Psychothérapies
Médecine & Hygiène

I.S.B.N.sans
122 pages

p. 107 à 111
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

Volume 23 2003/2

2003 Psychothérapies

Utilisation du questionnement idéodynamique dans l’activation des processus hypnothérapiques auto-organisés

Joanic Masson  [1] Adresse de l’auteur :Joanic Masson10, rue PointinF-80000 Amiens
De l’hypnose traditionnelle à l’hypnose contemporaine, l’évolution de l’hypnothérapie s’est effectuée au travers d’une plus grande permissivité et du rôle plus actif donné au patient. L’hypnothérapie peut être envisagée au regard d’autres perspectives théoriques comme celle de la théorie du chaos. Ainsi, la tâche du thérapeute est de faciliter chez son patient une dynamique auto-organisée à la limite du chaos. De cette confusion pourra émerger une créativité propice aux changements et au réaménagement des composantes existentielles du malade.Mots-clés : hypnothérapie, directive impliquée, dynamique auto-organisée, adaptation, chaos. From traditional to contemporary hypnosis, hypnotherapy has evolved by way of greater permissiveness and by the more active role given to the patient. Hypnotherapy can be considered from other theoretical viewpoints such as the theory of chaos. The task of the therapist is thus to facilitate his patient’s self-organized dynamics on the verge of chaos. Out of this confusion, creative changes towards the rearrangement of his existential components are able to emerge.Keywords : hypnotherapy, directive involvement, self-organized dynamics, adaptation, chaos.
La transe hypnotique se caractérise par une modification temporaire du fonctionnement psychique, suscitant une réorganisation plus ou moins durable au niveau cognitif, affectif et comportemental. Cette plasticité psychophysiologique mise à nue a suscité depuis plus de deux siècles de houleux débats qui restent à ce jour très présents alors que de nombreux points ont été éclaircis, en particulier depuis les études poussées de chercheurs comme Erickson ou Chertok. L’intérêt psychothérapique de l’hypnose réside dans son aspect favorisant une déstructuration et une reconstruction du monde existentiel du sujet (Santiago-Delefosse, 2002). Ce qui différencie l’hypnothérapie telle qu’elle est utilisée actuellement au regard des connaissances contemporaines, de l’hypnosuggestion aliénante et autoritaire de la fin du XIXe siècle, se situe au niveau du lieu de contrôle repérable lors de la séance d’hypnose. Au cours des séances où le thérapeute suggère l’extinction du symptôme invalidant ou le retour à un âge susceptible de dévoiler l’origine d’un problème posé, le patient est installé par le soignant en position de passivité souvent critiquée par les mouvements psychanalytiques. Soulignons que cette passivité est également observable parfois au cours de certaines séances d’analyse même si le sujet est passé du statut d’analysé à celui d’analysant. Cette passivité en analyse peut se jouer au sein de la relation transférentielle ou se construire de manière aliénante comme le suggèrent Nathan (1998, 2001) et Roustang (1980). Si, pour se prétendre efficace, l’hypnose doit amener le sujet à adopter un rôle actif tout en étant protégé par le thérapeute (Michaux, 2002), le lieu de contrôle du processus hypnothérapique doit glisser du thérapeute vers le patient (Rossi, 2001). Le patient hypnotisé doit en venir à diriger et à expérimenter une transe heuristique. Cette prise en charge autonome se base sur deux processus fondamentaux en hypnose : la dissociation et l’autohypnose. La dissociation se caractérise par une séparation temporaire, au sein du sujet, entre une partie de soi qui observe ce qui se passe et ce que l’autre évoque (ouverture hypnotique centripète et centrifuge), et une partie de soi-même qui se met en branle et favorise l’évocation de nouvelles associations et des phénomènes plus ou moins autonomes. La dissociation semble corroborer une perte du contrôle de soi, l’accès à une part de folie et d’anéantissement, mais ceci ne peut se jouer et s’auto-organiser que sous le couvert d’une part de soi qui s’autorise à expérimenter. C’est un peu comme si le sujet parvenait en hypnose à se voir dans un miroir tout en contrôlant l’image perçue. Cette part d’autocontrôle doit être soutenue et renforcée en permanence par le thérapeute qui veille au bon déroulement de ce processus. Cette capacité à être absorbé par ce qui se déroule en soi favorise d’une part une mise à distance du problème, une autonomisation, et d’autre part l’activation d’une recherche de solution et de changements. Ce travail en hypnose où le patient en vient à s’autogérer semble ne plus être de l’hypnose au sens de l’hétérohypnose, mais davantage une aventure personnelle de type autohypnotique. Nous aboutissons ainsi à la thèse selon laquelle l’hypnothérapie peut favoriser dans certaines conditions une « communication interne » entre les sphères conscientes et inconscientes de façon protégée et autonome. Ceci se joue souvent sans que le transfert ne puisse se développer car la communication sollicitée est de type interne (Adrian, 2002).
