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Journal du droit des jeunes

2004/9 (N° 239)


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Le modèle occidental contemporain fait de la famille, nucléaire ou recomposée, le prolongement matriciel au sein duquel l’enfant et amené à poursuivre son développement, d’abord de manière quasi exclusive, puis partielle, avec l’évolution des processus de socialisation. Ce modèle sous-tend un primat accordé aux ascendants directs que sont le géniteur et la génitrice. Si un tel modèle à déjà démontré de longue date toute sa capacité néanmoins contingente à promouvoir un développement harmonieux du sujet en devenir, il convient toutefois de conserver à l’esprit son caractère relatif. Une mise en perspective historique permettrait de constater qu’il n’en a pas toujours été ainsi, une autre, anthropologique, qu’il peut en être autrement ailleurs.

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Quoique relatif, notre modèle contemporain n’en a pas moins pouvoir à définir une certaine forme de normalité. Se référant à celui-ci on peut dès lors admettre que la situation des enfants et des adolescentes accueillis au sein de l’établissement dans lequel nous exerçons a ceci d’anormal qu’elle les tient éloignés de leur environnement familial. Une telle situation résulte le plus souvent d’une mesure judiciaire allant ainsi à l’encontre de ce modèle de pensée considérant que la place d’un enfant est auprès de sa famille. Il faut dire qu’alors la famille n’est plus ou mal reconnue dans sa capacité à apporter à l’enfant les conditions nécessaires à son bon développement. Plus encore, une maltraitance active est souvent présente notamment sous la forme de violence physique ou encore d’abus sexuels.

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C’est ainsi que nous sommes amenés à rencontrer dans notre pratique de clinicien des histoires de vies confinant parfois avec l’impensable, l’insoutenable. Pourtant quel que soit le sort qui leur a été réservé dans leur famille, l’arrivée des enfants, des adolescentes dans l’établissement est rarement vécue comme une délivrance, loin s’en faut. Nous observons bien au contraire toute la difficulté pour continuer à vivre à l’écart de celle-ci.

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Ainsi plus que d’être fuie la famille dite maltraitante tend bien souvent à être éperdument recherchée dès lors qu’elle se trouve à distance, fut-ce au prix de souffrances et du développement de troubles psycho-pathologiques, en se maintenant à son contact.

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Voilà un constat susceptible de désemparer les esprits les plus cartésiens. C’est à la fois ce constat et la récurrence de certains particularismes psychiques qui nous amèneront à nous intéresser aux théories de l’attachement pour tenter d’éclairer ne serait-ce qu’un peu les conduites que nous observons.

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Passée la mise en perspective d’un tel mouvement, parfois obstiné, à rejoindre le cercle familial, nous redonnerons au lien parent-adolescente sa véritable complexité, celle d’un lien chargé de contradictions entre attraction et répulsion. Ce faisant nous tenterons de dégager quelques propositions de travail susceptibles de venir soutenir, façonner une prise en charge qui puisse ouvrir les adolescentes à de nouvelles perspectives relationnelles.

L’attachement : un besoin primaire

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Les théories de l’attachement développées et défendues par Bowlby dans les années 1950 suscitent à leur début une vive polémique en ce qu’elles viennent contester la théorie de l’étayage élaborée quelques décennies plus tôt par Freud.

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Par attachement, Bowlby entend un lien d’affection spécifique d’un individu avec un autre. « Durant le cours du développement normal, le comportement d’attachement aboutit à la constitution de liens affectifs ou d’attachement, au début entre l’enfant et ses parents, et par la suite entre un adulte et un autre adulte. Ces formes de comportement et le lien auxquels elles conduisent sont présentes et actives durant tout le cours de la vie »[1][1] Bowlby J. : Attachement et perte. La perte tristesse.... Se référant à l’éthologie et au phénomène d’empreinte, Bowlby conteste le caractère acquis d’une telle conduite qui, dans la perspective freudienne, résulterait des soins prodigués par la mère au nourrisson. L’idée force de Bowlby réside dans la dimension innée d’une telle conduite élevée au rang d’un besoin primaire au même titre que la satisfaction de la faim, de la soif. La notion d’attachement suppose « une structure neurophysiologique, la tendance originelle et permanente à rechercher la relation à autrui »[2][2] Zazzo R. (sous la direction de), L’attachement. Éditions....

