2001
Sociétés Revue des Sciences Humaines et Sociales
Contributions
Les antres souterrains et leurs métaphores
Isabelle Tiret
Docteur en sociologie CEAQ, Paris V, Sorbonne
De par son architecture aux façades haussmanniennes, Paris est une capitale
dont les charmes sont indéniables ; elle subjugue par la vie trépidante et l’effervescence qui y règnent, tout en demeurant par moments un havre de paix.
En longeant les quais, le promeneur n’est-il pas happé par ce paysage changeant, où une quiétude soudaine se dégage de la Seine! Le regard, jusqu’ici rivé
sur l’asphalte, s’élève vers un horizon plus vaste et plus accueillant. Ce promeneur devient un véritable flâneur qui s’adonne à la nonchalance et à la rêverie au
gré des bouquinistes ! Il est comme transposé dans un autre monde, lieu où
l’agitation s’apaise…
Capitale aux multiples facettes, elle a l’art et la manière de s’offrir sous les
aspects les plus inattendus, entre « brouhaha » et quiétude. Si une pluie soudaine
vient surprendre le promeneur, les passages deviennent alors de véritables refuges. Ils sont donc à la fois des repères vis-à-vis de l’inattendu, des abris contre les
caprices d’un climat trop instable ou tout simplement une occasion de se dissimuler, de fuir l’agitation ou les regards trop inquisiteurs. Sorte de replis où il est
aisé de se dissimuler et de s’enfuir quelques instants pour renaître un peu plus
loin dans une rue adjacente. Être là sans y être… être et ne pas être, n’est-ce pas
le rêve de tout un chacun, de vouloir disparaître et échapper à la réalité du
quotidien pour un ailleurs ! Bel éloge de la fuite pour emprunter un titre à Henri
Laborit.
Au détour d’un boulevard une perspective se profile sur un défilé de galeries,
dont certaines ont gardé le charme désuet d’antan. Lieux privilégiés où se cô-toient aussi bien le
design dernier cri que les dernières trouvailles des antiquaires ; vaste cacophonie artistique, où chacun peut trouver son bonheur ! Ainsi, le
passant ne reste pas indifférent aux charmes de ces boutiques qui, chacune à sa
manière, dévoilent les trophées et les richesses dont elles regorgent. Ces vitrines
sont de véritables jeux de miroirs dont les carreaux à la surface même de ces
allées répondent harmonieusement aux courbes de verre des plafonds. « De deux
côtés du passage qui reçoit sa lumière d’en haut, s’alignent les magasins les plus
élégants, de sorte qu’un tel passage est une ville, un monde en miniature ».
[1] Or,
ces galeries couvertes sont protectrices et permettent de fuir les regards trop
inquisiteurs… lieux quelque peu magiques qui fascinent le promeneur
!
Ces passages sont des points de jonction qui courent entre deux boulevards
de façon transversale ; vaste maillage de ramifications où certaines coursives
planes vont s’entremêler à d’autres plus déclinées. Pour cela, il suffit d’aller du
côté du jardin du palais Royal et rejoindre les rues jouxtant la rue Montpensier
par exemple, lieux de prédilection de Colette ou de Jean Cocteau… Sans aller
jusqu’aux dénivelés sur plusieurs étages comparables des Traboules du quartier
Saint Jean à Lyon… Cependant quelques marches d’escaliers suffisent à rehausser les trottoirs, offrant ainsi des angles de fuite et des perspectives totalement
différentes.
L’aventure est au coin de la rue, il suffit de regarder les messages publicitaires
qui sans cesse vantent l’éloge de l’évasion avec un décollage immédiat vers des
contrées lointaines. Le voyage a cette vertu de saisir tout voyageur qui sommeille
en nous. Ce désir d’exploration est partout présent et reprend à son compte les
récits des explorateurs qui allaient à la découverte de territoires inconnus ; vaste
horizon de tous les possibles comme par exemple le personnage de Filléas Fog
chez Jules Verne dans le «Tour du monde en quatre-vingt jours». De même, le
film de Jacques Becker «Rendez-vous de juillet» illustre bien cette atmosphère,
où des étudiants en ethnologie vont consacrer toute leur énergie à réaliser une
expédition en Afrique. Ce film révèle en fait que le véritable voyage consiste
surtout dans la mise en œuvre d’un projet, où les spectateurs vont être les témoins de ces jeunes durant les différentes étapes qui vont permettre de mener à
bien cette expédition. Au-delà de la réalisation finale, c’est davantage l’intensité
de l’action entreprise lors du montage du projet qui va être importante et qui sera
l’axe central dans cet investissement: comme si toute la dynamique et l’élan
vital résidaient surtout dans la maturation du projet. La motivation de la recherche repose plus sur l’excitation face aux obstacles rencontrés pendant l’élaboration que sur la réalisation finale.
