Revue internationale et stratégique
Dalloz

Institut des relations internationales et stratégiques

I.S.B.N.2130518303
212 pages

p. 59 à 66
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

Dossier

n° 42 2001/2

2001 Revue internationale et stratégique Dossier

Une politique étrangère conditionnée par les enjeux internes

Les nouvelles technologies au service de la guerre commerciale. Les Etats-Unis et l’« hégémonisme numérique »

Philippe Barbet Professeur et chercheur au CEPN-CNRS de l’Université de Paris XIII, chercheur associé à l’IRIS, bbarbet@ seg. univ-paris13. fr.
L’économie américaine a incontestablement connu une phase d’expansion, que l’on peut qualifier d’exceptionnelle, entre les années 1993 et 2000. Elle a été caractérisée par une croissance forte, non inflationniste et créatrice d’emplois. La croissance moyenne du PIB (Produit intérieur brut) s’est maintenue à 4 % en moyenne par an durant cette période (soit presque 50 % de plus que pendant les vingt années précédentes), ceci sans inflation puisque la hausse des prix a été contenue entre 2 et 3 % par an. Le taux de chômage est tombé au niveau historiquement bas de 3,9 % de la population active en 2000 et 22 millions d’emplois ont été créés depuis 1993. Ces créations d’emplois se sont, en outre, accompagnées d’une augmentation de la productivité du travail de 2,3 % par an en moyenne sur la période 1993-2000, performance qu’il faut comparer au taux de 1,4 % par an pour la période 1973-1993. L’économie américaine a donc connu une longue période de croissance tant quantitative que qualitative.
Le rythme de développement des économies développées, et particulièrement des États-Unis, est traditionnellement cyclique, mais cette longue période d’expansion apparaît suffisamment exceptionnelle pour que l’on puisse parler de « Nouvelle économie ». Le caractère exceptionnel de cette croissance ne repose pas sur sa longueur mais plutôt sur l’originalité du profil de la phase ascendante du cycle. En général, la phase de croissance est plutôt rapide en début de période puis se stabilise après trois ou quatre années en raison de l’apparition de tensions inflationnistes issues de la hausse des profits et des salaires, qui entraîne une baisse de la productivité entraînant par là même celle de la croissance et conduisant à la phase descendante du cycle. Or, la période 1993-2000, phase ascendante du cycle, est caractérisée par une croissance économique de plus en plus forte avec une augmentation régulière des salaires, de la demande des ménages américains et une baisse du chômage sans tensions inflationnistes en raison de l’augmentation de la productivité du travail et des importations [1]. Le terme de « Nouvelle économie » signifie que les modes traditionnels de régulation de l’activité, et en particulier l’existence même de cycles, seraient remis en question.
Cette nouvelle économie s’appuie, selon les autorités américaines, sur trois mécanismes qui interagissent et ont créé un cercle vertueux de croissance durable. Ces trois mécanismes sont : la diffusion des nouvelles technologies, le développement d’innovations financières permettant le lancement de nouvelles entreprises et une redéfinition des interventions économiques de l’État laissant davantage de place à l’initiative privée. En réalité, bien que ces trois facteurs soient importants, la diffusion massive des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans l’économie et la société joue un rôle moteur dans les mécanismes fondateurs de la nouvelle économie. Les autres mécanismes apparaissent comme des forces de soutien au développement de l’économie numérique.
La première partie de cet article précise cette analyse et démontre le rôle effectivement central des nouvelles technologies dans la croissance américaine de la décennie 90. L’excellente performance de l’économie américaine n’empêche pas le creusement d’un très important déficit commercial. La forte croissance des importations américaines a permis de peser sur les prix intérieurs et a contribué à l’augmentation du pouvoir d’achat des ménages. Même si ce déficit n’a donc, jusqu’à présent, pas été un frein mais plutôt l’un des moteurs de la croissance passée, rien n’indique que cette situation de déséquilibre puisse durablement perdurer. Il est désormais fort probable que les pouvoirs publics américains vont tenter d’utiliser leur avance dans les NTIC et, en particulier, la position relativement hégémonique des firmes à capitaux majoritairement américains pour renforcer la position de ce pays dans la poursuite du phénomène de globalisation. La seconde partie de l’article est consacrée à l’identification des principales stratégies des États-Unis dans l’utilisation des hautes technologies au sein du mouvement de globalisation de l’économie mondiale.
 