De ces précisions, nous postulons que la différence fondamentale entre l’hypnose traditionnelle et celle pratiquée majoritairement aujourd’hui se situe au niveau du lieu de contrôle. Dans l’hypnothérapie envisagée de nos jours, c’est le patient qui acquiert et conserve le lieu de contrôle de ce qui peut être sollicité, analysé et créé au cours de la thérapie. Afin de produire ce déplacement, Erickson (1980) met en avant l’utilisation de la directive impliquée qui constitue une suggestion proférentielle (Melchior, 1990, 1998) construite de la manière suivante :
  1. « Aussitôt ;
  2. qu’une partie de vous-même sera en mesure d’analyser certains souvenirs, certaines émotions en rapport avec vos difficultés actuelles ;
  3. accepteriez-vous de laisser vos paupières se fermer d’elles-mêmes afin d’entrer profondément en vous-même ? »
Dans cette directive impliquée, nous repérons
  1. l’installation d’une temporalité et d’un moment particulier à venir ;
  2. l’acte perlocutoire de l’énoncé (aspect psychothérapique) ; et
  3. le choix donné au patient de laisser se faire ce travail intérieur en laissant advenir un phénomène considéré comme non volontaire (fermeture spontanée des paupières).
Cette directive impliquée peut faciliter à la fois le déplacement du lieu de contrôle du thérapeute vers le patient, l’induction hypnotique et enfin l’activation de ce que Erickson nomme un « pilotage automatique » (Erickson, Rossi et Rossi, 1976) : « C’est cette activité autonome des associations et des processus mentaux de celui qui écoute qui crée l’expérience hypnotique » (ibid., p. 61).
Cette forme de suggestion entraîne l’activation de chaînes associatives ; il s’agit de favoriser des « processus inconscients » (Godin, 1992) en vue d’une portée heuristique et de la résolution de problèmes. Ces expressions langagières opèrent au sein du patient un certain nombre de changements sur différents niveaux (cognitif, émotionnel, physiologique, etc.). Ces énoncés performatifs présentent un pouvoir opérant (aspect perlocutoire, Searle, 1972). Un aspect intéressant développé par Rossi (2001) nous paraît important d’être rapporté ici, à savoir cette « activité autonome » difficilement compréhensible pour ceux qui ne sont pas familiarisés à la pratique de l’hypnose. Erickson, Rossi et Rossi (1976) précisent, à propos de la directive impliquée, qu’elle amène le sujet à devenir actif dans sa prise en charge : « L’implication psychologique est la clé qui transforme automatiquement le désordre des processus associatifs d’un patient en schémas prédictibles, sans que celui-ci ait aucune conscience de la façon dont cela s’est passé » (ibid., p. 59). L’hypnothérapie efficace suppose donc un travail psychique important sollicité initialement par la demande de soin du malade et d’habiles suggestions de la part du thérapeute en vue de faire émerger des informations qui facilitent des « processus auto-organisationnels thérapeutiques » (Rossi, 2001). Au sein de tout système complexe, dont la nature humaine est un exemple, l’évolution perpétuelle s’effectue d’un état métastable à un autre. Bak et Chen (1991) parlent d’une évolution naturelle de tout système vers un état critique. Cette « criticalité auto-organisée » se situerait à la limite de l’adaptation et du chaos. L’instabilité est en effet un trait essentiel du processus évolutif en cela qu’il favorise une capacité d’adaptation de l’organisme aux modifications environnementales. Il s’agit ici de considérer, au sein de notre pratique psychothérapique, une perspective dynamique du développement de la personne dont le parcours maturatif est ponctué de crises, de changements à la limite du chaos et de la perte. La psychothérapie vise alors une réorganisation existentielle. Dans ce paradigme, les troubles psychologiques ou psychosomatiques sont perçus comme des indicateurs de phase de transition potentiellement évolutive et adaptative, des manifestations ou tentatives d’ancrage vers des états stables, des « attracteurs périodiques inappropriés » (Rossi, 2001) au lieu de se situer à la limite du chaos adaptatif.
Ainsi, dans cette perspective théorique, Rossi propose l’hypothèse suivante : « Le travail hypnothérapique consiste à faciliter l’auto-organisation et la résolution de problèmes par les sujets eux-mêmes, par l’intermédiaire de transitions de phases auto-organisatrices qu’ils s’autorisent (…) à vivre à la limite subjective de leur propre chaos » (ibid., p. 54). Cette vision semble partagée par Nathan (1988) qui envisage la transe hypnotique comme un « processus psychique de transition » aboutissant à un vacillement des limites identitaires. L’hypnose apparaît en cela comme un processus psychocorporel qui facilite une dépotentialisation du cadre de référence identitaire et des expériences idéodynamiques créatives qui rendent compte de l’évolution naturelle de chacun.
