2002
Le Coq-héron
Dossier
Laisser place à l’autre
[1]
Alexandre Har
[*]
Comment évoquer l’identité et l’appartenance, domaine si singulier et personnel, sans aborder ou esquisser l’identité de l’auteur. En présentant certaines des facettes qui composent cette même pierre d’achoppement, qui est mienne, je me permets d’introduire ce texte et d’entrer dans la complexité du sujet.
Actuellement, dans le cadre de l’association Maavar, j’occupe la fonction de responsable de service des appartements de coordination thérapeutique pour personnes séropositives au
vih
[2]. Dans la même institution, j’accueille en psychothérapie des personnes de l’extérieur
[3], au sein du centre de psychothérapie.
Ces premières lignes d’introduction auraient pu être formulées de façon différente. En effet, je suis, avant tout, un homme, marié, père, juif, psychologue clinicien de formation, de nationalité belge et israélienne. Autant d’aspects qui constituent mon identité.
Je travaille dans une association juive d’hébergement et de réinsertion, dont le nom, Maavar, est un mot hébreu qui signifie « passage d’un lieu à un autre ». Le logo de cette association est composé d’une Magen David (étoile de David) bleue sur fond blanc. Nos locaux sont fermés pendant les fêtes juives ainsi que pour la commémoration de l’assassinat d’Itzrack Rabin.
Les équipes de l’association sont constituées de professionnels expérimentés, mais elles sont aussi composées d’une majorité d’intervenants sociaux identifiés à la communauté juive, d’une façon ou d’une autre.
Les populations que nous recevons sont à la recherche d’un logement, elles souffrent du
vih, certains sont toxicomanes, d’autres souffrent de troubles mentaux, tous sont en détresse
[4]… Parmi ces personnes de toutes origines, il y a des Juifs de la communauté parisienne, et de temps à autre des Israéliens.
Tentons maintenant d’aborder le thème qui nous réunit, avec quelques réflexions préalables. L’identité et l’appartenance sont deux notions qui véhiculent un sens singulier et collectif à la fois. L’identité est l’ensemble des représentations d’un vécu intérieur subjectif, qui comporte des aspects pour le moins paradoxaux. En effet si la définition du Petit Robert met l’accent sur « ce caractère qui demeure identique à soi-même », il me semble que dans son fondement, l’identité se modifie dans/et par la relation. Elle est en même temps le fruit d’une reconstruction permanente, et le support de notre sentiment de continuité.
L’identité reste énigmatique, elle progresse dans le développement de niveau en niveau, de l’enfance à l’âge adulte, cachée puis découverte, personnelle et sociale. Le sentiment d’identité est en constante évolution, chacun de ses aspects en entraîne un autre, ce que je suis détermine en partie ce que je serai. L’identité est un concept abstrait, virtuel, qui nous permet de poser des repères façonnés par notre mémoire et par le récit narratif que nous avons de nous-même, sur nous-même, à l’intention des autres.
L’appartenance est définie comme étant « le fait pour un individu d’appartenir à une collectivité ». Les critères sont divers et relativement objectivables. Nous pouvons catégoriser une appartenance en fonction de la race, du pays, de la classe sociale, d’un parti politique.
Les gens que nous rencontrons ont sans doute un point commun, ils sont tous en rupture d’appartenance. Ce qu’il m’importe de souligner dans ce choix de définitions plutôt simplifiées est d’une part la dimension paradoxale de l’identité, et d’autre part la malléabilité de ce vécu dans l’interaction avec l’autre.
Dans mon intériorité de clinicien, j’ai affaire à ce collectif de facettes ! Toutefois afin d’éviter le trouble de l’identité, ou la personnalité multiple, j’ai appris à percevoir et à baliser des repères de ce qui est identique à moi-même, avec, disons, une certaine « fidélité interjuge » !
Ces outils d’analyse de contre-attitude et de contre-transfert peuvent évoquer des émotions brutes, des affects nuancés, des représentations ou des croyances. Ces ensembles s’agencent différemment en fonction des patients et du contexte de leur rencontre.
