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S'inscrire Alertes e-mail - Langages Cairn.info respecte votre vie privéeVous consultezPrésentation générale : Propriétés de la corrélation grammaticale
AuteurInjoo CHOI-JONIN du même auteur
Université de Toulouse-Le Mirail choi@univ-tlse2.fr1. INTRODUCTION
La relation interpropositionnelle a fait l’objet d’un regain d’intérêt depuis quelques années, comme le témoignent, entre autres, le numéro 28 de Faits de langues (2006) publié suite au colloque international Typologie et modélisation de la coordination et de la subordination (26-28mai 2005, Paris) ainsi que le colloque international parataxe qui s’est tenu à Neuchâtel en février 2007. De nombreux auteurs ont soulevé le problème d’une distinction nette entre subordination et coordination. Certaines propositions reliées par et (Une bière de plus et je m’en vais) sont analysées parfois comme une coordination syntaxique qui exprimerait une subordination sémantique (cf. Culicover & Jackendoff 1997). On trouve le même type d’analyse pour les constructions « formellement parataxiques » du type Tu aurais été là, ça ne se serait pas produit, qui décriraient sémantiquement « un phénomène de subordination implicite » (Riegel et al., 1994 : 520). Les structures dites subordination inverses (À peine Priscilla était-elle sortie qu’il se mit à pleuvoir) représenteraient syntaxiquement une subordonnée mais sémantiquement une principale (cf. Maurel 1992). Ce type d’analyse de certaines phrases complexes comme une discordance entre syntaxe et sémantique permet néanmoins de maintenir l’opposition binaire entre subordination et coordination. D’autres ont proposé un autre type de relation interpropositionnelle comme co-subordination (cf. Foley & Van Valin 1984) ou comme co-jonction (cf. Rebuschi 2002) afin de rendre compte de groupements de propositions liées dont l’analyse pose problème dans la dichotomie bien connue des phrases complexes.
2 La corrélation est un type syntaxique qui se situe, selon Haudry (1973), à mi-chemin entre la parataxe et l’hypotaxe. Lehmann (1988), proposant une typologie de « groupement de propositions » (clause linkage), place à son tour le diptyque corrélatif au milieu du continuum qui va de la parataxe (association de deux propositions indépendantes) à la subordination enchâssée dans une
3 Dans ce volume sont réunies 8 études[1][1] La plupart de ces recherches ont été menées dans le...
suite avec pour objectif principal de mieux cerner la notion de corrélation grammaticale et de circonscrire plus précisément son domaine et ses particularités, en s’intéressant aux constructions syntaxiques considérées comme corrélatives dans différentes langues. N’est donc pas prise en compte ici la corrélation morpho-lexicale du type d’une part… d’autre part, l’un… l’autre, ni… ni, soit… soit, etc. La corrélation est un type syntaxique ancien dont le concept est bien connu en grammaire comparée. Elle constitue la base de la phrase complexe, selon Haudry (1973 : 153), du védique et de l’iranien ancien, avestique et vieux-perse. Elle existe encore dans beaucoup de langues, bien qu’elle soit souvent négligée dans des modèles syntaxiques hiérarchiques.
