Informations sociales 2008/3
Informations sociales
2008/3 (n° 147)
138 pages
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Partie 3 : Réseaux de proximité : famille et amis

Vous consultezLa structure des réseaux d’entraide

Le cas de l’aide donnée aux parents âgés

AuteurSégolène Petite du même auteur

Maître de conférences en sociologie à l’Université de Lille-III, membre du laboratoire GRACC, elle est l’auteur de Les règles de l’entraide, sociologie d’une pratique sociale, PUR, coll. “Le sens social”, 2005.

1 Qu’en est-il du réseau familial quand un parent devient dépendant ? L’analyse des réseaux sociaux permet de mettre en évidence le fait que les solidarités s’appuient sur une hiérarchisation des liens familiaux. Ainsi, les filles, parce que les femmes sont les principales actrices de l’aide, ne disposent pas des mêmes soutiens que les fils.

2 Le terme réseau, en sciences sociales, décrit des sociétés humaines organisées autour d’un maillage de relations. Au-delà du simple usage métaphorique, les approches sociologiques rassemblées sous l’expression d’“analyse des réseaux sociaux” postulent que l’agencement des relations au sein d’un ensemble plus ou moins défini peut être utilisé pour interpréter les actions des individus impliqués dans cet ensemble (Mitchell, 1969). S’appuyant sur des théories de l’action individuelle et collective qui considèrent que les individus agissent et opèrent des choix dans “des formes de rationalité”, elles défendent le principe que les acteurs ont besoin de ressources pour atteindre leurs objectifs et que les relations sociales constituent une partie de ces ressources ou un moyen d’accéder à des ressources détenues par d’autres (Lazega, 1998). Elles s’intéressent à la morphologie des structures relationnelles, parce que cette dernière crée des possibilités d’accès à des ressources et des contraintes qui en limitent l’accès. Pour ce faire, elles se sont attachées à développer des méthodes d’enquête qui examinent de façon systématique l’existence et la teneur des liens personnels et qui en formalisent la structure.

3 Soumise aux lois de la filiation et de l’alliance, lieu de distribution de ressources (financières, matérielles, informatives, affectives…), la parenté apparaît comme “le réseau” par excellence. C’est pourquoi, l’utilisation des techniques des analyses de réseaux sociaux peut en renouveler les perspectives, notamment dès qu’il s’agit de comprendre comment certaines ressources circulent en son sein. Elle permet, par exemple, de dévoiler l’existence de principes qui régissent la constitution des réseaux d’entraide. Cet article se propose d’illustrer l’intérêt d’une telle approche pour comprendre les priorités qui s’établissent entre les différents membres de la parenté afin de faire face à certains aléas de la vie. La situation étudiée est celle où surviennent des handicaps chez des parents vieillissants, à partir d’une enquête qui portait sur les partenaires que les individus solliciteraient en cas de difficultés ponctuelles (voir encadré).

Un dispositif d’enquête de type « réseau personnel »
Les résultats présentés sont issus d’une recherche menée auprès d’un échantillon de 198 habitants de Lille, âgés de 35 à 65 ans. Il s’agissait d’examiner quels partenaires les individus désignent au sein de leur entourage pour les aider à faire face à des difficultés ponctuelles (soutien émotionnel, aménagement du logement, conseil professionnel, etc.), afin de mettre en évidence l’existence de règles qui organisent et structurent le réseau personnel d’entraide.
L’élaboration du questionnaire répondait à plusieurs exigences : obtenir une description minutieuse de l’entourage des individus, caractériser finement les relations entretenues avec chaque membre de l’entourage, faire sélectionner des partenaires privilégiés, connaître les logiques statutaires de l’entraide.
Au cours du questionnaire, les personnes enquêtées devaient désigner, au sein de leur entourage préalablement décrit, un premier partenaire, puis un deuxième qu’elles solliciteraient dans une circonstance précise. C’est dans ce cadre qu’il leur était demandé de nommer les deux partenaires – en les hiérarchisant – auxquels elles demanderaient de l’aide si elles devaient s’occuper d’un de leurs parents. La question était ainsi formulée : “Imaginez qu’un de vos parents ne puisse plus se débrouiller tout seul. Vous décidez de le prendre en charge avant de trouver une autre solution – sachant que cette période risque de durer plusieurs mois. Vous ne pouvez pas vous occuper seul de ce parent, vous demandez alors à quelqu’un de vous aider pendant cette période intermédiaire.” “Parmi l’ensemble des personnes que vous avez citées, vous demanderiez en premier, de préférence, à quelle personne de vous aider à prendre en charge un de vos parents ? Si pour différentes raisons cette personne n’était pas en mesure de vous aider, pourriez-vous demander à une autre personne de vous aider à prendre en charge un de vos parents ? Si oui, vous demanderiez en second, de préférence, à quelle personne de vous aider à prendre en charge un de vos parents ?”

