• 1. L’hypothèse du spectateur équitable
— 1 . 1. La priorité du juste dans le cadred’une raison pratique non restreinte
— 1 . 2. Le libéralisme face au perfectionnisme
— 1 . 3. La justice comme équité
— 1 . 4. La position d’un spectateur
• 2. L’émergence d’une position moraleface à l’intérêt économique
— 2 . 1. Des jugements sur ce qui est et sur ce qui devrait être
— 2 . 2. Trois classes d’opinions
— 2 . 3. Un décalage vers l’universalismequand l’intérêt économique immédiat devient moindre
• 3. Le rôle explicatif de la dimension morale
— 3 . 1. Les interprétations usuelles de l’opinion
— 3 . 2. Les deux principes à l’œuvre dans le modèle moral
— 3 . 3. Estimation de l’impact des différentes interprétations de l’opinion
— 3 . 4. Le revenu « vital » et l’aversion au risque
— 3 . 5. Un modèle moral susceptible de plusieurs lectures divergentes
• 4. L’horizon du spectateur équitable
— 4 . 1. Les effets de la morale et de l’intérêt économique
— 4 . 2. Un spectateur universaliste a tendance à être engagé plutôt que compatissant
— 4 . 3. Un spectateur universaliste, notamment engagé, n’est pas cynique
— 4 . 4. À la différence du particulariste,le spectateur universaliste ne raisonneni en fonction de son intérêt économique,ni en fonction de sa conception de la vie bonnepour juger du sort des défavorisés : il est équitable
— 4 . 5. L’interprétation holiste échoue à rendre compte des données
— 4 . 6. L’universaliste spectateur n’est pas angélique
• Conclusion
• ANNEXE
• RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES