2004
Outre - Terre
Les mines du roi Salomon
Michel Korinman
Le conflit israélo-palestinien se double depuis une vingtaine d’années d’une
dispute qui fait des ravages à l’intérieur de l’université israélienne et oppose
cette fois par la violence des mots les historiens et les sociologues du pays : la
querelle sur le sionisme et le post-sionisme.
Pour aller vite : les post-sionistes soumettent à révision les fondements
déclarés par eux comme mythiques et instrumentalisés de l’État d’Israël.
Thèses contre thèses à propos en particulier de la guerre de 1948-1949 et de ses
suites :
- les Israéliens ont été confrontés à des forces supérieures et c’est par héroïsme
qu’ils l’emportèrent en définitive sur ceux qui visaient à la liquidation de leur
jeune État vs. « Israël » s’était depuis longtemps préparé aux hostilités et triompha d’adversaires inférieurs en termes d’unité, d’organisation et de mobilisation;
- les Palestiniens se sont enfuis parce que les dirigeants arabes les y invitaient
et ils comptaient retourner chez eux après la victoire vs. c’est en partie sous la
menace des armes israéliennes que l’exil leur a été imposé;
- les leaders israéliens auraient inlassablement aspiré à la paix, mais se seraient
toujours heurtés à un front granitique du refus arabe vs. ce sont eux qui ont fait
preuve, après la victoire, d’une plus grande intransigeance.
En résumé : on aurait fabriqué des « lieux de mémoire » bien commodes
pour maintenir les populations juives en état de veille et d’autodéfense idéologique.
Toutes les (guerres) académiques ont leurs déserteurs, leurs traîtres, leurs
mercenaires. Ici, c’est le chef de file du post-sionisme en personne, Benny
Morris, professeur d’histoire à l’université Ben-Gourion de Beersheva, auteur
de
The Birth of the Palestinian Refugee Problem, 1947-1949, l’ouvrage ayant
mis le feu aux poudres en 1988, qui va dramatiser, s’il en était besoin après les
accusations très graves portées contre lui, le scénario et répondre d’ailleurs ce
faisant à nombre de questions implicitement provoquées par la « nouvelle
histoire » israélienne
[1]. Le personnage accorde en effet une interview à
Ha’aretz
au début de l’année et lui, l’enfant du Kibboutz Ein Hahoresh, l’ex-membre
d’HaShomer HaTzaïr (la jeune garde), qui a toujours voté travailliste ou, plus à
gauche,
Meretz, voire
Sheli (le parti des colombes de la fin des années 1970),
qui a refusé en 1988 (l’année de parution de son
opus magnum ) de servir dans
les Territoires occupés, opère une révolution copernicienne
[2].
Quant à des points essentiels :
- les sionistes étaient bien sûr partisans du transfert des populations palestiniennes, mais ils avaient raison, car l’État d’Israël était au prix de ce déracinement. Il n’y avait donc pas crime, mais raison d’État juif en voie d’édification.
Pas d’autre choix, du moment où l’Etat, à peine constitué, avait été attaqué
d’abord par les Palestiniens eux-mêmes, puis par les voisins arabes, que de
- nettoyer » l’hinterland, les zones frontalières et les artères principales, d’une
cinquième colonne potentielle. Mieux : il est regrettable que David Ben
Gourion, premier chef de l’exécutif, n’ait pas été jusqu’au bout et se soit
contenté d’expulser en partie ces populations, commettant par là une erreur de
taille, car il aurait sinon consolidé l’État d’Israël pour des générations jusqu’au
Jourdain et le problème s’en serait trouvé résolu une fois pour toutes.
