Informations sociales
CNAF

I.S.B.N.sans
186 pages

p. 118 à 126
doi: INSO.150.0118

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Partie 2 : Diversité des politiques, diversité des évaluations

n° 150 2008/6

2008 Informations sociales Partie 2 : Diversité des politiques, diversité des évaluations

Prestation d’accueil du jeune enfant : quelques éléments d’appréciation des résultats de l’évaluation

Muriel Nicolas Chargée d’études statistiques à la direction des statistiques, des études et de la recherche de la Cnaf.
L’annonce de la création de la Prestation d’accueil du jeune enfant (Paje), à la conférence de la famille de 2003, s’est accompagnée de la mise en place d’un dispositif d’évaluation destiné à mesurer la montée en charge de la prestation, ses effets et son efficience. À partir des données statistiques administratives et des résultats d’une enquête spécifiquement menée auprès des bénéficiaires de la Paje, les deux premières dimensions de l’évaluation ont, en particulier, pu être explorées, et un bilan des principaux résultats est ici dressé.
Un dispositif d’évaluation a été mis en place dès la création de la prestation d’accueil du jeune enfant, afin, notamment, d’en mesurer la montée en charge et les effets. Les principaux résultats tendent à montrer que les objectifs qui avaient présidé à la création de la prestation, en 2004, ont globalement été atteints : le choix du mode de garde a été facilité et répond davantage aux attentes. Toutefois, la contrainte financière n’a pas été complètement levée.
La Prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) est une prestation globale qui s’est substituée, pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2004, à cinq prestations destinées à aider les parents à concilier leur vie professionnelle avec la venue d’un jeune enfant et à couvrir les frais liés à la naissance et à la garde de leur(s) jeune(s) enfant(s). C’est une prestation à deux composantes, modulée selon les ressources de la famille et le rang de naissance des enfants : le socle de base et le complément de libre choix. Le socle de base est constitué d’une Allocation de base (AB), versée sous condition de ressources, mensuellement, de la naissance de l’enfant jusqu’à ses 3 ans, et d’une prime à la naissance (ou à l’adoption), versée également sous condition de ressources, au cours du 7e mois de grossesse. Le complément de libre choix, quant à lui, peut être de deux types : un Complément de libre choix du mode de garde (CMG), aidant à financer un mode de garde (complément de mode de garde « garde à domicile » ou complément de mode de garde « assistante maternelle »), ou un Complément de libre choix d’activité (CLCA), s’adressant aux parents qui on fait le choix de réduire ou d’arrêter leur activité professionnelle pour élever leur(s) jeune(s) enfant(s), jusqu’aux 3 ans du benjamin. Le droit au CLCA bénéficie aux personnes remplissant des conditions d’activité antérieure plus strictes que celles qui existaient pour l’Allocation parentale d’éducation (Ape). En outre, alors que l’Ape n’était versée qu’à partir du deuxième enfant, il existe un CLCA pour le premier enfant, dont la durée maximale est de six mois, sous conditions d’activité antérieure très strictes (avoir travaillé deux ans dans les deux années qui précèdent la naissance).
À l’origine de cette prestation figuraient des objectifs multiples. D’abord, la Paje avait pour vocation de simplifier les aides destinées à la petite enfance, tant du point de vue de leur compréhension que de celui des formalités administratives requises, notamment pour les employeurs de garde à domicile ou d’assistante maternelle agréée (carnet Pajemploi [1], versements mensuels de la prestation et non plus trimestriels). Ensuite, elle devait également contribuer à une meilleure solvabilisation des familles, du fait des revalorisations de montants (CLCA à temps partiel, CMG) ou des relèvements de plafonds de ressources (prime de naissance, AB, CMG). Cela conjugué à une volonté de maintenir les allocataires parents de jeunes enfants proches du marché de l’emploi : en rémunérant mieux le CLCA à taux partiel mais également en resserrant les conditions d’activité nécessaires pour le bénéfice du CLCA en général. Enfin, plus globalement, l’objectif était de permettre aux parents de choisir librement entre cesser ou réduire leur activité professionnelle ou recourir à un mode de garde individuel en limitant la contrainte financière.
 