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Au regard d’une éthologie cette fois-ci humaine, le comportement d’attachement rempli bien évidemment une fonction pour l’espèce. Une fonction double en réalité dont la première vise à satisfaire aux pulsions d’auto-conservation. Ainsi la figure d’attachement se présente comme une figure protectrice, pare excitatrice qui préserve de l’hostilité du monde environnant. « Parmi les nombreuses situations effrayantes que peuvent imaginer l’enfant ou l’adulte, aucune n’a plus de chance d’être effrayante que celle où la figure d’attachement doit être absente, ou de manière plus générale, indisponible en cas de besoin »[3][3] Bowlby,. Attachement et perte. La séparation angoisse....

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La seconde fonction, quant à elle, vise également d’une certaine manière à la conservation cette fois-ci non pas tant de l’individu que de l’espèce. Avec l’apparition de l’attachement se développent les premiers patterns relationnels qui favoriseront l’intégration dans l’espèce avec ses deux aspects de sociabilité et de sexualité.

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Si les adolescentes accueillies ont bien évidemment chacune leur histoire, chacune leur souffrance il nous semble pourtant voir apparaître de façon transversale un même type d’enjeu, un même type d’angoisse entourant la question de l’attachement. Le vécu de maltraitance, aussi protéiforme qu’il puisse être, engage, menace, de manière particulièrement aiguë la pérennité du lien existant entre l’adolescente et ses parents, soit que la menace de rejet parental soit directement exprimée soit qu’elle soit fantasmée de manière préconsciente/consciente par l’adolescente. Les troubles de l’attachement ou pour être plus précis l’attachement angoissé tend à être une caractéristique commune du public accueilli, ce n’est pas là le moindre des effets de la maltraitance.

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Nous sommes là en présence d’une modalité relationnelle peu économe en angoisse. Une angoisse portant sur la perte et le risque encouru de se retrouver seul au monde, précipité dans une chute sans fin, sans personne à qui se raccrocher. L’un de nos petits patients aux prises avec ce type d’angoisse nous aura d’ailleurs aidé à mieux comprendre son ressenti au travers du récit qu’il nous fera du drame ayant touché les chantiers atlantiques de Saint-Nazaire à l’automne 2003. Ce drame est fortement entré en résonance avec son propre vécu interne, tandis qu’en cédant la passerelle du Queen Mary II a précipité dans le vide des personnes qu’elle était pourtant censée soutenir. Le sentiment résultant d’un attachement angoissé est celui d’une incertitude concernant la solidité des appuis sur lesquels nous reposons, des appuis susceptibles de se dérober à tout moment. Notre petit patient comme beaucoup d’autres dans sa situation craint qu’« on le laisse tomber ». L’énergie psychique mobilisée autour de cette question peut-être considérable selon les sujets et réduire d’autant la disponibilité pour les apprentissages et les différents investissements sociaux. C’est aussi une modalité relationnelle qui tend à induire un fort rapport de dépendance vis-à-vis du milieu familial. Une dépendance aisée à concevoir dès lors que la satisfaction du besoin primaire d’attachement, en majeure partie, s’en trouve remis à ce lien incertain.