D’ailleurs, l’Histoire a gâté les Arabes qui ont vingt-deux États à leur disposition, soit un morceau entier de planète, sans l’avoir gagné autrement que par la
conquête, quand les Juifs n’en possédaient pas même un;
- il y a les Palestiniens des Territoires occupés et ceux d’Israël, en voie de
complète palestinisation, une bombe à retardement démographique et sécuritaire. L’expulsion est actuellement impensable ; le monde et les États arabes ne
l’admettraient pas. Mais on peut envisager d’ici cinq à dix ans un scénario
apocalyptique : les islamistes qui ont pris le pouvoir au Caire et les Syriens s’en
prennent à Israël avec des armements chimiques et biologiques de destruction
massive; les Palestiniens d’Israël, eux, attaquent de l’intérieur. Voilà des conditions dans lesquelles l’expulsion des Arabes serait légitime. Á menace existentielle, réaction extrême;
- les Palestiniens sont malades et Israël doit les soigner. Peut-être un État sera-t-il, à terme, le palliatif approprié. Mais il faut entretemps les contenir derrière
des barreaux. Les attentats-suicides ne sont pas des actes isolés ; ils traduisent
la volonté profonde et générale de prendre une revanche – notion ancrée dans la
culture tribale des Arabes – non pas seulement sur la situation actuelle, mais
quant à la nakbah (catastrophe) originelle de 1948-1949. Le problème de fond,
dans ce contexte, touche à l’islam qui ignore les valeurs occidentales : il n’y a
pas de terrorisme africain (noir) en Europe et les Juifs n’ont pas fait sauter d’autobus à Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale !
Pour résumer : les barbares musulmans ont déjà pénétré en Occident, cette
nouvelle Rome du XXIe siècle, et les Israéliens tiennent la ligne du front européen. Les Juifs, antiques victimes de l’Histoire, pourraient bien succomber une
fois de plus.
Le « nouvel historien » serait-il passé dans le camp de l’extrême droite israélienne ? Non, il explique son « tournant » par les événements de l’année 2000.
Oslo était sans doute une supercherie, mais devait avoir lieu. Ce sont les Palestiniens qui lui ont définitivement ouvert les yeux en refusant la paix à Camp
David. Arafat, pour qui les Israéliens restent des croisés, veut les renvoyer en
Europe. Césure historique, donc, y compris pour la gauche israélienne. Et dont
on se saurait sous-estimer l’importance.
Nombre de nos contemporains, en Europe de l’Ouest, souffrent eux d’un
désir à peine rentré d’apocalypse par procuration. Conjurer la fin de l’Histoire
par la fin d’une histoire, celle d’Israël. Accomplissement de la décolonisation !
Finie la nation anti-hégélienne qui s’obstine à l’heure où nous allons nous
fondre en un bloc plus ou moins européen ! Et jusqu’à la Shoah s’en trouvera
normalisée, puisque viendra s’annuler le miracle de la réparation du génocide
par la fondation de l’État hébreu !
Mais n’y a-t-il pas là, au sens psychanalytique, roman collectif et déni de
réalité, Ein Volk wird geschlagen ?
Prenons l’exemple d’Israël « en quarantaine » sur la planète ? Sans aucun
doute à l’Assemblée générale de l’ONU. Mais certainement pas en termes de
puissance. Sortons d’Europe et changeons d’échelle.
Il n’est un secret pour personne que la (mince) gauche américaine aura beau
jeu de taxer John Kerry, s’il est élu président des États-Unis, de tous les « noms
du pire ». La monopuissance restera dans tous les cas de figure aux côtés d’Israël.
