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Journal des anthropologues

2013/1 (n° 132-133)


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Le Cube et Les écrans de la libertéproposèrent deux jours de découvertes et de rencontres autour de l’anthropologie, des arts numériques et du cinéma. Des créateurs et des chercheurs de renommée internationale sont venus présenter des nouvelles formes d’expressions anthropologiques et artistiques autour de la projection de films, de web-documentaires, d’installations et de discussions.

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La réalité n’est-elle pas toujours l’objet de perceptions différentes, tour à tour sensibles, rationnelles, phantasmatiques, scientifiques, techniques, artistiques, littéraires, et qui néanmoins valent toutes chacune pour leur part ? Est-il possible d’envisager une combinaison de tous ces points de vue qui restituerait, en quelque sorte, un regard humain recomposé et partagé ?

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C’est bien la question qui fut posée par cet événement : anthropologues, artistes multimédias et cinéastes partagèrent les expériences les plus vives de leur regard, pour tenter d’y répondre.

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Les œuvres sélectionnées reflétèrent la vitalité grandissante de cette production internationale où les réalisateurs nous introduisent dans des univers intimistes qui dévoilent les contradictions et l’étrange beauté du monde. Leur imagination nous invite à percevoir les correspondances, les analogies, les liens improbables qui jalonnent le cheminement de notre curiosité.

Programme

Mercredi 20 mars 2013

Scénarisation du quotidien

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Cette première journée s’ouvre sur le débat autour de la question du web-documentaire et des problématiques soulevés par ce format.

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Discussion avec Anne Galland, documentariste et opératrice, Addoc et Emir Ben Ayed, artiste tunisien, créateur d’images et observateur attentif des changements permanents de la société tunisienne. Étudiant à l’université Paris 8.

7

La vie du rail d’Anna Lisa Ramella / Webdocumentaire, 30’, 2010, Allemagne

8

Ce projet anthropologique interactif décrit la partie malienne de la ligne ferroviaire qui relie Dakar à Bamako. Le spectateur est invité à s’arrêter à différentes stations et à découvrir les intrications subtiles qui s’instaurent à chaque arrêt avec tous les éléments de son environnement.

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Anna Lisa Ramella est doctorante au département des Cultural Studies à l’University of Bremen, où elle prépare son prochain projet interactif sur les questions de la mobilité dans sa dimension anthropologique.

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Frigosanu d’Antoine Veteau et Gaël David / Webdocumentaire, 20’, 2012-2013, France

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Ce web-documentaire interactif et participatif décomplexe votre Frigidaire ! Le frigo est un objet intime. En ouvrant ses portes, Frigos à nu brosse des portraits en creux d’individus en nous dévoilant de cette manière les rapports qu’ils entretiennent au quotidien avec la société de consommation.

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Antoine Veteau est journaliste, réalisateur et monteur sur ce projet. Gaël David est photographe et réalisateur.

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@ Home, projet collaboratif / Webdocumentaire, 30’, 2011, France

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Le projet @ Home, porté par l’association AADN (Arts et Cultures Numériques), a permis à des adolescents de s’interroger sur leurs usages des réseaux sociaux. L’expérience a fait l’objet d’une enquête ethnographique et de la création d’un site internet (www.projet-athome.net). La présentation, articulée autour d’une « visite guidée » du site, mettra en exergue des réflexions dégagées grâce à l’enquête et s’intéressera également aux enjeux de cette aventure en termes d’écritures numériques.

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Jeanne Drouet prépare un doctorat en anthropologie au Centre de recherches et d’études anthropologiques à l’université Lyon 2. Sa recherche, mobilisant les technologies numériques et audiovisuelles, porte sur l’oralité et les pratiques artistiques.

16

127, rue de la Garenne de Laurent Maffre, Thomas Gabison, Fabrice Osinski / Réalisation du site Paloma Fengarol / Webdocumentaire, 30’, 2012, France-Belgique

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De 1950 à 1971, plusieurs milliers de personnes, pour l’essentiel venues d’Algérie et du Maroc, habitent le plus vaste et le plus insalubre des bidonvilles de Nanterre, baptisé « La Folie », du nom de la gare voisine. Monique, qui partageait la vie des habitants de « La Folie », prend tour à tour la parole ou bien tend le micro pour recueillir des témoignages directs sur leur vie quotidienne, animant ainsi la grande fresque humaine dessinée par Laurent Maffre.

