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Recherches de Science Religieuse

2003/4 (Tome 91)


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Comme il l’indique lui-même, c’est à la suite de sa lecture de l’ouvrage de Fr. Dosse sur Michel de Certeau, que le P. Maurice Jourjon nous a adressé ce témoignage personnel. Nous le publions volontiers dans le but d’apporter quelques précisions supplémentaires sur les années de jeunesse et de formation de Michel de Certeau dont le P. Maurice Jourjon fut un condisciple au Séminaire Universitaire (le S. U.) de Lyon.

P. G.
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Dans son Michel de Certeau, le marcheur blessé, François Dosse consacre quelques pages à la présence de Michel de Certeau au Séminaire Universitaire de Lyon, d’octobre 1947 à juin 1950 [1][1] Fr. Dosse, Michel de Certeau, le marcheur blessé, Editions.... Cela a remué en moi bien des souvenirs puisqu’en 1947 j’entamais au S.U. ma sixième année de séminariste, ce qui me permit de faire la connaissance de Michel de Certeau.

2

Des notes prises au cours de cette année 1947-1948 me rappellent que cette année-là j’ai lu Surnaturel et Corpus mysticum de H. de Lubac, buvant ainsi aux mêmes sources que Michel de Certeau. Il a sûrement fait alors le rapprochement entre Surnaturel et l’œuvre de Blondel qu’il avait sans doute moins travaillée que son ami Geffré ; et même s’il a pu ignorer telle page du philosophe d’Aix depuis longtemps écrite [2][2] « Par quel étrange contresens s’obstine-t-on à me noter..., il a comme moi entendu H. de Lubac déclarer : « Les deux apologistes du xxe siècle sont Blondel et Teilhard. » [3][3] Ce n’est pas seulement un « propos de table » comme...

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Avouerai-je que Corpus mysticum m’a davantage marqué que Surnaturel ? Evidemment, nous étions fiers qu’à l’origine de ce livre, il y eut la thèse d’un de nos aînés sur Florus de Lyon. Mais surtout ce livre concernait notre pietas eucharistique quotidienne. Il ne provoquait en nous aucun affaiblissement de notre foi en la présence réelle, mais sans aucun doute une sorte de mutation, que devait m’avouer un jour Georges Jouassard [4][4] En 1947, Georges Jouassard est doyen de la Faculté... en me confiant : « Je ne peux plus faire mon action de grâces après la communion en fermant les yeux et en cachant par mes mains mon visage. » L’Eucharistie, corps du Christ qualifié de mystique puisque mystérieux et efficacement salutaire, c’est aussi son corps d’Église dont la réalité sera à son tour qualifiée de mystique puisque mystérieuse et, par son chef, salutaire [5][5] Comment ne pas avouer qu’en cette année 1947-1948,....

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Au Séminaire Universitaire et à la Faculté de théologie, en 1947, Michel de Certeau a trouvé, nous dit Dosse, un grand théologien nommé Antoine Chavasse (p. 40). Cela est bien certain. Mais pour avoir suivi durant deux ans les cours de Chavasse et avoir chez lui, avec quelques autres, analysé les éditoriaux de Combat, je puis attester qu’il ne citait guère Jaspers, Husserl et Heidegger. Durant ses premières années d’enseignement, il mettait un malin plaisir à nous montrer combien étaient dépassés les « Trois B. » : Bourget, Bazin, Bordeaux, et dans ses réflexions sur la conversion, celle de Claudel tenait une grande place [6][6] Bordeaux aurait-il évincé Barrès ? De toutes manières,....

