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S'inscrire Alertes e-mail - Langages Cairn.info respecte votre vie privéeVous consultezPrésentation générale. Le texte et le problème de son et ses unités : propositions pour une déclinaison
AuteurDominique Legallois du même auteur
Université de Caen, CRISCO FRE CNRS 2805, Modescosdominique.legallois@unicaen.frsuite
I - Introduction
Il est évident que l’identification des plus petites unités et leur articulation jusqu’au tout est un invariant de la science linguistique ; peut-être même est-ce là la seule raison d’être de l’étude de la langue dans certains paradigmes, en premier lieu le structuralisme qui a théorisé le rapport entre parties et structure. On peut alors compter sur des définitions relativement stables, certes non exemptes de polémiques, qui permettent d’appréhender les fondamentaux de la science du langage ; le phonème et le morphème en particulier sont les fruits du labeur compositionnel de la linguistique du vingtième siècle ; en grammaire de phrase, l’arborescence syntaxique, qu’elle ait une fonction analytique ou pédagogique, représente également pleinement l’intégration d’unités dans d’autres unités. Même si l’analyse ne va pas sans problème, l’étude formelle de la phrase repose sur des constituants relativement bien identifiés et répond au principe frégéen de compositionnalité. Mais lorsque la linguistique se donne le texte pour objet, force est d’admettre que la question des unités demeure une énigme insoluble. La raison principale tient au phénomène bien connu de la construction de l’objet par le point de vue. Le texte n’est pas seulement une thématique à analyser, mais constitue également un objet donnant naissance à des théorisations spécifiques (la sémantique interprétative de F. Rastier), à des perspectives d’élargissement (de la syntaxe à la macro-syntaxe chez A. Berrendonner ; de la psycho-sociologie à l’interactionisme socio-discursif de J.-P. Bronckart, de la sémiotique des unités discrètes à la sémiotique du continu) ou à des modèles propres de représentation, enracinés dans la logique formelle (la DRT ou la SDRT), le traitement automatique (la Théorie de la Structure Rhétorique – dans ses premières motivations), la cognition (la Théorie du Centrage d’Attention, la notion de text worlds de P. Werth qui constitue la seule sémantique cognitive textuelle d’envergure), dans l’énonciation (la Scapoline étendue), ou dans une linguistique modulaire (le modèle hiérarchique d’E. Roulet). Au contraire des théories grammaticales de la phrase qui s’accordent au moins sur un objet (la représentation de la constitution phrastique), les théories du texte mentionnées s’intéressent à des phénomènes différents, à autant de dimensions (linguistique, logique, sociale, cognitive) du texte qui lui interdisent toute unité théorique.
2 Si cette unité théorique transcendant les modèles est refusée, la question des unités et de l’unité n’est pourtant pas sans pertinence. Mais elle doit être posée en d’autres lieux, qui sont ceux de la pratique analytique dans le contexte de la théorie. Toute théorie est une contextualisation particulière des problèmes et des solutions, et c’est dans ce contexte que la question fait sens. Aussi, la recherche des unités et de la définition de l’unité textuelle ne peut circonscrire des objets essentialisés, mais plutôt des modes de relations constitutifs à la fois de l’objet empirique et du point de vue adopté. Ce sont de ces modes de relations que discutent les contributions de ce numéro de Langages, et non pas de quelque invariant définitionnel de la notion de texte.
Mais l’unité/les unités du texte ne sont pas un problème exclusivement linguistique. Au contraire, les sciences du langage n’ont développé que tardivement cette problématique, sans peut-être d’ailleurs avoir conscience de la constance de la question dans des traditions plus anciennes. Avant de présenter les contributions de ce numéro, nous voudrions montrer, dans un parcours fort schématique, partiel et fragmentaire, que l’appréhension des unités et de l’unité dans les sciences et techniques du texte est une préoccupation constante.
