Accueil Revues Revue Numéro Article

Journal du droit des jeunes

2008/10 (N° 280)


ALERTES EMAIL - REVUE Journal du droit des jeunes

Votre alerte a bien été prise en compte.

Vous recevrez un email à chaque nouvelle parution d'un numéro de cette revue.

Fermer

Article précédent Pages 24 - 27 Article suivant
1

Cet exemple authentique souhaite illustrer, aussi sobrement que le permet notre vraie ou fausse modestie, les rapports que nous établissions avec les tribunaux pour enfants, tant au Foyer CFDJ de Vitry s/Seine qu’à celui du Plessis Trévise.

2

Des notes étaient prises après chacune de mes rencontres avec les magistrats, dont émanait l’ordonnance de placement de nos jeunes pensionnaires. Bien évidemment par désir de discrétion, les noms comme certaines références trop précises ont été modifiés.

3

Honni soit qui mal y pense...

4

Monsieur le Juge nous avait confié un garçon de 16 ans, rejeté par sa famille de longue date. Raisons officielles justifiant le placement en Foyer de semi-liberté : vols et fugues à répétition.

5

Les placements précédents, dans les différents établissements pour adolescents de la région, n’avaient apporté aucune des « améliorations de conduite espérées ». Une ordonnance de placement provisoire le confiait donc au Centre familial de jeunes de Vitry s/Seine.

6

Depuis son arrivée au CFDJ, Pierre en était déjà à son troisième exploit nocturne avec deux arrestations. Et cela, malgré tous nos efforts et même les siens.

7

J’avais osé répéter au magistrat au cours de nos conversations téléphoniques, la nécessité de nous accorder du temps et une exceptionnelle patience pour avoir une chance de parvenir à améliorer les graves problèmes de ce jeune.

8

Après plusieurs mois de présence chez nous, en raison d’une insuffisance presque totale de progrès du garçon, le Juge envisageait, une fois encore, « une autre solution » pour lui.

9

Le dernier exploit : un vol de matériel audiovisuel dans une grande surface avec plusieurs complices de son âge. Les deux autres auteurs de ce vol avec effraction, en attendant un jugement, furent rendus provisoirement à leurs familles, car c’était leur premier délit.

10

Nous savions que l’inévitable séance de jugement très officiel du tribunal pour enfants, prévue dans les mois à venir, serait un « remède pire que le mal » pour un grand frustré affectif comme Pierre et conduirait au placement définitif de Pierre dans internat fermé.

11

Nous demandions donc avec insistance au magistrat de nous accorder un répit de quelques mois complémentaires. Le Juge, insatisfait de notre apparente inefficacité paraissait peu enclin à nous faire gagner du temps, malgré la confiance qu’il nous témoignait de coutume parce que la direction du dernier magasin dévalisé maintenait sa plainte. À juste titre le magistrat redoutait d’autres exploits délictueux du garçon.

12

Un rendez-vous rapide me fut donc accordé pour en débattre. Le juge, déçu par notre insuffisance disait vouloir entendre, pour une toute dernière fois, et de vive voix, mes arguments de défense en faveur de ce jeune de plus en plus désespérant.

13

Dans son cabinet, avant même d’avoir présenté ma petite introduction laborieusement préparée, le magistrat ne mâchait guère ses mots pour établir, comme prévisible, un court bilan de l’évolution plutôt négative du garçon : aucun progrès, estimait-il, malgré la toute dernière chance que lui offrait le placement dans une maison comme la nôtre...

14

Le magistrat avait compté sur nous pour mettre fin assez rapidement au comportement dangereusement antisocial de l’adolescent. En vain.

15

Puis, il écouta patiemment mon exposé quelque peu embrouillé par moments, à cause de la complexité de cette situation. Je m’efforçais de souligner la bonne évolution du gamin, malgré toutes les apparences décourageantes, dues à la poursuite, à un rythme à peine ralenti, de ses exploits délictueux.

16

Certes, je n’osais plus appeler à mon secours tous les arguments un peu pathétiques qui m’étaient habituels et auxquels je croyais pourtant toujours avec la même conviction.

