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Journal du droit des jeunes

2002/5 (N° 215)


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Article 131-30 du Code pénal

1

Lorsqu’elle est prévue par la loi, la peine d’interdiction du territoire français peut être prononcée, à titre définitif ou pour une durée de dix ans au plus, à l’encontre de tout étranger coupable d’un crime ou d’un délit.

2

L’interdiction du territoire entraîne de plein droit la reconduite du condamné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement ou de réclusion. Lorsque l’interdiction du territoire accompagne une peine privative de liberté sans sursis, son application est suspendue pendant le délai d’exécution de la peine. Elle reprend, pour la durée fixée par la décision de condamnation, ? compter du jour où la privation de liberté a pris fin. Le tribunal ne peut prononcer que par une décision spécialement motivée au regard de la gravité de l’infraction et de la situation personnelle et familiale de l’étranger condamné l’interdiction du territoire français, lorsque est en cause :

  1. Un condamné étranger père ou mère d’un enfant français résidant en France, à condition qu’il exerce, même partiellement, l’autorité parentale à l’égard de cet enfant ou qu’il subvienne effectivement à ses besoins ;

  2. Un condamné étranger marié depuis au moins un an avec un conjoint de nationalité française, à condition que ce mariage soit antérieur aux faits ayant entraîné sa condamnation, que la communauté de vie n’ait pas cessé et que le conjoint ait conservé la nationalité française ;

  3. Un condamné étranger qui justifie qu’il réside habituellement en France depuis qu’il a atteint au plus l’âge de dix ans ;

  4. Un condamné étranger qui justifie qu’il réside habituellement en France depuis plus de quinze ans ;

  5. Un condamné étranger titulaire d’une rente d’accident de travail ou de maladie professionnelle servie par un organisme français et dont le taux d’incapacité permanente est égal ou supérieur à 20 % ;

  6. Un condamné étranger résidant habituellement en France dont l’état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner pour lui des conséquences d’une exceptionnelle gravité, sous réserve qu’il ne puisse bénéficier d’un traitement approprié dans le pays dont il est originaire.

Relèvement d’une ITF

Article 702-1 du Code de procédure pénale

3

Toute personne frappée d’une interdiction, déchéance ou incapacité ou d’une mesure de publication quelconque résultant de plein droit d’une condamnation pénale ou prononcée dans le jugement de condamnation à titre de peine complémentaire peut demander à la juridiction qui a prononcé la condamnation ou, en cas de pluralité de condamnations, à la dernière juridiction qui a statué, de la relever, en tout ou partie, y compris en ce qui concerne la durée, de cette interdiction, déchéance ou incapacité. Si la condamnation a été prononcée par une cour d’assises, la juridiction compétente pour statuer sur la demande est la chambre de l’instruction dans le ressort de laquelle la cour d’assises a son siège.

4

(…)

5

Sauf lorsqu’il s’agit d’une mesure résultant de plein droit d’une condamnation pénale, la demande ne peut être portée devant la juridiction compétente qu’à l’issue d’un délai de six mois après la décision initiale de condamnation. En cas de refus opposé à cette première demande, une autre demande ne peut être présentée que six mois après cette décision de refus. Il en est de même, éventuellement, des demandes ultérieures.

6

(…)

Prohibition des ITF à l’égard des mineurs

Article 20-4 de l’Ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante

7

La peine d’interdiction du territoire français et les peines de jour-amende, d’interdiction des droits civiques, civils et de famille, d’interdiction d’exercer une fonction publique ou une activité professionnelle ou sociale, d’interdiction de séjour, de fermeture d’établissement, d’exclusion des marchés publics et d’affichage ou de diffusion de la condamnation ne peuvent être prononcées à l’encontre d’un mineur.

Expulsion

Article 23 de l’ordonnance du 2 novembre 1945

8

Sous réserve des dispositions de l’article 25, l’expulsion peut être prononcée si la présence sur le territoire français d’un étranger constitue une menace grave pour l’ordre public.

