Savoirs et clinique
érès

I.S.B.N.2749204267
208 pages

p. 23 à 37
doi: 10.3917/sc.007.0023

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Art et psychanalyse

no 7 2006/1

On ne paye pas pour ne rien voir... ou que sont devenues les Bad girls

Diane Watteau
Les Bad girls défaisaient le leurre nous montrant la distance entre le sujet et son fantasme grâce à la performance. Aujourd’hui, les femmes dans l’art contemporain se saisissent des questions du fantasme de la régression et de la place de la pulsion scopique : la bad girl aurait passé le relais à une little girl qui veut tout dire ou tout montrer – qui se veut interchangeable – quand elle ne se prend pas pour Alice que Freud envisagerait dans un climat d’ « Inquiétante étrangeté » – pour finir sur des voix... : « Parle, on t’écoute ».Mots-clés : pulsion scopique, régression, fantasme, devenir-fille, art et vie. We won’t pay to see nothing (Bad girls !)
The Bad girls undid the delusive lure, exposing through their performances, the unbridgeable gap between the subject and his fantasy. Nowadays, women, in Contemporary Art, address the issues of the regressive fantasy and the place of the scopic drive : the Bad Girl has handed over to a Little Girl who wishes to be interchangeable – when she does not think she is Alice (which Freud would consider as uncanny) – before ending up with voices...« Talk, we are listening. »Keywords : the scopic drive, the regressive fantasy, becoming-a-girl, art and life.
• Le démontage de la parodie sexuelle
• Le remontage de la parodie sexuelle
• L’art de l’intime
• La little girl prend le pouvoir
• Les fabulations d’une little girl
• Le « devenir-fille » des little girls
• Parle, on t’écoute
• La transformation du « devenir-femme » en « devenir-fille »


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