17

J’en arrivais alors à une forme de conclusion : « Il faut du temps pour faire pousser un arbre, ce n’est pas en quelques mois qu’on peut réparer des erreurs éducatives dont le garçon était victime depuis sa petite enfance, etc... ».

18

Le juge n’appréciait guère mes formules. Il avait coutume de me dire, après ce genre d’énumérations de ma part (en dissimulant à peine un petit sourire) : « Je vous vois venir. C’est presque de la manipulation de votre part. Je veux du concret, ce ne sont pas vos justifications psychologiques et affectives, quoique logiques et acceptables, qui sortiront ce gosse de son comportement à la fois inadmissible, mais aussi de plus en plus autodestructif ».

19

J’évoquais alors, au représentant de la Justice (après une longue discussion préalable, avec Tom[1][1] Stanislas Tomkiewicz., le psychiatre et superviseur de nos thérapies) les arguments que je croyais d’une validité peu contestable et non seulement dans le cadre de nos convictions personnelles.

20

Je soulignais donc avec enthousiasme, l’un des progrès de Pierrot chez nous, mais sans bilan positif encore bien perceptible : « Ce jeune avait fait d’immenses progrès en profondeur, par l’acquisition, pour la première fois de sa jeune vie tourmentée d’un sentiment d’appartenance ».

21

Grâce aux enseignements du grand juge Jean Chazal, notre « père spirituel », confirmés par une laborieuse étude de mon premier maître et ami, le professeur Hubert Flavigny, j’avais appris que les enfants, même ceux qui commettaient des actes insupportables, voire dangereux ne sont pas dépourvus d’un « sur-moi », d’un certain sens moral. Les jeunes « psychopathes » incurables n’existaient en grand nombre que dans l’esprit des adultes incompétents, voire malveillants.

22

Aussi déroutant que cela puisse paraître, un début d’amélioration du comportement de Pierre, avait été favorisé de manière importante, grâce à ses qualités de grande camaraderie, dans la vie de groupe de notre établissement.

23

Malgré les « irritations » provoquées par ses sorties nocturnes et le rythme inquiétant d’une véritable double vie, il était parvenu à se faire estimer, voire aimer de ses camarades et semblait même, à quelques exceptions près, bien accepté par notre équipe éducative.

24

Surtout notre vieille cuisinière, une adorable Bretonne bretonnante, et d’une affectivité débordante lui trouvait sans arrêt, des excuses de toutes sortes, non dépourvues de bon sens.

25

Pierrot n’était pas hypocrite et avouait sans dissimulation qu’il avait trop « envie de plein de choses » et ne pouvait pas souvent se contrôler, s’empêcher de voler. Il ne fuguait plus depuis son placement chez nous, malgré ou plutôt grâce à nos portes ouvertes nuit et jour et se montrait d’une grande serviabilité, même d’une honnêteté étonnante à l’intérieur de notre Foyer. Du fait de sa grande franchise pour admettre l’allure presque obsessionnelle de ses vols, aucun de nous n’éprouvait le besoin de se rassurer en lui faisant « de la morale... ».

26

Je me permettais, grâce à l’apparente patience du magistrat d’énumérer à la fois nos convictions, notre philosophie et des détails de notre vie quotidienne.

27

Trop de gens à la moralité aux apparences trop irréprochables, refusent d’admettre que le jeune de l’homme, voleur, vandale, ou que sais-je encore, souffre plutôt d’une douloureuse maladie affective, que d’une constitution perverse.

28

Il semble utile de sanctionner puis de le soigner au lieu de le punir.

29

En attendant un début d’épanouissement, nous nous efforcions d’accepter le jeune tel qu’il est, sans l’accabler nous aussi, d’une litanie complémentaire d’accusations, de reproches, en nous identifiant aux parents moralisateurs, aux enseignants angoissés, à la police, au juge, etc.

