2003
Retraite et société
Avant-propos
Claudine Attias-donfut
CNAV
Clemens Tesch-römer
CENTRE ALLEMAND DE GÉRONTOLOGIE
Les études sur les relations entre générations ont connu un
développement spectaculaire au cours de la dernière décennie,
dans de nombreux pays. Elles ont révélé des tendances
convergentes, caractéristiques de la famille contemporaine, que
ce soit en Europe, aux États-Unis, au Japon, etc. L’une des plus
remarquables est la capacité de la famille à s’adapter aux
mutations les plus profondes et à se perpétuer dans le temps, à
travers les générations. Un tel constat n’allait pas de soi, compte
tenu de la fragilité des unions (Segalen, 1995). Cela n’a pas
manqué de susciter des comparaisons internationales sur
différents aspects du lien intergénérationnel et en particulier sur
les questions cruciales que pose le vieillissement de la population
aux familles et aux responsables des politiques sociales. Différents
travaux comparatifs ont été réalisés sur les systèmes d’aide centrés
sur les personnes âgées, parmi lesquels ont été étudiés les
dispositifs de prise en charge en Europe (Assous, Ralle, 2000), les
droits individuels des usagers dans ces dispositifs (Drees, 2002),
les transferts économiques (Arber, Attias-Donfut, 2000), ou encore
les soutiens apportés aux personnes atteintes de la maladie
d’Alzheimer (Joël et al., 2002), pour ne citer que quelques-uns
parmi les plus récents. Le nouveau programme comparatif, Oasis,
dont les résultats sont présentés dans ce volume, a l’intérêt
d’associer une étude approfondie des relations entre générations
dans la famille à celle des services publics et privés, dans
cinqpays européens : Allemagne, Angleterre, Espagne, Israël et
Norvège. Deux des pays participant à ce programme ont instauré
une loi sur l’assurance dépendance, l’Allemagne et Israël. La
France n’est pas incluse dans ce programme (tout en étant
présente dans ce volume), mais on voit bien que les données qu’il
apporte et les questions qu’il soulève rejoignent les débats et
réflexions menés en France et concernent plus largement les
problèmes que rencontre toute société confrontée au grand
vieillissement de la population.
Le programme Oasis (acronyme de «Old Age and Autonomy : The
Role of Service Systems and Intergenerational Family Solidarity »)
a pour objet d’analyser le rapport entre l’aide dispensée, d’un
côté, par la famille et, de l’autre, par le dispositif d’aide. L’aide
et le soutien que s’apportent les différentes catégories d’âge sont
essentiels, c’est pourquoi il s’intéresse en particulier aux relations
intergénérationnelles. Celles-ci ne se caractérisent pas
uniquement par la solidarité, mais aussi par des tensions et
conflits témoignant de l’ambivalence des relations entre
générations, thème largement exploré dans ces recherches. Pour
importante que soit la famille comme source d’aide et de soutien
aux personnes âgées, elle n’est pas la seule : les ressources
offertes par les systèmes d’aide, publics et privés, ne sont pas non
plus négligeables. Tous les États-providence ont instauré, sous une
forme ou une autre, un partage des responsabilités entre aidants
familiaux et dispositif d’aide, et cherchent à s’adapter à
l’allongement de la durée de vie, au vieillissement des
populations et à l’évolution des structures familiales. Les
déterminants et conséquences du soutien familial et le recours au
dispositif d’aide forment ainsi l’un des grands axes du projet
Oasis. En outre, celui-ci s’attache à explorer les différences de
normes et d’attentes entre les groupes d’âge et entre les pays car
les croyances normatives influent sur les comportements effectifs.
Enfin, il porte sur les répercussions de la solidarité
intergénérationnelle et de l’utilisation du dispositif d’aide sur la
qualité de vie des individus âgés.