Les protagonistes et les ressorts de l’entraide

4 Les solidarités familiales en général, l’aide apportée par la famille aux personnes âgées en particulier ont été l’objet de nombreux travaux qui en mentionnent les principaux protagonistes et qui en précisent les ressorts.

5 Les différentes descriptions des aides produites au sein de la parenté montrent que les acteurs n’activent qu’une petite partie de leur famille, se constituant “un petit groupe d’intimes” puisé dans le réservoir de la parenté restreinte et où la parenté élargie n’intervient que de façon marginale. Limité aux proches parents, le réseau familial d’entraide est fortement resserré autour des liens de filiation. Il est également peu “transitif”, puisque les liens de sang ont une forte prépondérance qui s’exprime au détriment des liens d’alliance. Filial et consanguin, le réseau familial d’entraide se structure enfin autour des femmes. C’est ainsi que la plus grande partie des aides échangées circule dans les lignées féminines (Coenen-Huther et al., 1994).

6 Les recherches réalisées sur l’aide apportée aux personnes âgées vulnérables convergent pour en souligner deux aspects : les solidarités s’agencent autour d’un aidant principal, épaulé ou non d’aidants secondaires ; les principaux acteurs de l’aide sont les enfants – en majorité des filles –, les conjoint(e)s, quelquefois les belles-filles. Ainsi, une enquête effectuée auprès des allocataires de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) montre que sept allocataires sur dix qui reçoivent un soutien de leur entourage sont aidés par une seule personne et qu’il s’agit, une fois sur deux, d’un enfant et, une fois sur quatre, du (de la) conjoint(e) (Petite, Weber, 2006).

7 Qu’elles axent leurs regards sur les solidarités familiales ou sur la prise en charge familiale des personnes âgées, ces recherches s’appliquent à comprendre ce qui incite les individus à aider leurs proches et les mécanismes selon lesquels l’aide fonctionne. Elles insistent d’abord sur la présomption de solidarités au sein des familles qui résulte d’un mélange de sentiments de devoir, de sentiments de dette et de sentiments d’affection (Attias-Donfut et al., 2002). Elles soulignent également l’impératif de réciprocité qui sous-tend l’assistance familiale : l’entraide au sein de la parenté est l’objet d’un jeu de dons/contre-dons selon une “logique réciprocitaire souple”, dans la mesure où ces échanges se réalisent en dehors de tout cadre contractuel et où les contreparties sont bien souvent différentes et différées (Déchaux, 1996) – de sorte que la réciprocité familiale “ne se réalise bien souvent qu’à l’échelle d’une vie et transforme l’aide en une sorte de « placement à long terme »” (Déchaux, 1990, p. 103). L’aide des enfants à leurs parents âgés prend sens dans ce contexte où les légitimités statutaires et affectives sont renforcées par la conscience d’une dette.

