Parlement[s], Revue d'histoire politique 2011/1
Parlement[s], Revue d'histoire politique
2011/1 (n° 15)
192 pages
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Vous consultezLe lit de justice en image et en décor, un peintre « galant » pour un règne majeur[1] [1] Voir en couverture Le Lit de justice tenu au Parlement à...
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AuteursFrédéric Bidouze du même auteur

Maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Pau
Identités, Territoires, Expressions, Mobilités (EA 3002)
frederic.bidouze@univ-pau.fr

Claude Mengès Mironneau du même auteur

Docteur en histoire de l’art
Musée national du château de Pau
paul.mironneau@culture.gouv.fr

C’est le 15 juin 1722 que le jeune « parisien » Louis XV, âgé de douze ans, réintégra Versailles, après sept années passées aux Tuileries. Le Régent Philippe d’Orléans, las de l’agitation parlementaire et de l’opinion, assista le jeune souverain dans les reconquêtes symboliques et cérémonielles qui devaient faire de lui un roi absolu, devant Dieu et devant ses sujets. Le sacre du 25 octobre 1722 au cours duquel il fit le « serment du Royaume », authentique engagement de type « constitutionnel » contracté en prenant Dieu pour témoin, en fut la première étape ; toutefois, en vertu de l’ordonnance du mois d’août 1374, Louis XV, né le 15 février 1710, devint majeur le jour de ses treize ans révolus, c’est-à-dire le 16 février 1723. Il n’y avait plus de Régence et Philippe d’Orléans devenait un « simple » prince de sang, de même que le roi n’avait plus ni gouverneur, ni surintendant de son éducation, ni précepteur. Seul à bord de la monarchie, Louis XV devait en passer par une cérémonie traditionnelle indispensable : un Lit de justice dit « de majorité ». La veille, le dimanche 21 février, il fit une chasse triomphante à la Muette. Il était prêt à prononcer tout ce que lui avait appris son maître de cérémonie et apparut le lendemain au palais de justice à la suite de toute sa maison militaire. En habit et manteau violet, il entendit la messe à la Sainte Chapelle et fut conduit solennellement à la Grand’ Chambre.

2 Le début du XVIIIe siècle, enthousiasmé par l’art d’Antoine Watteau et les « visions enchantées de son imagination »[2] [2] Edmond et Jules de Goncourt, L’Art...
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, impose une manière innovante dans l’interprétation picturale des événements officiels. En marge des représentations fidèles et raides, un artiste, Nicolas Lancret (1690-1743), ose une interprétation empreinte de réalité, de légèreté bruissante, d’un monde idéal éloigné de la somptuosité et de la magnificence louis-quatorzienne. Mais rares sont les sujets historiques dans l’œuvre de Nicolas Lancret, l’un des principaux et des plus créatifs parmi les « disciples » d’Antoine Watteau et les peintres des Fêtes galantes. Doué pour le dessin, il est l’élève de Pierre Dullin vers 1707 ; il entre dans l’atelier de Claude Gillot en 1711 ; au cours de ces années, il rencontre Antoine Watteau et construit son style dans le creuset du peintre de L’Embarquement pour Cythère. Nicolas Lancret, toutefois, se différencie de l’iconographie figurative et galante de cette époque par des variations thématiques, esthétiques et un sens du quotidien qui se démarquent du genre de Watteau et qui confèrent à son art une réelle originalité. Il est agréé à l’Académie en 1718 et reçu en 1719 avec des œuvres dans la manière de Watteau. Les années 1720-1730 demeurent pour lui sous l’influence de ce genre artistique, et ses peintures connaissent un énorme succès.

3 Le Lit de justice tenu au Parlement à la majorité de Louis XV, exécuté en 1723, s’inscrit dans l’archétype de la Fête galante mais aussi dans une certaine forme de nouveauté inspirée par le choix du sujet portant sur l’événement contemporain. La différence esthétique tient à la précision documentaire ainsi qu’à la robustesse des figures seulement évoquées, s’éloignant de l’art éthéré de Watteau.