Au vue de la complexité des différents niveaux intriqués, aborder l’identité et l’appartenance est un exercice délicat, autour duquel rôde la passion des dimensions intrapsychiques et interpersonnelles.
Mais revenons à la clinique. Je vous invite à la parcourir transversalement, sous forme de vignettes, avec pour objectif de tenter d’isoler les sujets qui nous intéressent, puis d’en théoriser certains aspects. Pour ce faire, j’articulerai ma grille de lecture sur le versant des thématiques et symboles ayant pour références la communauté, le judaïsme dans ses aspects culturels et religieux, la langue hébraïque et Israël… À dessein, le choix de ces morceaux de vie se distribue d’un pôle à un autre, de la préoccupation pour ces thématiques à leur non-prise en considération.
La première vignette s’illustre par la spécificité d’une langue commune. La patiente est une Israélienne qui vit à Paris. Elle cherche un psy parlant l’hébreu. La demande est claire, les possibilités de choix limitées. Lorsqu’elle s’absente, elle part en Israël, moi de même. Elle préfère fixer nos rendez-vous vers 13 heures, car après la séance, elle a l’habitude d’acheter « yediot aharonot
[5] ». Je comprends : le kiosque à journaux de la place de la République n’est pas loin.
Dans notre relation, elle m’interpelle sur mes fautes d’accord en hébreu. Cela commence par un jeu, jusqu’à ce que je vienne à voir dans cette interaction une part de la dimension transférentielle. En m’interrompant pour me corriger, j’éprouve une difficulté à m’exprimer ; de la sorte, elle semble s’assurer du contrôle de la relation ; « castratrice », diront d’autres. Ainsi la gestion de la langue nous a servi de médiateur dans l’analyse d’un rapport dominant-dominé.
En ce qui me concerne, le son aigu de sa voix contribue à la réévocation d’un souvenir d’Oulpan
[6] : « Une femme imposante et affirmée tente de me faire articuler du fin fond de la gorge, un “ayn” (
ÿ caractère hébraïque) presque guttural. » Je lui dis que cette situation me fait penser à une « prof d’hébreu ». Elle s’arrête puis rigole théâtralement : sa sœur aînée était son institutrice à l’école. Selon ses dires, celle-ci aurait contribué à sa première hospitalisation.
Schématiquement deux niveaux de réalité ont été clarifiés : 1. Le parler hébreu avec des fautes est devenu un enjeu de pouvoir entre nous ; 2. Le partage avec la patiente d’une association personnelle nous permet de sortir d’une impasse et de réinscrire une frontière entre des événements passés et le contexte de la réalité présente
[7] : aborder le souvenir aux conséquences dramatiques des rapports entretenus avec sa sœur.
La seconde vignette est plus surprenante, car dans l’après-coup il serait possible d’envisager que l’acte du dépôt du secret de ce patient fut facilité par le cadre symbolique de l’institution. Henri appartient à la communauté, il sait qu’il s’adresse à une institution et à un intervenant communautaire.
sdf et sans ressources, il se présente pour un hébergement. La première demi-heure de l’entretien ne révèle pas de signe particulier. Puis, il devient plus sombre, mystérieux, il finit par me demander « si nous sommes bien dans une association juive ». J’acquiesce et il poursuit : « Est-ce que je peux vous confier un secret que je n’ai jamais dit à personne… ? » Je lui souris et il continue : « Je suis en contact avec “Le kadouch baruch ou
[8]”… il m’a choisi et il me parle. » Mis en confiance par quelqu’un de « chez nous », il me fait part de son message divin.
Quelques années se sont passées, et récemment il m’expliquait pourquoi « Le kadouch baruch ou » lui a permis de prendre du Solian
[9].
La troisième vignette diffère des précédentes. En effet, je me suis rendu compte que j’aurais très bien pu orienter l’échange vers un rapprochement identitaire, mais je ne l’ai pas fait. Ce patient a été accueilli en chambre d’hôtel, « chaudement » recommandé par un travailleur social de la communauté. À la fin de son hébergement, nous avons entamé un travail psychothérapeutique.