8 La mise en évidence récurrente de configurations où un aidant apparaît comme principal a encouragé les études de la relation dyadique entre une personne âgée et son aidant. Elle a malheureusement éclipsé l’examen approfondi de la structure familiale qui conduit un enfant ou le conjoint à prendre une part décisive au maintien à domicile des personnes âgées. Tout au plus décrit-on un modèle selon lequel, avec la survenue des incapacités chez une personne âgée, la personne sur laquelle reposera d’abord le soutien est son conjoint, puis à défaut un enfant, seulement ensuite un autre membre de la famille (Clément et al., 2005). Ainsi, on connaît relativement bien les causes et les difficultés des solidarités qui s’exercent avec le vieillissement, on connaît moins les ajustements pratiqués par les individus avec leur parenté qui aboutissent à une configuration spécifique du réseau familial d’entraide. Pour en dévoiler certains aspects, on s’attachera à comprendre comment un enfant qui se mobilise pour aider un de ses parents âgés trouve des soutiens parmi les autres membres de sa parenté.

Une aide donnée à un aidant

9 La structure élémentaire sous-jacente à la situation étudiée engage plusieurs relations : celle de l’enfant producteur de soins à l’égard de son parent, celles de l’enfant avec ses éventuels aidants, et celles entre ces derniers et le parent qui requiert des soins. Au sein de cette structure s’accordent et s’affrontent deux logiques d’action interdépendantes : une logique interindividuelle de l’enfant avec ses aidants potentiels ; une logique collective d’organisation des soins prodigués aux personnes âgées. À titre individuel, l’enfant peut s’appuyer sur différentes sources de légitimité pour s’assurer du soutien de ses partenaires : sur les devoirs d’entraide assignés aux différents statuts familiaux, sur l’histoire vécue et partagée avec les membres de son entourage qui concourt à élaborer des règles de fonctionnement propres à chacune de ses relations (Petite, 2005). À titre collectif, il peut s’appuyer sur les normes de justice distributive, qui proposent des formes de partage entre les acteurs concernés par les handicaps des parents âgés. En la matière, la norme d’équité – où les enfants contribuent selon leurs moyens – l’emporte sur celle d’égalité – où tous les enfants contribuent de la même manière (Coenen-Huther et al., 1994). Ainsi, dans le cas des aides financières, les revenus et les charges des enfants fixent le montant des contributions de chacun. Dans le cas des soins, la gamme des critères retenus est plus étendue et plus fluctuante : les enfants mesurent la disponibilité temporelle de chacun, ils tiennent compte du sexe des personnes, ils passent en revue la force des sentiments et les aptitudes “techniques”, ils arguent de la distance géographique. L’objectif d’égalité, qui régit fortement le traitement des relations filiales, reste toutefois de mise. On le perçoit dès qu’on interroge les compensations attendues par les acteurs en échange de la prise en charge des parents âgés : les familles estiment en effet qu’une contrepartie doit être associée lorsqu’une aide importante est fournie aux parents âgés – qu’elle provienne des autres membres de la famille, d’une part plus grande d’héritage ou de prestations de l’État (ibid.). C’est dans ce double registre d’action que l’enfant producteur de soins peut solliciter son entourage.

Tableau - Taux de mobilisation des seconds partenaires en fonction des premiers sélectionnés (% case)

Conjoint Fratrie Enfant Autre membre de la famille Collègue Voisin Ami Autre relation Effectif POUR LES FEMMES Fratrie 19 71 17 21 0 0 3 0 n=35 Enfant 17 0 56 11 0 0 0 0 n=9 Autre membre de la famille 7 21 7 38 8 0 14 0 n=18 POUR LES HOMMES Conjointe - 32 35 11 3 13 11 0 n=37 Fratrie 16 86 0 11 6 0 0 0 n=29 Lecture : 19 % des femmes qui ont d’abord fait appel à un membre de leur fratrie et qui ont un conjoint font en second appel à leur conjoint.