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Quant à Louis Richard (appelé à deux reprises René, p. 35 et 38 [7][7] Ce « René » Richard est surprenant. Il est présenté...), il ne s’inscrivait pas dans la lignée des travaux d’Henri de Lubac, son cadet de seize ans. Sa « ligne », comme il disait, était la méditation théologique de la Rédemption, mystère d’amour. Cela, il est vrai, est bien connu, et il aurait mieux valu n’en point parler que le mal présenter. Peut-être aurait-il suffi de signaler que Michel a connu un théologien qui, en 1932, a pu écrire :

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« Le christianisme a mis sur l’humanité une empreinte ineffaçable, il a creusé dans l’homme des besoins spirituels d’une profondeur que l’âme antique ne connaissait pas ou n’a pu que soupçonner. Le ferment de la Rédemption chrétienne travaille le monde, même quand il n’accueille pas explicitement le Sauveur qui est venu : le besoin d’un salut de l’humanité dans un règne de justice et de fraternité ne soulève-t-il pas notre monde moderne ? On veut parfois le réaliser sans Dieu, sans le Christ, et on oscille de la chimère au désespoir ; plus souvent, c’est en poursuivant avec sincérité cette réalisation qu’on ’cherche le royaume de Dieu et sa justice’. » [8][8] Louis Richard, Le dogme de la Rédemption, Librairie...

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Quant au supérieur du S.U., Georges Villepelet, il a, je crois, profondément compris et apprécié Michel. Responsable de la maison depuis 1945 (et non depuis 1943, p. 39) [9][9] Que dans cette maison il ne fasse pas bon arborer des..., il ne manquait pas d’un humour, un peu secret sans doute, et teinté d’ironie. Une malicieuse délicatesse lui permettait de faire avouer à M. Richard une distraction sans l’humilier, ou de donner Deo gratias lors d’un repas en raison de la déconvenue d’une équipe de football (les Verts de St-Étienne) dont il ignorait tout, sauf qu’un de ses confrères les admirait [10][10] De cette délicatesse, et à l’égard de Michel de Certeau,.... Quant à l’autorisation qu’il accordait d’aller en ville, il ne l’a certes pas inventée, mais il aurait pu en faire l’histoire et dire que durant son supériorat ce n’était plus qu’un rite dont beaucoup se passaient. Villepelet qui savait fort bien qui était Alain, s’inspirait peu de lui, mais beaucoup plus de Laberthonnière, auquel il reconnaissait mille qualités, bien qu’il trouvât excessif son anti-thomisme.

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Sa sympathie allait à la Paroisse Universitaire où, bien sûr, il ne logeait pas Folliet (p. 39), sachant qu’il trouverait celui-ci à la Chronique Sociale. (Il savait aussi où trouver, durant l’Occupation, un nommé Emmanuel Mounier qu’il avait connu militaire ! et estimait beaucoup).

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Il n’a mis personne au pas [11][11] Mais il lui arrivait de « fusiller » un coupable !, et se figurer qu’il aurait pu le faire en nommant Michel « règlementaire », est d’une cocasserie étrange, tempérée seulement par l’auteur de cette information, le très regretté, mais peu objectif, André Mortamet (p. 39) [12][12] André déformait inconsciemment les renseignements qu’on....

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Puisque Michel de Certeau au S.U. dévorait « au moins un livre par jour » (p. 41), qu’a-t-il pu lire en 1947-1948, en dehors des ouvrages que recommandaient nos maîtres ? Certainement La Peste de Camus, et sans doute Monsieur Ouine de Bernanos.

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Lisant La Peste, nous nous demandions si Paneloux était une mixture de Panici et de Daniélou. Mais plus profondément que cette histoire de jésuites, des paroles nous atteignaient au plus profond de nous-mêmes. Un homme, parmi ceux qui voulaient aller « de la Résistance à la Révolution » nous disait : « …l’intégrité, la pureté, si vous voulez, c’est un effet de la volonté et d’une volonté qui ne doit jamais s’arrêter. [13][13] La Peste, lère éd., Gallimard, Paris, p. 277. » Et à ceux qui pas encore aidés par de Lubac [14][14] Si les deux premiers volumes consacrés à Origène par..., trouvaient dans Origène qu’il fallait expliquer pourquoi un enfant pouvait naître aveugle, le même homme lançait : « Quand l’innocence a les yeux crevés, un chrétien doit perdre la foi ou accepter d’avoir les yeux crevés. [15][15] La Peste, op. cit., p. 251-252. »

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Et voici que si Camus avoue une « extrémité de fatigue » à vivre dans un « monde sans amour » qui est « comme un monde mort », un romancier chrétien se demande si l’Église elle-même n’est pas une paroisse morte. C’est comme le sous-titre de Monsieur Ouine, et c’est le thème du curé de Fenouille : « Il n’y a plus de paroisse, mes frères… » [16][16] Il faut lire aujourd’hui cet étonnant sermon qui semble...