Au cours d’une de nos séances, il me fait part de la chaleur qu’il a pu trouver à l’association, il associe sur la détresse qu’il ressent à ne pas avoir de lieu à lui. Cette ambiance qu’il perçoit comme chaleureuse lui renvoie un dilemme poignant : il souhaite à la fois être accepté dans cette nouvelle maison, mais redoute plus que tout de s’en sentir exclu et abandonné. Selon ses dires, l’appartenance de l’association à la communauté renforce ou catalyse ce vécu intérieur. Dans l’après-coup, je me rends compte que le registre d’intervention que je choisis de formuler n’inclut pas la dimension de désir d’appartenance à une maison juive mais à une maison tout court.
Dans la quatrième vignette, une jeune femme me fait part de souvenirs pénibles liés au divorce de ses parents. Ces images ont marqué le début de son adolescence. Dans sa reconstruction des faits, elle attache une importance particulière à la scène où sa mère d’origine asiatique découvre l’homosexualité de son père. « Mon père est un homosexuel juif », m’affirme-t-elle, reprenant les propos de sa mère. Son visage exprime la détresse d’une petite fille, les larmes aux yeux. Dans l’ici et maintenant de cet échange, je me suis intéressé à chercher avec elle comment identifier ce qu’elle ressent, comment lui permettre de se réapproprier cette détresse qui la submerge.
Le sujet de l’appartenance identitaire du père ne m’a pas intéressé, puis n’a plus resurgi. J’ai choisi de traiter l’émotion. Peut-être qu’un jour ce thème sera réabordé dans le transfert.
La cinquième vignette se caractérise par l’utilisation délibérée de références au judaïsme dans le souci, somme toute pédagogique, de marquer des repères identitaires chez une jeune femme toxicomane et psychotique. Ainsi dans la semaine précédant le début d’un week-end prolongé pendant lequel je ne pourrai rencontrer cette patiente, elle me demande quel est ce long week-end. J’éprouve alors le besoin de lui expliquer quelle est la fête célébrée. Elle semble intéressée. Par la suite, chaque fête sera marquée par un court « topo ». Cet acte m’apparaît comme un moyen d’atténuer l’angoisse soulevée par l’absence liée à la séparation. Il a une continuité dans le déroulement des fêtes et du calendrier juif qui réinscrivent cette patiente dans la durée. Mais il y a aussi pour moi une nécessité de contenir ces tendances érotomaniaques qui me débordent de temps à autre, et le sujet des fêtes semble l’intéresser – autant que Stephen King d’ailleurs.
Enfin la sixième et dernière vignette concerne une relation qui n’a pas dépassé les trois premiers entretiens. Il s’agissait d’un jeune homme de 28 ans adressé par un conseiller professionnel, ancien « rozer btchouva
[10] », souffrant
a priori d’un trouble de la personnalité.
De cette amorce de relation, je pourrais dire tout simplement qu’il n’y a pas eu rencontre. Mais en analysant ce qui s’est vite transformé en impasse thérapeutique, il est clair que nous nous opposions tout d’abord sur nos visions du monde, notamment dans le rapport à la loi. La mise en avant des paroles du rabbin, puis de la Halakha
[11], sa croyance en Dieu par moments un peu prosélyte, ont fini par noyer mon empathie de laïque. Sur ma balance intérieure, je ne suis plus arrivé à faire pencher le contrepoids de sa souffrance vers un travail psychologique, je me sentais voilé par mes opinions personnelles. Il valait mieux en rester là et réorienter.
Les réflexions qu’évoquent en moi ces instantanés cliniques sont multiples et variées. La question de la philosophie de vie, du modèle ou des modèles de référence théorique qui guident notre regard clinique influencent indubitablement notre pratique. L’univers culturel ne fait pas exception.
À mes yeux, ce niveau d’analyse apparaît comme un des vecteurs de sens parmi les autres. Il contribue à alimenter les systèmes interprétatifs qui couvrent le récit des actes de nos histoires. Au même titre que le langage, les modes de discours ou les formes de logique, la culture façonne la biologie de nos esprits.