Couvrant plusieurs pays, le programme Oasis a pour finalité
première de déterminer comment les différences en termes de
facteurs individuels, familiaux et sociaux exercent un impact sur
l’autonomie et retardent l’entrée des personnes âgées dans la
dépendance, et, partant, favorisent la qualité de vie. Les
recherches se concentrent sur trois éléments exerçant une
influence majeure sur le vieillissement en bonne santé et sur la
manière dont les membres de la famille y font face : répartition
des tâches entre aidants informels (famille) et formels (dispositif
d’aide) selon les régimes de protection sociale, normes et
transferts familiaux, mode de gestion, par la famille, de l’entrée
dans la dépendance. L’objectif est triple :
- décrire et analyser la répartition du soutien entre les aidants
familiaux et le dispositif d’aide utilisé et évalué par les
personnes âgées et leur famille ;
- étudier dans plusieurs pays les différences entre trois catégories
d’âge, dans les normes, les comportements et les transferts
(solidarité intergénérationnelle) propices à l’indépendance et la
qualité de vie ;
- analyser le comportement (effectif) des individus et des familles
devant le risque de dépendance (ambivalence intergénérationnelle).
Cette analyse repose sur une approche transculturelle et
transgénérationnelle, qui compare les schémas de solidarité, de
conflit et d’ambivalence intergénérationnels entre des groupes
d’âge, ainsi qu’entre des pays qui diffèrent par leur culture
familiale (« familialiste » ou individualiste) et par leur modèle
d’État-providence (institutionnel, conservateur ou résiduel). Les
cinq pays sont ainsi comparés, ce qui permet, par exemple, une
classification systématique en fonction de « la disponibilité des
services » (indicateur de l’État-providence) ou de « la puissance des
obligations familiales » (indicateur de la culture familiale).
â– Questions soulevées
par la recherche
Le programme Oasis analyse l’interaction entre les fonctions
exercées par les familles, le dispositif d’aide et les mécanismes
individuels, de même que leur influence sur l’autonomie et la
qualité de vie des personnes âgées. Des données comparatives
émanant des cinq pays considérés permettent d’étudier les
normes, les attentes et les comportements à l’égard de la
répartition entre aide formelle et informelle, du point de vue des
différentes cohortes et générations. Ce projet s’articule autour des
questions suivantes :
- Quel est l’équilibre effectif et souhaitable des tâches entre les
aidants familiaux et le dispositif d’aide ?
- Aidants familiaux et dispositif d’aide sont-ils concurrents ou
complémentaires ?
- Comment les normes et pratiques familiales (c’est-à-dire la
culture) influent-elles sur la prestation de services, et
inversement, comment sont-elles influencées par le dispositif
d’aide ?
- De quelle façon ces schémas comportementaux et normatifs
varient-ils d’un pays et d’une génération à l’autre ?
- Quels sont les idéaux normatifs qui sous-tendent l’aide
intergénérationnelle et l’organisation résidentielle dans ces
pays ?
- Dans quelle mesure ces normes sont-elles communes aux
différentes cohortes, et à quels changements faut-il s’attendre à
l’avenir ?
- Comment les familles gèrent-elles l’ambivalence intergénérationnelle, et avec quelle incidence sur la qualité de vie ?
- La solidarité et l’ambivalence intergénérationnelles peuvent-elles coexister ? Y a-t-il équilibre entre les deux, et quelles sont
les répercussions de cet aspect sur la qualité de vie dans un
contexte d’aide par l’entourage familial ?
Les relations familiales, certains traits de personnalité et les
caractéristiques du milieu social agissent comme des variables
contextuelles contribuant à favoriser ou non l’indépendance et la
qualité de vie. Le modèle conceptuel de ce projet est décrit à la
figure 1.
Figure 1
Modèle heuristique Oasis
Les variables indépendantes (milieu social) sont mesurées au
niveau individuel (moyens et capacités, tels que l’état de santé),
familial (situation de famille et organisation résidentielle) et
sociétal (indicateurs de la culture familiale et du régime de
protection sociale). Plusieurs éléments sont considérés à titre de
variables intermédiaires : les normes familiales (idéaux relatifs au
soutien intergénérationnel), les transferts intrafamiliaux (solidarité
et ambivalence intergénérationnelles) et les services (type, accès
et degré de satisfaction). Deux dimensions de la qualité de vie
sont mesurées en tant que variables dépendantes (ou de résultat) :
la capacité d’action individuelle (en termes d’autonomie et de
compétence) et les aspects évaluatifs des conditions de vie
individuelles (bien-être affectif et cognitif).