Corps en composition

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Representaciones de lo invisible de Isabelle Gonzalez Ramirez / Projet sonore, Colombie, 2011

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Cette chanson a été conçue et produite dans le cadre d’un processus de recherche et de création collectif animé par le groupe Semillas del Futuro qui consacre ses activités aux enfants et aux jeunes de la commune 13 et 60 de Medellin. Pendant quatre mois, le groupe de recherche a exploré ce qu’il appelle les frontières invisibles en essayant d’évoquer l’existence de ceux qui se trouvent au sein de ce territoire, en s’appuyant sur des improvisations musicales.

20

City interpreted de Belen Paton / Présentation de l’installation vidéo, 10’, 2011, Espagne

21

City interpreted est un projet interdisciplinaire qui combine le photomontage, la peinture et les techniques audiovisuelles dans le but de représenter la ville. Ce projet conçu comme une installation vidéo aborde la ville comme un vaste réceptacle de sentiments correspondant à des interprétations différentes de chaque ville et qualifiant ainsi leur singularité.

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Artiste transdisciplinaire, photographe, peintre, Belen Paton conçoit des installations sonores, audiovisuelles et multimédia. Elle travaille actuellement à Madrid.

23

Mosaikmedia de Federico Varrasso / Webdocumentaire, 30’, 2011, Belgique

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« La plateforme multimédia Sept jours pour une déesse propose un voyage à travers près de 7h d’images et de sons collectés à Port?au?Prince en Haïti durant une cérémonie annuelle dédiée à une figure du panthéon vodou. Si le parcours de l’objet est avant tout un cheminement au fil de notions issues de l’anthropologie théâtrale, le film unitaire qu’elle intègre, l’épaisseur des murs est, quant à lui, une tentative de témoignage sensible sur le vécu des protagonistes à partir du même matériau… ».

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Après des études en arts plastiques, en anthropologie et en réalisation cinématographique, Federico Varrasso travaille pour divers projets de coopération artistique et culturelle sur le continent africain. Il est collaborateur régulier de l’École documentaire de Lussas / université Stendhal-Grenoble III et poursuit des recherches au sein de l’équipe Cinéma anthropologique et documentaire de l’université Paris Ouest Nanterre.

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Dance project de Camille Morin / Présentation de l’installation vidéo et photo, 20’, 2011, France

27

Dance Project est une exploration vidéo et photographique de nos chorégraphies quotidiennes : trouver un sens au chaos, chercher la beauté dans le banal, pour enfin aller à la rencontre de l’autre si souvent perdu dans ces flots ininterrompus.

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Diplômée de l’ESAG Pennighen, Camille Morin participe à deux reprises au Watermill Center Summer Program dirigé par Robert Wilson. Graphiste et artiste visuelle, elle explore le monde qui l’entoure, et tout particulièrement les gens qui l’habitent, à travers ses travaux photographiques et vidéo.

Univers collectifs

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Crazy world crazy Faith de Annalisa Butticci et Andrew Esiebo / Film, 2’37, 2011, Italie

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Ce film est une plongée dans l’univers des Églises pentecôtistes Ouest-africaines en Italie et au Nigeria, associée à une tentative d’approche d’expressions intimes de la personne.

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Annalisa Buttici est boursière Marie Curie à l’université d’Utrecht au Pays-Bas. Elle travaille sur les questions des diasporas africaines en Europe et a mené plusieurs missions au Nigeria, au Ghana et en Italie.

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Andrew Esiebo est photo-journaliste et artiste multimédia. Son tra­vail a été présenté dans de nombreuses expositions. Il s’est engagé dans des projets à long terme abordant la question des religions en Afrique, les espaces urbains, et les expressions culturelles qui s’y rattachent.

