2003
Sociétés Revue des Sciences Humaines et Sociales
Contributions
Compréhension d'un banal désordre urbain
Michel Baulaigue
[1]
Comment comprendre les multiples soubresauts auxquels les
quartiers dits en difficulté sont soumis périodiquement ? Telle est l’ambition
de ce texte, livrant quelques hypothèses permettant un autre regard de ces
désordres momentanés mais néanmoins révélateurs du climat social propre à ces
quartiers tellement marqués par la précarité. Afin d’étayer notre propos, nous
l’illustrons au travers des derniers incidents qui ont marqué un quartier à
l’île de la Réunion, nommé le « Chaudron ». Ces quartiers que l’on assimile
souvent à des zones de « non-droit », où dit-on les populations cumulent de
nombreux handicaps sociaux, vivant pour certains en marge de la société comme
le sont tout autant ces lieux, des grandes agglomérations.
Ces quartiers n’ont pas bonne réputation, décrits comme des
endroits sans vie où il ne fait pas bon vivre. La réputation dépasse bien
souvent la réalité des faits. L’imaginaire véhiculé par ce type de quartier est
riche, s’appuyant sur de nombreux exemples, où les actes et les personnages
sont amplifiés comme pour mieux démontrer le bien-fondé des propos avancés.
Pourtant, force est de constater, lorsqu’on dépasse ces quelques stéréotypes,
qu’une vie sociale existe bel et bien dans ces quartiers, qu’un ordre normatif,
autre que celui imposé par la morale reléguée par le pouvoir politique, est
présent, que ses habitants ne sont pas aussi passifs qu’on voudrait nous le
faire croire.
Il y a dans ces lieux une véritable puissance du social,
s’exprimant au quotidien, mais dont les médias ne retiennent que ses
débordements violents comme pour mieux confirmer « l’étiquette de mauvais
quartiers ». Une façon comme une autre d’accepter voire de légitimer pour mieux
condamner la précarité sociale en lui attribuant un caractère violent et
rebelle. Pourtant, ce quotidien, si dense, échappe au non-initié, qui ne sait
reconnaître que les activités purement rationnelles mais qui ne peut voir toute
la socialité qui se dégage de ces multiples actions informelles et parfois
violentes. Nous savons combien la violence peut être créatrice et bien
évidemment fondatrice. La condamner ne sert souvent à rien, si ce n’est à
l’attiser davantage. Bien au contraire, il nous apparaît plus judicieux de la
voir pour ce qu’elle est afin de mieux la comprendre au travers de quelques
événements où la violence et la turbulence sont au rendez-vous.
Le « Chaudron » pris comme exemple n’en est pas à ses premiers
incidents, comme nous le soulignerons à propos de ceux de 1991. Ceux de 1973
marquèrent également l’opinion ; mais au-delà de cet aspect, les incidents
vécus comme des crises sont riches d’enseignement et montrent avec force qu’à
travers eux, des héros et des martyrs se dessinent, des mythes se créent,
permettant la constitution d’une identité de quartier reposant sur une histoire
plus souvent fantasmée que réelle.
L’histoire du « Chaudron »
À cet effet, le quartier du « Chaudron » n’est pas exempt
d’incidents réguliers, montrant dans des dimensions multiples la puissance du
populaire. Le quartier du « Chaudron » dont le nom en lui-même est à bien des
égards évocateur fut construit dans les années 1960 sous l’impulsion de Michel
Debré, alors député de La Réunion, la cité porte d’ailleurs son nom. Il
s’agissait de donner à La Réunion et plus particulièrement à Saint-Denis, son
chef-lieu, des habitations modernes et collectives propres à résorber les
nombreux bidonvilles de la ville. Ainsi « de 1965 à 1972, après neuf opérations
successives, 948 logements individuels et 1060 logements collectifs sont
construits
[2] ». Cette
cité fut rapidement habitée par une population mal préparée à vivre dans des
appartements. Bien évidemment, cette population conservait ses anciens modes de
vie, d’habiter, et fut de fait, confrontée violemment aux exigences d’une vie
en collectivité dans des habitations plus exiguës, certes plus confortables au
regard de la modernité mais beaucoup plus rationnelles, désorganisant la
socialité anciennement véhiculée dans des habitations plus traditionnelles. La
« Case » faite de matériaux souvent naturels, implantée à même la terre, « la
case à terre » comme disent les Réunionnais a laissé la place à
l’appartement.