II - La question de l’unité et des unités
En analyse littéraire
3 La rigueur classique, à travers les arts poétiques, légifère sur le discours comme totalité esthétique, grâce à la prescription des fameuses unités de temps, lieu, action, grâce également à l’homogénéité tonale. Sous l’influence des préceptes antiques, c’est donc la contrainte de l’ordre et de la totalité qui domine la composition. Cependant, le roman et la nouvelle, genres encore non codifiés à l’âge classique, se régalent de turbulences du rectiligne[2] [2] Selon l’expression de Sabry (1992). ...
suite, c’est-à-dire de digressions (la perte du fil) analysables comme autant de stratégies discursives ; le texte déborde de lui-même :
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5 On peut penser que la perte de l’unité textuelle, dans ce cadre esthétique, est la trace fondamentale d’une ouverture sur la Modernité. Le Tristram Shandy de Sterne en est évidemment l’indiscutable emblème.
6 Mais digression et unité dialoguent parfois dans l’accueil même de certaines formes. Dans les fragments de Novalis, la discontinuité thématique est à résoudre dans des configurations possibles de réseaux de résonance, dans un paradoxe extrêmement intéressant puisque le Romantisme allemand, dont Novalis constitue l’une des principales figures, est la philosophie de l’unité et de la totalité par excellence, de la synesthésie généralisée. Mais ce paradoxe n’est qu’apparence, puisque l’unité à laquelle appellent les romantiques est une re-construction de l’unité originelle perdue. En ce sens, les fragments chez Novalis témoignent de cet éclatement, mais demandent à être réunifiés dans l’interprétation pour constituer ou reconstituer un tout : la forme mime ici superbement l’idéologie.
En herméneutique
7 Dans la science interprétative, le problème de l’unité se comprend aisément à partir du cercle herméneutique tel qu’il se dessine chez Matthias Flacius au xvie siècle, pendant la Réforme. Ainsi, le tout que constitue la Bible s’interprète à partir des parties internes (les Livres), et ces dernières s’interprètent à leur tour à partir de la structure globale. Face à ce « structuralisme », Diltey opposera la nécessité des conditions socio-historiques puis Schleiermacher celle des conditions psycho-biographiques (dans l’interprétation dite « technique »). Chez Schleiermacher, l’interprétation est à la fois locale et globale : locale (ou grammaticale), l’interprétation passe par les enchaînements syntagmatiques ; globale, l’interprétation dote l’interprétation grammaticale des significations relevant de l’horizon propre au texte. La circularité herméneutique trouve sa solution, non pas tant dans une enquête préalable sur la compréhension de l’auteur, que dans une condition phénoménologique, comme le remarque J.-M. Salanskis :
Ce qu’il faut retenir, en deçà de la spécificité grammaticale de la langue ou du texte et de la spécificité intentionnelle de l’auteur, c’est bien ce caractère de déjà commencé de l’interprétation, conséquence d’un être au monde ouvert du sujet, d’un enracinement phénoménologique qui dépasse la « simple » question textuelle pour un questionnement de la condition discursive de l’être-au-monde[3] [3] L’herméneutique d’Heidegger radicalise l’herméneutique...
suite.
En anthropologie
8 De façon peut-être surprenante, une certaine anthropologie ne se montre pas insensible à la question de l’unité et des unités du texte. Nous faisons référence ici au travail de D. Dubuisson dans son Anthropologie poétique du texte dans lequel l’auteur s’interroge sur une fonction anthropologique textuelle qui serait :
Comment l’unité du texte se comprend-elle dans ce cadre anthropologique[4] [4] Il faudrait également mentionner, à la suite de J. -M. ...
suite ? Loin d’être un reflet du monde, loin encore d’être un objet en dualité avec le monde, le texte est une mise en ordre du monde : sa propre cohérence et sa propre unité sont des conditions nécessaires à notre propre cohérence dans le monde. La question Unité(s) du texte se pose alors en termes d’un double mouvement, cousin bien sûr, des composants du cercle herméneutique : à la fois une progression pas à pas et une anticipation de la fin, mais un double mouvement présent en fait au cœur de toute activité humaine – toute création (tableau, texte, symphonie, etc.) étant d’abord une totalité en devenir que ne peut saisir la vision analytique.
