sensibilisation aux métiers sanitaires et sociaux, au sein d’“une politique globale de formation répondant aux problématiques des territoires [3]. Il nous appartient donc de déployer des stratégies, des alliances pour faire valoir nos positions et rester dans la course afin de préserver un appareil de formation qui a fait ses preuves.
 
L’ouverture du champ de la formation à de nouveaux opérateurs
 
 
Dans le cadre de la décentralisation, la région a pour compétence d’agréer les établissements dispensant les formations initiales. Trois décrets sont venus préciser le cadre de la mise en Å“uvre de cette nouvelle répartition des compétences notamment en matière de déclaration préalable et d’enregistrement desdits établissements. “Nous assistons à la mise en Å“uvre de compétences croisées entre l’État et la région – à l’État, les exigences de fonctionnement des centres de formation, à la région leur agrément et financement –, ce qui suppose un bon niveau de concertation entre les acteurs si l’on ne veut pas que le centre de formation, la qualité des formations et, par conséquent, l’ensemble du travail social n’en « fasse les frais » [4].
La décision d’agréer de nouveaux centres de formation va sensiblement modifier le paysage de la formation en travail social. Déjà, le champ de la concurrence est largement ouvert en ce qui concerne les formations de niveau V et ce mouvement va s’amplifier.
Dans un courrier daté du 16 janvier 2006 auquel le directeur général du Syndicat national au service des associations du secteur social et médico-social (SNASEA) à vivement réagi, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche invite les recteurs d’académie à promouvoir l’ouverture dans les lycées professionnels des formations d’aide médico-psychologique, d’auxiliaire de vie sociale, de technicien de l’intervention sociale et familiale et de moniteur éducateur. Cette offre fait concurrence au dispositif de formation en travail social.
Sans dénier au grand service public de l’Éducation nationale un quelconque droit à participer de manière effective à la formation professionnelle des travailleurs sociaux, il convient néanmoins de s’interroger sur cette soudaine volonté de devenir un acteur important pour répondre aux nécessités de qualification du secteur, au constat qu’il fait de lui-même que le dispositif actuel ne serait pas en capacité de couvrir tous les besoins”, note Jean-Luc Debard [5]. Ce type de positionnement dans ce marché de la concurrence montre bien la fragilité de la régulation de l’offre de formation soumise aux aléas politiques.
Didier Tronche le déplore : “Nous pouvons regretter que le ministère de l’Éducation ne se soit pas rapproché notamment des branches professionnelles et des associations regroupant les centres de formation en travail social. Comme nous pouvons regretter aussi que les nombreux appels lancés par les partenaires sociaux face à la multiplication de certains diplômes et au constat de leur peu de rapport avec l’employabilité soient restés sans échos [6].
Veiller à ce que toute garantie soit apportée aux formations d’adultes qui devront travailler auprès de personnes vulnérables est bien notre préoccupation. Comme le plaide Christian Chassériaud, président de l’Association française des organismes de formation et de recherche en travail social (AFORTS), “nous devons rester très attentifs à ce qu’il n’y ait pas de tentatives de déqualification des métiers. La question de fond reste pour nous celle de la spécificité de la mission de service public des centres de formation, qui se pose en même temps que celle du travail social [7]. C’est pourquoi il nous faut opter pour une posture dynamique afin que perdure un appareil de formation à la hauteur des enjeux de la qualification des professionnels des branches d’aide à domicile, sociale et médico-sociale.
 