â– â– Méthodologie : des enquêtes quantitatives
et qualitatives
La conception de l’étude associe des aspects quantitatifs
etqualitatifs. Dans le cadre de l’approche quantitative, des
enquêtes ont été menées dans les cinq pays concernés entre
septembre 2000 et mai 2001. Il a été procédé à un
échantillonnage aléatoire auprès de la population âgée de 25 ans
et plus (Norvège, Angleterre, Espagne et Israël) ou sur la base des
registres municipaux (Allemagne). La taille totale de l’échantillon
est de 6 106 personnes. On trouve dans chaque pays environ 800
répondants pour les 25-74 ans et quelque 400 parmi les
personnes de 75 ans et plus (ce second groupe d’âge est donc
surreprésenté). Les échantillons sont représentatifs de la
population vivant en milieu urbain. Le tableau 1 indique leur
taille, pour chaque pays, ainsi que le total. L’enquête a abordé le
sujet d’étude tel qu’il est représenté dans le modèle décrit plus
haut : variables relatives au milieu, normes et transferts familiaux,
accès au dispositif d’aide et utilisation de ce dispositif, gestion de
la situation et qualité de vie.
Tableau 1
Conception de l’enquête Oasis et taille des échantillons
Tableau 1
Conception de l’enquête Oasis et taille des échantillons
Norvège Angleterre Allemagne Espagne Israël Total
25-74 ans n=790 n=799 n=798 n=816 n=839 n=4 042
75 ans et + n=413 n=398 n=499 n=385 n=369 n=2 064
Total n=1 203 n=1 197 n=1 297 n=1 201 n=1 208 n=6 106
Dans le cadre de l’analyse qualitative, les personnes âgées de
75ans et plus qui avaient participé à l’enquête quantitative et
étaient identifiées comme présentant un « risque de dépendance »
ont été contactées pour des entretiens détaillés. Ont été
considérés comme présentant un « risque de dépendance » les
individus classés 6 et moins sur l’échelle ADL des activités de la
vie quotidienne. De plus, chaque parent a désigné l’un de ses
enfants adultes comme second élément de la dyade. Ces
entretiens portaient sur divers aspects : besoin d’aide, soutien
effectivement apporté et reçu, conflits familiaux et événements
familiaux (tant du point de vue des parents que des enfants). Dans
tous les pays considérés, dix dyades composées d’un parent âgé
et d’un enfant adulte ont ainsi été interrogées. Tous les entretiens
ont été enregistrés, transcrits et analysés par ordinateur (logiciel
WinMax pour l’étude des données qualitatives). Celles réalisées
en Norvège, Allemagne, Espagne et Israël ont été traduites ou
résumées en anglais en vue d’une analyse transculturelle.
â– â– Résultats : des contrastes et des similitudes
Les premiers résultats de l’enquête Oasis présentés dans ce
volume sont conçus dans une perspective résolument
comparative : les différentes contributions proposent non pas des
monographies par pays, mais le traitement de différents aspects du
sujet sur la base des données comparées de l’ensemble des pays.
Les arguments théoriques et les constats empiriques se situent
d’emblée dans un contexte interculturel européen. Le premier
article (Svein Olav Daatland et Katharina Herlofson) est consacré
aux normes et préférences relatives à l’aide et au soutien entre
générations. Il traite de la responsabilité filiale, des attitudes quant
au rôle de la famille et de l’État dans l’aide aux personnes âgées,
des préférences personnelles et de la relation entre ces facteurs. Il
met en évidence un contraste entre, d’une part, les pays
méditerranéens, tels que l’Espagne et Israël, qui sont les plus
« familialistes », et d’autre part, les pays anglo-saxons et du nord,
plus individualistes. Cela apparaît au niveau des normes et se
vérifie tout au long des données, dans les formes de solidarité et
les modes de relations entre générations. On remarque en
particulier que le sentiment de responsabilité filiale, qui est un des
aspects essentiels des cultures familiales, semble relativement
indépendant des attitudes à l’égard du rôle de l’État-providence,
largement influencées par le type d’État-providence et son degré
de générosité. Ainsi par exemple un haut niveau de responsabilité
filiale, comme chez les Israéliens et les Espagnols, n’est pas
nécessairement associé à de faibles attentes à l’égard de l’État,
attestées surtout chez les Britanniques et les Espagnols. Tandis que
ceux qui bénéficient d’un haut niveau de protection sociale
comme les Allemands, les Norvégiens et les Israéliens,
manifestent de fortes attentes à l’égard de l’État. La France se
rapprocherait plutôt du modèle israélien, combinant
« familialisme » et haut niveau de protection sociale, comme en
témoignent différentes études, notamment les enquêtes sur Les
valeurs des Français (Bréchon, 2000).