En psycholinguistique
9 Depuis qu’elle s’est intéressée au processus cognitif de la construction du sens textuel (à partir des années soixante dix[5] [5] Il faudrait pourtant citer les travaux pionniers de Bartlett. ...
suite), la psycholinguistique est confrontée à la thématique « unité(s) du texte ». Un exemple bien connu est les trois macrorègles de van Dijk (1980) dont la fonction est la construction cognitive de la macrostructure textuelle : la règle de suppression qui consiste en l’élimination des propositions non pertinentes pour l’interprétation des autres propositions, en raison de leur caractère anecdotique. La règle de suppression forte, qui consiste à supprimer les unités pertinentes à un niveau interpropositionnel mais sans consistance, pour l’interprétation globale. Enfin, la règle de généralisation qui consiste à construire une formulation générale des micropropositions. De façon plus générale, on pourrait affirmer que les relations entre les traitements locaux et globaux constituent le véritable enjeu de la psycholinguistique textuelle[6] [6] Le livre de Coirier, Gaonac’h et Passerault (1996) en...
suite. Ainsi, face aux pratiques les plus diverses (lectures régulières, lectures expertes, apprentissage d’une langue étrangère, interprétariat, etc.), tant aux niveaux de la planification, de la production que de la lecture et de la compréhension, les traitements bottom-up/top down, de bas/hauts niveaux, des micro/macro-structures doivent être évalués en termes de coût cognitif et de contribution de la mémoire.
En histoire de l’édition et de la lecture
10 Le rapport entre le texte et son/ses unité(s) matérielle(s) intéresse directement l’histoire du support écrit, de l’édition et de la lecture. Chaque mutation matérielle (et elles sont nombreuses dans l’histoire) transforme en même temps le rapport esthétique et cognitif du lecteur à l’objet. Quelques exemples élémentaires[7] [7] Repris, pour la plupart, du très beau livre de Ch. Vandendorpe...
suite : le codex remplace le rouleau et offre une unité de saisie visuelle ; le développement de la presse au xixe siècle contribue au renouvellement des limites matérielles du texte : d’abord, un alignement vertical de colonnes, proche « iconiquement » de la parole vive en mouvement, sans mise en scène de l’événement. Puis, la généralisation de la tabularité permet d’orienter le lecteur dans son appréhension de l’information, tout en éclatant le thème traité en divers niveaux, en une véritable mise en scène cette fois-ci. Par exemple dans tel magazine : hiérarchie de titre, texte principal, encadrés développant des points évoqués dans le texte. Le traitement de l’événement éclate en même temps que les textes, mais tout est réuni dans un dossier.
11 Bien sûr, il faut mentionner l’hypertextualité[8] [8] Qui est un phénomène dépassant la simple matérialité. ...
suite liée à la mutation numérique du texte, qui oblige à une reconsidération de l’unité textuelle et du texte lui-même : en tant qu’ensemble de possibilités de parcours, le texte devient alors une unité virtuelle. On peut d’ailleurs se demander si cette propriété n’est pas manifestée, exacerbée par le support numérique, davantage qu’elle n’est créée : toute la théorie dialogique de l’Acte de lecture de W. Iser repose sur l’idée d’actualisation de parcours interprétatifs dans la virtualité du texte. Le texte numérique permettrait « seulement » un enrichissement significatif et même spectaculaire des parcours – ces parcours devenant alors multilinéaires.
12 Ainsi, le texte et ses unités constituent une problématique partagée par nombre de spécialités parfois éloignées, ce qui démontre, selon nous, qu’il n’y pas de réflexion profonde possible sur le texte sans la question des parties et du tout. Le point de vue linguistique est bien sûr fondamental, mais ne saurait exclure d’autres perspectives qui déclinent la thématique dans leur propre cadre.