Ainsi, les différentes expériences sont avant tout des voyages initiatiques.
Comme si la force constructive reposait surtout dans la puissance souterraine du
processus d’élaboration, bien plus que dans celle de la finalité visée.
Ce cheminement intérieur s’apparente en quelque sorte à la notion de
Gründ
«qui implique de chercher le fondement et non la simple cause de tous les actes,
de toutes les représentations, de tous les phénomènes, afin de saisir sa raison
interne. »
[2] Autrement dit, c’est le pressentiment d’une intuition, d’une présence
qui sera le pôle d’ancrage et qui aura pour nom
Grund, mot qui désigne d’abord
le sol, puis le fondement.
[3] Les piliers fondateurs de toute élaboration n’ont-ils
pas leur soubassement en profondeur, et leur enracinement dans cette force
tellurique ?
Cet espace souterrain est en quelque sorte une matrice très sécurisante, et
reste étroitement lié aux souvenirs de l’enfance et à leurs caractères protecteurs.
Gaston Bachelard a d’ailleurs admirablement décrit la maison comme un archétype, où la cave symbolise la caverne ou la grotte, lieu de repli mais aussi de
gestation. « Habiter oniriquement c’est plus qu’habiter le souvenir. La maison
onirique est un thème plus profond que la maison natale. Si la maison natale met
en nous de telles fondations, c’est qu’elle répond à des inspirations inconscientes
plus profondes – plus intimes – que le simple souci de protection ».
[4] Elle est une
pierre d’achoppement sur laquelle repose toute la vibration du monde. La cave
est le lieu originaire de l’enracinement, encore à l’état naissant, tout en s’apprêtant déjà à advenir. Elle est donc un espace où vont prendre forme les idées,
l’émergence de toute conceptualisation, mais aussi, elle est un lieu de retour qui
sera régulièrement revisité.
L’image des profondeurs masque le côté visible auquel le regard est habitué.
Ce monde de la nuit s’instaure au sein même des ramifications les plus diverses,
pour donner forme aux images du grenier onirique.
Le
« régime nocturne » pour reprendre une expression de Gilbert Durand,
est l’espace d’ancrage de tout processus qui va s’interroger sur les méandres de
la vie nocturne et le monde de l’ombre ; au sens d’
humus dans toute son entièreté
comme le signifie Michel Maffesoli. C’est donc un lieu de gestation et de maturation. Cette forme originaire a tout son ferment dans la figure allégorique de la
grotte décrite notamment par Gaston Bachelard : « Grotte, onirisme du sommeil
tranquille des chrysalides. La grotte est plus qu’une maison, elle reste un lieu
magique et un archétype agissant dans l’inconscient de tous les hommes. Elle est
enracinement dans la terre et ressourcement à la mère. »
[5]
En somme, la grotte est la métaphore des profondeurs, de l’enfermement et
en même temps le point originaire de toute forme émergeante, comme si cette
descente dans les profondeurs était le passage obligatoire pour donner naissance
à de nouvelles figures ou métamorphoses. Lieu où la lumière du jour travaille les
ténèbres souterraines. Univers magique qui est l’archétype de l’inconscient de
tous les êtres ; plus qu’une simple maison, il est le socle originel, la forme
archétypale même. Comme si à certains moments, certaines choses cachées
réapparaissaient. Cela n’est pas sans faire écho à la notion
apocryphe, dont
l’origine
cryphe signifie la crypte, la grotte, c’est-à-dire ce qui est en dessous, de
l’ordre du soubassement. Sous cet aspect mystérieux transparaît en fait ce qui
appartient au domaine du visible. Or, qu’est-ce qu’il y a de plus réel: la maison
même où l’on dort ou bien la maison où, dormant, l’on va fidèlement rêver…
Or la vie urbaine est bien le reflet de ce mystère de la conjonction entre visible
et invisible où les échanges se font souvent à notre insu, au détour d’une rencontre. Le lien social n’est plus déterminé par des catégories d’appartenance mais
s’organise de plus en plus au creux du
vitalisme dans ce qui se manifeste au
quotidien. Si une certaine organisation subsiste lors de manifestations festives,
celle-ci n’a plus le même sens, il suffit de voir l’impact des
raves symbole de
r
eliance où l’essentiel est de vibrer ensemble, de se sentir à l’unisson avec d’autres,
autour d’une
figure totémique.