L’étude suivante (Ariela Lowenstein, Ruth Katz, David
Mehlhausen-Hassoen et Dana Prilutzky) explore la solidarité
intergénérationnelle selon cinq dimensions inspirées du modèle
d’étude de la solidarité élaboré par Vern Bengtson. Les similarités
et les contrastes entre les pays varient selon les dimensions
considérées. Les contrastes les plus importants se rapportent à la
solidarité affective, mesurée par le taux de ceux qui manifestent
une grande ou très grande affection à l’égard de leurs parents : ce
taux varie de 87 % parmi les Israéliens à 75 % parmi les
Britanniques et Espagnols et 45% parmi les Allemands. La
solidarité associative, qui se rapporte à la fréquence des visites
et des rencontres, lui est fortement corrélée : le taux de ceux dont
la fréquence des rencontres est au moins hebdomadaire varie
de 90 % en Espagne à 56 % en Allemagne. La solidarité
consensuelle, mesurant les concordances d’opinions entre
générations est généralement assez élevée (de 70 à 76 %) excepté
en Espagne (57 %), qui connaît le plus important fossé entre
générations, dû à la rapidité de ses changements, politiques,
sociaux et culturels. La solidarité structurelle, mesurée ici par
laproximité géographique, est élevée dans tous les pays : en
Allemagne, 60 % des personnes de plus de 75 ans vivent à
proximité d’au moins un des enfants et entre 70 et 75 % dans les
autres pays. Enfin la solidarité fonctionnelle, relative à l’entraide
entre générations semble déterminée par de nombreux facteurs,
qui ne se réduisent pas à la force du lien et de l’affection : la
fréquence de l’aide varie de 63 % en Allemagne, 61 % au
Royaume-Uni à 43 % en Espagne et 39 % en Israël. Pour
interpréter ces résultats quelque peu surprenants, on se reportera
utilement à l’article de Maria Teresa Bazo et Iciar Ancizu, qui
présente des données sur la disponibilité et l’utilisation du
système d’aide dans les cinq pays considérés. L’analyse des
données qualitatives y apporte un éclairage supplémentaire. Les
auteurs mettent en évidence l’existence d’une « culture de
services » dans les pays ayant une longue tradition de politique
sociale, et qui est particulièrement forte en Israël, plus même
qu’en Norvège. S’y ajoute la situation particulière d’Israël : les
parents, même âgés, veulent protéger leurs enfants adultes
confrontés aux difficultés de la guerre et de la crise économique ;
ils évitent de peser sur eux par leurs demandes et refusent même
parfois l’aide que veulent leur apporter les enfants, pour se
prendre eux-mêmes en charge ou trouver d’autres solutions dans
la collectivité. L’Espagne présente, de son côté, une situation
particulière également, sur d’autres aspects. La culture de services
y est la plus faible et c’est la famille qui est le premier recours en
cas de dépendance. Cependant, on peut se demander si les
difficultés ne viennent pas précisément de ce que la famille est
trop sollicitée et ne dispose pas des moyens nécessaires pour y
faire face : les normes obligataires qui s’imposent à la famille sont
en pleine évolution et sont même contestées par la jeune
génération. On peut également penser que les jeunes femmes
recevant peu d’aides publiques pour concilier travail
professionnel et vie familiale, auraient moins de disponibilités
pour soigner les parents âgés. Par ailleurs, si le taux de
cohabitation des générations est très élevé en Espagne, il favorise
avant tout la prise en charge des jeunes enfants par les grands-mères (Tobio, 2001). Au total les Espagnols âgés reçoivent moins
d’aide que leurs pairs des autres pays étudiés, même si l’aide dont
ils bénéficient est dispensée en premier par la famille. L’existence
de tensions entre les normes d’aide et l’aspiration à l’autonomie
des générations apparaît bien dans l’analyse des conflits familiaux
développée par Judith Phillips, Mo Ray et Jim Ogg. Les auteurs
explorent la notion d’ambivalence et montrent comment les
relations sont renégociées à l’intérieur des familles pendant la
phase de transition vers la « dépendance » ainsi que la manière
dont les facteurs structurels influent sur cette négociation.