33

Tale of two islands de Steffen Köhn et Paola Calvo / Film, 16’, Allemagne, 2012

34

Ce film, qui s’appuie sur une présentation en double écran, décrit l’espace postcolonial issue d’une situation politique particulière­ment complexe dans les relations entre Mayotte, 101e département français, et Les Comores.

35

Steffen Köhn, formé à la German Film and Television Academy, travaille à la rédaction de sa thèse sur les images politiques de l’immigration.

36

Paola Calvo a étudié les sciences de la communication à l’université à Madrid et reçoit un enseignement à la German Film and Television Academy dans le domaine de l’image.

37

3SAI, A rite of passage de Paul Emmanuel / Film, 14’, Afrique du Sud, 2010

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À partir du rasage rituel des cheveux de futurs conscrits, ce film expérimental et non-verbal explore, à travers une série de méta­phores, le sens et la symbolique des rites de passage et de transition masculins.

39

Artiste sud-africain, Paul Emmanuel utilise différents médias comme le dessin, l’impression, la photographie, et conçoit aussi des installations en extérieur.

40

Mouvement des intervalles de Marie Combes et Patrick Renaud / Film, 18’18, 2012 France.

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Mouvement des intervalles interroge l’architecture des grands ensembles où se croisent géométrie et présence des corps. Les espaces d’échange restent énigmatiques. Le récit fonctionne en nappes, chaque strate étant dépendante d’une autre, déliant la présence du vivant dans les intervalles.

42

Marie Combes et Patrick Renaud, artistes plasticiens, vivent et travaillent à Paris. Le passage d’un langage plastique à un autre, dans les œuvres photographiques et vidéo, est une exploration des rapports et interférences entre les images.

43

Genealogy 3.0 de François Zajega / Présentation de l’installation, 20’, Belgique

44

Genealogy 3.0 est une œuvre générative. Une fois lancé, le pro­gramme tourne éternellement, laissant croître au fil du temps des proto-civilisations représentées sous une forme schématisée, suivant un ensemble de règles simples mais strictes.

Jeudi 21 mars 2013

Travail, jeux et gestes

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Chronique d’un film de François Bucher / Présentation et projection, 30’, 2011, France

46

À partir des rushes du Chronique d’un été de Rouch/Morin, le cinéaste François Bucher réalise en 2011 un film de 6 heures qui « documente » la démarche anthropologique et expérimentale des protagonistes du film de 1960. Par-delà l’archive, cette Chronique d’un film, proche des pratiques de found-footage du cinéma expérimental, fait de la réflexivité un principe méthodologique, et du remploi d’images rébus une pratique contemporaine d’un cinéma à vocation scientifique.

47

François Bucher, d’origine franco-colombienne, est un cinéaste d’art contemporain. Il vit à Berlin et enseigne en Allemagne, en Suède, aux États-Unis et au Mexique.

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Monique Peyrière, historienne, enseignante au master 2 pro Image et Société de l’université d’Évry, est chercheuse au Centre Pierre Naville, université d’Évry, et chercheuse associée au Centre Edgar Morin (IIAC/EHESS-CNRS)

49

Corps de métiers du collectif Adélaïde and Co / Présentation et projection, 30’, 2012, France

50

Corps de métiers est une action artistique menée avec des femmes et des salarié(e)s sur le travail. Qu’agissons-nous dans le travail au?delà des gestes que nous effectuons et des tâches qui nous sont confiées ? Qu’est-ce qui de nous-mêmes est persistant ? En juin 2012, huit femmes, accompagnées par le collectif d’artistes Ade­laïde and Co, exposent leurs rapports au travail en partant d’un geste de métier.

51

Fragments d’une folle course immobile de Léonie Marin, Virginie Sassoon / Autoportraits du travail physique en sciences sociales, 2’30, 2013, France

52

Léonie Marin et Virginie Sassoon sont docteures en sciences de l’information et de la communication. Elles ont toutes deux achevé leur thèse – au sens propre comme au figuré – dans l’appartement où ont été prises les images qui constituent le film. Le travail de recherche en sciences sociales est probablement l’un de ceux dont les postures sont les moins spectaculaires. À travers quelques gestes symboliques du quotidien, Léonie et Virginie ont souhaité incarner le travail physique de l’écriture : répétitif, silencieux, incroyable­ment immobile et solitaire. Finir une thèse demande une endurance qui confine parfois à la folie. Comme l’écriture en recherche, le stop-motion est une technique qui demande patience et minutie. Elle s’est imposée comme la plus appropriée pour traiter ce sujet, semblant donner vie à des corps inanimés.

