• Le décalage entre les représentations de soi et les
représentations sociales
— L’image des drogues a évolué au
sein de la jeunesse
— L’héroïne associée à l’image de la
dépendance, l’Ecstasy à celle de la fête
— Discothèques et soirées techno :
l’expression d’une forme de la tribalité contemporaine
• Le groupe des pairs véhicule aussi des représentations
négatives
— Le principe du « qui a bu boira »:
« même quand t’es plus tox, t’es un ex-tox »
• Les usagers de drogues ont une vie sociale
— Les usagers vivant dans la
rue
— Les usagers de drogues vivant chez
eux ou à l’hôtel et qui se prostituent
— Les usagers vivant dans leur
famille
— Les personnes dépendantes vivant
chez elles et qui travaillent
• Les représentations des usagers sur les structures
sociosanitaires
— L’information sur les dispositifs
sociosanitaires repose en partie sur une logique
d’interconnaissance
— Des représentations sur les
dispositifs construites sur la rumeur
— Des représentations construites
sur des préjugés
— Des représentations construites
sur l’expérience, la sienne ou celle des autres
— Certaines conditions déterminent
le recours aux dispositifs : disponibilité, empathie, compétence des
professionnels
• La question de l’urgence : la temporalité des usagers et des
institutions, deux logiques contradictoires ?
— Les représentations du temps et le
rapport au temps chez les usagers de drogues
— La temporalité des institutions
constitue une logique contradictoire qui peut toutefois être mise au service de
la maîtrise du temps chez les usagers de drogues
• Outils pédagogiques