Au travers de deux exemples cliniques, nous souhaitons montrer comment l’usage de la directive impliquée ou de la question d’accession entraîne une dynamique intérieure auto-organisée et facilite l’auto-exploration du monde phénoménologique du sujet, en vue de faciliter la résolution de troubles psychiques particuliers d’ordre névrotique. Les questions d’accession (ou questions idéodynamiques) restent ouvertes, sans attente de réponses de la part du sujet qui vit l’expérience. Elles sont utilisées pour leur pouvoir perlocutoire et visent à produire un état d’excitation interne comparable à une instabilité propice à une réorganisation existentielle que le patient peut traverser à son rythme. Certains procédés classiques sont fréquemment utilisés en hypnothérapie afin d’induire une prise de conscience et la résolution de divers symptômes, le plus connu étant la régression en âge en hypnose. Watkins (1971) propose l’utilisation du « bridge affect » dont nous transcrivons ci-après l’approche auprès d’une patiente souffrant de crises de panique régulières. Cet outil propose d’accéder rapidement à l’origine d’une angoisse ou d’une douleur corporelle (« pont somatique ») ressentie au cours de la séance.
Mlle L., âgée d’une quarantaine d’années, consulte pour de profondes crises d’angoisse survenant dans des contextes où elle se sent abandonnée par sa compagne. Cette femme, cultivée et hautement diplômée en littérature, a déjà entrepris dans le passé plusieurs suivis psychologiques d’orientation psychanalytique. Malgré tout ce dont elle a pris conscience, elle n’a constaté aucune réelle amélioration. Lors d’une séance de travail, Mlle L. décrit une crise de panique survenue durant la semaine alors qu’elle conduisait son véhicule sur l’autoroute pour se rendre à une rencontre professionnelle. L’angoisse était telle qu’elle s’est perdue en quittant l’autoroute alors qu’elle connaissait parfaitement le trajet. Alors que la patiente raconte ce douloureux épisode, l’angoisse ressurgit naturellement. Je lui propose de travailler sur ce qu’elle ressent : « Aussitôt que vous serez en mesure de revivre à votre rythme cette épisode douloureux, pourriez-vous laisser vos paupières se fermer d’elles-mêmes… afin d’entrer profondément en vous-même ? ». Après quelques instants, Mlle L. ferme ses paupières et semble totalement absorbée par ce qu’elle vit (focalisation de l’attention propice au déclenchement de la transe hypnotique). Sa respiration se calme pendant un temps (approfondissement de la transe hypnotique) pour devenir ensuite irrégulière alors que des expressions de souffrance sont observables sur son visage. Ses globes oculaires vacillent sous ses paupières, signe de l’activation de chaînes associatives. Quelques minutes s’écoulent silencieusement puis je l’invite à poursuivre son auto-exploration : « Peut-être avez-vous déjà ressenti la même chose dans d’autres circonstances… dans votre passé ?… Vous autoriserez-vous à analyser cela plus en profondeur en toute sécurité ?… ». Après une quinzaine de minutes où je laisse la patiente suivre le processus heuristique, véritable « maïeutique hypnagogique » (Barbier, 1991), je lui propose : « Dès que vous estimerez avoir suffisamment compris de choses, pourriez-vous prendre une longue et profonde respiration afin de revenir ici, bien réveillée ? ». Cette « hypnose permissive centrée sur le patient » (Rossi, 2001) a permis la prise de conscience de nombreux souvenirs amnésiés à valeur traumatique, entre autres à l’âge de six ans lorsqu’elle était dans la voiture de ses parents et que son père conduisait rapidement dans la nuit alors qu’il était fortement alcoolisé.
Il est possible d’utiliser des questions idéodynamiques à partir de n’importe quel phénomène signifiant au cours de la prise en charge psychothérapique : crise d’angoisse, rêve frappant ou cauchemar, tachycardie, etc. Dans l’exemple suivant, nous montrons comment cette approche a permis à une patiente souffrant d’une lombalgie persistante et handicapante de comprendre l’origine psychogène de son trouble et a permis une amélioration durable de son état sans prise de médicaments. Mme B. était suivie en hypnothérapie pour une dépression chronique avec risque d’autolyse. Elle était donc familiarisée avec l’hypnose ; son induction était rapide et la transe assez profonde. Le traitement du symptôme psychosomatique a consisté en sept séances sur une durée de deux mois environ. Nous retranscrivons ci-dessous le plan de la première séance d’hypnothérapie dont la technique est développée davantage dans Rossi (1986) :