4 Le tableau possède un pendant, La Réception des Commandeurs et Chevaliers de l’Ordre du Saint Esprit faite à Versailles le 3 juin 1724[3] [3] Huile sur toile, Musée du Louvre, RF 1949-33. ...
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. Ces premières amorces à caractère historique chez Lancret traduisent un souci de l’exactitude, mêlé à la fantaisie, à l’élégance. Le peintre représente fidèlement la Grand’ Chambre du Parlement de Paris ornée de la Crucifixion du Parlement (attribué à André d’Ypres, 1449)[4] [4] NDLR : Voir la reproduction intégrale mais réduite en...
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où se déroule la cérémonie du 22 février 1723. La lanterne de gauche (sorte de loge) est occupée par les ambassadeurs, celle de droite par Maman Ventadour, M. de Fréjus et d’autres personnalités, de noir vêtus (en deuil de Madame). Certes les personnages peuvent donner l’impression d’exécuter un pas de danse devant une assistance, mais il n’en est rien : Lancret observe strictement la scène à laquelle il était présent. Il étudie avec méthode l’emplacement et le comportement de chaque groupe et le plonge dans le répertoire galant et la finesse picturale. La gravure de Poilly d’après Frédéric Delamonce confirme rigoureusement la description de l’événement et du lieu. Nicolas Lancret éclaire ce sujet fortement « règlementé » d’une légitimité issue de l’esquisse. À la vente de 1782[5] [5] Vente Mme Lancret, 5 avril 1782, n° 9. ...
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, ces deux huiles sur toiles sont décrites comme des « esquisses terminées ». Lancret aborde la scène en diagonale, offrant un point de vue innovant et une mise en perspective du jeune roi. Bloqué sous un dais en oblique par les rangs des parlementaires, Louis XV cristallise les regards et libère couleurs et mouvements au bord de la toile. « C’est l’irruption de l’esprit et du sens de l’espace baroque dans la représentation qui est par ailleurs montré dans toute sa rigueur »[6] [6] Jean Cayeux, « Deux peintures historiques par Lancret »,...
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. Le cadre est aussi révélateur, Lancret exécute peu de scènes d’intérieur. Il a le goût, « dont Watteau était l’inventeur et le modèle »[7] [7] Louis Abel Bonafous, abbé de Fontenai, Dictionnaire des...
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, de la nature enchantée : une nature pétillante pour l’homme harmonieux. Il use ici de ce ressort esthétique pour l’architecture d’une composition historique.

5 L’attention portée à l’architecture et au décor de la salle épanouit l’événement dans un équilibre de couleurs. Une gamme chromatique du bleu au gris émaillée de rouge et de blanc ordonne minutieusement les personnages officiels assistant à la cérémonie. Au premier plan, l’artiste dispose la garde française et le groupe de droite, où l’on remarque tout particulièrement l’élégance des dames : ce bandeau ondoyant et gracieux s’impose comme un manifeste de fantaisie, jusqu’à la fête galante. Le jeu de correspondances des couleurs, des groupes de personnages et des décors réinvente le schéma de la scène d’histoire. Les fenêtres à carreaux lumineux répondant au pavement du sol, les loges encadrant le dais, la tapisserie au chiffre de Louis XV et la crucifixion du Parlement, le plafond flamboyant composent un décor intérieur sublimé, soulignant le glissement d’une nature idéalisée ; Nicolas Lancret plonge l’événement politique dans une atmosphère galante. « Lancret was more a teller of anecdotes than an historian »[8] [8] Mary Tavener Holmes, Joseph Focarino (éd. ), Nicolas Lancret...
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.

6 Après le décor, viennent les paroles, comme pour rendre la sentence d’un Lit de justice qui, depuis celui du 12 septembre 1715[9] [9] Toile de Louis-Michel Dumesnil, Lit de justice du 12 septembre...
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, croyait-on, n’en appellerait plus d’autre ; la célébration de gala avec tambours, fanfares et ornements traduit à l’évidence une autorité législative du roi qui prendrait le pas sur les arrêts du Parlement.

7 Le Roi étant assis et couvert, le garde des sceaux Monsieur Fleuriau d’Armenonville dit par son ordre que Sa Majesté commandât que l’on prît séance ; après quoi le Roi, ayant ôté et remis son chapeau a dit : « Messieurs, je suis venu en mon Parlement pour vous dire que, suivant la loi de mon État, je veux désormais en prendre le gouvernement »[10] [10] Buvat, Journal de la Régence, t.  II, Paris, Plon, 1865,...
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.