[6] Le côté festif prend toute sa dimension dans
l’éphémère du moment, dans l’inattendu où chacun va s’agréger; jusqu’au dernier instant le lieu du rassemblement reste inconnu, caché. Or c’est justement de
ce mystère que va naître toute l’intensité et l’ampleur de la fête. De ce non-dit en
attente d’une révélation future va croître l’intensité et l’effet de surprise pour se
retrouver et participer à cette symbiose offerte de façon spontanée.
S’enfoncer dans les puissances souterraines, c’est en quelque sorte s’interroger
sur l’univers voilé qui habite tout un chacun, cette
partie secrète et mystérieuse,
au sens où le signifie Simmel: « C’est tout un processus qui agit en souterrain ».
[7]
De fait, si les secrets n’existent plus, et si des contrées ne sont plus à explorer,
l’évasion perd alors tout son charme.
L’image métamorphose, force souterraine, peut aussi prendre la tonalité sombre des bas-fonds, lieux mystérieux qui renferment
l’antre de Paris, comme a
bien su l’évoquer Victor Hugo. Cette opacité pèse par sa grande noirceur et
entraîne vers les passages sinueux les plus obscurs, vers les tourbillons les plus
profonds, comme aspirée par les béances de la chute. Cette trajectoire conduit à
l’impasse totale qui n’offre plus aucun sillage par lequel s’évader, d’autant que
ces passages étroits se rétrécissent de plus en plus. L’avancée dans les ténèbres
s’accentue et se resserre comme un étau avec d’autant plus de force que la chute
vertigineuse propulse vers le gouffre. La finitude apparaît alors sans retour. Si
telle devait être la trajectoire de cette descente, celle-ci s’épuiserait et se tarirait
inéluctablement. De fait, la vision du
tragique s’apparente à la perte, au manque, comme si l’horizon s’éloignait et s’opacifiait davantage. Seul l’effroi sub-siste, chargé de représentations des plus angoissantes vers un abîme de l’épouvante aux formes fantasmagoriques. Gilbert Durand rappelle d’ailleurs: « Au commencement de tout devenir est l’obstacle. Toute action, tout
drame est nécessairement promu par un
opposant qui fait pièce à la
force thématique initiale.».
[8]
Au cœur du soubassement de l’enracinement, une vie s’anime qui cherche à
descendre dans les profondeurs de la nuit, pour prendre possession d’un territoire secret. À l’inverse de l’ascension qui se tourne vers l’extérieur, l’axe de la
descente est lié à l’intériorité comme le signifie Michel Leiris: « Loin d’être celle
du vide et du néant, elle a bien plutôt la teinte active qui fait saillir la substance
profonde, par conséquent sombre, de toutes choses »
[9]. Propos que l’on retrouve
aussi chez Gilbert Durand : « Le retour imaginaire est toujours une rentrée plus
ou moins
coenesthésique et
viscérale»,
[10] de même Gaston Bachelard confirme
que : « C’est par une démarche
involutive que commence tout mouvement explorateur dans les secrets du devenir ».
[11] Cela n’est pas sans rappeler Jung, chez
qui l’
animus se présente sous les traits de la grande image archétypique, cette
figure primitive empreinte de la représentation du héros et du monstre. Elle
apparaît donc sous une dimension cachée, empreinte d’obscurité qui s’apparente souvent à un espace d’enfermement, d’enclosure, comme murée sur elle-même, en correspondance avec la notion de «
barrières » qu’emploie Gilbert
Durand : « C’est d’abord le thème de la “fortification” du monde contre Dieu. La
séparation apparaît comme la volonté négative ( le “diable” signifie le séparateur
diabolos). »
[12]
Ce principe dichotomique entre
diurne qui n’est autre que la forme d’Apollon et
nocturne symbolisé par Dionysos. Nietzsche confirme d’ailleurs qu’une
culture ne peut exister que par ses profondeurs ; de fait,
Apollon ne brille que
sur la nuit de son frère Dionysos… Toute réalité n’est jamais donnée totalement et pour qu’elle existe vraiment, elle a besoin de son double, c’est-à-dire de
son miroir qui n’est autre que la partie cachée, l’ombre.