Montage du dispositif de l’évaluation
 
 
C’est à la conférence de la famille du 29 avril 2003 que la mise en place de la Paje a été annoncée. L’évaluation de cette dernière a été confiée à un groupe de suivi composé du ministère des Affaires sociales, de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), de la Caisse centrale de mutualité sociale agricole (CCMSA) et de l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss).
Trois entités ont été constituées afin de suivre les trois dimensions de l’évaluation :
  • un comité de pilotage de la Paje s’assurant des remontées statistiques et analysant la montée en charge de la prestation pour la dimension « efficacité » [2] (Acoss, Cnaf, Mutualité sociale agricole – MSA) ;
  • un groupe de travail chargé d’étudier le profil des nouveaux bénéficiaires et leur satisfaction à l’égard de la Paje (direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques – Drees –, direction de la Sécurité sociale – DSS, direction générale de l’action sociale – DGAS –, Cnaf) pour la dimension « effets » ;
  • et enfin, l’observatoire des charges de la Cnaf pour la dimension « efficience ». Ce dernier avait pour objectif d’estimer le coût de gestion unitaire d’un dossier Paje.
Le comité de pilotage de la Paje a, en premier lieu, fourni les éléments chiffrés de montée en charge par le biais des remontées statistiques mensuelles des Caisses d’allocations familiales (Caf) concernant le nombre et le profil des bénéficiaires. Deux bilans de cette montée en charge ont été dressés, le premier à six mois (Mahieu et alii, 2004) et le second au bout de dix-huit mois (Mahieu, 2005).
À partir du premier semestre 2004, le groupe de travail sur les effets de la Paje s’est concentré sur le projet de réalisation d’une enquête auprès des bénéficiaires de la prestation. La création de la Paje a pu influencer le choix et l’intensité du recours au mode de garde. En complément des données administratives des Caf, cette enquête avait pour objectif de décrire plus finement la population bénéficiaire de la Paje et d’analyser qualitativement la manière dont elle s’était appropriée le dispositif. Précisément, l’enquête a porté sur les six thèmes suivants : perception par les allocataires de la communication bâtie autour de la Paje, compréhension de la prestation, satisfaction à l’égard des formalités administratives, appréciation des différents compléments, raisons du choix des compléments, analyse du libre choix. Le questionnaire a été rédigé par le groupe de travail, avec le prestataire choisi (le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie – Crédoc). La passation de l’enquête s’est déroulée par téléphone, en septembre 2005, auprès de 3 000 bénéficiaires de la Paje.
 