LES NTIC AU CœUR DE LA CROISSANCE AMÉRICAINE DES ANNÉES 90
 
 
Il existe désormais un large consensus pour considérer que, pendant la dernière décennie, le principal moteur de la croissance économique américaine a été le développement et la diffusion des NTIC. L’observation comparée de l’utilisation des NTIC et de la croissance du PIB et de la productivité (voir les tableaux suivants) laisse apparaître une indéniable corrélation entre utilisation des NTIC et croissance et productivité mais pas nécessairement un strict lien de causalité.
Les NTIC se diffusent dans l’économie par trois canaux principaux. Le premier canal passe par la contribution des industries, qui produisent les NTIC, à la croissance globale de l’économie. Aux États-Unis, le secteur des industries de production des NTIC représente environ 8 % du PIB. Les entreprises étasuniennes du secteur des NTIC employaient en 1997 environ 12,8 millions de personnes et elles assuraient à elles seules 35 % (chiffre égal à celui de l’Europe) de l’ensemble du secteur des NTIC de la totalité des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Mais la part de la valeur ajoutée produite par l’industrie américaine représentait 49 % de celle des pays de l’OCDE. Dans le domaine de la Recherche et du Développement (R & D), activité essentielle au maintien de tout leadership technologique, les États-Unis représentent 52 % des dépenses de recherche des pays de l’OCDE [2]. Le second canal passe par les effets inhérents à la baisse importante du prix des matériels et des logiciels. Le prix des ordinateurs baisse en moyenne (en tenant compte de l’augmentation de leur performance) de plus de 10 % par an depuis 1987. Ainsi, le coût de l’utilisation de ces technologies dans tous les secteurs de l’économie connaît une chute importante d’autant que les firmes investissent de plus en plus dans ce type de matériel. Cet effet de diffusion de la baisse des coûts favorise les États-Unis qui utilisent plus que les autres pays ces technologies. Le troisième canal est lié à ce qu’il est convenu d’appeler l’ « effet réseau » dans l’utilisation de certains types de NTIC comme Internet. Le coût, par exemple, de l’ouverture d’un site de commerce par Internet est fixe et sa rentabilité augmente avec le nombre de personnes qui se connectent. L’ « effet réseau » ou « effet club » est une des particularités de cette nouvelle économie. Là encore, il y a un effet cumulatif dans les bénéfices retirés de la diffusion des NTIC.


TABLEAU 1. — La contribution des NTIC à la croissance du PIB (en %) des principaux pays industrialisés
Agrandir l'image 1
Source : Schreyer, The contribution of ICTs to output growth : a study of the G7 countries, STI working paper, 2000/2, OCDE.

La forte contribution des NTIC à la croissance économique américaine n’est pas un phénomène récent puisque le tableau 1, basé sur des chiffres de l’OCDE, montre que ce phénomène existe depuis le début des années 80. On constate également que cette contribution tend à augmenter pendant la période. Les résultats des études les plus récentes publiées aux États-Unis et réalisées avec une méthodologie différente de celle utilisée par l’OCDE, confirment bien une accélération du phénomène dans la seconde moitié des années 90.
L’examen des différences de rythme de la croissance de la productivité montre que la diffusion des NTIC dans l’appareil productif américain est plus pénétrante que dans les autres pays développés (tableau 2). On constate également que la croissance de la productivité aux États-Unis tend à s’accélérer à la fin des années 90.