L’ordonnancement des aidants

10 L’observation des partenaires sollicités par les enfants fait apparaître un fort resserrement autour de quelques liens : ils mobilisent en premier soit leur fratrie (46 % de ceux qui ont des frères et sœurs), soit leur conjoint(e) (43 % de ceux qui ont un conjoint) ; en second, ils font appel soit à leur fratrie (44 % de ceux qui ont des frères et sœurs), soit à leurs enfants (22 % de ceux qui ont des enfants).

11 L’examen précis des “substitutions” – le passage du premier au second aidant – témoigne d’une hiérarchisation des partenaires au sein du réseau qui s’exprime différemment selon le sexe (tableau ci-contre).

12 Que constate-t-on ? D’abord, les partenaires mobilisés diffèrent selon le sexe : les hommes s’adressent volontiers à leur conjointe, contrairement aux femmes qui se tournent davantage vers leur fratrie, leurs enfants ou leur famille élargie. Ensuite, mis à part les hommes qui sollicitent leur conjointe, les individus puisent majoritairement leur second aidant au sein de la même sphère relationnelle. Ainsi, ceux et celles qui recourent en premier à un membre de leur fratrie font majoritairement appel en second à un autre membre de leur fratrie. À cela s’ajoute une dimension sexuée : les principaux partenaires désignés restent des femmes. La mixité n’apparaît qu’au détour de cheminements rares et singuliers, essentiellement de la part de femmes qui sollicitent en seconde main un de leurs frères ou un de leurs fils après avoir mobilisé une femme de leur famille élargie. Enfin, le choix d’un premier partenaire induit le second et, surtout, en interdit certains. Ainsi, les femmes qui recourent en premier au soutien d’un enfant ne s’adressent pas en second à un membre de leur fratrie, et celles qui font appel en premier à leur conjoint ne disposent pas de second aidant.

13 Ces résultats montrent qu’il existe bien des parcours de choix possibles au sein du réseau familial, dont les priorités peuvent être schématisées de la façon suivante :

...
Schéma des priorités masculines

Schéma des priorités masculines

...
Schéma des priorités féminines

Schéma des priorités féminines

14 Globalement, trois ensembles de critères contribuent à l’élaboration des priorités entre les partenaires : les devoirs d’entraide qui forgent une image des aidants idéaux, des éléments concrets qui facilitent leur disponibilité, les propriétés qualitatives des liens résultant de leur histoire. Dans cette situation précise, la pression normative – qui pèse sur la fratrie, sur les relations conjugales et sur les femmes – est considérable, de sorte que les individus désignent leurs partenaires quasi indépendamment de la teneur de leurs relations (Petite, 2005).

15 Ces normes nécessitent cependant des aménagements. Les plus visibles tiennent à la place différenciée que les hommes et les femmes accordent à leur conjoint. Si les femmes le rejettent en queue de peloton, c’est parce que, pour elles, les orientations normatives – qui obligent les conjoints à des solidarités mutuelles et qui assignent les soins aux femmes – sont contradictoires. Ce rejet est d’autant plus aisé que des devoirs solidaires s’imposent à la fratrie et encouragent à la privilégier. Il reste que l’absence de conjointe au sein de l’entourage des femmes – à l’opposé de celui des hommes – les contraint à organiser leurs soutiens à l’extérieur de leur ménage.

16 Certains critères de disponibilité ou encore de qualité des liens peuvent également contrecarrer la désignation attendue des partenaires. Ainsi en va-t-il des femmes qui sollicitent leur conjoint.