Les résultats de l’évaluation
 
 
À partir des données de l’enquête et de celles des fichiers statistiques de la Cnaf des exploitations ont pu être menées dans l’optique d’évaluer la Paje pour les dimensions « efficacité » et « effets » [3]. Une synthèse des résultats obtenus est exposée ci-après.
• La compréhension de la prestation et la simplification du dispositif
La logique des prestations n’ayant pas été bouleversée – dans le sens où la Paje englobe plusieurs prestations dont les règles générales sont proches de celles qui existaient pour les anciennes prestations –, l’opinion des bénéficiaires n’est pas tranchée à propos de la simplification que devait apporter la Paje. Notamment, parmi les enquêtés ayant connu les deux systèmes (avant, puis avec la Paje), la moitié affirme que la Paje est équivalente à l’ancien dispositif pour ce qui relève de la compréhension, un quart l’estime plus simple et 21 % plus compliquée.
En revanche, les avis sont plus homogènes concernant les formalités à effectuer pour la déclaration de l’assistante maternelle agréée ou de la garde à domicile. Depuis la mise en place de la Paje, les familles n’ont, en effet, plus à rédiger de bulletin de rémunération, car c’est le centre Pajemploi qui délivre les attestations de salaire à leurs employés. Il s’avère que 88 % des interrogés jugent facile d’utilisation l’outil de déclaration et les utilisateurs de la déclaration sur Internet sont encore plus nombreux à la trouver très simple (Chauffaut et alii, 2006).
• Le socle de base bénéficie à davantage d’allocataires
Succédant à l’Allocation pour jeune enfant (APJE), la prime de naissance et l’AB en diffèrent par des plafonds de ressources plus élevés de 37 %, qui ont substantiellement élargi la population des familles éligibles. Six mois après la mise en place de la Paje, ce relèvement aurait induit une hausse du nombre de familles éligibles de l’ordre de 15 %. Le relèvement des plafonds aurait été particulièrement favorable aux couples dont les deux conjoints occupent un emploi stable et sont rémunérés à un niveau proche du salaire moyen. L’objectif assigné à la Paje d’une augmentation, à terme, de 200 000 du nombre de familles, avec un enfant âgé de moins de 3 ans, éligibles au socle de base de la prestation a ainsi pu être atteint.
Au-delà de la mesure de la simplification et de l’effet du relèvement des plafonds pour le bénéfice du socle de base, le principal objet de l’évaluation repose sur la notion de libre choix. Ci-après sont ainsi présentés les résultats relatifs à l’étude de l’effet de la solvabilisation liée à la Paje sur le choix du mode de garde.
• Profil des bénéficiaires du CLCA
Avec la Paje, le CLCA est attribuable au premier enfant pour une durée maximale de six mois. En juillet 2004, 7 730 familles relevant du régime général bénéficiaient de ce complément. En moyenne, ce sont des familles très légèrement plus aisées que celles percevant le complément au deuxième enfant, bien que les parents soient, en moyenne, plus jeunes. À cela deux raisons peuvent être avancées. D’une part, si une partie des bénéficiaires du CLCA de rang 2 (c’est-à-dire avec deux enfants) a cessé de travailler dès la naissance de l’aîné, la différence proviendrait d’un taux d’activité plus faible avant la naissance du deuxième enfant. D’autre part, la durée du versement du CLCA de rang 1 (un enfant) étant beaucoup plus courte, il est possible que le coût d’opportunité du recours à ce complément pour les familles des classes moyennes et supérieures soit plus faible au premier enfant et qu’elles soient donc davantage représentées parmi les bénéficiaires. La durée de versement plus courte du complément au premier enfant et le fait qu’il s’adresse à des parents encore en activité lors de la naissance le font sans doute d’abord ressentir comme un prolongement du congé de maternité. Le profil infra-annuel du recours à la prestation indique que celle-ci est un moyen d’attendre la libération des places d’accueil. En outre, la proportion des bénéficiaires du CLCA à taux partiel est beaucoup plus élevée au premier enfant qu’au deuxième ou au troisième et plus.
• Un recours important au CLCA à taux partiel
Le resserrement des conditions d’activité professionnelle antérieure nécessaires à l’obtention de la prestation n’aurait finalement eu que des effets très réduits sur le recours au CLCA : si toutes les familles bénéficiaires de l’Ape avaient voulu disposer du CLCA, 3 % seulement en auraient été écartées. En revanche, le relèvement de 15 % du montant versé lorsque le parent continue d’exercer une activité, mais à temps réduit, se traduirait par une hausse importante du recours à cette prestation à taux partiel : après dix-huit mois de montée en charge de la Paje, on estimait à plus de 20 % le surcroît de familles choisissant cette option. La prestation a ainsi attiré, à la fois, des personnes (majoritairement des femmes) qui n’auraient pas eu recours à l’Ape dans l’ancien dispositif et d’autres qui auraient bénéficié de l’Ape à taux plein. Outre l’effet de la revalorisation du montant versé, le regain d’intérêt pour les taux partiels résulte de l’amélioration de la prise en charge des gardes individuelles payantes, car environ la moitié des bénéficiaires du CLCA à taux partiel recourent au CMG pour la fraction de semaine où ils travaillent.