TABLEAU 2. — Croissance moyenne de la productivité du travail (en %)
Agrandir l'image 2
Sources : OCDE, Measuring the ICT sector ; Gust et Marquez, Productivity developments abroad, Hall, 2000.

On peut donc considérer que les États-Unis possèdent une avance certaine dans l’utilisation des NTIC, et que ce phénomène explique, en partie, leurs performances économiques récentes. Il convient toutefois de nuancer ce résultat car il existe un biais statistique. Les États-Unis ont engagé un effort particulier de mesure de l’impact des NTIC dans l’économie, ce qui peut, mais seulement en partie, expliquer les performances de ce pays dans les NTIC. Toutefois, même si l’écart avec les autres pays développés est surestimé, il existe bien une certaine avance américaine pour l’entrée dans l’économie et la société numériques, et cette situation sert de point d’appui dans le positionnement de l’économie américaine au cœur d’une économie mondiale globalisée.
 
« HÉGÉMONISME NUMÉRIQUE » DES ÉTATS-UNIS ET GLOBALISATION
 
 
La place prééminente des États-Unis dans les technologies de l’information est le résultat de dynamiques inscrites sur la longue durée ayant trouvé leur aboutissement au cours de la dernière décennie. Sur la période 1967-1997, les dépenses en Recherche et Développement ont significativement été plus importantes aux États-Unis qu’en Europe (2,8 % du PIB aux États-Unis contre 1,8 % en moyenne dans l’Union européenne). Ainsi, l’écart entre les investissements réalisés en R & D entre les États-Unis et l’Europe représente, sur ces trente années, la somme cumulée de 1 260 milliards de dollars. Cet écart d’investissement tend à augmenter sur l’ensemble de la période mais selon des phases d’accroissement différenciées. La première période (1967-1975) est une phase de rattrapage de l’Europe. La seconde phase (1976-1992) est marquée en son début par une stabilisation puis par un décrochage en faveur des États-Unis, portés notamment par le programme de guerre des étoiles au cours de la présidence de Ronald Reagan. La période 1992-1997 est marquée par un accroissement, notamment en fin de période, de l’écart en faveur des États-Unis, qui annonce l’entrée précoce de ce pays dans l’économie numérique [3].
Les firmes américaines sont incontestablement devenues ou redevenues hégémoniques dans les industries de l’information et de la communication. Ainsi, dans le domaine des microprocesseurs, matériels essentiels car fournissant l’intelligence des systèmes d’information, le leader mondial est Intel et ses principaux concurrents sont également deux firmes américaines : Motorola et IBM. Dans les logiciels, la position de Microsoft est également hégémonique, trop sans doute, puisque sa position de quasi-monopole a suscité un procès des autorités concurrentielles américaines et européennes dont l’issue reste toutefois incertaine. Dans les télécommunications, et en particulier dans le domaine du téléphone portable, la situation américaine est moins solide et les firmes européennes (Nokia et Ericsson) dominent le marché des mobiles de deuxième génération en s’appuyant sur le succès de la norme GSM. En revanche, les marchés de l’Internet sont largement dominés par la technologie et les firmes américaines comme Cisco et Qualcom. L’hégémonie des États-Unis est enfin particulièrement importante dans l’industrie des contenus avec les firmes AOL / Times Warner et Disney. Les espoirs des firmes d’autres pays, et en particulier européens, reposent essentiellement sur le groupe allemand Bertelsmann et sur le potentiel du groupe français Vivendi/Universal [4]. Le classement des dix premiers groupes mondiaux dans les technologies de l’information (tableau 3) montre la place prééminente du développement des télécommunications (équipements et services) dans lesquelles les firmes américaines sont présentes, particulièrement pour les services. Cette situation s’explique par le poids du développement de l’Internet – qui est particulièrement inégal –, ceci même entre les pays développés.


TABLEAU 3. — Les dix premiers groupes mondiaux des technologies de l’information
Agrandir l'image 3
Source : D’après « The information technology », Business week, no 100, 19 juin 2000.