2. LE CONCEPT DE CORRÉLATION
4 La corrélation désigne de manière générale une relation de dépendance mutuelle entre deux choses, deux notions ou deux faits dont l’un implique l’autre et réciproquement. Son apparition en français avec ce sens global est datée, d’après Le Robert, Dictionnaire historique de la langue française, de 1718 ; le terme serait employé d’abord en philosophie puis couramment. En rhétorique, comme le note F. Mignon dans ce volume, c’est le terme antapodose des grammairiens grecs, transmis au latin puis au français, qui semble refléter le concept de corrélation : il désigne en latin un type de comparaison et en français, soit une figure de construction appelée aussi parallélisme soit un des composants d’une période ternaire. Enfin, dans les grammaires du grec ancien et du latin, les pronoms ou adjectifs corrélatifs sont des mots morphologiquement et sémantiquement apparentés, à savoir, les interrogatifs, les indéfinis, les démonstratifs,
5 Dans la grammaire française (cf. Mignon, ce vol.), l’adjectif au masculin corrélatif est utilisé au XVIIIe siècle, pour désigner le mot qui entretient un ‘rapport d’identité’ avec un autre, obéissant à des règles de concordance. L’adjectif au féminin corrélative s’applique, en revanche, à des propositions liées entre elles par des conjonctions ou des termes relatifs : une proposition composée suppose donc deux propositions ‘relatives’, l’une étant la ‘corrélative’de l’autre dans un rapport de mutuelle dépendance. Ces emplois disparaissent au XIXesiècle où s’élabore le modèle hiérarchique de la phrase complexe et le classement sémantique des subordonnées. Le terme corrélation est cependant employé pour désigner la fonction des ‘termes corrélatifs’, comme la relation lexicale d’opposition entre les mots antécédent et conséquent ou la relation entre les couples comme tel… quel ou lorsque… alors.
6 Le terme corrélation semble ainsi couvrir en grammaire plusieurs relations :
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- relation entre les mots morphologiquement apparentés
- relation sémantique de dépendance mutuelle comme cause à effet, opposition ou concomitance
- relation syntaxique entre deux propositions liées.
8 Ces trois relations réunies semblent caractériser ce qu’on appelle habituellement une relative corrélative, qui sera présenté dans ce qui suit. Cependant, le lien morphologique entre les termes corrélatifs ne se manifestant pas dans toutes les langues, la notion de corrélation grammaticale désigne de manière générale une relation de dépendance mutuelle entre deux propositions. Les grammaires françaises de nos jours mentionnent comme systèmes corrélatifs les structures comparatives et consécutives qui se caractérisent par la co-occurrence d’une subordonnée avec un adverbe figurant dans la principale :
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Cet exercice est si difficile qu’on ne peut pas le faire. (Le Goffic, 1997 : § 286)
10 Sont considérées également comme corrélation les structures comparatives parallèles comportant un adverbe ou un adjectif en position frontale :
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Tel père, tel fils.
12 Dans Riegel et al. (1994), les systèmes corrélatifs sont présentés dans le chapitre 15 « Les circonstancielles ». Les auteurs précisent tout de même que dans les systèmes corrélatifs, la ‘subordonnée circonstancielle’ n’est pas mobile et est intégrée à un niveau autre que celui des compléments de phrase : soit elle est en interdépendance avec l’autre proposition qui lui est associée, soit elle dépend d’un adverbe (514), soit même elle est en situation de ‘quasi coordination’, en particulier quand elle est obligatoirement postposée (504).
13 Les systèmes corrélatifs mettent ainsi parfois en défaut la dichotomie bien connue de la phrase complexe et soulèvent un certain nombre de problèmes d’analyse et de méthodologie, notamment celui des propriétés définitoires de ces structures. La dépendance entre deux propositions corrélées est-elle d’ordre
3. CONSTRUCTIONS CORRÉLATIVES
14 La forme de base de la corrélation est, d’après Haudry (1973 : 154), ce que Minard dans La Subordination dans la Prose Védique appelle le diptyque normal, celui où la proposition introduite par le relatif précède la proposition introduite par le corrélatif ou anaphorique. Il s’agit de ce qu’on appelle relatives corrélatives combinant deux propositions dont la protase est représentée par une relative libre et l’apodose comporte un corrélat à valeur anaphorique. Ces constructions se caractérisent généralement par les trois propriétés suivantes, qui correspondent plus ou moins aux relations dont font état les grammairiens :
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- la présence de deux termes, relatif et corrélatif (morphologiquement apparentés dans les langues comme le latin et le grec)
- la relation sémantique entre le terme corrélatif à valeur anaphorique et la relative
- sur le plan de la syntaxe interne, le relatif et le corrélatif sont des constituants intégrés dans chacune des deux propositions.
