Psychanalyse
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I.S.B.N.9782749208473
136 pages

p. 87 à 101
doi: en cours

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La structure

n° 11 2008/1

Phallus et fonction phallique chez Lacan

« Phallus et fonction phallique chez Lacan » constitue la 3ème partie (après les n°8 et 10) de « l’inventaire » du concept. La 2ème partie, ayant discuté la question : le phallus est-il le signifiant du désir ou/et de la jouissance ? - finissait sur cette lecture structurale : tout sujet, homme ou femme, est privé du phallus symbolique, Φ, impossible à négativer, signifiant de la jouissance. D’où la thèse : le Phallus est signifiant du désir si le sujet dispose de la métaphore paternelle, mais il est signifiant de la jouissance pour tout sujet. De là, cette 3ème partie cherche à préciser la fonction du phallus dans l’économie de la jouissance du sujet. Du séminaire XIV (La logique du fantasme) au séminaire XX (Encore), Lacan recourt à la logique mathématique, et élabore deux formules (la fonction phallique et la jouissance phallique), pour mettre en écriture le rôle du phallus dans la différence des sexes et dans la relation sexuelle. Cette construction (reprise notamment à travers les formules de la sexuation), éclaire des affirmations décisives de Lacan, comme «  la signification du phallus est un pléonasme », « il n’y a pas de rapport sexuel », « le phallus fait obstacle au rapport sexuel ». Après Encore, émerge une autre question : celle du statut de réel du phallus, que situe l’approche du séminaire RSI et celle, topologique, du Sinthome. Après les dernières thèses lacaniennes quant à la fonction du phallus (1975-1976), cet inventaire se conclut sur la proposition de deux théorèmes articulant le phallique et la jouissance, puis situe en quels points la « querelle du phallus » fait retour, certes implicite, dans certaines lectures post-lacaniennes. « Phallus and Phallic Function in Lacan » constitutes the third part (after issues 8 and 10) of the « inventory » of the concept. The second part, which discussed the question of whether the phallus is the signifier of desire or/and jouissance, finished with this structural reading: every subject, whether man or woman, is deprived of the symbolic phallus, Φ, which is impossible to negative, the signifier of jouissance. Hence this thesis: the Phallus is the signifier of desire if the subject has the paternal metaphor at its disposal, but it is the signifier of jouissance for every subject. From there, the third part seeks to specify the function of the phallus in the economy of the subject’s jouissance. From seminar XIV (The Logic of Fantasy) to seminar XX (Encore), Lacan has recourse to mathematical logic and elaborates two formulas (the phallic function and phallic jouissance) in order to write the role of the phallus in the difference between the sexes and in the sexual relation. This construction (repeated especially through the formulas of sexuation), throws light on Lacan’s decisive statements, such as « the signification of the phallus is a pleonasm », « there is no sexual relation », « the phallus is an obstacle to the sexual relation ». After Encore, another question emerges: that of the status of the phallus as real, which the approach of the seminars RSI and the topological perspective of the Sinthome situate. After Lacan’s final theses on the function of the phallus (1975-1976), this inventory concludes by proposing two theorems that articulate the phallic and jouissance, and then situates how the « quarrel of the phallus » returns implicitly in certain post-Lacanian readings. « Falo y función fálica en Lacan » se trata de la tercera parte (después de las ya publicadas en los números 8 y 10 de la revista) en lo que concierne al « inventario » de dicho concepto. La segunda parte había tratado la siguiente pregunta: ¿el falo es el significante del deseo o del goce? para llegar a una lectura estructural según la cual todo sujeto hombre o mujer, es privado del falo simbólico, imposible a negativizar en tanto significante del goce. A partir de esta afirmación se desprende la tesis: el falo es el significante del deseo para el sujeto que dispone de la metáfora paterna, pero es el significante del goce para todo sujeto. Partiendo de esta premisa esta tercera parte intenta precisar la función del falo en la economía del goce del sujeto. Desde el seminario XIV (la lógica del fantasma) hasta el seminario XX (Aun) Lacan recurre a la lógica matemática, y elabora dos formulas (la función fálica y el goce fálico) para dar una escritura al rol del falo en lo que respecta a la diferencia de los sexos y a la relación sexual. Dicha construcción retomada particularmente en las fórmulas de la sexuación, aclara afirmaciones decisivas de Lacan, tales como: « la significación del falo es un pleonasmo », « no hay relación sexual », « el falo hace obstáculo a la relación sexual. » Después del seminario « Aun » surge otra pregunta, la del estatuto real del falo, situando las aproximaciones de los seminarios RSI y el sinthome, la de este último topológica. Para terminar y después de las ultimas tesis lacanianas en cuanto a la función del falo (1975-1976), dicho inventario se concluye con la preposición de dos teoremas que articulan lo fálico y el goce ya que situa en que puntos « la querelle du phallus » hace su camino de regreso, cierto de manera implícita, en ciertas lecturas post-lacanianas.
• III
Die Bedeutung des Phallus : une faille introduite dans la conjonction sexuelle
— La jouissance phallique ou l’autre satisfaction
— La fonction phallique et les formules de la sexuation
• IV
• V


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