17 Elles sont souvent les seules filles d’une petite fratrie, et si elles recourent prioritairement à leurs frères, elles doivent ensuite combiner avec la composition de leur réseau. C’est le cas d’une femme interrogée, agente aux Chèques postaux, qui mobiliserait son plus jeune frère mais qui ne peut ensuite trouver d’autres soutiens que celui de son mari. Parfois, ce sont les relations avec les sœurs, trop conflictuelles, qui sont mises en cause. C’est la situation que connaît cette employée d’une société de nettoyage industriel, qui a trois sœurs et un frère. Ses choix se portent d’abord sur son mari, puis sur sa plus jeune sœur en qualité d’aide-soignante et, aussi, parce qu’elle maintient avec cette dernière d’excellentes relations de voisinage. En revanche, ses relations houleuses avec ses deux autres sœurs rendent toute sollicitation impossible. Quant à son jeune frère, elle n’y pense même pas. La distance avec les membres de la fratrie concourt aussi parfois à mobiliser les enfants. En témoigne cette femme, secrétaire au sein d’un établissement scolaire, qui appelle ses deux filles à la rescousse, parce qu’elle n’est prête à accepter de ses trois sœurs que des aides aisément remboursables, et qu’elle rejette toute obligation de soutien envers ces dernières.

Conclusion

18 L’étude des solidarités familiales révélait déjà combien la famille n’est pas un groupe de parents interchangeables : les individus y occupent des places différenciées avec des rôles spécifiques. Les techniques propres aux analyses de réseaux, parce qu’elles offrent un regard systématique, concourent à dévoiler les fonctionnements des différentes sphères relationnelles, dont la parenté. Les informations recueillies ont ainsi permis de mettre en lumière un élément supplémentaire du fonctionnement familial : la famille est également un ensemble de liens hiérarchisés entre eux – hiérarchies qui organisent les ressources auxquelles les acteurs peuvent prétendre. Elles réitèrent parallèlement une des grandes inégalités familiales : la chance des hommes de disposer d’une conjointe alors que les femmes n’ont qu’un conjoint.

Bibliographie

Bibliographie

Attias-Donfut C., Lapierre N., Segalen M., 2002, Le nouvel esprit de famille, Paris, Odile Jacob.

Clément S., Lavoie J.-P. (éd.), 2005, Prendre soin d’un proche âgé. Les enseignements de la France et du Québec, Ramonville-Sainte-Agne, Érès.

Coenen-Huther J., Kellerhals J., Von Allmen M., 1994, Les réseaux de solidarité dans la famille, Lausanne, Réalités sociales.

Déchaux J.-H., 1990, “Des relations de parenté inédites ?”, Esprit, n° 163.

Déchaux J.-H., 1996, “Les services dans la parenté : fonctions, régulations, effets” dans Kaufmann J.-C. (éd.), Faire ou faire-faire ? Famille et services, Rennes, PUR.

Lazega E., 1998, Réseaux sociaux et structures relationnelles, Paris, PUF.

Mitchell J. C. (éd.), 1969, Social Networks in Urban Situations. Analyses of Personal Relationships in Central African Towns, Manchester, University Press,.

Petite S., 2005, Les règles de l’entraide. Sociologie d’une pratique sociale, Rennes, PUR.

Petite S., Weber A., 2006, “Les effets de l’allocation personnalisée d’autonomie sur l’aide dispensée aux personnes âgées”, Études et résultats, n° 459.

 

Résumé

L’utilisation des techniques des analyses de réseaux sociaux renouvelle les perspectives pour étudier la parenté. Ces approches permettent notamment de dévoiler l’existence de principes qui régissent la constitution des réseaux familiaux d’entraide. Ainsi, les enfants qui soutiennent leurs parents âgés mobilisent leurs proches en fonction de priorités qui ordonnent le recours entre les différents membres de l’entourage. Ces ordonnancements varient selon les hommes et les femmes parce que la composition de leur réseau diffère : contrairement aux femmes qui n’ont qu’un conjoint, les hommes peuvent disposer aisément de leur conjointe.


PLAN DE L'ARTICLE


POUR CITER CET ARTICLE

Ségolène Petite « La structure des réseaux d'entraide », Informations sociales 3/2008 (n° 147), p. 104-112.
URL :
www.cairn.info/revue-informations-sociales-2008-3-page-104.htm.