16 Les constructions à relative corrélative, attestées dans de nombreuses langues, présentent pourtant un certain nombre de variations, comme le montre la contribution de G. Rebuschi à ce volume, qui passe en revue diverses langues, avec une attention particulière portée au basque navarro-labourdin. Par exemple, la protase de la relative corrélative peut comporter comme terme corrélatif un relatif ou un interrogatif - les deux termes, s’ils peuvent être morphologiquement identiques dans certaines langues, peuvent être distincts dans d’autres. La position des termes corrélatifs à l’intérieur de chacune des deux propositions peut également varier. La protase relative ne précède pas nécessairement l’apodose : en dehors de ce qu’on appelle diptyque inverse, elle peut figurer après un élément topicalisé d’un constituant de l’apodose. La présence du terme corrélatif dans l’apodose n’est pas toujours obligatoire.
17 Concernant la relation entre deux propositions de la relative corrélative, la protase est syntaxiquement non-autonome, et l’apodose, syntaxiquement autonome. Cependant, d’un point de vue sémantique, comme le remarque G. Rebuschi, le terme d’apodose est purement descriptif, et ne permet pas d’identifier un objet syntaxique indépendant. D’autre part, dans les langues où sont disponibles les constructions à relative corrélative et les relatives enchâssées, les relatives corrélatives montrent des fonctionnements différents des relatives enchâssées, ce qui présente un contre argument pour l’analyse par mouvement (cf. Rebuschi, 1999 et ce vol. ; Lipták 2004). Par ailleurs, la protase
18 Que se passe-t-il alors dans les langues qui ne disposent que de la relative corrélative et non de la relative intégrée dans la phase matrice ? Le malinké, étudié dans ce volume par D. Creissels, fait partie de ces langues. La relative, sémantiquement équivalente à un constituant nominal, ne peut pas figurer, dans cette langue, à l’intérieur de la phrase matrice. Elle se trouve détachée à gauche ou à droite (avec une valeur référentielle différente), et est reprise par un anaphorique dans la matrice. Elle montre ainsi, du moins en surface, une similitude avec les relatives corrélatives. Cependant, selon l’auteur, la relative du malinké s’analyse sans difficulté comme une subordonnée, et la proposition à laquelle elle est juxtaposée, comme une proposition indépendante. Il est intéressant de noter que le terme corrélatif figurant dans la protase (ou opérateur de relativisation) est d’origine démonstrative dans cette langue et non interrogative. Ceci peut peut-être expliquer les différents fonctionnements de la relative du malinké par rapport aux autres langues où le relatif a pour origine un interrogatif.
19 Les constructions corrélatives latines, basées sur les thèmes du relatif (*kwo-) et du démonstratif (*to-) qui caractérisent le diptyque indo-européen le plus ancien, illustrent en effet des phénomènes différents, si l’on se réfère à la contribution d’A. Orlandini & P. Poccetti (ce vol.). Ces auteurs défendent l’idée que les corrélatives latines, comme dans d’autres langues indo-européennes, fonctionnent à la fois comme coordination et comme subordination. En examinant les relations d’identité de nature quantitative, temporelle et qualitative, ils démontrent que les structures corrélatives, pouvant exprimer une relation symétrique entre deux propositions corrélées (dans le sens où la réalisation d’un procès ne dépend pas de celle de l’autre), peuvent aussi exprimer une relation asymétrique entre la protase et l’apodose (la réalisation d’un procès est déterminée par celle de l’autre), donnant lieu à une interprétation implicationnelle de type conditionnel. La différence entre ces deux types de relations ressortent encore plus nettement dans l’oratio obliqua, qui distingue par l’emploi de l’infinitif la coordination de deux propositions indépendantes et par l’emploi du subjonctif la subordination de la protase à l’apodose, exprimant l’implication conditionnelle.