III - Présentation des contributions
13 Le thème « unité(s) du texte » rend compte de deux perceptions de l’organisation, dont une porterait sur l’aspect global (dans la tradition rhétorique et herméneutique), l’autre, sur l’aspect local des articulations linguistiques (dans la tradition logico-grammaticale). Ces deux conceptions (descendante et ascendante) ne se distinguent pas seulement par de simples parcours différents, mais également par une épistémologie dont rend compte J.-M. Adam :
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15 Principes ascendants et régulations descendantes sont illustrés par les articles de ce numéro à travers des spécialités différentes : sémantique transphrastique (F. Cornish, M. Salles), sémantique du texte (F. Rastier, F. Neveu, D. Legallois), analyse sémantique assistée par ordinateur (J.-M. Viprey), psycholinguistique (D. Legros, A. Salazar-Orvig), afin de multiplier les points de vue et de favoriser la confrontation de recherches certes variées, mais qui contribuent toutes à la compréhension du phénomène textuel.
16 Reprenons plus précisément, au regard des contributions : dans un cadre ascendant, la question des unités inférieures et de la composition est posée ; résolution anaphorique, progression thématique, microstructures, relations discursives, autant de phénomènes linguistiques et interprétatifs qui, impliqués dans des processus ascendants, attestent la dimension incrémentielle du texte. Anne Salazar-Orvig et al., étudient la spécialisation précoce des pronoms, en montrant, contre l’idée reçue, que l’enfant ne passe pas d’un usage pronominal d’abord déictique à un usage anaphorique ensuite. Les prémices de l’anaphore ont un fondement dialogique qui constitue la source de l’unité du texte ; en cela, ce qui est premier dans l’expérience langagière des jeunes locuteurs n’est pas la langue mais le discours en tant que forme d’interaction. Mathilde Salles discute des modifications adjectivales dans l’anaphore associative, plus particulièrement des modifications adjectivales non stéréotypiques qui n’entravent pas le bon fonctionnement de ce type d’anaphore ; en ce cas, la cohérence est dépendante 1) du caractère descriptif ou restrictif de l’adjectif, 2) de la quantité stéréotypique des « parties » quand l’adjectif a une valeur restrictive. Ces deux facteurs sont liés à la valeur d’unicité existentielle que présuppose l’article défini. Francis Cornish examine pour sa part, les divers types de relations sémantiques et pragma-discursives existant entre phrases contiguës au sein d’un discours. Ces relations ont une incidence sur l’interprétation et le fonctionnement discursif d’expressions anaphoriques qu’il est important d’évaluer. En fait, il s’agit de mettre en perspective une cohérence intégrative dans le mesure où identification d’une relation de cohérence et résolution de l’anaphore sont deux processus simultanés.
17 Les textes de Dominique Legallois et de Jean-Marie Viprey proposent, d’une certaine manière, une articulation entre niveaux descendants et ascendants : Dominique Legallois décrit le phénomène des réseaux phrastiques des textes non narratifs, et donc l’organisation réticulaire de ces textes, en étudiant le rôle de la répétition des co-occurrences lexicales. Le texte apparaît, dans le principe d’analyse présenté dans l’article, comme résultat d’un dialogue entre structures linéaires et multilinéaires. L’article de Jean-Marie Viprey, dans le cadre de la statistique et de l’analyse du texte assistée par ordinateur, sonde, à partir des données premières de Halliday et Hasan, la cooccurrence lexicale dans sa fonction d’unité dynamique. La cooccurrence n’est pas seulement un phénomène de séquentialité ; elle peut prendre effet dans des champs, dans l’interaction des contextes. Partant, la cooccurrence devient un aspect central de la textualité.