9

L’arrêté d’expulsion peut à tout moment être abrogé. Lorsque la demande d’abrogation est présentée à l’expiration d’un délai de cinq ans à compter de l’exécution effective de l’arrêté d’expulsion, elle ne peut être rejetée qu’après avis de la commission prévue à l’article 24, devant laquelle l’intéressé peut se faire représenter.

Article 24 de l’Ordonnance du 2 novembre 1945

10

L’expulsion prévue à l’article 23 ne peut être prononcée que dans les conditions suivantes :

  1. L’étranger doit en être préalablement avisé dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat ;

  2. L’étranger est convoqué pour être entendu par une commission siégeant sur convocation du préfet et composée :

    Du président du tribunal de grande instance du chef-lieu du département, ou d’un juge délégué par lui, président ;

    D’un magistrat désigné par l’assemblée générale du tribunal de grande instance du chef-lieu du département ;

    D’un conseiller du tribunal administratif.

    (…)

La convocation, qui doit être remise à l’étranger quinze jours au moins avant la réunion de la commission, précise que celui-ci a le droit d’être assisté d’un conseil ou de toute personne de son choix et d’être entendu avec un interprète.

11

L’étranger peut demander le bénéfice de l’aide juridictionnelle dans les conditions prévues par la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. Cette faculté est indiquée dans la convocation. L’admission provisoire à l’aide juridictionnelle peut être prononcée par le président de la commission.

12

Les débats de la commission sont publics. Le président veille à l’ordre de la séance. Tout ce qu’il ordonne pour l’assurer doit être immédiatement exécuté. Devant la commission, l’étranger peut faire valoir toutes les raisons qui militent contre son expulsion. Un procès-verbal enregistrant les explications de l’étranger est transmis, avec l’avis motivé de la commission, à l’autorité administrative compétente pour statuer. L’avis de la commission est également communiqué à l’intéressé.

Article 25 de l’ordonnance du 2 novembre 1945

13

Ne peuvent faire l’objet d’un arrêté d’expulsion, en application de l’article 23 :

  1. L’étranger mineur de dix-huit ans ;

  2. L’étranger qui justifie par tous moyens résider en France habituellement depuis qu’il a atteint au plus l’âge de dix ans ;

  3. L’étranger qui justifie par tous moyens résider en France habituellement depuis plus de quinze ans ainsi que l’étranger qui réside régulièrement en France depuis plus de dix ans sauf s’il a été, pendant toute cette période, titulaire d’une carte de séjour temporaire portant la mention « étudiant » ;

  4. L’étranger, marié depuis au moins un an avec un conjoint de nationalité française, à condition que la communauté de vie n’ait pas cessé et que le conjoint ait conservé la nationalité française ;

  5. L’étranger qui est père ou mère d’un enfant français résidant en France, à la condition qu’il exerce, même partiellement, l’autorité parentale à l’égard de cet enfant ou qu’il subvienne effectivement à ses besoins ;

  6. L’étranger titulaire d’une rente d’accident de travail ou de maladie professionnelle servie par un organisme français et dont le taux d’incapacité permanente est égal ou supérieur à 20 % ;

  7. L’étranger résidant régulièrement en France sous couvert de l’un des titres de séjour prévus par la présente ordonnance ou les conventions internationales qui n’a pas été condamné définitivement à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ;

  8. L’étranger résidant habituellement en France dont l’état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner pour lui des conséquences d’une exceptionnelle gravité, sous réserve qu’il ne puisse effectivement bénéficier d’un traitement approprié dans le pays de renvoi.

Toutefois, par dérogation au 7° ci-dessus, peut être expulsé tout étranger qui a été condamné définitivement à une peine d’emprisonnement sans sursis d’une durée quelconque pour une infraction prévue ou réprimée par l’article 21 de la présente ordonnance, les articles 4 et 8 de la loi n° 73-538 du 27 juin 1973 relative à l’hébergement collectif, les articles L 362-3, L 364-2-1, L 364-3 et L 364-5 du Code du travail ou les articles 225-5 à 225-11 du Code pénal.