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À tout cela, Michel de Certeau fut présent, mais n’avait-il pas un alibi ? Oui, ne vivait-il pas un ailleurs que le Séminaire et la Faculté ? Était-ce Fourvière, non pas la basilique, mais la Faculté SJ. ? C’est très possible. Cependant, les relations Fourvière-S.U. concernaient surtout les enseignants [17][17] La grande amitié et l’admiration réciproque entre Villepelet... (c’est seulement jeune professeur que j’ai fréquenté la bibliothèque et été invité à la grande fête du 8-décembre). Sans doute Michel de Certeau n’était-il pas le seul à rendre visite au P. de Lubac, mais nous étions plus nombreux à nous retrouver très souvent auprès de Chavasse. Aussi bien, convient-il de dire ici une chose, importante peut-être.

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La faculté de théologie de la Catho tenait à ce que son corps professoral groupât, autour de prêtres diocésains, des Maristes et des Sulpiciens, des « Boscovites » comme les Salésiens se nommaient eux-mêmes, des Assomptionistes et, — the last… —, des Dominicains et des Jésuites.

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Les Maristes notamment étaient fort appréciés, et un Augustin George commençait d’être le remarquable enseignant qu’il fut. Cela pour bien faire comprendre qu’il n’y avait pas Fourvière et la Faculté de théologie de la Catho comme deux partenaires plus ou moins complices ou rivaux, mais un rayonnement théologique et pastoral de la Faculté de théologie dans le diocèse et au-delà, qui n’émanait pas de Fourvière S.J. La renommée (mondiale) de Fourvière, faculté réservée, longtemps appelée « Scolasticat des Jésuites » et officiellement « Séminaire des Missions de Syrie », provenait du génial talent d’un groupe d’hommes que l’expression « groupe Fontoynont » (p. 44) désigne et symbolise merveilleusement. Ce n’était pas à des cours que le « tout-Lyon » se rendait, c’était des Jésuites influents (Varillon évidemment) qu’à juste titre il appréciait. C’est surtout cela qui fit de Fourvière S.J. la référence !

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Durant dix bonnes et belles années, j’ai vécu au S.U. auprès de Georges Villepelet comme « directeur du » de la maison dont il fut seize ans durant le Supérieur. S’il me fallait résumer l’admiration affectueuse dont il entoura Michel de Certeau, je l’écouterais dire et redire : « Quand on a entendu Michel parler de sa vocation jésuite, on ne peut que penser : comment ne pas être jésuite ? » Il se pourrait que Michel, de son côté, se soit demandé comment ne pas être sulpicien, si un Georges Villepelet vous dit qu’il l’est ? En tout cas, je pense que si Henri de Lubac fut l’éveilleur et le modèle et le maître incontestable, à Lyon, de Michel de Certeau, Georges Villepelet fut, de lui, un formateur quasi clandestin, quelque peu jésuite bérullien, sorte de Christus absconditus dont le génie éducateur a toujours évoqué pour moi le mot de Jean Giraudoux : « Nos traces dans ce monde sont les plus lourdes là où nos pas furent le plus légers. [18][18] Adorable Clio, cité dans les Textes choisis de Jean... »

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En l’appelant si bellement Marcheur blessé, François Dosse m’a rappelé que Michel de Certeau a entendu bien des fois Léonce de Grandmaison lui dire par la voix de Georges Villepelet :

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« Obtenez-moi… un cœur tourmenté par la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. [19][19] On trouvera ce texte, par ex. dans René Laurentin,... » [20][20] Rappelons que le premier texte publié par Michel de... ?