Après une induction hypnotique, je propose à Mme B. : « Cherchez en vous un souvenir heureux ou profondément agréable et voyons un peu quel doigt se lève, se lève complètement, comme par lui-même, pour signifier oui… [l’auriculaire droit se lève trente secondes après]. Maintenant, cherchez une expérience désagréable ou triste, et attendez de découvrir un peu quel doigt va se lever pour signifier non… [levée de l’index gauche]. Accepteriez-vous de laisser une autre partie de vous-même vous ramener à l’époque précédant l’apparition de vos douleurs et de laisser ensuite ce doigt signifiant oui indiquer que cela est fait, afin que je sache où vous en êtes ?… [levée de l’auriculaire droit après quelques minutes – attente de cinq minutes afin d’ancrer implicitement son ancien état sans douleur]. Est-ce que cela vous conviendrait d’examiner tout ce qui s’est passé à ce moment-là, pas à pas, du début à la fin, jusqu’au moment où vous avez rencontré ce problème pour la première fois ?… [levée de l’index gauche – accélération du rythme respiratoire : état d’excitation induit propice à la résolution du problème]. Peut-être est-il nécessaire de vous préparer pour examiner tout cela… dans quelques jours… de laisser une autre partie de vous-même vous préparer pour réexaminer tout cela en totale sécurité… Laissez ce processus se poursuivre profondément en vous-même alors que vous allez progressivement vous réveiller ». Mme B. se demande à la suite de cette hypnose « ce qui bloque en elle », pour reprendre ses propres mots ; elle ne parvient pas à comprendre ce qui pourrait expliquer ses douleurs lombaires. Elle considère que cela peut être lié à une ambiance familiale et à une personne en particulier. Elle décrit également un vague sentiment de panique ressenti durant la transe. Au cours des séances suivantes, la patiente s’autorisera à explorer ce qui est à l’origine de sa lombalgie. Remarquons la place restreinte du discours au cours de ces séances. Mme B. est invitée à garder en elle ce qu’elle ne souhaite pas formuler oralement. De la sorte, elle se sent en sécurité, son intimité est préservée, ce qui l’amène plus aisément à suivre l’auto-exploration.
La dynamique auto-organisée repérée et induite en hypnothérapie soulève le problème de l’émergence de l’Autre dans la crise. Quel est cet Autre, Autre-partie de soi-même, qui est responsable du processus organisé vers un but créatif et psychothérapique ? Lapassade (1987) propose de le nommer « cogito de la transe » alors qu’Hilgard (1977) envisage l’existence d’un « observateur caché » lors de la transe. Ce dernier émet l’hypothèse de l’existence de systèmes cognitifs distincts coexistants selon un dispositif hiérarchisé placé lui-même sous le contrôle d’un « ego exécutif ». Celui-ci serait responsable du « planning » et du « monitoring » des fonctions de la personnalité. Au cours de l’hypnose, ces systèmes pourraient devenir plus ou moins indépendants les uns des autres (dissociation hypnotique) et être activés pour le bien du patient. Dans une perspective plus analytique, Gill et Brenman (1959) envisagent une régression partielle de nature dissociative ; un sous-système du moi serait contrôlé par l’opérateur alors que le moi global maintiendrait une certaine autonomie vis-à-vis de l’environnement et des pulsions. D’une manière plus générale, Roustang (2002) affirme que si l’hypnose parvient en effet à neutraliser le « moi officiel conscient volontaire », c’est pour laisser la place à la sensorialité et au mouvement. L’hypnose constituerait alors un dernier moyen qu’a le sujet occidental de faire retour à ce qui le caractérise fondamentalement en deçà du discours et de la volition, un retour à une certaine potentialité, une part d’animalité dont la ressource naturelle est d’être mouvement (Roustang, 1990). Ce passage par la transe constituerait en outre le passage obligé au changement, sorte d’« invariant thérapeutique » repérable dans bien d’autres psychothérapies dont la psychanalyse (Masson, 2001).
L’hypnothérapie vise ainsi à produire chez le sujet qui expérimente la transe une confusion proche du chaos en vue de faire émerger une créativité propice à la maturation et à l’extinction du symptôme. Le patient parvient ainsi à son rythme à réassocier les différentes composantes de son existence. Ceci peut s’auto-organiser, comme nous venons de le voir, à la suite des diverses interventions du psychothérapeute dont les questions idéodynamiques sont un exemple. Ce travail auto-exploratoire est soutenu en outre par l’accueil thérapeutique et mis en mouvement au travers des décisions et des engagements du patient dans sa vie au quotidien.
 