Mais il y a aussi l’Inde avec plus d’un milliard de citoyens en 2002. La
« puissance sage » (Henri Stern
[3]) a développé une stratégie, sinon une politique
bipartisane d’israélophilie. C’est en effet le parti du Congrès qui établit des relations diplomatiques avec Israël en 1992. Et l’ex-Premier ministre Atal Bihari
Vajpayee recevra Ariel Sharon la deuxième semaine de septembre 2003 : les
national-hindouistes anti-musulmans qui instrumentalisent la religion ont saisi
là une occasion d’exprimer toute leur sympathie et leur admiration à Israël, à ce
pays qui a su se restaurer dans son antiquité et dans sa langue, à cet État qui
adopte une posture offensive et conquérante devant des ennemis désignés pourtant infiniment plus nombreux. Une leçon pour l’Inde, comme s’en explique
Seshadri Chari, directeur d’
Organiser, principal organe en langue anglaise, cité
par
India Today (centre-droit libéral), l’hebdomadaire le plus important du
pays
[4]. Certes, la plupart des journaux nationaux, d’inspiration laïque, ne témoignent pas du même enthousiasme idéologique, d’aucuns allant jusqu’à dénoncer ce virage d’une politique jusque-là indéfectiblement favorable à la « cause
arabe
[5] ». Mais cela n’empêche pas
India Today de constater avec un léger
cynisme que le ministère indien de la Défense est particulièrement demandeur
des systèmes d’armement proposés par les Israéliens et que même le très
marxiste et communiste
Chief Minister du Bengale occidental, Jyoti Basu, n’a
pas hésité, il y a quelques années, à se rendre en Israël pour y séduire des investisseurs
[6]. Plus généralement : l’Inde, dès lors qu’il n’y a plus d’URSS, mais que
reste la Chine, a besoin d’alliés. Dès 1999, après les durs combats de Kargil au
Cachemire entre forces indiennes et pakistanaises, Israël a approvisionné l’armée indienne en équipements perfectionnés : véhicules aériens sans pilote et
bombes à guidage laser
[7]. Accords conclus par Ariel Sharon : la vente d’un
système radar aéroporté d’alerte Phalcon (de type Awacs et produit en
joint
venture avec les Russes) et celle d’un système de défense antimissiles balistique
par Arrow 2 + Patriot 3, lui aussi produit en
joint venture, mais avec les Américains. Le succès des négociations entre Inde et Israël dépend pour une part décisive de l’accord des États-Unis dont la présence en termes de brevet est considérable dans les deux cas ; elles s’engageront à partir de 2001, dès lors que
Washington aura levé les sanctions sur tous les matériels sensibles, imposées
depuis les essais nucléaires indiens de 1998. Pourtant, New Delhi qui ne veut
pas d’une hégémonie américaine semble avoir exigé des Israéliens la garantie
que si le Pakistan venait, ainsi que l’a laissé entendre le général Musharraf début
2004, à reconnaître l’État hébreu pour complaire aux Américains, ce dernier ne
livrerait pas d’armes à Islamabad
[8] !
Et puis la nation-empire russe : 17 075 400 km
2, ne préfère-t-elle pas le
silence parce qu’elle approuve discrètement les actions israéliennes ? Comme
l’érection de la clôture/du mur ou encore la liquidation ciblée du cheikh
Yassine ? Bien des Russes assimilent en effet les Palestiniens aux Tchétchènes.
Ce qui permet à
Rousskaïa Mysl (La pensée russe) de titrer en février 2004 :
« Explosion dans le métro de Moscou : un scénario à la palestinienne ?
[9] »
Il n’est pas jusqu’à la Chine avec ses quelque 1 milliard et 295 millions d’habitants sur 9,6 millions de km
2 qui ne donne des signes perceptibles d’ouverture.
Sans doute la confrontation avec les Ouïgours musulmans du Xinjiang y a-t-elle
été pour quelque chose. Même si dirigeants et médias chinois persistent dans
une condamnation tranchée de la politique d’Israël dans les Territoires occupés,
ils viennent de réserver un excellent accueil au vice-Premier ministre israélien
qui était allé à Harbin se recueillir sur la tombe de son grand-père (déclaration
d’Ehoud Olmert : le rêve sioniste s’est réalisé !
[10]) et il y a chez les Chinois du
respect pour le haut niveau d’éducation d’un pays à peu près dépourvu de
ressources naturelles
[11]. Des journalistes comme Huang Peizhao allant beaucoup
plus loin et reconnaissant au plan Sharon sa propre cohérence du moment où les
Israéliens sont épris d’indépendance nationale et soutenus par les États-Unis
[12].
Au fondet contrairement à la représentation qu’en ont certains Européens de
l’Ouest, Israël est moins isolé sur la planète qu’il n’y paraît.