Adapter l’offre de formation aux nouveaux enjeux
 
 
Parallèlement sont apparues d’autres formes d’intervention sociale en réponse à l’émergence de nouvelles demandes sociales qui questionnent l’appareil de formation. L’adaptation et l’évolution de ce dernier sont donc indispensables et réclament de notre part des capacités d’anticipation si nous ne voulons pas prendre le risque d’élaborer un projet institutionnel en termes d’ajustements et de solutions isolées.
Adopter un mode de fonctionnement pour faire vivre les valeurs associatives, nos principes, et ainsi prendre place dans le débat politique afin de définir une politique régionale de formation en travail social est notre ambition. Pour autant, il faut être réaliste et conscient que les décisions prises par la région s’imposeront à l’IRTS, tout comme s’imposent déjà à nous de nouvelles orientations législatives et réglementaires telles que la diversification des modes d’accès à la qualification par la voie de la VAE, la refonte des diplômes au regard de nouveaux référentiels de compétence et de l’ouverture des diplômes à la VAE, la mise en Å“uvre de l’espace universitaire européen, le renforcement de l’alternance (sites qualifiants) et des politiques partenariales avec les employeurs.
L’ensemble de ces contraintes mais aussi cette dynamique nous amènent incontestablement vers une rénovation de notre offre de formation et de notre organisation en agissant sur plusieurs leviers à la fois :
> La recomposition de notre offre de formation
La réforme des diplômes en travail social, en relation directe avec la mise en Å“uvre de la VAE, oblige au redécoupage des diplômes en domaines de compétences. Par ailleurs, la dimension professionnelle y est plus que jamais affirmée. En témoignent la mise en place de sites qualifiants, l’ouverture de la formation par voie d’apprentissage des formations éducatives (éducateurs spécialisés, moniteurs éducateurs) et le renforcement des contrats d’alternance (avec le contrat de professionnalisation).
Concrètement, il s’agit de favoriser l’accès à une qualification professionnelle des jeunes, mais aussi des demandeurs d’emploi et des professionnels tout au long de leur vie active. Pour cela, il faut repenser la formation sous forme modulaire. D’autres réformes en cours, telles que la mise en place du système LMD (licence, master, doctorat) poussent également dans ce sens. C’est pourquoi l’année 2006 est pour l’IRTS de Lorraine une année de transition consacrée au renforcement des liens partenariaux, notamment avec les conseils généraux, “chefs de file de l’action sociale et médico-sociale”, et à la construction d’un nouveau projet pédagogique.
La réflexion en cours à l’institut vise à permettre le repérage par les cadres de formation des différents acteurs engagés dans les formations, de leurs principes d’intervention, de leurs objectifs et des options préférentielles en termes d’organisation. Dans la même perspective est également interrogé l’ensemble des dispositifs et des services transversaux aux offres de formation. Se profile pour l’année à venir une organisation par pôles autour de grandes thématiques, telles que la VAE, l’aide à la personne, la petite enfance, etc. Les agréments en cours arrivant à échéance en juin 2007, le projet pédagogique de l’institut et sa déclinaison par formation devront être finalisés pour cette date.
L’adaptation de l’appareil de formation aux attentes du secteur professionnel constitue donc le rendez-vous à ne pas manquer si nous voulons rester concurrentiels.
> L’ouverture de l’IRTS au champ de la concurrence et aux partenariats
Compte tenu de la pluralité des champs d’intervention professionnels, l’IRTS doit structurer son offre pour répondre aux besoins du marché défini par les politiques publiques en proposant des formations répondant aux besoins émergents. C’est le cas aujourd’hui dans les métiers de l’aide à la personne et de l’aide à domicile, en raison notamment des problèmes liés au vieillissement de la population. Nous devons donc être particulièrement attentifs à l’évolution des métiers et, de fait, des marchés. En l’espace de dix ans, le développement des activités dites annexes (non financées par la subvention de l’État) est passé, en valeur relative, de 20 % à 40 % du chiffre d’affaires total de l’institut. Ce mouvement s’accentuant nous amène à penser une organisation qui prenne en compte les contraintes du marché. Concrètement, nous travaillons actuellement à la constitution d’un service pour recenser et traiter les appels d’offres.
Enfin, la formation s’inscrit dans un environnement certes concurrentiel, mais aussi partenarial. Aussi, il convient de procéder à l’évaluation du champ de la concurrence et d’apprécier l’opportunité de rapprochement et de mise en Å“uvre de synergies en respectant nos valeurs. Par exemple, pendant longtemps, l’université est restée en marge du secteur social. Avec la professionnalisation des études (licences et masters professionnels), elle offre désormais des formations compétitives, notamment dans le champ de l’encadrement. Dépasser la dimension concurrentielle pour aller vers une construction de partenariat est un défi à relever.
De fait, la concurrence s’annonce rude avec l’arrivée sur le marché de la formation de nouveaux opérateurs issus des secteurs publics et privés. Actuellement, nous subissons les changements plus que nous les initions et les accompagnons. Adopter une position offensive m’apparaît aujourd’hui nécessaire. Il s’agit de trouver des modes d’action et d’organisation adaptés aux nouvelles contraintes. À ce titre, l’implication dans les réseaux régionaux, nationaux et européens, le développement d’une politique contractuelle par le biais de conventionnement sont autant de passages obligés.
 