14

Les étrangers mentionnés aux 1° à 6° et 8° ne peuvent faire l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière en application de l’article 22 de la présente ordonnance.

15

Par dérogation aux dispositions du présent article, l’étranger entrant dans l’un des cas énumérés aux 3°, 4°, 5° et 6° peut faire l’objet d’un arrêté d’expulsion en application des articles 23 et 24 s’il a été condamné définitivement à une peine d’emprisonnement ferme au moins égale à cinq ans.

Article 26

16

L’expulsion peut être prononcée :

  1. En cas d’urgence absolue, par dérogation à l’article 24 ;

  2. Lorsqu’elle constitue une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’Etat ou la sécurité publique, par dérogation à l’article 25.

En cas d’urgence absolue et lorsqu’elle constitue une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’Etat ou la sécurité publique, l’expulsion peut être prononcée par dérogation aux articles 24 et 25.

17

Les procédures prévues par le présent article ne peuvent être appliquées à l’étranger mineur de dix-huit ans.

Délivrance de la carte de séjour temporaire

Article 12bis de l’ordonnance du 2 novembre 1945

18

Sauf si sa présence constitue une menace pour l’ordre public, la carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » est délivrée de plein droit :

  1. À l’étranger mineur, ou dans l’année qui suit son dix-huitième anniversaire, dont l’un des parents au moins est titulaire de la carte de séjour temporaire, ainsi qu’à l’étranger entré régulièrement sur le territoire français dont le conjoint est titulaire de cette carte, s’ils ont été autorisés à séjourner en France au titre du regroupement familial ;

  2. À l’étranger mineur, ou dans l’année qui suit son dix-huitième anniversaire, qui justifie par tout moyen avoir sa résidence habituelle en France depuis qu’il a atteint au plus l’âge de dix ans ;

  3. À l’étranger, ne vivant pas en état de polygamie, qui justifie par tout moyen résider en France habituellement depuis plus de dix ans ou plus de quinze ans si, au cours de cette période, il a séjourné en qualité d’étudiant ;

  4. À l’étranger, ne vivant pas en état de polygamie, marié avec un ressortissant de nationalité française, à condition que son entrée sur le territoire français ait été régulière, que le conjoint ait conservé la nationalité française et, lorsque le mariage a été célébré à l’étranger, qu’il ait été transcrit préalablement sur les registres de l’état civil français ;

  5. À l’étranger, ne vivant pas en état de polygamie, marié à un ressortissant étranger titulaire d’une carte de séjour temporaire portant la mention « scientifique » à condition que son entrée sur le territoire français ait été régulière ;

  6. À l’étranger, ne vivant pas en état de polygamie, qui est père ou mère d’un enfant français mineur résidant en France à la condition qu’il exerce même partiellement l’autorité parentale à l’égard de cet enfant ou qu’il subvienne effectivement à ses besoins. Lorsque la qualité de père ou de mère d’un enfant français résulte d’une reconnaissance de l’enfant postérieure à la naissance, la carte de séjour temporaire n’est délivrée à l’étranger que s’il subvient à ses besoins depuis sa naissance ou depuis au moins un an ;

  7. À l’étranger, ne vivant pas en état de polygamie, qui n’entre pas dans les catégories précédentes ou dans celles qui ouvrent droit au regroupement familial dont les liens personnels et familiaux en France sont tels que le refus d’autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus ;

  8. À l’étranger né en France, qui justifie par tout moyen y avoir résidé pendant au moins huit ans de façon continue, et suivi, après l’âge de dix ans, une scolarité d’au moins cinq ans dans un établissement scolaire français, à la condition qu’il fasse sa demande entre l’âge de seize et vingt et un ans ;

