Revue internationale et stratégique
Dalloz

Institut des relations internationales et stratégiques

I.S.B.N.2130527078
220 pages

p. 157 à 161
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

En librairie

n° 46 2002/2

2002 Revue internationale et stratégique En librairie

Lecture critique

Guerres de sens

François Lantz Secrétaire de rédaction à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).
À propos de l’ouvrage de Bernard-Henri Lévy, Réflexions sur la Guerre, le Mal et la fin de l’Histoire, précédé de Les Damnés de la guerre, Paris, Grasset & Fasquelle, 2001, 414 pages.
Il y a des guerres qui ont un nom, un début et une fin, dont on célèbre les batailles et que l’on commémore. Des guerres sensées, qui déterminent notre histoire, à partir desquelles il est facile de compter, dont on apprend qui sont les « bons », quels sont les enjeux, que les livres se chargeront de ne pas nous faire oublier. Il y en a d’autres, en revanche, dont on ne sait rien, dont on ne se souvient pas parce qu’elles n’ont peut-être pas existé, s’il fallait pour exister, ex-sistere, « être placé hors de », comme nous l’enseigne le Dictionnaire historique de la langue française (Alain Rey, sous la dir.). Des guerres dont on ne parle pas, qui ne sortent pas d’elles-mêmes pour être désignées – « Qui d’ailleurs décide de l’historico-mondial ? Qui est juge de ce qui s’y inscrit ou non ? » (p. 183) –, pour devenir objet de sens. Des guerres, en somme, qui ne sont pas. Et pourtant elles existent, ou quelque chose qui n’a pas de nom est en cours en Angola, au Sri Lanka, à Bujumbura, en Colombie ou au Sud-Soudan, « dont on a le sentiment, à tort ou à raison, que l’issue ne changera rien au sort de la planète » (p. 26).
 
DE L’INSENSé
 
 
Dans son dernier ouvrage, le philosophe et écrivain français Bernard-Henri Lévy [1] propose de s’arrêter sur chacun de ces « trous noirs » (p. 256), Les Damnés de la guerre, avant de s’engager dans des Réflexions sur la Guerre, le Mal et la fin de l’Histoire. Une cinquantaine de notes suivent en effet la série de reportages publiés dans une version un peu plus brève dans le journal Le Monde, du 30 mai au 4 juin 2001.
S’agit-il de notes critiques ou de réflexions, de reportages ou de récits de voyages – les deux expressions apparaissent dans le texte ? L’auteur s’interroge. Mais dans cette première partie, pour Les Damnés de la guerre, finalement quelle importance ? B.-H. Lévy n’est pas un spécialiste de l’Angola, ni du Sud-Soudan ni du Burundi. A-t-il jamais prétendu le contraire ? Ce n’est pas la question. Le lecteur part avec ses a priori. Il attend peut-être une explication politique, un jugement critique qui lui permette de se situer, de se positionner par rapport à un B.-H. Lévy qu’il apprécie ou non, à la guerre qu’il abhorre ou qui le fascine, à des conflits qu’il surveille ou qui l’indiffèrent.
Mais dans cette première partie, rien de tel. L’écrivain s’efface derrière un « je » relativement modeste, et nous livre ce qu’il reçoit de ces « guerres » qui n’entrent plus dans nos catégories. Une série de souvenirs, de rencontres, de paroles et d’impressions révèle cinq épisodes d’un ailleurs qui s’épanouit, encore informe. Les témoignages sont rendus avec beaucoup de sobriété. Le lecteur prend part à la découverte d’un monde en guerre qui ne se l’explique pas toujours. Puis le sens ne vient pas. La réalité progresse – une autre réalité sans doute, à laquelle on ne s’attend pas –, la conscience du vide et de l’horreur s’insinue, mais le lecteur ne comprend pas ; alors il se souvient des premières pages du livre et de l’avant-propos : « Qu’est-ce qui se passe [...] dans la tête d’un homme ou d’une femme qui, entre toutes les solutions possibles, choisit celle qui lui permettra, en plus, d’accompagner ses victimes dans la mort ? » (p. 14) ; « Les grands récits pourvoyeurs de sens se sont tus, de très grandes masses d’hommes sont prises dans des guerres sans but, sans enjeux idéologiques clairs, sans mémoire alors qu’elles durent depuis des décennies, peut-être sans issue [...] » (p. 26-27).
La question du sens et du pensable surgit à nouveau. Dans Les Damnés de la guerre, les mots ont un sens, ils s’agglutinent pour former un ensemble de propositions qui, à mesure qu’elles sont énoncées, invalident nos propres catégories de pensée. De ces récits, « la disparition du sens n’est pas une idée, mais un fait » (p. 162). La « négativité » profonde de ces « trous noirs » vient de ce qu’ils se révèlent et s’explicitent dans leur avènement même, pour prendre part à l’Histoire et résonner dans notre conscience, qu’ils détruisent et qu’ils nient respectivement, par leur existence, en leur qualité d’éléments anhistoriques et insensés. Les Damnés de la guerre ne se laissent pas facilement capter par une métaphysique abstraite. Ils restent ancrés dans une réalité qui, par ailleurs, les engloutit.
 