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Ainsi, en étant prononcé, le placement vient comme activer une angoisse déjà existante et lui donner une représentation. Avec la séparation physique effective et l’impossibilité de pouvoir vérifier de façon régulière la présence parentale, mais aussi, l’intérêt porté par ceux-ci, quelque en soit la forme(la clinique nous apprend qu’il est parfois possible de se satisfaire des liens les plus douloureux, au sein desquels le masochisme à toute sa place), l’adolescente risque de voir des angoisses de perte fortement mobilisées. La menace de perte, réelle ou fantasmatique, apparaît alors très présente qui amène à ressentir le besoin d’aller à la rencontre, de vérifier ne serait-ce que quelques instants la pérennité d’un lien fortement rabattu à une présence physique. Les processus d’introjection d’un objet suffisamment sécure au sens Kleinien, qui permettent de soutenir l’épreuve de séparation en rendant présent sur la scène psychique l’objet absent dans la réalité, apparaissent peu efficient. Cela, bien sûr, n’a rien d’une surprise, puisque ce n’est là qu’un jeu d’intériorisation des expériences vécues.

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Pour ne pas disposer d’un équipement psychique idoine qui autorise à une séparation sereine, les adolescentes sont d’autant plus sensibles aux rencontres avec les figures d’attachement qui se font dans la réalité. La fréquence de ces rencontres mais aussi la distance kilométrique entre l’établissement et la maison familiale ont alors toute leur importance.

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L’attachement angoissé n’est pas simplement source de souffrance dans le présent, il porte en lui les conditions de son maintien à travers le temps en tant que pattern transposable, par décentrations successives, dans d’autres liens de la vie sociale (la relation amoureuse par exemple) qui participent à réinscrire le sujet dans une répétition du même.

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D’autre part, probablement sommes nous là en présence d’une relation d’objet qui compromet l’ultime étape du processus qu’on pourrait alors nommer phase de détachement. Se pose en effet pour ces adolescentes la question de la séparation et le passage progressif d’un positionnement passif/ dépendant propre à l’enfance à un autre actif/ indépendant attendu à l’âge adulte.

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Ainsi, en dehors de tout placement, l’éloignement de la famille est malgré tout l’une des étapes développementales fondamentales que doit dépasser l’adolescent pour entrer dans la vie adulte. L’attachement angoissé apparaît comme faisant obstacle à la traversée d’une telle étape. Non pas que l’individu se maintiendra nécessairement dans un rapproché physique à sa famille, mais plutôt qu’il restera fixé dans des liens passifs dépendants (dans sa relation amoureuse, vis-à-vis des services sociaux, de la justice, etc.), ce, quand bien même il cherchera à se persuader du contraire.

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En nous montrant leur difficulté à se maintenir à l’écart de leur famille, les adolescentes nous donnent à voir combien il peut être délicat pour elles de se séparer, une séparation qui dans nombre de cas devient synonyme de risque de perte. C’est ainsi que nous voyons bien souvent dans le mouvement qui, avec force, les amènent à vouloir regagner le domicile familial, un tout autre moteur ou tout au moins un moteur bien plus puissant que l’amour ou que la loyauté. Ce moteur réside dans l’expression d’une pulsion d’auto-conservation s’affirmant de façon résolue devant la nécessité de satisfaire, même mal, au besoin d’attachement.

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Comment ne pas comprendre ce mouvement, qui plus est dans une société le favorisant en faisant de la famille naturelle l’objet d’attachement désigné, c’est-à-dire à dire notamment le seul qui paraisse véritablement sollicitable à l’échelle d’une vie ? En quoi la majeure partie des réponses sociales proposées peut-elle se montrer rassurante sur ce point ?

Entre attraction et répulsion, une distance à trouver

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La situation de placement au sein de l’établissement souligne la fragilité développementale entourant le processus de séparation/individuation. De fait, durant le temps ou nous les rencontrons, le mouvement pulsionnel faisant tendre à une recherche de contacts avec la famille, mais aussi la souffrance engendrée par l’éloignement, sont particulièrement exaltés. Si ce mouvement s’accompagne parfois, sous l’effet du clivage, d’une idéalisation des figures parentales, il n’en reste pas moins que bien souvent, s’il est difficile d’être à distance, il l’est tout autant d’être trop proche. De l’attraction à la répulsion, il n’y a qu’un pas, celui qui mène parfois à la rencontre. En réalité, se dessine, dans le lien au parent, un dualisme pulsionnel incoercible, un dilemme qui rend fou. L’ambivalence affective sous-tendue, finalement assez commune entre enfants et parents, a fortiori à l’adolescence, peut prendre ici des expressions spectaculaires. Prises dans de puissants mouvements contradictoires, se pose pour ces adolescentes la question de la distance à trouver, ni trop près ni trop loin. Cette dialectique nous renvoie à la parabole du porc-épic de Schopenhauer qui sera reprise par Freud pour illustrer l’ambivalence des affects.