  9. À l’étranger titulaire d’une rente d’accident du travail ou de maladie professionnelle servie par un organisme français et dont le taux d’incapacité permanente est égal ou supérieur à 20 % ;

  10. À l’étranger qui a obtenu le statut d’apatride en application de la loi n° 52-893 du 25 juillet 1952 relative au droit d’asile, ainsi qu’à son conjoint et à ses enfants mineurs ou dans l’année qui suit leur dix-huitième anniversaire, lorsque le mariage est antérieur à la date de cette obtention ou, à défaut, lorsqu’il a été célébré depuis au moins un an sous réserve d’une communauté de vie effective entre les époux ;

  11. À l’étranger résidant habituellement en France dont l’état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner pour lui des conséquences d’une exceptionnelle gravité, sous réserve qu’il ne puisse effectivement bénéficier d’un traitement approprié dans le pays dont il est originaire.

La carte délivrée au titre du présent article donne droit à l’exercice d’une activité professionnelle.

19

Le renouvellement de la carte de séjour délivrée au titre du 4° ci-dessus est subordonné au fait que la communauté de vie n’ait pas cessé.

Article 12ter de l’ordonnance du 2 novembre 1945

20

Sauf si sa présence constitue une menace pour l’ordre public, la carte de séjour temporaire prévue à l’article 12 bis est délivrée de plein droit à l’étranger qui a obtenu l’asile territorial en application de l’article 13 de la loi n° 52-893 du 25 juillet 1952 précitée ainsi qu’à son conjoint et à ses enfants mineurs ou dans l’année qui suit leur dix-huitième anniversaire, lorsque le mariage est antérieur à la date de cette obtention ou, à défaut, lorsqu’il a été célébré depuis au moins un an, sous réserve d’une communauté de vie effective entre époux.

21

La carte délivrée au titre du présent article donne droit à l’exercice d’une activité professionnelle.

Délivrance de la carte de résident

Article 14 de l’ordonnance du 2 novembre 1945

22

Peuvent obtenir une carte dite « carte de résident » les étrangers qui justifient d’une résidence non interrompue, conforme aux lois et règlements en vigueur, d’au moins trois années en France.

23

La décision d’accorder ou de refuser la carte de résident est prise en tenant compte des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, parmi lesquels les conditions de son activité professionnelle et, le cas échéant, des faits qu’il peut invoquer à l’appui de son intention de s’établir durablement en France.

24

La carte de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence constitue une menace pour l’ordre public.

Article 15 de l’ordonnance du 2 novembre 1945

25

Sauf si la présence de l’étranger constitue une menace pour l’ordre public, la carte de résident est délivrée de plein droit, sous réserve de la régularité du séjour :

  1. À l’étranger marié depuis au moins un an avec un ressortissant de nationalité française, à condition que la communauté de vie entre les époux n’ait pas cessé, que le conjoint ait conservé la nationalité française et, lorsque le mariage a été célébré à l’étranger, qu’il ait été transcrit préalablement sur les registres de l’état civil français ;

  2. À l’enfant étranger d’un ressortissant de nationalité française si cet enfant a moins de vingt et un ans ou s’il est à la charge de ses parents ainsi qu’aux ascendants d’un tel ressortissant et de son conjoint qui sont à sa charge ;

  3. À l’étranger qui est père ou mère d’un enfant français résidant en France, à la condition qu’il exerce même partiellement l’autorité parentale à l’égard de cet enfant ou qu’il subvienne effectivement à ses besoins ;

  4. À l’étranger titulaire d’une rente d’accident de travail ou de maladie professionnelle versée par un organisme français et dont le taux d’incapacité permanente est égal ou supérieur à 20 pour 100 ainsi qu’aux ayants droit d’un étranger, bénéficiaires d’une rente de décès pour accident de travail ou maladie professionnelle versée par un organisme français ;

  5. Au conjoint et aux enfants mineurs ou dans l’année qui suit leur dix-huitième anniversaire d’un étranger titulaire de la carte de résident, qui ont été autorisés à séjourner en France au titre du regroupement familial ;