RENVERSEMENT DE PERSPECTIVE HISTORIQUE
 
 
La quête de sens fait, bien sûr, partie du champ des interrogations exploré par l’auteur. On passe alors des reportages aux réflexions, profitables au lecteur quelque peu désorienté : « Car que veut dire encore : “pas de sens” ? » (p. 182). La dixième note rappelle ainsi l’ouverture fracassante de Par-delà le bien et le mal, où Nietzsche questionne contre les « préjugés des philosophes » le vrai et le non-vrai, l’être et le non-être, et pourquoi pas le non-être plutôt que l’être [2]? « Ne suis-je pas en train de qualifier d’insensées des guerres dont le sens a pour seul tort de ne pas s’inscrire dans le grand jeu de l’historico-mondial ? Et si c’était la dernière ruse de l’hégélianisme ? » (ibid.).
Le thème de la fin de l’Histoire [3] est alors copieusement traité. B.-H. Lévy en propose une analyse originale fondée sur un renversement de perspective par rapport au néo-hégélianisme inspiré par Francis Fukuyama. La note 25 (« Hegel et Kojève Africains ») constitue sans doute sa réflexion la plus prolongée à ce sujet. L’expérience du Burundi permet à l’auteur de récuser la réalité d’un « devenir universel du monde ». La réfutation des thèses hégéliennes – explicitées par Kojève [4] – n’entraîne pas pour autant une négation de l’idée de fin de l’Histoire. Celle-ci réapparaît, mais renversée, sous les traits du négatif – dans un « renoncement à l’idée même de se confronter au donné pour le travailler et le métamorphoser » (p. 260), on serait, pour les hégéliens, aux portes de la non-Histoire –, dans l’expérience d’un temps figé, « vide », « exténué » (p. 264) – qui ne s’inscrit plus dans l’Histoire, ni passée ni à venir, et duquel on n’attend plus qu’il redémarre –, et de la déshumanisation de l’individu – signal ultime de la disparition des contradictions dialectiques qui déterminaient autrefois les nouvelles étapes de l’Histoire, et donc effacement de la forme actuelle de l’individu, avec l’avènement de l’« esprit du monde » (Weltgeist) qu’il subjectivait [5].
Dès lors, pour B.-H. Lévy, la fin de l’Histoire pourrait avoir commencé loin de « l’État universel et homogène » prophétisé par Kojève, loin des démocraties libérales qui réalisent, en principe, l’entière satisfaction du désir de reconnaissance que l’homme aurait toujours cherché pendant l’Histoire [6], mais au Burundi, par exemple, du côté des « damnés », dans un renversement catastrophique des perspectives de satisfaction, de bonheur et de reconnaissance mutuelle. On comprend que le monde qu’il découvre (au sens propre : « révéler, montrer ») pousse l’auteur à questionner les théoriciens de la fin de l’Histoire. Face à la brutalité des faits, les thèses qui autorisent à penser le monde en termes de sortie de crises (dialectiques) universellement généralisable semblent s’effondrer.