30

En guise de « dédramatisation », nous lui reprochons seulement, pour tenter de dédramatiser ses sentiments inavoués de culpabilité, son comportement autodestructif, de se faire prendre trop souvent par la police. Nous lui conseillons, donc en attendant, de voler de manière intelligente, un peu comme trop souvent les gens très fortunés. Un bon dialogue, plus détendu devient ainsi plus facile.

31

Seul, le doyen de nos garçons au Foyer, âgé de 19 ans, irrité par les vols nocturnes, de Pierre, qui à son avis, détruisait gravement notre bonne réputation, venait me reprocher vivement ce qu’il appelait, « notre inexplicable et inadmissible laxisme ». Aucune tentative de justification de ma part ne trouvait grâce à ses yeux.

32

J’avais beau tenter de lui faire admettre qu’un être humain, surtout jeune et affectivement écorché pouvait succomber à une sorte de « maladie » passagère, au point à ne plus pouvoir contrôler certaines de ses pulsions.

33

Un peu fatigué par la rigidité morale de notre adolescent le plus âgé de la Maison, qui semblait avoir scotomisé ses anciens passages à l’acte, je finis par le faire sourire, en le comparant à un général selon la célèbre formule de J. Cocteau : « Un général français ne se rend jamais, même pas à l’évidence ». Finalement, il me semblait plus facile d’enfoncer un clou dans une pierre granitique que de le faire changer d’avis.

34

Grâce à sa bonne intégration dans le groupe des autres jeunes, Pierre avait acquis désormais un début de sentiment d’appartenir à un groupe dynamique, à une institution dont nous étions tous amoureux.

35

Ne plus être « un chien perdu sans collier », comme l’écrivit l’un de nous écrivains amis [2][2] Gilbert Cesbron, « Chiens perdus sans collier », 1..., nous apparaît, pour tout « mineur de Justice » comme l’une des conditions sine qua non, d’un début d’épanouissement en profondeur.

36

Je n’hésitais pas à préciser au magistrat que nous savions combien certains juges pour enfants n’acceptent que très difficilement les nécessités parfois « irraisonnables » de la pédagogie curative selon nos convictions, pour ne pas dire, nécessités éducatives spécifiques pour les enfants qui n’ont pas la chance d’avoir été élevés dans une famille aimante. Je citais aussi l’un de nos slogans : « qui souffre blesse ».

37

Le sourire du juge m’encourageait à poursuivre mon petit exposé.

38

- On admettrait, sans doute plus facilement le fait qu’un chiot dressé avec cruauté par un maître au seuil du sadisme, puisse mordre ceux qui l’approchent, même avec la plus grande gentillesse...

39

Avant son placement chez nous, Pierre rejetait sa famille, les services sociaux, l’école, les psychothérapeutes, la France.

40

Bien que n’ayant encore guère fait des progrès sensibles dans le domaine de son contrôle émotionnel, Pierrot avait commencé, avec l’aide d’une plus que discrète psychothérapie, à entrevoir progressivement le pourquoi des mécanismes plus ou moins conscients qui le poussaient aux délits. Pour tenter une meilleure adaptation dans la Société, il nous importait de l’aider d’abord à s’adapter à lui-même.

41

Notre psychiatre répétait, lui aussi, en riant, qu’il fallait d’urgence trouver une compensation efficace, si possible affective et valorisante pour les jeunes sous-alimentés affectifs devenus voleurs.

42

Le juge m’interrogeait :

  • Pourquoi ne parvenez-vous pas à devenir efficace avant de nouveaux désastres ?

  • Faire prendre conscience brutalement à un garçon au grand retard « affectif » des mécanismes angoissants, de son comportement insupportable pour les autres comme pour lui-même de manière trop explicite pour ses capacités « d’assimilation », comportait le gros risque d’une « suralimentation psychologique » provoquant des rejets.

On ne donne pas non plus des chewing-gums aux nouveau-nés...

43

Puis, pour nous, la peur du gendarme ne constitue qu’un modeste petit commencement de la sagesse.

44

À mon grand étonnement, à force d’insister sur les possibilités d’une efficacité prochaine de notre pédagogie curative, j’avais l’impression d’avoir enfin réussi à convaincre le juge. Il m’écoutait et n’avait plus son petit sourire que je croyais teinté d’une minuscule ironie.