Notes

[1]

Fr. Dosse, Michel de Certeau, le marcheur blessé, Editions La Découverte, 9bis, rue Abel-Hovelacque, Paris, 2002, p. 39-46. À noter que le Séminaire Universitaire n’est pas rue des Maccabées, comme il est dit p. 39, mais place Abbé-Larue, après avoir eu son entrée 39 ter, rue des Farges. En 1947, il n’y a pas encore de « salon de lecture » ; on va lire les journaux au « petit réfectoire », dit aussi « réfectoire des PSS », car il est celui des « Directeurs » de la maison qui, en majorité, sont Prêtres de St-Sulpice.

[2]

« Par quel étrange contresens s’obstine-t-on à me noter de naturalisme, comme si j’avais dit que le surnaturel est exigé par nous et nécessité par notre nature ou même de notre nature, alors que tout au contraire, je déclare qu’il est nécessitant pour notre nature et exigeant en nous… » dans Maurice Blondel et Lucien Laberthonnière, Correspondance philosophique présentée par Claude Tresmontant, Le Seuil, Paris, 1961, p. 151. La lettre est datée du 26 novembre 1901.

[3]

Ce n’est pas seulement un « propos de table » comme le fameux : « Je voudrais être pape ; un quart d’heure ! Juste le temps de canoniser Origène, et après je démissionne ! ». Comme M. de Certeau, j’ai entendu le P. de Lubac développer cela dans une conférence faite au S.U.

[4]

En 1947, Georges Jouassard est doyen de la Faculté de théologie de Lyon. Professeur de Patrologie et de Théologie patristique, il est quelque peu réticent devant l’appel aux Pères de l’Église que fait Henri de Lubac dans ses ouvrages. Mais il « couvrira » celui-ci avec une parfaite loyauté, une tradition de soldat qui n’admet pas qu’on touche à un de ses hommes, et un profond sens de la justice abrité de discrétion et de timidité. On pourrait résumer sa réticence patrologique en ceci : lisant dans Corpus mysticum un beau texte déniché par de Lubac dans l’édition Lietzmann du Sacramentaire grégorien, il rétorque que « C’est devenu la postcommunion du samedi de la troisième semaine de Carême. »

[5]

Comment ne pas avouer qu’en cette année 1947-1948, ayant lu Corpus mysticum je notais le témoignage de Pascal : « Ne pouvant pas communier dans le Chef, je voudrais bien communier dans ses membres… ». Et comme les lectures buissonnières rejoignent et confirment les lectures scolaires, c’est dans Péguy que je trouvais cela (Encore de la grippe, Œuvres en prose, I, Pléiade, p. 442-444.)

[6]

Bordeaux aurait-il évincé Barrès ? De toutes manières, Chavasse étant lui aussi savoyard, tout comme Michel, la présence de cette gloire régionale s’imposait. L’enracinement au Grand Séminaire de Chambéry d’une série de professeurs de la « Catho » lyonnaise, notamment Chavasse, Didier, Roulier, serait à étudier. D’autre part, si Chavasse enseignait l’apologétique, son cours sur l’Église doit absolument être mentionné. On en trouverait un écho fidèle dans L’Église dans ses mystères (les éditions du Vitrail, 1958) et dans l’ouvrage collectif, Église et apostolat (Casterman, Paris 1957).

[7]

Ce « René » Richard est surprenant. Il est présenté comme le maître lyonnais d’un Sulpicien, professeur à Issy, le Père Calon. Or Louis (non René) Richard et Calon étaient plutôt de grands amis et de délicieux complices.

[8]

Louis Richard, Le dogme de la Rédemption, Librairie Bloud et Gay, collection Bibliothèque catholique des sciences religieuses, Paris 1932, p. 288.