La cinquième étude du programme Oasis effectuée par Hans-Joachim von Kondratowicz, Clemens Tesch-Römer et Andreas
Motel-Klingebiel, est centrée sur « la qualité de la vie », concept
controversé, mais critère essentiel pour évaluer les programmes
d’aide et de soutien aux personnes âgées. Cette étude s’attache
aux déterminants de la qualité de vie des personnes âgées et
s’intéresse tout particulièrement à la relation entre cet aspect et la
structure des États-providence européens. Les résultats montrent
la complexité des interactions entre le système social, les relations
familiales et la qualité de la vie ; ils débouchent sur des
perspectives nouvelles d’exploration de ce thème.
Le dernier article (Jim Ogg et Sylvie Renault) compare des
données anglaises et françaises sur le soutien apporté par la
famille et l’aide publique aux plus de 75 ans. Il montre l’existence
de nombreux points de convergence entre les deux pays, non
seulement dans les enjeux démographiques et économiques du
vieillissement, mais aussi dans les structures familiales, proximité
résidentielle, fréquence des relations, mobilisation de l’aide
intergénérationnelle… De telles ressemblances forment un
contraste par rapport aux grandes divergences qui existent entre
les systèmes d’aides et les politiques sociales des deux pays, ce
qui montre, selon les auteurs, les limites de l’influence que
peuvent exercer les lois et les politiques spécifiques sur les liens
intergénérationnels.
Ces contributions témoignent de l’intérêt de développer les
comparaisons interculturelles et d’élargir le débat sur l’Étatprovidence, si souvent concentré sur les institutions de protection
sociale, à d’autres domaines essentiels de la vie des personnes
âgées et de leur famille.
Quelques termes utilisés dans ce numéro méritent une courte
explication.
Multiple régression : méthode statistique visant à mesurer les effets
respectifs et conjoints d’un ensemble de variables sur la variable à
expliquer.
OLSR : Ordinary least square regression ou méthode des « moindres
carrés » : le mode de calcul le plus classique pour mesurer l’effet
conjoint de deux variables ou plus sur une autre variable.
Chi2 : test statistique de base donnant la probabilité d’indépendance
de deux variables.
Échelle SF 36 (Short Form of activities of daily living, including 36
items) : échelle de mesure de la santé à partir de la pratique des
activités quotidiennes (ADL), basé sur une liste de 36 activités, ce qui
représente une forme abrégée (short form) d’une liste plus complète.
·
ASSOUS L., RALLE P., 2000, « La prise en charge de la dépendance
despersonnes âgées : une comparaison internationale », Études et
Résultats, n° 74, Drees.
·
ARBER S., ATTIAS-DONFUT C., (eds), 2000, The Myth of
Intergenerational Conflict. The Family and State in an Ageing Society,
London, Routledge.
·
BRÉCHON P., 2000, Les valeurs des Français. Évolutions de 1980 à
2000, Paris, Armand Colin.
·
DREES, 2002, « La prise en charge des personnes dépendantes en
Allemagne, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni et Suède : une
étude de cas-types », Études et Résultats, n° 176, Drees.
·
JOËL M.-È., CAZETTE É., 2002, Prise en charge de la maladie
d’Alzheimer en Europe, Inserm, coll. « Questions en Santé publique »,
Paris.
·
SEGALEN M., (dir.), 1996, La Famille en Europe, Paris, La Découverte.
·
TOBIO C., 2001, « En Espagne, la abuela au secours des mères
actives », in Attias-Donfut C., Segalen M. (dir.), Le siècle des grands-parents, Paris, Autremement, pp. 102-115.