20 Il n’est alors peut-être pas étonnant qu’en français contemporain, les adverbes cependant et alors, corrélés à une proposition introduite par quand, expriment à la fois une valeur temporelle de concomitance et une valeur condi
21 La structure, appelée corrélative comparative du type plus… plus, montre aussi des phénomènes intéressants. Elle se construit en russe avec les corrélatifs čem… tem, correspondant au cas instrumental de čto (interrogatif/relatif) et de to (démonstratif), et c’est cette structure, construite sur le même modèle que la relative corrélative, qui fait l’objet de la contribution de K. Paykin à ce volume. L’auteur discute d’abord de la nature de l’élément čem, qui ne fonctionne pas vraiment comme un pronom relatif ni comme une conjonction, et ce, contrairement à l’analyse proposée par ses prédécesseurs. La discussion porte ensuite sur la relation entre les deux propositions corrélées, qui ne semble relever ni de la subordination ni de la coordination. D’un point de vue sémantique, cette structure exprime une implication orientée, et selon l’analyse d’Orlandi & Poccetti, il s’agit d’une relation asymétrique. Dans les langues comme l’allemand, la position finale du verbe fléchi dans la première proposition et l’inversion du sujet dans la seconde fournissent un argument irréfutable de la subordination de la protase à l’apodose :
22
JE plus on mange DESTO plus faim a on
‘Plus il mange, plus il a faim’ (exemple fourni par M. Duval)
23 Or, en néerlandais, le verbe figure en position finale dans les deux propositions, qui fonctionnent alors toutes deux comme subordonnées (M. Van Peteghem, c.p.) :
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comment plus il mange comment plus faim il a
‘Plus il mange, plus il a faim’ (exemple fourni par V. Lagae)
25 Ce type de structure relèverait de la co-subordination de Foley&Van Valin (1984), mais le rôle des corrélateurs indifférenciés hoe, d’origine interrogative, est à préciser, tout comme čem du russe qui ne fonctionne pas vraiment comme un relatif, d’après K. Paykin.
4. STATUT DES TERMES CORRÉLATIFS
26 Comme on vient de voir, le terme introduisant la protase de la construction corrélative ne s’analyse pas toujours comme un relatif. Le problème devient encore plus complexe pour les structures comparatives qui sont intégrées dans la matrice, donc subordonnées à cette dernière, comme en français Luc est aussi avare que Paul est riche. Ce type de subordination, selon Haudry (1973), serait issu de la construction corrélative par l’inversion de la protase et de l’apodose.
27 L’auteur examine les structures comparatives dans les langues romanes, notamment en français, en roumain et en italien, tout en évoquant les faits observables dans d’autres langues. La discussion porte essentiellement sur deux faits : l’assignation de l’accusatif au régime pronominal par le marqueur du comparant en roumain et en italien et le recours à une préposition (ou à un cas) comme marqueur du comparant dans des langues comme l’italien, d’autres langues romanes, ou des langues casuelles telles que le russe, le grec ou le latin. Dans les deux cas le complément comparatif ne peut pas être analysé comme une structure phrastique. La structure comparative fait alors une sorte de raccourci en passant de la comparaison entre deux degrés de deux prédicats directement à celle entre les deux entités concernées par la prédication. Ce raccourci apparaît surtout lorsque le comparant est comparé au sujet de la principale. Il ressort de cette analyse que dans certaines langues le complément comparatif n’est pas toujours de nature propositionnelle, ce qui remet en cause le statut du marqueur de ce complément comme conjonction de subordination, et corollairement, le caractère corrélatif de cette structure. En effet, si l’on considère que la corrélation met en relation deux propositions, une structure qui met en comparaison directement deux entités ne peut pas être considérée comme une corrélative, du moins d’un point de vue syntaxique. Le marqueur du complément comparatif fonctionne alors plutôt comme une préposition que comme une conjonction de subordination.