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« Par un froid jour d’hiver, des porcs-épics, en compagnie, se serraient très près les uns des autres pour éviter grâce à leur chaleur réciproque, de mourir de froid. Bientôt, cependant, ils sentirent leurs piquants réciproques, ce qui de nouveau les éloigna les uns des autres. Mais lorsque le besoin de se réchauffer les amena de nouveau à se rapprocher, ce second mal se renouvela, si bien qu’ils furent ballottés entre les deux souffrances jusqu’à ce qu’ils aient finalement trouvé une distance moyenne leur permettant de se tenir au mieux »[4][4] Feud S,. Psychologie des foules et analyse du moi in....

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Comme les porcs-épics les adolescents ont à trouver le meilleur équilibre, celui de la moindre souffrance. Cet état résulte d’un lent cheminement, qui procède par tâtonnement et dont la violence n’est souvent pas exclue.

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Pour les accompagner dans la gestion des difficultés relationnelles rencontrées avec leurs parents et ainsi participer à la recherche de cette distance, les professionnels peuvent s’intéresser au caractère « piquant » des uns et des autres en tentant de dénouer puis d’infléchir les interactions agressives au profit d’interactions davantage pacifiées. Pourtant les porcs-épics ne souffrent pas seulement de la trop forte proximité de leur congénère, mais bien aussi du froid environnant. Aussi est-ce là un second aspect auquel nous pourrions nous intéresser. La présence d’une autre source de chaleur moins hostile aurait semble-t-il tout son intérêt qui permettrait davantage de stabilité. C’est là l’une des fonctions que doit pouvoir occuper un lieu de placement.

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Au regard des troubles de l’attachement précédemment évoqués, mais aussi des carences affectives très présentes, il nous semble que cette chaleur gagnerait à apparaître sous la forme d’un objet d’attachement primaire auxiliaire. Dans la perspective d’une psychothérapie institutionnelle, l’établissement serait ici à concevoir comme un tel type d’objet et aurait donc sur le plan symbolique à en cultiver les caractéristiques. Par objet d’attachement primaire nous entendons la figure maternelle dans son lien au nourrisson c’est-à-dire qu’il y a là un double aspect à considérer, avec d’une part ce qui relève spécifiquement de la fonction maternelle et ce qui relève de façon « aspécifique » du lien à une figure d’attachement.

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Concernant l’objet maternel nous nous en référons à l’apport de Winnicott et sa conception d’une mère suffisamment bonne remplissant un certain nombre de fonctions auprès du nourrisson. Des fonctions semblant tout autant correspondre aux besoins de l’adolescence à quelques adaptations près tenant compte de la spécificité de cet âge. Elles concernent :

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Le holding : soit principalement ici une fonction d’étayage psychique résidant dans l’attention narcissisante portée, dans l’écoute emphatique, dans la parole subjectivante.

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Le handling : l’adolescent n’est pas le nourrisson, pourtant lui aussi est convoqué dans un corps qui se découvre dans ses nouveaux contours, dans ses nouvelles potentialités. Il y a là une fonction allant dans le sens d’une prise en compte de la place et des besoins du corps à l’adolescence comme support d’une identité en construction.

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L’object presenting : cette fonction renvoie à la capacité à être promoteur de désir chez le sujet. Pour cela, il faut savoir ne pas l’anticiper afin de le laisser advenir, non plus de le laisser s’éteindre faute d’avoir su y répondre suffisamment tôt. À nouveau cette question se découvre d’une étonnante actualité à l’adolescence, tandis que la dynamique dépressive qui peut y être associée, a fortiori chez des sujets victimes de maltraitance, conduit régulièrement à une érosion du désir, de l’envie.