Choisir de se focaliser sur ce niveau implique de réfléchir l’homme dans sa globalité par le prisme du culturel ou du cultuel. La relation est alors entamée avec une subjectivité particulière. Il est question d’aborder la primauté de ces croyances, pour peu que ce soit envisageable. Les aléas de cette logique reposent sur un paradoxe. En situation d’écoute, je cherche à laisser une place à l’autre, mais par la force de l’adhésion à un modèle je risque de confirmer hâtivement mon schéma de départ, et de déposséder l’autre d’une partie de la construction du sens élaborée en commun, de « plaquer ».
Toutefois il ne s’agit pas de tomber dans le cas de figure inverse. C’est-à-dire faire abstraction de ce que l’utilisation des significations et symboles culturels peut apporter dans le travail psychologique.
Il me semble intéressant de garder à l’esprit que d’autres choix peuvent être faits qui nous pousseront à investir l’ensemble des registres dont nous disposons.
Ainsi les dimensions de l’interprétation symbolique, de l’expression de l’affect ou de sa métaphore, du cadre, de l’expression du contre-transfert, cohabitent dans les registres auxquels nous pouvons faire appel ; il ne manque pas d’alternatives. En d’autres termes, en fonction de la rencontre avec le patient, de mon évolution personnelle, du cadre institutionnel, je peux me référer à l’œdipe freudien, au self-object de Kohut ou au contexte intersubjectif de Stolorow
[12].
Nous n’entrons pas neutres dans la relation, nous sommes motivés par un ensemble de facteurs dont il nous importe de prendre conscience. Pendant la semaine de la rédaction de ce texte, j’ai maintenu en moi un intérêt pour la dimension culturelle, et presque en conséquence des associations me sont venues à l’esprit sur ce thème lors de mon travail d’écoute.
Le psychologue et le patient contribuent à la formation et à la transformation du sens, ils forment un système psychologique qui se doit d’être réfléchi dans son intégralité. Pourquoi alors privilégier un aspect plus qu’un autre ?
À « Maavar », le contexte de la rencontre implique la création d’un espace intersubjectif qui s’organise aussi autour d’une spécificité identitaire et culturelle, voire nationale. Certains patients semblent bénéficier d’une sensibilité particulière à ce type de contexte. L’institution est clairement désignée, et suscite des associations ou réflexions qui semblent faire écho dans le fonctionnement intrapsychique de certains, et plus concrètement dans leurs interactions avec nous. Il peut s’agir d’un refuge, d’une possibilité d’exprimer plus librement ces besoins, ces désirs ou ces frustrations. D’autres par ailleurs ne semblent pas y prêter d’attention particulière.
Pendant l’entretien, le partage d’un contexte culturel commun permet le rapprochement des résonances intérieures ou la discorde de réactions contre-transférentielles amplifiées. En posant une facette de mon identité, je m’engage dans un système de réciprocité mutuelle qui va osciller en permanence. Je peux décider de choisir cette interface ou de le laisser de côté.
Il me semble que si dans la relation je peux utiliser l’identité et l’appartenance comme levier thérapeutique afin de promouvoir un changement, il serait dommage de m’en priver. Surtout lorsque cet outil contribue à une meilleure compréhension de la façon d’être au monde de l’autre, et à la construction de sa perception de la réalité.
Lorsque nous nous sommes rencontrés pour préparer cet après midi, je me suis souvenu, avec colère, d’une question posée par une journaliste d’une radio communautaire sur la spécificité d’un travail social juif. Il me semble qu’il est important de reformuler cette question car la connotation de sa réponse suggère une alternative ethnocentrée.
Nous avons plutôt à envisager ce que notre héritage culturel et historique peut nous amener à réfléchir dans notre rapport à l’autre. Du statut de victime à celui d’oppresseur, la contribution que nous pouvons apporter est celle d’une mémoire, qui pourrait se résumer à la nécessité fondamentale de s’ouvrir à la différence dans sa spécificité identitaire et d’appartenance.