• Davantage de recours à la garde individuelle payante
L’amélioration de la prise en charge de la garde individuelle vient de l’accroissement de la part de la rémunération nette de l’employée prise en charge par la Caf, mais également, pour les employeurs de garde à domicile, des relèvements importants du plafond de la réduction d’impôt [4] pour l’emploi d’un salarié à domicile. Un an et demi après la mise en place de la Paje, on constatait une hausse sensible du recours aux gardes individuelles payantes, très prononcée au-delà du premier anniversaire de l’enfant. De l’ordre de +10 % pour le recours à une assistante maternelle agréée dans les familles avec un ou deux enfants, elle est encore plus marquée pour la garde à domicile, probablement aussi du fait des avantages fiscaux. Une analyse complémentaire indiquait que cette hausse du taux de recours aurait particulièrement été le fait de familles modestes, dont la part parmi les employeurs d’assistantes maternelles déclinait continûment depuis quelques années. Le taux de recours observé sur la cohorte 2004 pour les familles modestes avec un enfant (pour lesquelles la Paje a induit une hausse de l’ordre de 150 euros par mois du montant maximal de la prestation) est d’environ 25 % plus élevé que sans la Paje.
• Une amélioration du libre choix pour les familles…
En réduisant les contraintes financières des parents, la Paje contribue à favoriser le libre choix de ces derniers entre la cessation partielle ou totale de leur activité professionnelle, le recours à une assistante maternelle agréée ou à une garde à domicile. Au moment du choix de la garde, le fait que la Paje atténue les difficultés financières n’est pas le seul facteur car d’autres contraintes pèsent sur les familles, comme l’offre d’accueil, l’organisation professionnelle, etc. Aussi, l’évaluation du libre choix n’a été envisagée, dans le cadre de l’évaluation, que sous l’angle des contraintes financières. Les familles qui déclarent que la Paje a influencé leur choix de mode de garde révèlent ainsi que le dispositif leur a permis de diminuer voire de supprimer les contraintes financières. C’est le cas de 26 % des bénéficiaires du CMG assistante maternelle, de 44 % des bénéficiaires du CMG garde à domicile, de 62 % des parents qui perçoivent le CLCA de rang 1 à taux plein et de 64 % de ceux auxquels est octroyé le CLCA de rang 2 et plus à taux plein.
Pour une majorité de bénéficiaires du CLCA à taux plein, la Paje a permis de choisir un mode de garde plus en adéquation avec leurs attentes, même si la contrainte financière n’a pas été levée. Pour plus de la moitié des familles employant une assistante maternelle et pour près du tiers de celles ayant opté pour une garde à domicile, la Paje n’a, à l’inverse, pas eu d’impact au moment du choix. Pour ces parents, les contraintes étaient surtout d’ordre organisationnel et la Paje les a donc aidés financièrement, sans pour autant être décisive. La part des familles pour lesquelles la Paje n’a pas permis d’améliorer le choix ni d’atténuer les contraintes financières est de 19 % parmi les bénéficiaires du CMG assistante maternelle, de 25 % parmi ceux du CMG garde à domicile, de 19 % parmi ceux du CLCA de rang 1 à taux plein et de 25 % parmi ceux du CLCA de rang 2 à taux plein. Pour certains, les contraintes financières sont probablement trop fortes pour que le dispositif soit opérant sur le choix du mode de garde. Néanmoins, la Paje rend financièrement accessible un mode de garde pour 44 % des bénéficiaires du CMG garde à domicile déclarant qu’en l’absence de la prestation, ils auraient choisi une autre solution pour leur enfant. De même, 26 % des bénéficiaires du CMG assistante maternelle mentionnent que sans la Paje, ils auraient eu recours à un autre mode d’accueil. Le montant de l’aide apportée par le CMG a permis à ces familles de s’orienter vers un mode de garde qui leur aurait été inaccessible.
• … et une solvabilisation non entamée par une augmentation du salaire des assistantes maternelles
La solvabilisation des familles recherchée par la Paje aurait pu être limitée par une augmentation des salaires des assistantes maternelles récupérant, à leur profit, le surcroît d’aide apporté. Une étude sur les déterminants du salaire des assistantes maternelles (Marical, 2007) a montré que la rémunération de ces dernières est plus élevée pour les familles bénéficiaires de la Paje que pour celles bénéficiant de l’Aide à la famille pour l’emploi d’une assistante maternelle agréée (Afeama), quels que soient leurs revenus. De plus, l’augmentation des rémunérations versées aux assistantes maternelles par les familles bénéficiaires de la Paje décroît avec le revenu, tout comme le surcroît de la prestation. Une partie de la revalorisation des prestations aurait donc été utilisée pour augmenter les salaires, mais il reste des incertitudes pour conclure définitivement dans ce sens. De manière plus certaine en revanche, il peut être mis en évidence qu’une part importante du surcoût de la prestation associée à la Paje reste effectivement en possession des familles. In fine, on établit bien que la Paje a joué son rôle en termes de solvabilisation des familles.
 