En plus de ces nombreux problèmes d’adaptation, les habitants
ont du cohabiter alors qu’ils venaient de quartiers différents, sans se
connaître réellement, détruisant là aussi les anciennes solidarités liées
davantage au lieu qu’aux fonctions. « Une cité composite
[3] » voit le jour alors que les problèmes
sociaux subsistent et ne font souvent que s’accroître. Il a fallu tant bien que
mal se construire une histoire, une identité de quartier alors que ces
populations étaient souvent dans des conditions économiques et sociales
difficiles.
Le quartier connut de nombreux événements dont les plus
célèbres et les plus médiatiques furent sans nul doute ceux qui marquèrent
l’année 1991. À cette époque, étaient implantées sur l’île une radio et une
chaîne de télévision libre appelée « Télé Fréedom ». Cette télévision fut
rapidement interdite et son matériel saisi provoqua dans la population un vif
émoi lié en grande partie au fait que cette radio permettait aux auditeurs de
s’exprimer librement sur les ondes et proposait aux téléspectateurs des
programmes de divertissements et des émissions locales. Le « Chaudron » où la
jeunesse est importante considéra l’arrêt de cette télévision comme une
véritable atteinte à leur liberté. La population exprima alors davantage sa
colère, donnant lieu à des violents affrontements avec les forces de l’ordre.
Le quartier fut plongé dans une véritable ébullition pendant plus d’une semaine
où de nombreux commerces furent pillés avant d’être saccagés. Depuis ces
événements sanglants, car dans un magasin incendié, huit personne périrent, le
quartier, déjà connu comme difficile, ne fit qu’amplifier sa réputation de
quartier redouté.
C’est ainsi que régulièrement, le « Chaudron » fait parler de
lui. Le dernier événement remonte au mois de février 2003 avec la particularité
d’être aussi brusque qu’éphémère, mais dont l’élément déclencheur pouvait
laisser penser que ces événements auraient dû être plus longs. C’est pourquoi
ce phénomène, mérite, à notre sens une attention particulière en tant que fait
social. Tout avait si bien commencé en cette journée du 26 février 2003 ; une
journée comme une autre semblait se dessiner : le jour de marché et celui des
enfants, une ambiance joyeuse régnait dans ce quartier pourtant si souvent
stigmatisé comme un lieu difficile.
Lecture sociologique du fait
Le décor est planté dans cette nouvelle tragédie où « la mesure
de la vie est de vivre sans mesure
[4] » où certains avaient oublié trop rapidement que
derrière toute vie sociale et son apparente tranquillité sommeille souvent «
l’intranquillité permanente » permettant l’expression de la force vitale. Un
tragique accident de circulation, comme tant d’autres, se produit en cette
matinée pourtant si paisible, donnant à la vie sociale une accélération du
temps et des événements. Un banal accident de circulation, diront les
commentaires, mais le terme banal nous renvoie bien à sa première définition,
celle de l’exception, exception en ce sens que les protagonistes de cet
accident le sont par définition. Des gendarmes percutent une petite fille âgée
de sept ans, la tuant sur le coup, accompagnée de sa tante qui, elle, est
gravement blessée.