45

Son silence quelque peu prolongé en était-il une preuve ?

46

Je poursuivis donc mes confidences.

47

- Qu allais-je dire au retour dans notre CFDJ, à ce gamin paumé si le magistrat, voire le tribunal pour enfants lui refusait « la toute dernière chance » que je sollicitais ?

48

Il me posa alors la question habituelle des juges tolérants et de grande valeur :

  • Et alors, qu’attendez-vous du juge du jeune Pierre ?

De crainte de me montrer maladroit, je préférais garder le silence.

49

Le magistrat reprit :

  • Vous souhaitez que je lui accorde une fois encore un délai complémentaire en faisant semblant de fermer les yeux face sur ses derniers exploits délictueux ?

  • Les prochaines victimes des délits du jeune Pierre, ajoutées aux précédentes ne partageraient pas tellement votre optimisme. Pas plus d’ailleurs que notre procureur.

    ...

  • Vous souhaitez que je donne à ce garnement une autre, toute dernière chance, hélas, comme vous le savez bien, la cinquième, malgré ses vaines promesses depuis des mois... de ne plus recommencer à commettre ses graves méfaits ?

  • Il me faudrait, avant tout le convoquer rapidement pour lui faire part de mes intentions.

  • N’est-ce pas un devoir dans le cadre de mon boulot de juge des enfants de lui démontrer, une fois encore la gravité et les conséquences de ses transgressions ?

  • J’ai comme l’impression que vous souhaitez sans doute encore davantage, peut-être même que je le félicite, de participer activement aux activités culturelles et sportives de votre Foyer en oubliant, bien sûr, ses délits nocturnes ?

Nouveau silence.

50

Le bon moment me parut arrivé. Je pouvais enfin présenter la requête atypique mijotée au cours de notre dernière réunion de synthèse :

  • Cette fois, à titre tout à fait exceptionnel, Monsieur le Juge, j’ose vous demander encore un peu plus,

    C’est, à l’avis de notre équipe éducative au complet, de notre psychiatre, dans le plus grand l’intérêt de l’adolescent.

À ma surprise, le magistrat afficha un grand sourire :

  • Qu’allez-vous nous inventer encore, cher directeur, vous êtes parfois un peu, ... je dirais volontiers un tantinet déroutant ?

  • Je voudrais de votre part, une position qui souligne notre vérité. Rien d’autre.

Le pire vandalisme, la violence et de la cruauté d’une certaine jeunesse n’est guère le fruit du hasard. Vous savez comme moi, les arbres ne tombent pas loin des fruits.

51

Je m’attendais à ce que le magistrat à son tour, comme cela arrive presque chaque fois face à mes lapsus volontaires, rectifie mon inversion.

52

Il n’en fit rien.

53

- Votre proposition, d’intervention de ma part, ça consiste en quoi ? Soyez précis.

54

- C’est simple : Monsieur le Juge. En convoquant le garçon, en notre présence, comme cela se fait de coutume, je sollicite vos plus vifs reproches pour stigmatiser notre insuffisance.

55

N’hésitez surtout pas à traîner dans la boue, le CFDJ, son directeur et tout le personnel éducatif de notre établissement.

56

Nous, nous considérons partiellement responsables de la poursuite, à peine ralentie de ses transgressions. C’est notre refus de toute procédure « psychothérapie accélérée » et imposée, qui occasionne la persistance passagère de ses passages à l’acte.

57

Vous savez comme moi qu’il n’y a guère de mauvais clients, il y a comme on dit, surtout de mauvais commerçants.

58

Si ce gamin continue à « délinquer », comme nous l’avoua notre psychiatre, avec ses adorables néologismes, cela prouve que nous avons été jusqu’ici notoirement insuffisants surtout par rapport à la Loi.

59

Certes, Pierre possède déjà, comme je vous l’ai précisé, un début de « sentiment d’appartenance », donc en nous faisant des vifs reproches, vous parviendriez peut-être à le toucher affectivement donc enfin à le mobiliser en profondeur.

