Politique étrangère
I.F.R.I.

I.S.B.N.2200923761
240 pages

p. 123 à 135
doi: 10.3917/pe.071.0123

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Un dialogue transatlantique sur la Russie

Printemps 2007/1

La politique russe de la France : fin de cycle ?

Thomas Gomart
L’évaluation de la politique russe de Paris est nourrie d’interprétations contradictoires d’une Russie qui ne peut être vue ni comme une démocratie de type « gaulliste », ni comme un régime « tchékiste ». Le bilatéralisme de la « relation privilégiée » atteint d’évidentes limites. La France va devoir, en se rapprochant de ses partenaires de l’UE, adapter ses analyses et ses attitudes à l’égard de Moscou, partenaire à la fois inévitable et très particulier.Mots-clés : Russie, politique étrangère française, Union européenne, Allemagne. Today, the Russian policy of Paris seems at the end of a cycle. Since 2000, it is characterized by a support for Vladimir Putin, in spite of contradictory interpretations on the nature of its regime. Paris, who has a special relationship with the Kremlin, has been able to enrich its diplomatic options, even if, undoubtedly, it cost a swinging between interests and values whose effects have consequences beyond the bilateral framework. The bilateralism of the “privileged relation” is reaching its limits. This article thus replaces the French policy according to those of its principal partners by proposing a better articulation between the Franco-Russian relation and the dialogue between EU and Russia.
• De la nature du poutinisme
— Ni gaulliste…
— … ni tchékiste
• Orientations de la politique française
— Quels résultats ?
— De l’Irak à l’Ukraine : le trompe-l’œil des valeurs
• Quel partenaire ?
— Un partenaire inévitable et imprévisible
— Un partenaire (a)normal


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