La guerre et ses « damnés » ne connaissent pas d’autre étalon que leur propre démesure insensée. N’est-ce pas, cela dit, le propre de toute guerre ? La réponse mérite d’être discutée. B.-H. Lévy a volontairement choisi son sujet : les guerres sans nom, celles qui ne cadrent pas avec le « sens de l’Histoire », déterminé ailleurs, certainement outre-Atlantique, puisque depuis le 11 septembre 2001 le temps et l’espace se sont enfin révélés. Nouvelle computation du temps à partir d’une date sans année (bientôt 11 septembre, an II...), qui rappelle d’autres expériences historiques impériales. Or celui qui impose son rapport au temps n’impose-t-il pas de facto son rapport à l’Histoire, orienté, au reste de l’humanité ? Nouveau rapport à l’espace également, les yeux rivés sur les seules guerres que le meneur décide de considérer, parce que, pour lui, elles signifient.
La démarche de l’auteur résiste-t-elle à cette réalité ? B.-H. Lévy peut-il légitimement s’appuyer sur une série de reportages particuliers (sa propre réalité observable) pour invalider la thèse d’une fin de l’Histoire qui semble, de ce point de vue, se vérifier en Occident ? De fait, les États-Unis représentant/déterminant dans une certaine mesure l’humanité (temps, espace, histoire et reconnaissance de leur temps, de leur espace et de leur histoire), nous serions tous, sans mauvaise conscience, Américains (homo-americanis) [7]. Finalement, le caractère sensé (au plan externe) ou non d’un conflit dépendrait avant tout de son inscription dans l’ « impensée » dominante ; et si les Guerres du XXIe siècle [8] devaient être celles des États-Unis, le « sens de l’Histoire » serait alors respecté, et les autres conflits, dont ceux des « damnés », oubliés dans les limbes d’une autre Histoire qui n’aurait jamais vu le jour. Cette argumentation, typiquement fondée sur une critique historiciste de l’essentialisme [9] à laquelle ne résisterait aucune expérience humaine qui ne serait pas dans l’« air du temps » [10], ne doit pas décourager le lecteur dans sa reconnaissance d’un monde anhistorique.
L’existence même de ces reportages l’atteste : B.-H. Lévy ne succombe pas à cette tentation de l’oubli dans un prétendu sens de l’Histoire. Pour lui, au contraire, seuls les faits vécus de l’intérieur et portés à la connaissance d’un monde inattentif importent. « Attirer l’attention du monde sur les guerres, les détresses, dont on ne parle jamais » (p. 165). Puisque les théories ne rendent pas compte de la réalité pleine et entière, qu’elles réservent trop souvent des trappes à Histoire, rapporter ce qui se passe dans ces « trous noirs », de la manière la plus éclairante possible, indépendamment d’un quelconque sens de l’Histoire, devrait naturellement légitimer – si besoin en était – la démarche de l’auteur.
 