53

Passe Temps de Laura Mergoni / Film, 15’, Italie-France, 2009-2012

54

Passe Temps est un projet en évolution constante commencé en 2009. Les films sont rythmés par le rituel coloré, hypnotique, intemporel qui caractérise l’essence de chaque jeu. Du lieu public à l’intimité de sa propre maison, des lumières vivaces et saturées d’un flipper à celle, lunaire, de l’écran d’un ordinateur, jeunes et vieux, hommes et femmes, en groupe ou isolés, jouent.

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Laura Mergoni est née en Italie. Elle vit et travaille entre la France, l’Italie et l’étranger. Elle développe ses recherches à travers le dessin, la sculpture, l’installation et la vidéo. Son travail a été présenté, entre autres, à la Biennale des jeunes artistes de Moscou, à La Fondazione Carispe de La Spezia, à La cinémathèque de Bologna, au musée Reina Sofia de Madrid.

Exercices de mémoires

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Non fiction: Normalcy de Juan Orrantia / Projet multimédia, 15’, Colombie

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Entre imagination et mémoires, ce travail se construit à partir de photographies, de vidéos et de sons, permettant d’aborder les espaces intimes et les moments de vie à la suite de la terreur qui a régné dans ce village proche des côtes Caraïbes où plus d’une trentaine d’hommes ont été massacrés en 2000 par des groupes paramilitaires. Six ans après le massacre, l’auteur retourne dans le village.

58

Juan Orrantia travaille comme artiste et documentariste à partir du pouvoir évocateur de la photographie, en lien avec des textes, des images d’archives et des sons.

59

L’iconopathe de Isabelle Massu / Projet multimédia, 45’, France

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Déplacer les éléments, réassembler les histoires, agencer la mé­moire, perpétuer les attachements, disposer les affinités, détourner les corps les uns des autres, retourner les valeurs, structurer les petits arrangements, radiographier les week-end, afficher les dissi­militudes, accorder les violons, orchestrer le quotidien, planifier les rencontres, inventorier les évidences, classifier les classes, scruter les représentations, interférer les douleurs, tramer les colères, sécu­riser les peurs, syndiquer les baisers, sourire aux corrélations, recomposer les familles, hiérarchiser les liaisons, attribuer les légendes, disséquer les rituels… Tel est l’ouvrage de L’iconopathe qui va, petit à petit, peindre et dépeindre ses séries de retables orga­nisés selon les 37 catégories établies par The Family of Man.

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Ce projet a été réalisé par Isabelle Massu dans le cadre d’une rési­dence à Kawenga territoires numériques, à Montpellier. Il a bénéfi­cié d’une aide à la création multimédia Région/DRAC Languedoc-Roussillon. Développement du site : Timothée Rolin.

62

Tigritude de Claude Bossion et Agnès O’Martins / Projet multimédia, 30’, France

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Tigritude est une installation multimédia générative qui interroge la conservation, la transformation et la transmission de la mémoire en post-colonie. Le visiteur est invité à assister à l’expérience d’exhumation et de réanimation des archives, basée sur une programmation reprenant les principes de divination Fa, issu de la mythologie Vaudou. L’oracle délivre un message sur le passé, le présent ou le futur. Le titre Tigritude est tiré de la réponse que fit Wole Solinka à Léopold Sédar Senghor en opposition au concept de négritude. En 1962, l’heure n’est plus à la seule revendication de l’identité, mais le temps de son affirmation par l’action est venu : « Le tigre ne proclame pas sa tigritude, il bondit sur sa proie et la dévore ».

