Un an après : nouvelles questions sur le raid du 6 septembre 2007
Thérèse Delpech
Un an après le raid israélien du 6 septembre 2007, des doutes subsistent sur l’étendue des technologies nucléaires transférées à Damas par la Corée du Nord, sur les motivations de Pyongyang, et l’origine précise de la coopération entre les deux pays. Mais ils portent aussi sur la finalité du programme développé par la Syrie, sur ses rapports éventuels avec le programme iranien, et sur la capacité des contrôles internationaux de l’AIEA à faire la lumière sur l’ensemble de l’histoire.
politique étrangèreMots-clés :
Israël, Syrie, Corée du Nord, Prolifération nucléaire, AIEA.
One year after the Israeli raid, on September 6, 2007,some doubts remain as to the extent of nuclear technology that NorthKorea transferred to Damascus, as well as on Pyongyang motivation,and on the origin of the cooperation between both countries. Thereare also questions about the aims of the Syrian programme, its links withthe Iranian programme, and the aptitude of IAEA’s control to shedlight on the whole problem.
• Qu’a détruit l’aviation israélienne ?
• Pourquoi la première réaction est-elle venue de Pyongyang ?
• Pourquoi la Syrie a-t-elle protesté aussi mollement ?
• Pourquoi le silence des capitales arabes ?
• Pourquoi le maintien d’un strict secret en Israël ?
• Quel a été le rôle de la Turquie ?
• Quelle était la finalité de ce site ?
• Quelle est la nature des autres sites auxquels l’AIEA a demandé l’accès ?
• Quand ce projet a-t-il commencé ?
• D’autres pays ont-ils bénéficié des largesses de la Corée du Nord ?