La forme représentative endosse une apparence le plus souvent diabolique et
provoque la frénésie. Cette double thématique met en valeur le principe séparateur du glaive, dont l’expression diaïrétique est celle de séparer, de trancher par
opposition à celle de la coupe, de la matrice : bassin sémantique où l’acte créatif de la vacuité trouve toute sa valeur notamment à travers la notion de trou:
vaste puits archétypal, comme le souligne Gilbert Durand.
Le clair-obscur du labyrinthe
La ville et tous les espaces qu’elle renferme n’est-elle pas à l’image de ce creux,
ce puits unificateur qui rassemble et relie les êtres, tout en ayant aussi la faculté
de les disperser. De même, chaque personne en tant que persona est constituée
d’une multiplicité de facettes et peut endosser des rôles différents au gré des
circonstances. La ville oscille donc en permanence sur des lignes frontières qui
sont des formes de passages ou des points de jonction. À travers le besoin d’être
un autre, de renaître, c’est toujours un absolu qui est visé ; « ce qui se montre est
une vision de l’invisible » pour reprendre Anaxagore. Cette entrée en profondeur
n’est pas seulement un enfermement dans la nuit, c’est surtout une voie au sens
d’une maïeutique donnant accès aux origines.
C’est bien là où se situe toute la force initiale vers le sens caché, le non
visible ; ce qui ne peut pas être vu, mais seulement éprouvé. Véritable mystère
du monde souterrain qui demeure voilé, insaisissable et dont paradoxalement la
présence intuitive s’éprouve d’autant plus. Comme si la nuit veillait sur cette
présence en devenir ; pour mieux figurer le sens caché. « De même que nous ne
sommes pas vraiment là dès l’instant de notre naissance, il y a continuellement
un peu de nous en train de naître »,
[13] comme le suggère Georg Simmel.
Autrement dit, la nécessité interne se trouve préfigurée comme une sorte de
ressort incarné où les impressions de l’ombre ne peuvent que surgir ; quelque
chose est là qui s’affirme par sa présence. De même, Walter Benjamin confirme : « La compréhension de l’essence du
beau ou de l’
art se mêle et s’enchevêtre avec celle de l’œuvre absolument unique et singulière. Elle entre dans son
for intérieur qui est celui d’une monade dépourvue – nous le savons – de fenêtres, mais qui renferme en elle le tout en miniature ».
[14]
Au-delà du perceptible une présence s’impose, figure encore diffuse mais qui
attire et retient l’attention. La visée herméneutique prise au sens de
Odos: le
chemin, est en somme une quête, une recherche, qui permet d’aller à la découverte du mystère, afin d’identifier l’intangible.
Tel le promeneur, il s’agit d’aller à la découverte, savoir se laisser surprendre
et être attentif à tout ce qui se passe même si ce n’est encore que de l’ordre du
fugitif. Autrement dit, le
mouvement, comme forme créatrice, réprouvé jadis
par Baudelaire car il déplace
les lignes, prend véritablement sens et devient une
réelle présence qui a une valeur constitutive dans ce monde souterrain. Un sillage
se creuse et fait apparaître au grand jour une dimension cachée ou oubliée,
prouvant alors que « les sources de l’expérience labyrinthique sont donc cachées,
les émotions que cette expérience implique sont profondes, premières ».
[15] L’image
souterraine est similaire à une clé qui permet d’accéder à la chambre secrète,
entité souterraine qui après la descente et la chute appelle vers une ouverture sur
autre chose.
Une différence existe entre le rêve du mur qui barre la route et le rêve du
labyrinthe où se présente toujours une fissure : la fissure est le début du rêve
labyrinthique ».
