- L'Union européenne et l'Italie des années 2000, ou comment continuer à « aimer bien celui qui vous châtie bien »
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S'inscrire Alertes e-mail - Revue internationale de politique comparée Cairn.info respecte votre vie privéeL’opinion publique italienne suite au passage à l’Euro exprime des orientations moins europhiles qu’auparavant. Cette déception populaire ne débouche cependant pas en Italie sur une montée d’un euroscepticisme partisan, parce que, dans la « Seconde République », aucune force politique n’étant exclue du gouvernement et un enjeu européen n’étant jamais une raison de non-formation ou de rupture d’une coalition, aucune offre politique spécifique ne lui correspond. De plus, lorsqu’un événement aux conséquences négatives pour les Italiens pourrait permettre de « blâmer l’Europe », les partis italiens tendent en fait à en attribuer toutes les responsabilités à leurs seuls adversaires nationaux.
Italian public opinion, following the changeover to the Euro, expresses less Europhileorientations. That disappointment does not however increase Euroscepticism in Italy, because in the "Second Republic", as no political force was excluded from government and the European issue never was a reason for non-formation or breaking of a coalition, there is no specific political alternative. In addition, when an event with negative consequences incites Italians to "blaming Europe", Italian parties tend to put responsibility on their own domestic opponents.
La opinión pública italiana a raíz de la introducción del Euro expresa orientaciones menos eurofilas que antes. Esta decepción popular no desemboca sin embargo, en Italia, sobre un aumento de un euroescepticismo partidista, porque en la "Segunda República", como ninguna fuerza política es excluida del gobierno y ningún aspecto político es motivo de la no-formación o de caída de una coalición, no se presenta una oferta política especifica alternativa. Además, cuando una situación, con consecuencias negativas para los italianos, podría "culpar a Europa”, los partidos italianos tienden a asignar toda la responsabilidad a sus propios opositores internos.