8 Après le discours de Philippe d’Orléans qui remettait à Sa Majesté « le royaume aussi tranquille » qu’il l’avait reçu et « plus assuré d’un repos durable qu’il ne l’était alors », ce fut autour du garde des sceaux de prononcer l’éloge d’une régence qui avait à la fois libéré l’énergie parlementaire en 1715 en même temps que sévi contre son opiniâtreté contestataire. Le jeune Louis XV avait, en effet, déjà éprouvé les incessantes députations et remontrances parlementaires qui ne tendaient rien moins qu’à s’ingérer dans les affaires de l’État. Le 26 août 1718, les magistrats du Parlement de Paris avaient subi la Majesté royale d’un jeune enfant qui selon Saint-Simon fut « grave avec grâce dans tout son maintien, l’air attentif et point du tout ennuyé, représentant très bien et sans aucun embarras »[11] [11] Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon...
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. En ce jour de majorité immortalisé par Nicolas Lancret, se joue donc une répétition plutôt qu’une inauguration, une exaltation du droit public qui avait été inaugurée par le Lit de justice tenu à Rouen pour la majorité du jeune Charles IX, le 17 août 1763. Si les magistrats parisiens avaient lavé cet affront en obtenant dès 1614 que désormais les Lits se tiennent à Paris dans la Grand’ Chambre, ils n’en avaient pas moins dû accepter que la cérémonie de plus en plus ostentatoire ne fût que pure formalité et cessât effectivement de marquer « un véritable passage de nature constitutionnelle »[12] [12] Sarah Hanley, Le Lit de justice des rois de France, Princeton...
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. C’était une manière de montrer au royaume et à l’Europe que l’idéologie absolutiste ignorait désormais la fameuse distinction entre la personne mortelle du monarque et sa fonction immortelle.

9 Puis, le garde des sceaux réitéra, à travers le récit de l’œuvre politique du Régent, sa « constance inébranlable aux difficultés sans cesse renaissantes » et avertit les magistrats qu’ils étaient « les dépositaires des droits sacrés de la Couronne et des libertés du royaume ». Louis XV prolongeait après les Lits de majorité de ses aïeuls (Louis XIII le 2 octobre 1614 et Louis XIV le 7 septembre 1651), ce que Sarah Hanley appelle la magnificence du dévouement à la royauté bourbonienne et l’affirmation de la croyance en une Loi fondamentale naturelle ou traditionnelle[13] [13] Sarah Hanley, op.  cit. , chp.  XIV, « Le culte bourbonien...
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« Souvenez-vous que vous êtes juges quand vous avez à punir les crimes ou à rendre à chacun ce qui lui est dû, mais n’oubliez pas l’honneur que vous avez d’être sujets d’un aussi grand Roi, quand il vous fait savoir ses volontés ».

11 Ces paroles, avertissements pieux après les secousses parlementaires de la Régence, Louis XV allait les répéter sans cesse au cours de son règne jusqu’à son fameux « Je ne changerai jamais » du Lit de 1771[14] [14] Jules Flammermont, Remontrances...
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. Prémonitoires de Lits de justice désormais « abandonnés à l’oubli »[15] [15] Sarah Hanley, op.  cit. , p.  306. ...
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, ces injonctions discrètes d’un cérémonial « terne et compassé »[16] [16] Michel Antoine, Louis XV, Paris, Hachette, « Pluriel »,...
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avaient-elles vraiment le mérite de la brièveté quand on sait que, huit ans plus tôt, un édit avait accordé au Parlement le privilège de présenter des remontrances avant enregistrement, sans même énoncer de règles pour les actes législatifs promulgués en présence du roi ? En attendant, l’événement exceptionnel, le dernier de la monarchie, se termina par l’enregistrement d’un édit prohibant les duels, et Louis XV quitta la Grand’ Chambre.