QUAND LES DAMNéS S’EFFACENT DERRIèRE LES RéFLEXIONS
 
 
L’ouvrage réussit-il finalement à redonner la parole aux « damnés » ? Réussit-il tout au moins, le temps d’un reportage, à redonner à ces conflits une consistance réelle ? Pour exister, les guerres ont sans doute besoin d’être nommées, en effet. Le constat est terrible, au terme d’une première lecture éprouvante, mais des Damnés de la guerre, il ne reste qu’une impression indistincte de non-sens. De prime abord, c’est peut-être ce que l’on retient le mieux de l’ouvrage : une plongée dans un « chaos généralisé » [11]. Et pourtant il ne faut pas renoncer. C’est en partie contre soi-même que l’on entre dans ces guerres. À force de questionner le sens, on en finit par oublier son sujet. Par récurrence, croyant avancer dans une réflexion qui nous aiderait à concevoir les Damnés de la guerre, on se questionne sur sa propre attente de sens, et finalement sur la légitimité de nos interrogations elles-mêmes. À ce point, les Réflexions ne risquent-elles pas d’anéantir définitivement leur sujet ? C’est un risque, en effet. Alors on en revient aux Damnés. Deuxième lecture et, tout d’un coup, changement d’épistèmè ! La surprise initiale avait catalysé des interrogations qui étaient devenues à leur tour, loin des « damnés », objets de réflexion. Cette démarche paraît désormais indispensable. Ce n’est qu’après s’être égaré dans l’inévitable piège du sens que l’on en revient au sujet jusqu’alors impensable. Débarrassés que nous sommes d’une réflexion si naturelle et peureuse, les « damnés » nous parlent enfin.
Ultime paradoxe, retournement extravagant de l’Histoire, certains seront rattrapés par cette dernière pour naître à nos consciences de manière imprévue. Ainsi la préface in extremis de l’ouvrage : « Le 11 septembre 2001, en début d’après-midi, [l’auteur allait] mettre un point final à [son] livre quand [...] » (p. 7) ; et les « damnés » d’Afghanistan qui (r)entrent dans l’Histoire.
D’autres questions sont abordées, parmi lesquelles, dans une introspection autocritique sur l’engagement idéalisé : le rapport à la guerre, la fascination esthétisante des conflits ou la « complaisance pour tout ce qui pouvait donner le sentiment d’exister mieux ou davantage – fût-ce le spectacle de la mort des autres ou le risque pris de la [sienne] » [12] (p. 235). C’est alors que le « je » réapparaît, agaçant parfois, à côté des « damnés », dans « les petits matins d’hiver où Louis Althusser, sur un coup de téléphone bref et délibérément énigmatique » (p. 229), convoquait l’auteur rue d’Ulm.
L’ouvrage de B.-H. Lévy n’en demeure pas moins un livre remarquable, dont il convient de saluer la portée. Espérons, comme certaines lectures nous y incitent, que les guerres de demain [13] échapperont à une Histoire trop fortement déterminée ; mais, pour ce faire, il nous faudra inlassablement réapprendre à nous penser librement.
 