Le tableau 4, qui classe les dix firmes les plus rentables dans le domaine des technologies de l’information, illustre également le bon positionnement des firmes américaines qui sont placées en position majoritaire. Les tableaux 4 et 5 montrent également les bonnes performances des firmes issues de l’Europe du Nord, dont le rôle est décisif pour la défense des intérêts européens dans ce secteur.


TABLEAU 4. — Les firmes les plus profitables dans les technologies de l’information
Agrandir l'image 4
Source : D’après « The information technology », Business week, no 100, 19 juin 2000.

Les États-Unis ont incontestablement engagé une politique active dans le domaine de la diffusion des technologies numériques dans l’économie et la société. Les infrastructures permettant l’émergence d’une économie numérique dans ce pays sont, comme le montre le tableau 5, largement développées et constituent une base solide du leadership américain.


TABLEAU 5. — Les infrastructures du développement de l’économie numérique
Agrandir l'image 5
Sources : (1) OCDE, E-commerce : impacts and policy challenges, doc. ECO/WKP, 25, 2000 ; (2) Anderson, Seizing the opportunities of a new economy : challenge for the European Union, OCDE, 2000 ; (3) Moyenne pour la France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni.

L’utilisation des nouvelles technologies, et en particulier le commerce électronique, connaît également un développement plus important aux États-Unis que dans les autres pays, l’Europe notamment, comme le montre le tableau 6.


TABLEAU 6. — Estimation du commerce électronique entre entreprises et particuliers (B to C)
Agrandir l'image 6
Source : OCDE, E-commerce : impacts and policy challenges, doc. ECO/WKP, 25, 2000.

