Le Coq-héron
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I.S.B.N.9782749207261
200 pages

p. 122 à 126
doi: en cours

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Confrontation entre psychanalyse et éthologie

n° 188 2007/1

De la psychanalyse à la savane

Le bonheur tient-il aux poils ?

Elena Adam
Peut-on considérer notre lointain passé de primates comme un paradis perdu ? Pour Imre Hermann, le fait que les humains aient perdu leur pilosité au cours de l’évolution empêche l’instinct d’agrippement de trouver satisfaction et ouvre la voie à des troubles ultérieurs. Entravé, cet instinct peut perturber l’économie psychique, contrairement à ce qui se passe chez les primates, où les petits se cramponnent à la fourrure de leur mère durant les premiers mois de leur existence. Jadis, cette théorie ne pouvait en aucune manière se vérifier. Ce n’est que dans la deuxième moitié du xxe siècle que l’observation des primates dans leur milieu naturel a pu éclairer le rôle et l’impact de l’agrippement.Mots-clés : instinct d’agrippement, pilosité, réflexes archaïques, phylogenèse, paléontology, primatologie, terrain.


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