BIBLIOGRAPHIE
 
·  Adrian J. (2002) : L’hypnose, outil de communication interne, in : Michaux D. : Hypnose, Langage et Communication (pp. 123-133). Paris, Imago.
·  Bak P., Chen K. (1991) : Self Organised Criticality : Scientific American, 264/1 : 46-63.
·  Barbier M. (1991) : La maïeutique hypnagogique, in : L’hypnose, 101 ans après Charcot, Bernheim, Janet et Freud, Actes de la Société Française d’Hypnose, Paris, pp. 63-65.
·  Erickson M.H. (1980) : The Collected Papers of Milton H. Erickson on Hypnosis, edited by E. Rossi. New York, Invington.
·  Erickson M.H., Rossi E., Rossi S. (1976) : Hypnotic Realities. New York, Irvington.
·  Gill M.M., Brenman M. (1959) : Hypnosis and related states. Psychoanalytical studies in regression. New York, International Universities Press.
·  Godin J. (1992) : La nouvelle hypnose. Vocabulaire, principes et méthodes. Paris, Albin Michel.
·  Hilgard E.R. (1977) : Divided consciousness : multiple controls in human thought and action, New York, Wiley et Sons.
·  Lapassade G. (1987) : Les états modifiés de conscience. Paris, P.U.F.
·  Masson J. (2001) : Hypnose et psychothérapies : le lâcher-prise comme invariant thérapeutique. Le Journal de Nervure, 14/8 : 4-5.
·  Melchior T. (1990) : Les stratégies communicationnelles en psychanalyse, en psychothérapie et en hypnose, Psychothérapies, 10/3 : 143-151.
·  Melchior T. (1998) : Créer le Réel, Hypnose et thérapie. Paris, Seuil.
·  Michaux D. (2002) : La communication et la relation hypnotique, in : Michaux D. : Hypnose, Langage et Communication (pp. 11-24). Paris, Imago.
·  Nathan T. (1988) : Le sperme du diable. Paris, P.U.F.
·  Nathan T. (2001) : De quelques problèmes philosophiques et politiques posés par la théorie psychanalytique du transfert. Ethnopsy, 3 : 5-12.
·  Nathan T., Blanchet A., Ionescu S., Zajde N. (1998) : Psychothérapies. Paris, Odile Jacob.
·  Rossi E.L. (1986) : The psychobiology of mind-body healing. New York, Norton.
·  Rossi E.L. (2001) : Du Symptôme à la Lumière. La nouvelle dynamique des systèmes auto-organisés en hypnothérapie. Bruxelles, Satas.
·  Roustang F. (1980) : Elle ne le lâche plus. Paris, Editions de Minuit.
·  Roustang F. (1990) : Influence. Paris. Editions de Minuit.
·  Roustang F. (2002) : L’hypnose est communication, in : Michaux D. : Hypnose, Langage et Communication (pp. 25-32). Paris, Imago.
·  Santiago-Delefosse M. (2002) : De la voix hypnotique à la voix de la mère, in : Michaux D. : Hypnose, Langage et Communication (pp. 93-110). Paris, Imago.
·  Searle J. (1972) : Les actes de langage. Paris, Hermann.
·  Watkins J.G. (1971) : The affect bridge : a hypno-analytic technique, Int. J. Clin. Hypnosis, 19 : 22-27.
 
NOTES
 
[1]Psychologue à l’Unité Mobile d’Alcoologie (CHU Amiens), membre du Centre Universitaire de Recherche en Sciences de l’Education et en Psychologie, Centre d’Etude et de Recherche sur l’Identité et ses Troubles, Université de Picardie Jules Verne, Amiens (France).
© Cairn 2007 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
À propos | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis
[1]
Psychologue à l’Unité Mobile d’Alcoologie (CHU Amiens), mem...
[suite] Suite de la note...