Pour les autorités commerciales américaines, la croissance mondiale doit, désormais, soutenir l’économie de leur pays entrée dans une phase de ralentissement. Les NTIC sont un vecteur essentiel de la globalisation qui doit bénéficier à l’ensemble des pays et particulièrement aux États-Unis.
La politique commerciale américaine dans le domaine des technologies de l’information est centrée sur la volonté de mettre en place un espace d’échange international le plus libéral possible. Le principal point d’appui de cette démarche est l’Information Technology Agreement (ITA) de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) de 1996, dont les États-Unis ont été l’un des principaux promoteurs. L’objectif est l’élimination de toutes les barrières douanières ou non douanières dans le domaine des échanges de semi-conducteurs, d’ordinateurs et d’équipements informatiques. Cet accord couvre 95 % de la production mondiale de ces produits qui représentent le quart des exportations américaines. Les États-Unis souhaitent étendre cet accord à d’autres pays, notamment à la Chine dont l’entrée dans l’OMC est en phase avancée, pour augmenter les débouchés des firmes américaines. Les bénéfices que les pays retireraient de l’ITA devraient se traduire, selon les autorités commerciales de ce pays, par la suppression des droits de douane sur des flux commerciaux estimés à 600 milliards de dollars. Cette ouverture devrait bénéficier au 1,6 million de travailleurs de l’industrie de l’information aux États-Unis et, en particulier, aux 200 000 travailleurs répartis dans les 7 000 firmes de l’industrie des logiciels, industrie qui est la plus importante du monde et qui connaît une des croissances les plus rapides parmi l’ensemble des industries exportatrices américaines. Elle devrait également sécuriser les emplois des 170 000 travailleurs du secteur des équipements de télécommunications et des 400 firmes de l’industrie des semi-conducteurs qui représentent 50 % de la production mondiale.
Le second pilier est l’accord sur les télécommunications de base négocié également à l’OMC, entré en vigueur en 1998. Il ouvre la concurrence dans 95 % des marchés mondiaux des télécommunications, ce qui permet notamment aux opérateurs américains de prendre des positions dans des pays qui ouvrent leurs réseaux via la déréglementation et la privatisation. Les États-Unis ont également été un élément moteur de la réflexion concernant l’ouverture des échanges pour le commerce électronique et l’Internet. Ils ont contribué à la mise en place du principe du duty free cyberspace qui stipule que les transactions commerciales passées par l’Internet ne sont pas soumises à des droits de douane. L’objectif des autorités américaines est d’aller au-delà de cette ouverture en interdisant toute pratique restreignant le commerce électronique. La protection de la propriété intellectuelle sur l’Internet et la mise en place de protocoles permettant de respecter la sphère privée sans nuire aux échanges électroniques sont actuellement au centre des négociations commerciales internationales.
L’objectif affiché par les autorités commerciales américaines est d’aller encore plus loin dans la libéralisation des échanges de produits et de services de haute technologie par l’initiative dite networked world qui devrait permettre au commerce électronique de bénéficier des mêmes garanties de liberté, de concurrence loyale, de respect de la propriété intellectuelle et d’accès aux marchés étrangers que le commerce traditionnel.
La forte position des entreprises américaines dans le domaine des technologies de l’information mais aussi dans les industries de contenu (audiovisuel et logiciels notamment) explique l’intérêt porté par ce pays au respect de la propriété intellectuelle. Les contenus ont comme principale caractéristique d’être coûteux à produire mais peu coûteux à copier. Les États-Unis sont particulièrement offensifs dans le domaine du respect des droits de propriété intellectuelle et s’appuient sur l’article « spécial 301 » de leur législation commerciale (Trade Act) pour prendre des mesures de rétorsion envers les pays qui sont accusés de léser les droits des firmes américaines.
Ces mesures de protection s’accompagnent d’une politique volontariste des autorités américaines pour maintenir leur avance dans les industries de haute technologie. Ainsi, en 2000, le gouvernement a prolongé jusqu’en 2004 (la plus longue extension enregistrée) l’obtention, pour les firmes, de crédits d’impôt pour les investissements en Recherche et Développement, et il a décidé d’augmenter de 13 % pour l’année fiscale 2001 les crédits de la National Science Foundation qui est l’agence gouvernementale chargée de promouvoir les activités scientifiques.
En conclusion, il apparaît que les NTIC ont été au centre de la croissance américaine de la dernière décennie et ont permis à ce pays d’acquérir, ou de reprendre, le leadership technologique dans un certain nombre de secteurs essentiels. À présent, s’ouvre pour ce pays l’opportunité de s’appuyer sur cette position de force pour améliorer les positions des firmes américaines dans la compétition internationale laquelle s’inscrit dans une économie globalisée. La pression américaine pour l’ouverture des marchés internationaux des activités de services et de haute technologie, qui passera autant par des négociations multilatérales à l’OMC que par des discussions bilatérales, deviendra de plus en plus forte.
 
NOTES
 
[1] Askenazi, « Des 35 heures à la nouvelle économie », in Le nouveau défi américain, notes de l’IFRI, 2001.
[2] OCDE, Measuring the ICT sector [2001].
[3] Muldur, « L’allocation des capitaux dans le processus global d’innovation est-elle optimale en Europe ? », in E. Cohen et J.-H. Lorenzi, Politiques industrielles pour l’Europe, rapport au CAE (Conseil d’analyse économique), Paris, La Documentation française, 2000.
[4] E. Cohen, « L’avantage compétitif européen dans les technologies de la mobilité », in D. Cohen et M. Debonneuil, Nouvelle économie, rapport du CAE (Conseil d’analyse économique), La Documentation française, 1998.
© Cairn.info 2009 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
Cairn.info | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis
[1]
Askenazi, « Des 35 heures à la nouvelle économie », in Le ...
[suite] Suite de la note...
[2]
OCDE, Measuring the ICT sector [2001]. Suite de la note...
[3]
Muldur, « L’allocation des capitaux dans le processus glob...
[suite] Suite de la note...
[4]
E. Cohen, « L’avantage compétitif européen dans les techno...
[suite] Suite de la note...