Des espoirs et des incertitudes
 
 
La période que nous traversons est porteuse d’espoirs au regard des réformes, mais aussi d’inquiétudes compte tenu des incertitudes et des retards pris dans la mise en Å“uvre de la décentralisation. Dans ce contexte, diriger un IRTS relève d’un défi lié “aux changements législatifs, de contenu et de mise en Å“uvre des formations, d’interlocuteurs avec le transfert des formations sociales à la région, mais aussi à l’évolution du métier de formateur. Poser la question des évolutions de la formation dans le champ social, c’est aussi poser celle des formateurs qui doivent s’adapter à la mutation rapide des pratiques sociales [8].
Cette mutation ébranle certaines de nos certitudes, de nos conceptions, de nos pratiques professionnelles et de nos références théoriques. Elle pose la question du sens même de notre action devant l’ouverture du marché de l’offre de formation à la concurrence qui est vécue par certains formateurs comme une “marchandisation du travail social”. Pour autant, nous devons mobiliser nos forces pour faire évoluer nos structures, notre organisation pédagogique et nos pédagogies vers des formes plus adaptées à l’évolution des besoins. C’est pourquoi, au-delà d’une implication forte dans le champ du politique, il m’appartient de créer un climat de confiance, une synergie au sein de l’institut pour emporter l’adhésion des professionnels à l’élaboration et à la construction du projet.
Compte tenu de ces enjeux, la dimension temporelle de la vie institutionnelle est aussi à prendre en considération. Malheureusement, les échéances arrêtées par la DRASS pour le dépôt des dossiers en vue de la déclaration préalable à la demande d’agrément nous laissent peu de répit. Je dirai en conclusion et pour paraphraser Gérard Zribi que j’hésite entre une parole résolument optimiste, volontariste et mobilisatrice (“J’ai l’éternité devant moi…”), et une attitude aristocratique détachée et lucidement pessimiste renvoyant chaque interlocuteur à sa propre responsabilité.
 
NOTES
 
[1]Michel Dinet, président du conseil régional de Meurthe-et-Moselle, lettre avril 2006 MD/KK/DZ-016.
[2]Jean-Luc Debard, IRTS de Bourgogne, rapport d’activité 2004-2005, juillet 2005.
[3]Ministère de la Santé et des Solidarités, DGAS, note sur la décentralisation des subventions d’investissement article 50, chapitre 66-20, Paris, janvier 2005.
[4]TSA, Rapport Chevreul, n° 1021, 20 mai 2005.
[5]Jean-Luc Debard, IRTS de Bourgogne, rapport d’activité 2004-2005, juillet 2005.
[6]Didier Tronche, Actualité et perspective, n° 104, mars 2006.
[7]Ibid.
[8]ASH, “Les formateurs entre marasme et espoir”, n° 2439 du 20 janvier 2006.
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[8]
ASH, “Les formateurs entre marasme et espoir”, n° 2439 du 2...
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