La Cour suprême d’Israël avait déjà provoqué une forte émotion dans le
pays en exigeant le 30 juin dernier des modifications sur 30 kilomètres du tracé
de la barrière de sécurité construite par l’État hébreu, en raison des difficultés
trop importantes causées aux populations palestiniennes ; on pouvait recourir à
des tracés alternatifs et existants
[13]. La Cour internationale de justice de La Haye
devait aller beaucoup plus loin et trancher le 9 juillet par 14 voix sur 15 (contre
l’avis du juge américain) : la construction du mur érigé par Israël en territoire
occupé est contraire à la loi internationale, car cette barrière enfreint les droits
élémentaires des Palestiniens : libre déplacement, recherche de travail, accès à
l’éducation et à la santé. Plus précisément : « Israël a l’obligation de cesser
immédiatement les travaux de construction du mur qui sont en cours dans le
territoire palestinien occupé, notamment dans et autour de Jérusalem-Est, et de
démanteler immédiatement ce qui a déjà été construit ». Ceci valant pour la
majeure partie des 196 kilomètres déjà édifiés pour 730 kilomètres prévus. Et
les Israéliens ayant immédiatement fait savoir qu’ils déniaient toute compétence, en la matière, à l’instance de La Haye.
Moins connue et plus surprenante, la réaction des Jordaniens. Yohanan
Manor, président du Center for Monitoring the Impact of Peace (CMIP), nous
renvoie à une passionnante interview de Marwan Mua’shar, leur ministre des
Affaires étrangères, dans Ha’aretz :
Les Israéliens doivent comprendre que nous ne nous opposons pas à l’érection de la clôture. Israël a un droit évident et compréhensible à se défendre,
mais la clôture peut être érigée sur la frontière de 1967. L’érection de la
clôture en territoire palestinien, telle qu’elle est aujourd’hui prévue, divisera
la Cisjordanie en trois morceaux et les Palestiniens devront obtenir un
permis israélien s’ils veulent passer de l’un à l’autre. À long terme, ils auront
trois options : devenir des citoyens israéliens, ce qui ne se fera pas ; vivre
indéfiniment sous occupation ; ou bien émigrer vers la Jordanie. On devine
le choix évident qui sera le leur...
Voilà qui va peser sur notre sécurité nationale. Il y a sans aucun doute beaucoup de Palestiniens en Jordanie de nos jours, mais le pays ne saurait devenir une patrie de substitution pour ceux des Territoires. On nous dit que nous
exagérons, que rien ne se produira maintenant et qu’il s’agit d’un scénario
extrême. Nous disons que la situation risque de changer à l’horizon des dix
années à venir et que semblable éventualité ne sera pas, alors, aussi extravagante. C’est pourquoi il est nécessaire de créer un État palestinien. Or, la
clôture élimine cette possibilité
[14]…
Et puis en plus clair encore :
[La clôture] est une menace pour notre sécurité. Bien que le Likoud ait
renoncé à l’idée d’établir la Palestine en Jordanie, c’est autre chose sur le
terrain. Le conflit israélo-palestinien ne saurait se résoudre aux dépens des Jordaniens
[15].
Le ministre redouterait-il un retour à d’anciennes réalités régionales ? Un
retournement des Palestiniens, faute d’avenir économique en Israël stricto sensu
à cause de la barrière, en faveur du vieux projet (cis- et trans-) jordanien ? Donc
la fin de la Jordanie aux trois quarts palestinienne ?