  6. À l’étranger ayant servi dans une unité combattante de l’armée française ;

  7. À l’étranger ayant effectivement combattu dans les rangs des forces françaises de l’intérieur, titulaire du certificat de démobilisation délivré par la commission d’incorporation de ces formations dans l’armée régulière ou qui, quelle que soit la durée de son service dans ces mêmes formations, a été blessé en combattant l’ennemi ;

  8. À l’étranger qui a servi en France dans une unité combattante d’une armée alliée ou qui, résidant antérieurement en territoire français, a également combattu dans les rangs d’une armée alliée ;

  9. À l’étranger ayant servi dans la Légion étrangère, comptant au moins trois ans de services dans l’armée française, titulaire du certificat de bonne conduite ;

  10. À l’étranger qui a obtenu le statut de réfugié en application de la loi n° 52-893 du 25 juillet 1952 portant création d’un Office français de protection des réfugiés et apatrides, ainsi qu’à son conjoint et à ses enfants mineurs ou dans l’année qui suit leur dix-huitième anniversaire lorsque le mariage est antérieur à la date de cette obtention ou, à défaut, lorsqu’il a été célébré depuis au moins un an, sous réserve d’une communauté de vie effective entre les époux ;

  11. À l’apatride justifiant de trois années de résidence régulière en France ainsi qu’à son conjoint et à ses enfants mineurs ou dans l’année qui suit leur dix-huitième anniversaire ;

  12. À l’étranger qui est en situation régulière depuis plus de dix ans, sauf s’il a été, pendant toute cette période, titulaire d’une carte de séjour temporaire portant la mention « étudiant » ;

  13. À l’étranger titulaire d’une carte de séjour temporaire en application des articles 12 bis ou 12 ter lorsqu’il remplit les conditions prévues aux alinéas précédents ou, à défaut, lorsqu’il justifie de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France.

L’enfant visé aux 2°, 3°, 5°, 10° et 11° du présent article s’entend de l’enfant légitime ou naturel ayant une filiation légalement établie ainsi que de l’enfant adopté, en vertu d’une décision d’adoption, sous réserve de la vérification par le ministère public de la régularité de celle-ci lorsqu’elle a été prononcée à l’étranger.

26

La carte de résident est délivrée de plein droit à l’étranger qui remplit les conditions d’acquisition de la nationalité française prévues à l’article 21-7 du Code civil (« Tout enfant né en France de parents étrangers acquiert la nationalité française à sa majorité si, à cette date, il a en France sa résidence et s’il a eu sa résidence habituelle en France pendant une période continue ou discontinue d’au moins cinq ans, depuis l’âge de onze ans. »).

Plan de l'article

    1. Article 131-30 du Code pénal
  1. Relèvement d’une ITF
    1. Article 702-1 du Code de procédure pénale
  2. Prohibition des ITF à l’égard des mineurs
    1. Article 20-4 de l’Ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante
  3. Expulsion
    1. Article 23 de l’ordonnance du 2 novembre 1945
    2. Article 24 de l’Ordonnance du 2 novembre 1945
    3. Article 25 de l’ordonnance du 2 novembre 1945
    4. Article 26
  4. Délivrance de la carte de séjour temporaire
    1. Article 12bis de l’ordonnance du 2 novembre 1945
    2. Article 12ter de l’ordonnance du 2 novembre 1945
  5. Délivrance de la carte de résident
    1. Article 14 de l’ordonnance du 2 novembre 1945
    2. Article 15 de l’ordonnance du 2 novembre 1945

Pour citer cet article

« Interdiction du territoire français (ITF) », Journal du droit des jeunes, 5/2002 (N° 215), p. 42-44.

URL : http://www.cairn.info/revue-journal-du-droit-des-jeunes-2002-5-page-42.htm
DOI : 10.3917/jdj.215.0042


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