NOTES
 
[1] Mandaté par le président de la République, Jacques Chirac, et le Premier ministre, Lionel Jospin, en vue de réaliser une mission sur les attentes du peuple afghan, B.-H. Lévy a rédigé récemment un rapport sur la contribution de la France à la reconstruction de l’Afghanistan, publié par la documentation Française et Grasset.
[2] Friedrich Nietzsche, Par-delà le bien et le mal, Paris, UGE, « 10/18 », 1962 (pour une excellente traduction de l’ouvrage et sa présentation par Geneviève Bianquis). Première partie, « Des préjugés des philosophes » (p. 23).
[3] Le terme « fin », dans « fin de l’Histoire », mériterait à lui seul d’autres développements. Précisons simplement qu’il est à considérer dans sa double acception de « terme » et « but » (finalité) de l’Histoire.
[4] Alexandre Kojève, Introduction à la lecture de Hegel, Paris, Gallimard, 2000.
[5] G. W. F. Hegel, Principes de la philosophie du droit, Paris, Flammarion, 1999.
[6] Francis Fukuyama, La fin de l’Histoire et le dernier homme, Paris, Flammarion, 1992. Pour de plus amples développements sur le thème de la « reconnaissance » (p. 22), se reporter aux chapitres 15 à 19 de l’ouvrage (p. 199-232).
[7] Lire à ce sujet l’éditorial vibrant de Jean-Marie Colombani, « Nous sommes tous Américains », Le Monde, 13 septembre 2001, et, dans une perspective bien différente, les propositions étonnantes de lucidité, formulées par Maurice G. Dantec dans Le théâtre des opérations. Journal métaphysique et polémique. 1999, Paris, Gallimard, 2000. Celui-ci comparait respectivement l’Europe et les États-Unis à « la Grèce artistique et divisée du Ve siècle avant J.-C. » et à « la Rome républicaine et militaire qui allait l’occuper deux siècles plus tard » (p. 61). Avec des mots très sévères pour les États-nations d’Europe essoufflés, il soulignait par ailleurs la force des États-Unis, seuls capables de penser l’avenir de la « démocratie capitaliste » (p. 39). Et de constater que « bientôt tout individu, où qu’il naisse dans le monde, pourra réclamer, à bon droit, la nationalité américaine [...] » (p. 22-23).
[8] Pour un panorama critique du « nouveau visage du monde », lire Ignacio Ramonet, Guerres du XXIe siècle. Peurs et menaces nouvelles, Paris, Galilée, 2002.
[9] On ne pourrait parler d’une « guerre » qu’en liaison avec les conditions historiques qui l’entourent. Or celles-ci étant en grande partie déterminées par les États-Unis, ne s’inscriraient dans l’Histoire et ne prendraient ainsi « corps » (un sens), que certaines guerres – uniquement celles dont on parle, et que l’on pourrait désigner de manière générique par l’expression « guerres américaines » (les guerres du 11 septembre, les guerres du Golfe, les guerres de Yougoslavie...). Les autres, n’existant plus en tant que guerres, ne pourraient faire valoir leur non-sens interne hors d’elles-mêmes – non-sens interne rendu inaccessible puisqu’elles se situeraient hors Histoire, hors du sens externe.
[10] F. Fukuyama, op. cit., p. 88.
[11] I. Ramonet, op. cit., p. 17.
[12] L’auteur s’interroge sur ses motivations profondes, sur « le reste des vraies raisons » (p. 165) qui l’ont poussé, au-delà du militantisme et de l’humanisme, dans ces guerres. « Romantisme », « expérimentation de soi », « aventure », « liberté », « sentiments nouveaux »... Suggérons, là encore, une hypothèse de type néo-hégélien, pourtant déjà envisagée par Platon dans La République (livre IV, 439 b-440 a), qui parlait de thymos : un « désir de reconnaissance » en tant qu’homme (valeur que l’on se donne à soi-même et que l’on attend que les autres nous reconnaissent). Hegel, dans sa dialectique du maître et de l’esclave, commentée par A. Kojève et F. Fukuyama, identifie le « risque de mort volontairement assumé pour le seul prestige comme caractéristique humaine la plus fondamentale » (F. Fukuyama, op. cit., p. 178).
[13] Pascal Boniface, Les guerres de demain, Paris, Le Seuil, 2001.
© Cairn.info 2009 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
Cairn.info | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis
[1]
Mandaté par le président de la République, Jacques Chirac,...
[suite] Suite de la note...
[2]
Friedrich Nietzsche, Par-delà le bien et le mal, Paris, UG...
[suite] Suite de la note...
[3]
Le terme « fin », dans « fin de l’Histoire », mériterait à...
[suite] Suite de la note...
[4]
Alexandre Kojève, Introduction à la lecture de Hegel, Pari...
[suite] Suite de la note...
[5]
G. W. F. Hegel, Principes de la philosophie du droit, Pari...
[suite] Suite de la note...
[6]
Francis Fukuyama, La fin de l’Histoire et le dernier homme...
[suite] Suite de la note...
[7]
Lire à ce sujet l’éditorial vibrant de Jean-Marie Colomban...
[suite] Suite de la note...
[8]
Pour un panorama critique du « nouveau visage du monde », ...
[suite] Suite de la note...
[9]
On ne pourrait parler d’une « guerre » qu’en liaison avec ...
[suite] Suite de la note...
[10]
F. Fukuyama, op. cit., p. 88. Suite de la note...
[11]
I. Ramonet, op. cit., p. 17. Suite de la note...
[12]
L’auteur s’interroge sur ses motivations profondes, sur « ...
[suite] Suite de la note...
[13]
Pascal Boniface, Les guerres de demain, Paris, Le Seuil, 2...
[suite] Suite de la note...