[1]
Ce n’est ici pas le lieu de revenir sur la contre-offensive emmenée par des historiens
comme Ephraim Karsh, professeur de Mediterranean Studies au King’s College (Londres) et
directeur d’
Israel Affairs, « Benny Morris and the Reign of Error »,
The Middle East Quarterly , vol. VI, n° 1, mars 1999 et « Revisiting Israel’s “Original Sin”
The Strange Case of
Benny Morris »,
Commentary, septembre 2003, p. 46-50, que nous citons. Mais le dossier à
charge pèse lourd. Reproche majeur : le « nouvel historien » aurait détourné des sources de
leur sens initial pour les besoins de la cause. David Ben Gourion, le leader sioniste, dans une
lettre à son fils en octobre 1937 : « Nous n’avons pas le désir d’expulser les Arabes pour
prendre leur place » ; Morris dans
The Birth : « Il nous faut expulser les Arabes et prendre
leur place » (les ouvrages de Morris en hébreu restaurant le texte dans sa version initiale). Ou
encore le 7 juin 1938 dans le procès-verbal d’une réunion à l’Agence juive : « Le point de
départ pour une solution à la question des Arabes dans l’État juif, c’est à son avis [Ben
Gourion] de préparer nécessairement le terrain à des accords arabo-juifs » ; paraphrase de
Morris : « Le point de départ à une solution au problème arabe dans l’État juif, c’est de
conclure avec les États arabes un accord préparant le terrain au transfert des Arabes du territoire de l’État juif en direction des pays arabes voisins. »
[2]
Cf. Ari Shavit, « Survival of the Fittest ? An Interview with Benny Morris », supplément
à
Ha’aretz, 9 janvier 2004. La réédition de
The Birth à Cambridge en 2004 « innovant » à
maints égards : il y a eu plus de cas d’expulsion côté juif, mais également plus de cas d’instructions de départ côté arabe que ne le signalait l’ouvrage en 1988 ; le transfert des Palestiniens apparaît non pas en tant que résultat d’un programme longuement mûri, mais comme
un « processus » qui était « dans l’air », le rapport de cause à effet entre l’appareil et le terrain
étant plus mince que ne le veulent les propagandistes arabes; et puis toute une série de grands
personnages britanniques et arabes ont manifesté, dès le milieu des années 1940, de la
compréhension pour un transfert sans lequel un État juif était impensable. De même Benny
Morris, « A new Exodus for the Middle East ? »,
The Gardian, 3 octobre 2002.
[3]
Titre d’un numéro d’
Outre-Terre en chantier et à paraître en 2005.
[4]
Cf. Indrani Bagchi, « Shalom india »,
India Today, 15 septembre 2003.
[5]
Cf. John Cherian dans le bimensuel
Frontline (groupe privé du
Hindu), très à gauche,
donc anti-américain, comme on sait l’être en Inde, à l’ancienne, « Avisit and its aftermath »,
10 octobre 2003.
[6]
Cf. Indrani Bagchi,
op.
cit.
[7]
Cf. Shishir Gupta, « Force multiplier »,
India Today, 29 juillet 2002.
[8]
Cf. Indrani Bagchi,
op.
cit. Les Israéliens ont pu néanmoins s’inquiéter du moment où des
techniciens indiens, formés dans ses écoles de stage, sont allés moderniser les tanks iraniens,
cf. Indrani Bagchi, « Axis of concern »,
India Today, 19 mai 2004.
[9]
Cf. Mikhaïl Vinogradov,
Rousskaïa Mysl, n° 4491,12 février 2004. Et on cite des extraits
de la presse belge : « Bientôt on vivra à Moscou comme en Israël, chaque jour dans l’attente
d’une explosion ».
[10]
Cf. Hu Tao, « Ha’erbin, wo laile ! »,
Renminribao, 26 juin 2004.
[11]
Département à la Propagande du PCC, « Rencai weiqi guoyunxin, rencai ziyuan shi diyi
ziyuan »,
Ganbu qunzhong guanxin de 25ge lilun wenti,
Xuexi chubanshe, février 2003 : la
vraie ressource qui engage l’avenir, ce sont les capacités.
[12]
Cf. « Caihong xingdong jushi zhenjing, weihe yiselie woxingwosu ? »,
Huaqiushibao
(Global Times), 24 mai 2004.
[13]
J.-L. Turlin, « Sharon et son mur désavoués par l’ONU »,
Le Figaro, 22 juillet 2004.
[14]
Ha’aretz, 30 juillet 2004.
[15]
Ibid., 4 août 2000.