[16] Semblable à l’allégorie du mythe de la caverne chez Platon, où
la clarté succède au monde des ténèbres ; au-delà de l’ombre, du reflet des images, la vraie lumière transparaît. Comme s’il s’agissait de voir au-delà de ce que
l’on croyait savoir Véritable
Mythe de l’initiation, où « la connaissance du réel,
nous dit Gaston Bachelard, est une lumière qui projette toujours quelque part des
ombres – les révélations du réel sont toujours récurrentes ». Le réel n’est jamais
ce que l’on pourrait croire, mais il est ce qu’on aurait dû penser».
[17]
La lumière et l’ombre sont intimement mêlées et l’obscur ne peut pas être
envisagé comme dissocié de la clarté. C’est justement au sein de la conjonction
de ces deux entités antinomiques que la puissance de résurgence et de vie va
jaillir avec d’autant plus d’intensité.
À l’encontre du vide et de la finitude, c’est toute une résurgence qui prend
forme, comme s’il fallait toucher un état limite pour renaître. « Nous passons
notre vie à combler des vides ».
[18] Le vide est donc toujours à la recherche d’un
manque, d’une absence de quelque chose qui échappe. Véritable désir de retrouver l’unité originelle, qui a été perdue. « Il existe un non-dit, nous dit Paul Ricœur,
dans ce qui est présent et qui est ailleurs. Une trace imperceptible s’est inscrite
dans cette scission, comme si la réponse était donnée dans cet
espace masqué.
Ainsi, la représentation symbolique du
grenier
[19] donnée par Bachelard montre bien l’attraction qui tend vers l’au-delà, qui rejoint le cosmos et l’infini du
monde, désir de prendre son envol, comme pour mieux rejoindre le monde
imaginaire, celui qui renferme les rêves les plus secrets. Cette figure de légèreté
et d’élévation s’oppose à celle de la
cave, ce lieu mystérieux que nous venons de
voir, comme si la dynamique et l’impulsion du surgissement ne pouvaient venir
que de la matrice originelle, le ferment fondateur de tout ancrage.
Le souterrain est donc une source vive donnant force et réenchantement au
quotidien, comme s’il fallait se perdre pour mieux se retrouver. La quintessence
du monstrueux n’est-elle pas une substitution des visions tragiques vers l’envol et
la métamorphose de l’être !
[1]
Walter Benjamin,
« Paris, Capitale du 19e siècle, le Livre des passages», Paris, éd.
du Cerf, 1989, p.65.
[2]
Maffesoli Michel,
La raison interne, Paris, Dunod, Revue
Sociétés, 1994, p. 133.
[3]
Maffesoli M.,
Éloge de la raison sensible, Paris, Grasset, 1996, p. 78.
[4]
Gaston Bachelard, «
La terre et les rêveries du repos» Paris, éd. José Corti, 1948,
p. 33.
[5]
Gaston Bachelard,
op. cit., p. 202.
[6]
Michel Maffesoli,
Le temps des tribus, Méridiens Klincksieck, 1988.
[7]
Georg Simmel,
op. cit., p. 169.
[8]
Gilbert Durand,
Le décor mythique de la chartreuse de Parme, Paris, José Corti,
1990, (1
re édition 1961), p. 73.
[9]
Michel Leiris, «
Aurora», Paris, Mercure de France, 1957, p. 45.
[10]
Gilbert Durand,
op. cit., p. 229.
[11]
Op.cit., p. 214.
[12]
Gilbert Durand «
L’Âme tigrée, les pluriels de psyché», Paris, Denoël/Gonthier
(Médiations), 1980, p. 93.
[13]
Georg Simmel, «
La tragédie de la culture», Paris, Petite Bibliothèque/ Rivages,
(traduit de l’allemand par Sabine Cornille et Philippe Ivernel), 1988, p. 169.
[14]
Benjamin Walter,
Gesammelte Schriften, Francfort-sur-le-Main, éd. par Rolf
Tiedemann et Hermann Schweppenhaüser, (tome I-VI), 1972-1985, p. 51.
[15]
Gaston Bachelard,
op. cit., p. 210.
[16]
Gaston Bachelard,
op. cit., p. 216.
[17]
Gaston Bachelard,
La Formation de l’esprit scientifique, Paris, Vrin, 1938, p. 13.
[18]
Bersgson H.,
L’Evolution créatrice, Paris, P.U. F., 1969, p.322.
[19]
Gaston Bachelard,
op. cit., p. 208.