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Concernant plus spécifiquement la figure d’attachement, trois caractéristiques paraissent devoir être assurées avec suffisamment de stabilité, de sorte que le sujet finisse par être convaincu qu’elle ne puisse pas défaillir de façon trop conséquente.

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L’objet d’attachement doit être :

  • protecteur (nous retrouvons ici la fonction première d’un lieu de placement) ;

  • disponible dans le sens de sollicitable ;

  • disposé à réagir favorablement.

En tentant de rejouer ainsi symboliquement une rencontre se situant à l’orée de la vie, il nous semble que l’établissement peut trouver là matière à mobiliser des effets thérapeutiques allant dans le sens :

  • d’une sédation de la souffrance liée à l’angoisse de perte favorisant la poursuite ou la reprise du développement psychoaffectif et cognitif du sujet ;

  • d’une apparition de nouveaux patterns relationnels moins insécu-risant, plus stables, devenant dès lors disponibles pour d’autres investissements sociaux de la vie présente et future.

Toutefois certaines conditions semblent devoir être réunies afin de rendre opérant un tel travail :

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Même s’il n’est pas réductible à un aspect quantitatif, le processus conduisant à l’apparition de comportements d’attachement nécessite de pouvoir travailler dans la durée. En ce sens, l’on perçoit la nécessité, pour l’établissement de pouvoir résister dans l’adversité, il est vrai parfois féroce, aux tentations de réorientations inopportunes pour l’adolescente qui se voit en ce cas confortée dans son symptôme. D’autre part, les décisions prises par le juge des enfants ont bien évidemment toute leur importance à ce sujet selon qu’elles prolongent ou non les mesures de placement.

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Se pose ensuite la question de la fin du placement, mais aussi du devenir du lien entre l’adolescente et l’établissement. Een somme il s’agit de penser les conditions de séparation soit une problématique centrale au regard du public accueilli. Pour cela, le temps du départ à proprement parler revêt une importance particulière, il nous semble devoir être ritualisé afin de permettre une possible symbolisation de la séparation.

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Enfin, le départ étant effectif il nous parait opportun de permettre une pérennité du lien afin de renforcer la conviction de chacune concernant la présence d’un lieu stable, sécurisant, disposé à réagir favorablement en cas de sollicitation.

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Cette présence, peut-être au terme d’un certain nombre d’aller-retour à valeur de vérification, de réassurance, trouvera là des conditions favorables à une plus solide représentation sur la scène psychique d’où elle pourra alors opérer. En somme nous défendons l’idée et l’intérêt que peut représenter un lien activable à vie entre un lieu de placement et un public ayant souffert de maltraitance.

Notes

[*]

Psychologue clinicien, COT Anne Frank, Saint Omer, Pas de Calais.

[1]

Bowlby J. : Attachement et perte. La perte tristesse et dépression. Le fil rouge,. PUF, 1984. p. 59.

[2]

Zazzo R. (sous la direction de), L’attachement. Éditions Delachaux et Niestlé. 1979. p. 27.

[3]

Bowlby,. Attachement et perte. La séparation angoisse et colère. Le fil rouge PUF 1978. p. 267.

[4]

Feud S,. Psychologie des foules et analyse du moi in Essais de psychanalyse. Payot. 1981 p. 162.

Plan de l'article

  1. L’attachement : un besoin primaire
  2. Entre attraction et répulsion, une distance à trouver

Pour citer cet article

Chanson Cédric, « Quand le placement vient souligner les troubles de l'attachement issus de la maltraitance », Journal du droit des jeunes, 9/2004 (N° 239), p. 9-12.

URL : http://www.cairn.info/revue-journal-du-droit-des-jeunes-2004-9-page-9.htm
DOI : 10.3917/jdj.239.0009


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