Le texte est perçu comme une globalité, un tout cohérent, une unité qui se construit dans l’interprétation ; de là, par présomption isotopique, par la recherche de la bonne forme, par détermination du local par le global, le texte est déjà une évidence : décomposons le texte en phrases, les phrases en propositions, les propositions en mots, les mots en radicaux et affixes, chaque niveau témoigne du texte. Dans cette perspective, Franck Neveu soumet à la réflexion épistémologique la nature de l’événement linguistique, en remettant en question la stabilité formelle de l’observable textuel et en proposant une critique de la notion d’homonymie textuelle. Sur le terrain des unités textuelles, François Rastier développe la notion de perception sémantique et de l’articulation fond/ figure et propose de concevoir les unités comme des formes. Ainsi, le texte est lui-même l’objet d’une perception, phénomène qui permet de mettre en évidence ses composantes sémantiques non discrètes. L’étude entend contribuer à une théorie générale des transformations morphologiques. L’article de Denis Legros et al. met l’accent sur une approche originale : le rôle des variations culturelles dans le traitement cognitif des textes, menaçant, d’une certaine manière, l’unité « universelle » (ou au moins les invariants) du texte narratif prônée jadis par la linguistique structurale. Ainsi, de nombreuses difficultés de compréhension du texte chez les enfants ne sont plus à chercher dans des dysfonctionnements cognitifs, mais dans des modèles de référence ethnocentrés.
Bibliographie
Références bibliographiques
Adam J.-M. (2004) Linguistique textuelle. Des genres de discours aux textes, Paris, Nathan.
Adam J.-M. (1990) « Aspects du récit en anthropologie », in Adam J.-M., Borel M.J., Calame C. et Kilani M., Le discours anthropologique, Paris, Méridiens Klincksieck : 251-287.
Bartlett F. C. (1932) Remembering: A Study in Experimental and Social Psychology, Cambridge, England, Cambridge University Press.
Coirier P., Gaonac’h D., Passerault J.-M. (1996) Psycholinguistique textuelle : une approche cognitive de la compréhension et de la production des textes, Paris, A. Colin.
Dubuisson D. (1996) Anthropologie poétique (Esquisses pour une anthropologie du texte), Bibliothèque des Cahiers de l’Institut de Linguistique de Louvain (n° 84), éditions Peeters, Louvain.
Sabry R. (1992) Stratégies discursives : digression, transition, suspens, Paris, Éd. de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales.
Salanskis J.-M. (2003) Herméneutique et cognition, Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion.
Schleiermacher F. D. E. (1987) Herméneutique, Genève, Labor et fides.
Van Dijk T.A. (1980) Macrostructures: an interdisciplinary study of global structures in discourse, interaction, and cognition, Hillsdale, N.J., L. Erlbaum Associates.
Vandendorpe Ch. (1999) Du papyrus à l’hypertexte : essai sur les mutations du texte et de la lecture, Paris, La Découverte.
Notes
[ 1] Réflexions sur la poésie, Paris, Gallimard, 1963, p. 8.
[ 2] Selon l’expression de Sabry (1992).
[ 3] L’herméneutique d’Heidegger radicalise l’herméneutique textuelle à un niveau métaphysique et phénoménologique.
[ 4] Il faudrait également mentionner, à la suite de J.-M. Adam (1990), la théorie pragmatique du texte de Malinowski.
[ 5] Il faudrait pourtant citer les travaux pionniers de Bartlett.
[ 6] Le livre de Coirier, Gaonac’h et Passerault (1996) en témoigne constamment.
[ 7] Repris, pour la plupart, du très beau livre de Ch. Vandendorpe (1999).
[ 8] Qui est un phénomène dépassant la simple matérialité.
PLAN DE L'ARTICLE
POUR CITER CET ARTICLE
Dominique Legallois « Présentation générale. Le texte et le problème de son et ses unités : propositions pour une déclinaison », Langages 3/2006 (n° 163), p. 3-9.
URL : www.cairn.info/revue-langages-2006-3-page-3.htm.
DOI : 10.3917/lang.163.0003.