Imaginaires hors cadre

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Miramem de Khristine Gillard, Marco Rebuttini / Film, 22’, 2011, France

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Miramen provient du provençal, mirage. La Camargue est une île qui demande à l’homme qui l’habite de faire corps avec elle. Ce monde de l’entre-deux, entre terres et eaux, est celui de la rencontre du fleuve, de la mer et de la communauté des étangs. C’est un monde de gestes ? ceux du gardian-centaure, du pêcheur d’étang, du tellinier, du chasseur des marais ? inscrits dans les corps et les paysages. Une relation au sauvage. Là, veille la Bête.

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Khristine Gillard est membre fondatrice de LABO Laboratory for Research and Processing of Super 8mm / 16mm Film à Bruxelles. Dans le cadre de l’installation de Le matin des eaux, elle a collaboré aux parties visuelles et sonores pour l’aspect métamorphose des corps. Elle a aussi travaillé sur le projet Destra o Sinistra (projec­tion-performance super8+ 16mm avec LABO), projet incluant des multi-projections. Réalisatrice du documentaire Des hommes (2008), elle travaille actuellement à son prochain documentaire long métrage qui devrait être tourné sur une île volcanique au Nicaragua.

67

Marco Rebuttini a travaillé avec les jeunes en difficultés en leur proposant des projets d’escalade. Il a fondé également une compagnie spécialisée dans l’organisation de performances, situées dans les lieux inaccessibles.

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Delhi at 11 : Why not a girl ? de Anshu Singh / Film, 17,’ Inde, 2012

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Anshu, élève de 11 ans qui vit à Delhi, nous invite à partager sa vision du monde, son imaginaire de jeune fille et son univers quotidien, grâce à la formation au langage cinématographique qu’elle a pu recevoir au cours d’un atelier organisé par le réalisateur David MacDougall. Cet atelier avait pour but de favoriser l’émergence de visions nouvelles concernant les idées et les perspectives que les enfants indiens peuvent avoir aujourd’hui sur leur propre société. Ce film a été produit dans le cadre de la coopération avec la Delhi School of Economics et l’université de Delhi.

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Laissez ici toute espérance de Charles Habib Drouot / Film, 35’, Belgique, France, 2012

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Le Chinagora, au confluent de la Seine et de la Marne, reproduction kitsch de la Cité Interdite, dont seul le luxueux hôtel survit encore. Après sa mort, un homme y échoue et nous raconte l’éternité et la solitude.

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Les réalisations très personnelles de Charles Habib Drouot, entre fiction et documentaire, mettent en scène la parole ? la manière dont elle façonne des récits et déploie des visions du monde. Dans Un documentaire sur mon père (2009), il faisait parler les membres de sa famille autour du suicide de son père, sans qu’une vérité unique ne puisse jamais émerger.

73

Magnifications de Wild Shores / Performance audiovisuelle, 20’, France

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Que dire de la magnifique beauté d’une peau humaine approchée dans ses détails les plus infimes, chacun irisé d’une couleur infinie ?

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Wild Shores est un trio composé d’Evelyne Hebey, Fred Nouveau et Marc Roques. De cette rencontre est né un univers poétique où les machines sont au service de l’émotion et de l’âme humaine. Au travers de leurs musiques, de leurs films, de leurs installations, Wild Shores interroge le monde, nous donne à voir leur vision de la société et nous interpelle.

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Leur création est intuitive, instinctive, brute. Ils la renouvellent grâce à la rencontre, l’échange, le croisement. Mélangeant les sons et les images, les musiques électroniques et les sons tribaux, Wild Shores invite d’autres artistes, poètes, musiciens, à créer ensemble.

Plan de l'article

  1. Programme
    1. Mercredi 20 mars 2013
      1. Scénarisation du quotidien
      2. Corps en composition
      3. Univers collectifs
    2. Jeudi 21 mars 2013
      1. Travail, jeux et gestes
      2. Exercices de mémoires
      3. Imaginaires hors cadre

Pour citer cet article

Le Malet Carine, Lombard Jacques, Peghini Julie, Remillet Gilles, Wanono Gauthier Nadine, « ‪Anthropologies numériques une nouvelle édition‪. 20-21 mars 2013 », Journal des anthropologues, 1/2013 (n° 132-133), p. 433-443.

URL : http://www.cairn.info/revue-journal-des-anthropologues-2013-1-page-433.htm


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