12 Le Lit de majorité du 22 février 1723 de Nicolas Lancret, toile aux échos presque galants, d’un rituel prétendant imposer les Bourbons à la possession du pouvoir législatif absolu, résonne après-coup comme un enivrement harmonieux d’une autorité royale que rien ne pouvait troubler et que les magistrats ébranlèrent pourtant jusqu’à la fin. Hiatus historique essentiel à la compréhension du XVIIIe siècle parlementaire, le resurgissement du Lit de justice, pourtant vidé de sa substance historiciste au profit de la glorification monarchique, allait finir de lasser l’opinion. Après sa renaissance « paradoxale » en 1715, le Lit de justice dégénéra en « coup de force » de l’autorité royale durant tout le siècle dans le brouhaha de l’opinion et l’instrumentalisation contestataire qu’en firent les magistrats. Le janséniste Adrien Le Paige, réédité jusqu’à la Révolution, fit de ses Réflexions d’un citoyen sur les Lits de justice, un véritable brûlot contre ce qu’il appelle un « appareil formidable de la souveraine puissance ». Le Lit de justice n’était qu’une ancienne assemblée dans laquelle on avait introduit de « funestes changements », tandis qu’à l’origine elle était pour le souverain une source de lumières[17] [17] BnF LB39-6361. ...
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. Au-delà de l’exploitation janséniste de cette prétendue usurpation et de ce reniement des origines, l’opinion publique fit ses choux gras de ces séances solennelles qui ne faisaient qu’inquiéter plutôt que de rassurer, qui loin d’apaiser les troubles et de prolonger l’harmonie, inspiraient à beaucoup un sentiment de déjà vu. N’est-ce pas le propre intime de Louis XV, le duc de Croÿ qui, quelques jours après le sévère Lit de justice du 13 décembre 1756[18] [18] « Vous venez d’entendre mes volontés ; je ferai respecter...
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écrivait dans son Journal « que tout cela n’était pas trop arrangeable, mais tomberait sans décision et de guerre lasse, comme tout ce que l’on faisait »[19] [19] 31 décembre 1756, Journal inédit du duc de Croÿ, 1718-1784,...
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13 Le 5 janvier 1757, le canif d’un valet de parlementaire parisien, Robert-François Damiens, transforma la fête galante de l’autorité absolue en une cause de mécontentement et contestation.

 

Notes

[ 1] Voir en couverture Le Lit de justice tenu au Parlement à la majorité de Louis XV (22 février 1723), huile sur toile de Nicolas Lancret, 1723, 56 x 52 cm, (musée du Louvre, © photo RMN).Retour

[ 2] Edmond et Jules de Goncourt, L’Art du XVIIIe siècle, Paris, 1873-1874, t. i, pp. 3-5.Retour

[ 3] Huile sur toile, Musée du Louvre, RF 1949-33.Retour

[ 4] NDLR : Voir la reproduction intégrale mais réduite en quatrième de couverture.Retour

[ 5] Vente Mme Lancret, 5 avril 1782, n° 9.Retour

[ 6] Jean Cayeux, « Deux peintures historiques par Lancret », Bulletin de la Société de l’art français, 1947-1948, p. 61-64.Retour

[ 7] Louis Abel Bonafous, abbé de Fontenai, Dictionnaire des artistes, Paris, 1776, t. ii, p. 270.Retour

[ 8] Mary Tavener Holmes, Joseph Focarino (éd.), Nicolas Lancret (1690-1743), New York, Harry N. Abrams, Frick Collection, 1991, p. 57.Retour

[ 9] Toile de Louis-Michel Dumesnil, Lit de justice du 12 septembre 1715, château de Versailles, Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.Retour

[ 10] Buvat, Journal de la Régence, t. II, Paris, Plon, 1865, pp. 478-491.Retour

[ 11] Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon sur le siècle de Louis XIV et la régence, vol. 17, Paris, Sautelet, 1826, p. 137.Retour

[ 12] Sarah Hanley, Le Lit de justice des rois de France, Princeton University Press (1983), Paris, Aubier, 1991, p. 201.Retour

[ 13] Sarah Hanley, op. cit., chp. XIV, « Le culte bourbonien de la souveraineté au début du XVIIIe siècle ».Retour

[ 14] Jules Flammermont, Remontrances du Parlement de Paris au XVIIIe siècle, 1888-1898, t. II, pp. 189-205.Retour

[ 15] Sarah Hanley, op. cit., p. 306.Retour

[ 16] Michel Antoine, Louis XV, Paris, Hachette, « Pluriel », 1989, p. 135.Retour

[ 17] BnF LB39-6361.Retour

[ 18] « Vous venez d’entendre mes volontés ; je ferai respecter mon autorité par tous ceux des sujets qui oseraient s’en écarter », cité par Jules Flammermont, op. cit., t. II, p. XXV.Retour

[ 19] 31 décembre 1756, Journal inédit du duc de Croÿ, 1718-1784, publié d’après le manuscrit autographe conservé à la bibliothèque de l’Institut, avec introduction, notes et index, par le Vte de Grouchy et Paul Cottin, Paris, Flammarion, 1906-1907, t. I, p. 343.Retour


POUR CITER CET ARTICLE

Frédéric Bidouze et Claude Mengès Mironneau « Le lit de justice en image et en décor, un peintre « galant » pour un règne majeur », Parlement[s], Revue d'histoire politique 1/2011 (n° 15), p. 136-143.
URL :
www.cairn.info/revue-parlements-2011-1-page-136.htm.