[9]

Que dans cette maison il ne fasse pas bon arborer des idées d’extrême droite (p. 39) serait à nuancer. Pierre Bockel et le neveu de Darnand y furent ensemble sous l’Occupation. Et bientôty voisineront un blondélien de droite et un blondélien de gauche. Et j’y ai connu des Pieds-noirs et des militants de l’indépendance algérienne. C’est pourquoi, j’ai toujours défini le S.U. par un mot de Georges Bernanos : « Cette atmosphère de sympathie fervente, nuancée de tendresse et d’ironie qui est celle où tout français souhaiterait vivre. » (Le Chemin de la Croix des âmes, Éditions du Rocher, 1987, p. 656). Et je connais de nombreux Allemands, Coréens, Vietnamiens, Grecs orthodoxes… qui ont vécu cela.

[10]

De cette délicatesse, et à l’égard de Michel de Certeau, je puis personnellement témoigner. Eprouvant en lère année des difficultés de santé qui risquaient de le handicaper, G. Villepelet veilla sur lui avec une discrète et efficace attention.

[11]

Mais il lui arrivait de « fusiller » un coupable !

[12]

André déformait inconsciemment les renseignements qu’on lui donnait et ceux qu’il communiquait. Il lui est arrivé de me reprocher mon absence à un rassemblement de prêtres où il m’avait vu et entendu. François Durteste, lui aussi décédé, auraient certainement plus de choses à nous dire que celles qu’il a confiées à André Mortamet (p. 40 et p. 46, note 50). Et si les renseignements fournis par d’Izarny et Paramelle sont admirables, on regrettera l’absence du témoignage de Raymond Etaix. Celui-ci, qui accompagna Michel dans la maison familiale de St-Jean-de-La-Porte lors d’un congé de Mardi-gras, m’a fait lire une lettre de 1961 où M. de Certeau évoque avec admiration Mgr Jouassard.

[13]

La Peste, lère éd., Gallimard, Paris, p. 277.

[14]

Si les deux premiers volumes consacrés à Origène par « Sources chrétiennes » étaient alors en cours de parution, le grand livre du P. de Lubac, Histoire et Esprit. L’intelligence de l’Écriture selon Origène, ne paraîtra qu’en 1950. Mais au S.U., on disposait de l’anthologie de Prat, publiée en 1907, dans la collection « La pensée chrétienne, Textes et études », chez Bloud.

[15]

La Peste, op. cit., p. 251-252.

[16]

Il faut lire aujourd’hui cet étonnant sermon qui semble annonciateur et approbateur des prêtres-ouvriers que Bernanos n’apprécia guère dans les Cahiers de Monsieur Ouine, rassemblés et présentés par Daniel Pézeril (Le Seuil, Paris, 1991). Mais le texte de l’entretien (Plon, Paris, 1946) qui circulait en 1947-1948 n’est pas différent.

[17]

La grande amitié et l’admiration réciproque entre Villepelet et de Lubac est de cela significative. Son aboutissement fut la parole dite au réfectoire du S.U. par le Supérieur de la maison à l’adresse du professeur de la Faculté de théologie, après les ordinations du 29 juin 1950 : « Quant à vous, Père de Lubac, pour connaître votre sens de l’Église, nous n’avions pas besoin de votre exemple : votre enseignement suffisait. »

[18]

Adorable Clio, cité dans les Textes choisis de Jean Giraudoux, présentés et réunis par René Lalou, Grasset, Paris, 1932, p. 135.

[19]

On trouvera ce texte, par ex. dans René Laurentin, Marie, Mère du Seigneur. Les beaux textes de deux millénaires, Desclée, Paris, 1984, p. 226-227.

[20]

Rappelons que le premier texte publié par Michel de Certeau, en 1956, le fut dans le bulletin ronéoté du S.U. de Lyon, sous le titre : « L’expérience religieuse, ’connaissance vécue’ dans l’Église ». Ce texte fut repris dans les RSR dans le double numéro d’hommages qui lui fut consacré deux ans après sa mort (RSR 76/2 1988, p. 187-211. [NDLR]

Pour citer cet article

Jourjon Maurice, « À propos des " Années lyonnaises " de Michel de Certeau », Recherches de Science Religieuse, 4/2003 (Tome 91), p. 571-576.

URL : http://www.cairn.info/revue-recherches-de-science-religieuse-2003-4-page-571.htm


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