• Dans une indéniable régression, la presse écrite a, depuis 30 ans, présenté de vraies résistances
— L’importance de la diffusion, la diversité des titres et la structure du lectorat de la presse européenne présentent un tableau assez contrasté.
— Dans un nombre croissant de pays européens, l’équilibre économique du quotidien s’appuie de plus en plus sur la publicité.
— La régression de la presse quotidienne est plus marquée en France car, à la crise structurelle générale, s’ajoute le poids d’une tradition socioculturelle qui freine les réformes
• Face à la multiplication des techniques de communication et au bouleversement des modes de consommation des nouvelles, les offres de la presse continuent cependant à répondre à des attentes
— Les révolutions techniques successives ont fait perdre au quotidien son ancien monopole en lui créant de nombreux concurrents et le menaçant dans sa propre activité
— La consommation d’information relève désormais moins de la réception passive et de plus en plus du choix de l’utilisateur des médias
— Dans le nouveau paysage médiatique, la presse quotidienne continue néanmoins à répondre à des attentes précises
• Le défi actuel du journal est de trouver un nouveau modèle économique qui lui assure les moyens de sa mission et préserve sa place dans le nouveau paysage médiatique
— Face à l’épuisement du modèle économique classique, les efforts de productivité et les expédients périphériques trouvent leur limite
— La gratuité du quotidien, perçue d’abord comme une menace, pourrait devenir une tentation pour un nombre croissant de groupes de presse.
— Le modèle économique futur du quotidien pourrait bien s’inspirer de certaines évolutions observées dans la presse américaine.