Le Coq-héron
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I.S.B.N.9782749206196
152 pages

p. 67 à 79
doi: en cours

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Dossier I : Otto Rank

no 187 2006/4

Pourquoi Ferenczi et Rank sont-ils arrivés à la conclusion que Freud n’avait pas plus d’intelligence émotionnelle qu’un enfant pré-œdipien ?

Robert Kramer
L’auteur fait une recherche pour comprendre comment Rank et Ferenczi ont pu estimer que Freud avait la maturité affective et l’intelligence émotionnelle d’un enfant pré-œdipien ; il se demande aussi pourquoi Ferenczi a proposé à Freud, en février 1926, de le prendre en analyse et pourquoi Freud a refusé. Il ressort de l’enquête de l’auteur que c’est la crainte d’aborder la relation affective conflictuelle et ambivalente avec la mère, plus difficile à aborder que le désir incestueux refoulé du complexe d’Œdipe.Mots-clés : pré-œdipien, ambivalence affective, répression de la réaction émotionnelle.
• « Un auto-examen très approfondi »
• Otto Rank, l’ami oublié de Sándor Ferenczi
• « Chaque fois qu’une réaction émotionnelle est étouffée, interrompue ou réprimée, quelque chose est alors détruit en nous »
• « Comment pourrais-je me lier d’amitié avec quelqu’un qui ferait du mal à mes bien-aimés ? »
• « Pas plus d’“intuition” (insight) qu’un petit garçon »
• « ✝ Mère est morte 8 am »
• Il recule devant la « tâche » d’avoir une mère sexuellement demandeuse, et d’avoir à la satisfaire
• « Il faut que je m’aveugle artificiellement »


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