60

C’est en nous sentant accablés, que le jeune prendra conscience de ses responsabilités.

61

Il ne nous paraît pas tout à fait impossible qu’il en arriverait à prendre notre défense.

62

S’il nous défend devant vous, sa bonne évolution s’accélérera comme par miracle.

63

Le juge ne semblait guère disponible pour l’intervention mordante que nous souhaitions de sa part :

  • Vous ne voulez tout de même pas que je le félicite pour ses méfaits ?

  • Il serait pourtant équitable de nous reprocher la plus grande part de la responsabilité de sa situation. J’ose même penser : comme la seule suggestion valable est celle qui favorise l’autosuggestion, la défense d’une équipe éducative, par un jeune au bord du gouffre, ne doit pas se produire souvent de la part d’un gamin confié à un Foyer de semi-liberté par votre ordonnance de placement. Ce serait peut-être une procédure à retenir pour aider certaines équipes éducatives quelque peu en perte de vitesse.

Seuls les gens fragiles font preuve de susceptibilité excessive.

64

Le ton du magistrat devenait plus ferme :

  • Je refuse de me livrer à cette mise en scène qui consiste à faire des reproches devant un mineur à des gens que j’estime, comme c’est le cas de l’équipe éducative de votre CFDJ. Je veux bien tenter de retarder le moment du jugement, pour vous laisser plus de temps au moins pour que vous puissiez mieux préparer sa défense.

De toute façon, vous prenez toujours la défense des mineurs que je vous confie, même quand l’un d’entre eux frappe un éducateur. Nous en reparlerons une autre fois.

65

Vous savez, Pierre aura un avocat commis d’office. Or prenez contact avec lui dès que nous en connaîtrons son nom. Mais, ne comptez donc pas sur moi pour vous critiquer d’une manière que je considère injuste, pour ne pas dire immorale.

66

Néanmoins, je serai pour le jeune Pierrot, comme pour tant d’autres, un juge « nuancé ». Ne retournons plus le couteau dans votre plaie d’éducateur masochiste en poursuivant cet entretien.

67

Le juge s’était contenté de souligner, au cours d’une convocation de Pierrot :

68

« Je ne suis pas tellement content de tes éducateurs du CFDJ, parce qu’ils n’ont pu t’empêcher de commettre d’autres délits ».

69

Pierre nous a défendu devant son juge, mais sans trop d’insistance.

70

Pour la première fois depuis son placement dans notre foyer, au retour du T.E. j’ai vu pleurer ce grand garçon. Il n’a pas voulu ou pu m’en donner la raison précise.

71

Pierre, en progrès presque spectaculaire, après un jugement sans sévérité et sans trop de conséquences, pour son avenir, n’a pas eu besoin d’être placé dans un établissement fermé... pour rassurer la Société.

72

Je l’ai revu à un âge respectable, entouré de son épouse et ses trois enfants.

73

Il fait partie des « réussites » selon notre étude, 20 ans plus tard, en collaboration de l’unité 69 de l’INSERM, sur le devenir des anciens pensionnaires du CFDJ de Vitry.

Notes

[*]

Ancien directeur du centre familial de jeunes (CFDJ) de Vitry jusqu’à la fermeture en 1983, puis du Plessis-Trévise, jusqu’à son départ, Joe Finder a pris en charge la psychothérapie des enfants qui étaient confiés à l’établissement, sous la supervision de Hubert Flavigny, puis de Stanislas Tomkiewicz.

[1]

Stanislas Tomkiewicz.

[2]

Gilbert Cesbron, « Chiens perdus sans collier », 1954.

Pour citer cet article

Finder Joe, « Un échantillon de nos petits problèmes avec un grand juge pour enfants », Journal du droit des jeunes, 10/2008 (N° 280), p. 24-27.

URL : http://www.cairn.info/revue-journal-du-droit-des-jeunes-2008-10-page-24.htm
DOI : 10.3917/jdj.280.0024


Article précédent Pages 24 - 27 Article suivant
© 2010-2014 Cairn.info
back to top
Feedback