28 Ce type de procédé qui met en comparaison deux entités au lieu de deux propositions semble assez répandu dans les langues. K. Paykin mentionne dans son article de ce volume qu’en russe, dans une structure comparative simple (où čem apparaît seul sans être corrélé à tem), si le comparant n’a pas de forme propositionnelle, il peut prendre le cas génitif et peut se passer de čem, qui fait fonction du marqueur du complément comparatif. D’ailleurs, dans les langues comme le coréen, le comparant est représenté nécessairement par un constituant nominal, suivi d’une postposition comparative. Une proposition doit donc être nominalisée si elle est utilisée comme un complément comparatif.
5. RÔLE DE JONCTIF DANS LES SYSTÈMES CORRÉLATIFS
29 Dans certaines langues comme le basque ou le russe (cf. Rebuschi 1999, ce vol. ; Paykin, ce vol.) peut apparaître un jonctif (équivalent à ‘et’) devant le corrélatif à valeur anaphorique et/ou derrière celui-ci. Pour Abeillé & Borsley (2006), la présence de ce jonctif entre deux propositions corrélées est un argument pour
30 Les propositions reliées par les jonctifs et et ou, impliquant une relation de condition, peuvent alors être considérées comme une structure corrélative, bien qu’elles ne comportent pas de corrélatifs explicites, et c’est sur ces constructions apparemment parataxiques que porte la contribution d’A. Borillo. Les structures qui font l’objet de son étude concernent plus particulièrement celles que l’on associe assez spontanément au discours oral de type dialogal. Celles-ci ont en commun certains traits qui les renvoient vers ce type de discours, en particulier, d’une part le fait que locuteur et allocutaire soient les protagonistes d’échanges discursif ; d’autre part le fait que l’hypothèse construite à partir de P, et sa conséquence exprimée dans Q, fassent appel à des composantes syntactico-sémantiques et à des facteurs énonciatifs tels que énoncés modalisés, actes de parole, verbes performatifs, structures de type injonctif, etc. ; enfin le fait que s’applique sur l’énoncé le schéma prosodique tout à fait caractéristique d’une courbe suspensive sur P qui se continue, après une légère pause, par une courbe descendante sur Q. Il ressort de cette analyse que les interprétations comme exhortation ou menace, construites sur un même schéma corrélatif, sont distinguées par la relation mise en œuvre entre deux propositions, dont la protase à valeur illocutoire est réanalysée par les jonctifs et et ou comme une hypothèse positive ou négative.
POUR CONCLURE
31 Le volume que nous proposons ici ne saura évidemment pas couvrir toutes les questions liées aux systèmes corrélatifs. Néanmoins, il permettra, espérons-nous, d’en circonscrire les problématiques et d’ouvrir d’intéressants débats sur la syntaxe des phrases complexes, qui pourront contribuer non seulement à la typologie des langues mais aussi à la linguistique théorique.
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Notes
[1] La plupart de ces recherches ont été menées dans le cadre du projet Corrélation : typologie, description, modélisation, avec le soutien financier de l’Institut de Linguistique Française (2006-2007). 
PLAN DE L'ARTICLE
- 1. INTRODUCTION
- 2. LE CONCEPT DE CORRÉLATION
- 3. CONSTRUCTIONS CORRÉLATIVES
- 4. STATUT DES TERMES CORRÉLATIFS
- 5. RÔLE DE JONCTIF DANS LES SYSTÈMES CORRÉLATIFS
- POUR CONCLURE
POUR CITER CET ARTICLE
Injoo Choi-Jonin « Présentation générale : Propriétés de la corrélation grammaticale », Langages 2/2009 (n° 174), p. 3-12.
URL : www.cairn.info/revue-langages-2009-2-page-3.htm.
DOI : 10.3917/lang.174.0003.




