Revue internationale des sciences sociales
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I.S.B.N.9782749204642
172 pages

p. 621 à 632
doi: en cours

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Évaluations juridiques et normatives du capitalisme

n° 185 2005/3

Les discontinuités du raisonnement déductif dans les évaluations morales. Capitalisme, entreprises et individus

Peter A. French
Dans la première des trois parties de cet article, l’auteur soutient que l’évaluation morale négative d’une institution ne nous permet pas à elle seule de porter un jugement moral négatif similaire sur les actions des organisations dans lesquelles cette institution s’incarne, ou sur les individus qui accomplissent des actions à fondement institutionnel dans le cadre de l’institution. Dans la deuxième partie, il réexamine des arguments qu’il a présentés il y a une vingtaine d’années pour démontrer que les organisations peuvent agir intentionnellement et font par conséquent partie de la communauté morale, et propose une conception révisée de l’intentionnalité propre aux actions des organisations en espérant qu’elle sera plus immédiatement acceptable que sa première conception, qui rapportait cette intentionnalité à un complexe de désirs et de croyances. Dans la troisième partie, il tire des discontinuités du raisonnement déductif constatées dans les évaluations morales certaines conséquences pour la compréhension de la complexité des éléments du monde moral.
• Les discontinuités du raisonnement déductif
• Les organisations considérées comme des agents moraux
• L’évaluation morale de divers éléments du monde moral
• Références


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