Le Coq-Héron vous recommande :
L’enveloppe visuelle du Moi
Perception et hallucinatoire
Guy Lavallée
[1], Éd. Dunod
L’enveloppe visuelle du Moi est la seule enveloppe psychique que Didier Anzieu ait laissée en suspens. Dans cet ouvrage, Guy Lavallée en propose une conception radicalement nouvelle, pourtant complémentaire à la théorie du Moi-Peau.
Parce qu’aucune fonction physiologique ne vient contenir la vision, l’auteur conceptualise une enveloppe hallucinatoire négative, animée de mouvements pulsionnels qui se contiennent par retournement sur eux-mêmes. Il en explore les configurations, les défenses, les ruptures et la restauration dans un processus thérapeutique.
Pour rendre compte de la limite et de l’indistinction entre le dedans et le dehors, Guy Lavallée précise les notions d’hallucinatoire négatif et positif inspirées des travaux d’André Green et forge un nouveau concept : le « quantum hallucinatoire » afférent à toute figuration.
L’enveloppe visuelle, au terme de son élaboration, ouvre des voies d’articulation inédites entre soma et psyché, perception et pensée, dehors et dedans : elle renouvelle la notion d’espace transitionnel winnicottien.
De nombreux exemples cliniques permettent de montrer les vicissitudes et la nécessité vitale de la psychisation de la perception. Des fragments de séances d’analyse, la clinique des états psychotiques à l’adolescence, l’illusion de réalité produite par le cinéma, la vidéo, les diverses perceptions possibles d’un tableau, concourent à expliciter la théorie de l’enveloppe.
Destiné à tous les praticiens du champ de la psychologie, la théorie psychanalytique de la perception proposée par ce livre éclaire les points aveugles des conceptions psychophysiologiques et cognitivistes, renouvelle notre compréhension des arts visuels, interroge la psychologie projective et celle des handicaps sensoriels.
1.
Guy Lavallée est psychanalyste et créateur d’images. Il est chargé d’ateliers vidéo à l’hôpital de jour pour adolescents du centre Étienne-Marcel à Paris. Il intervient à l’université Paris VII et à l’École des métiers de l’image de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris.La collection « Psychismes » est dirigée par Didier Anzieu, professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre et membre de l’Association psychanalytique de France.
[*]
Alexandre Har, psychologue, psychothérapeute.
[1]
Intervention à la journée du 23 mars 1999 : « Entre identité et appartenance, le lien à l’institution, le lien à l’autre ». Pour cet article, titre de la rédaction.
[2]
Le projet des
act est constitué d’une équipe médico-psycho-sociale qui accueille 13 résidants en appartements, dans Paris
intra-muros, pour une durée de six mois renouvelable.
[3]
Ces personnes ne sont pas nécessairement hébergées par l’association.
[4]
Pour la plupart des personnes que nous accueillons à l’association, les préoccupations de l’existence sont pragmatiques. Dans la pyramide de l’échelle des besoins (Maslow), il est question d’assouvir la base. Les résidants des
act évoquent peu le questionnement introspectif lié aux thèmes de l’identité et de l’appartenance. Cela arrive plus tard… lorsqu’une ébauche de reconstruction s’opère.
[5]
« Yediot Aharonot » ou « Les dernières informations » est un quotidien israélien tiré à 250 000 exemplaires, dont il est dit que le principal objectif est de ne pas perdre un seul lecteur…
[6]
Cours intensif d’hébreu.
[7]
A.H. Modell,
Other Time, Other Realities, Toward a Theory of Psychoanalytic Treatment, Harvard University Press, 1990.
[8]
Une des appellations de Dieu dans la religion juive.
[9]
Neuroleptique.
[10]
Ceux qui font un « retour à la réponse » démarchent vers une vie juive religieuse. Ceux qui font un « retour à la question » quittent la religion pour une vie athée.
[11]
Cortex de la loi juive.
[12]
R.D. Stolorow & G.E. Atwood, « Contexts of Being the Intersubjective Foundations of Psychological Life »,
The Analytic Press, 1992.