Limites de l’évaluation
 
 
Par le biais des données des Caf et de l’enquête auprès des bénéficiaires de la Paje, la Cnaf a réalisé une évaluation de ladite prestation, objectif par objectif. Le bilan de la Paje s’est révélé plutôt positif, tant en termes de simplification du circuit administratif des formalités que du point de vue de la satisfaction des parents à l’égard de la solvabilisation. Le libre choix du mode d’accueil a, en outre, été favorisé.
Ce dernier objectif a cependant été plus délicat à évaluer car il a fallu définir une notion réduite du libre choix. En effet, l’analyse de celui-ci implique un contexte d’offres d’accueil suffisant, tous modes confondus, afin qu’absolument toutes les solutions de garde soient disponibles pour tous les parents. De plus, elle nécessite que la Paje solvabilise l’ensemble des modes de garde payants. Ces deux conditions n’étant pas réunies, le libre choix a été traité davantage sous l’angle de la contrainte financière pour les parents bénéficiant de modes de garde individuels payants et du CLCA.
Par ailleurs, l’étude des bénéficiaires de la Paje dans le cadre de l’enquête n’a pu se faire en comparaison simultanée avec celle des bénéficiaires restés dans le dispositif des prestations antérieures (Ape, Afeama, Allocation de garde d’enfant à domicile – Aged, APJE), pour des raisons de temps et de coût. Initialement, deux échantillons de bénéficiaires devaient en effet être interrogés dans l’enquête, alors que les deux systèmes de prestations étaient simultanément en vigueur.
 
BIBLIOGRAPHIE
 
·  Chauffaut D., Minonzio J., Nicolas M., Olm C., Simon M.-O., 2006, « La prestation d’accueil du jeune enfant : un dispositif globalement apprécié par ses bénéficiaires », L’e-ssentiel, n° 46.
·  Mahieu R., 2005, « La Paje après dix-huit mois de montée en charge », L’e-ssentiel, n° 41.
·  Mahieu R., Minonzio J., Nicolas M., 2004, La montée en charge de la prestation d’accueil du jeune enfant, L’e-ssentiel, n° 31.
·  Marical F., 2007,« Réduire son activité pour garder ses enfants : les effets de la Paje » et « Les déterminants des salaires des assistantes maternelles et les effets de la Paje », Recherches et prévisions, n° 88.
 
NOTES
 
[1]Le carnet Pajemploi est adressé par la Caf à l’employeur de l’assistante maternelle ou de la garde à domicile, afin qu’il puisse déclarer, chaque mois, la rémunération de la personne salariée.
[2]L’efficacité désigne ici l’effectivité.
[3]Dans la partie de l’article relative aux résultats de l’évaluation ne seront exposés que les résultats des deux premières dimensions : efficacité et effets.
[4]L’évaluation a été réalisée avant la mise en place du crédit d’impôt pour l’emploi de garde à domicile et d’assistante maternelle agréée.
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