Les forces de l’ordre créent le désordre, le paroxysme est
alors poussé à son terme, jetant les habitants de ce quartier dans un profond
désarroi qui ne peut s’évacuer que par la colère, que certains qualifieront de
trop longtemps retenue. Tous les ingrédients d’une révolte semblent être
réunis, alors que rien au demeurant ne semblait le faire. C’est trop vite
oublié que « la part d’ombre » n’attend que son heure pour surgir, pour rendre
à la vie sociale un caractère moins aseptisé mais certainement beaucoup plus
réel. Comme si cela ne suffisait pas, le politique fait son apparition par la
venue surprise et rapide du député maire de la ville concernée. Il promet
d’aider à faire la lumière sur cette dramatique affaire, d’aider à ce que la
justice soit faite. Mais qu’importent les circonstances exactes de l’accident
en cet instant, puisque ce qui compte avant tout, c’est davantage l’imaginaire
qu’il véhicule. Un imaginaire où le pouvoir local s’oppose à celui du national,
où ceux qui incarnent la loi venue de l’extérieur et l’ordre, voire pour
certains l’oppression, sont pris en faute, tout au moins symboliquement. «
L’imaginaire social», comme le souligne R. Barbier
[5] est au cœur du débat où l’opposition
entre « l’institué » et « l’instituant » prend ici toute sa force, d’autant
plus que « l’institué » est pris dans un paradoxe ; il n’incarne plus ce qu’il
devait incarner initialement.
L’introduction du politique, en cette matinée, n’est pas sans
rappeler les événements qui avaient secoué ce même quartier quelque dix ans
plus tôt. « Savoir de quoi on est capable » ; « Ils vont nous goûter » crient
certains ; « 91, s’ils n’ont pas connu, ils vont connaître ce que c’est ».
1991, l’année est symbolique, des explosions violentes plongeront le quartier
dans un désordre auquel les Réunionnais n’étaient pas habitués. De nombreux
magasins seront pillés. Il s’agissait avant tout pour cette jeunesse d’exprimer
son malaise devant le désœuvrement qu’elle n’avait que trop subi.
Et c’est à partir de cela que s’est jouée en partie cette
effervescence si soudaine. La reviviscence d’un souvenir encore très présent
dans la population locale où la crainte de débordements s’entrecroise à l’envie
et à la fascination de nouveaux événements et pourquoi pas sanglants.
Qu’importe puisque la mort est déjà au rendez-vous en la personne de cette
petite fille. La force de la vie doit alors reprendre son cours avec toute sa
puissance, où la vengeance n’est qu’une façon comme une autre de se réassurer
dans son existence. La mort est inhérente à la vie (ce que l’on a trop tendance
à oublier de nos temps) et elle est une de ces nombreuses occasions dont le
corps social se saisit afin de retrouver une certaine solidarité, une certaine
unité. L’événement est important et peut être alors utilisé comme facteur d’un
changement probable et espéré.
Marquer à nouveau son territoire, tel peut être l’enjeu,
d’autant plus important que cette mort peut être vécue comme un véritable rapt
par des agents venus de l’extérieur. Le rapt est vécu d’autant plus
symboliquement que les deux victimes sont de sexe féminin, et nous savons
combien d’un point de vue ethnologique et anthropologique, cela a tout son
sens.
Bien évidemment, en pareil cas, les différents médias mettront
l’accent sur la jeunesse présentée comme la principale responsable de nombreux
pillages. Curieusement, notons au passage (et c’est bien de cela qu’il s’agit)
qu’un des seuls lieux de vol a été le point de vente du réseau de transport
public assurant la liaison entre ce quartier et le reste de la ville. Le lieu
de l’agression est hautement symbolique s’il en est car il assure tout
simplement le lien entre l’extérieur et l’intérieur, entre le dehors et le
dedans. Cet extérieur par qui le dommage est arrivé. Se fortifier dans son
quartier comme pour mieux se reconstruire, comme pour mieux retrouver une
identité collective.
La jeunesse sera à nouveau stigmatisée au travers de ces
quelques débordements, où certains n’y verront que l’agression sauvage d’un
point de vente de tickets de bus. Cette accélération de la vie sociale où la
turbulence semblait être au centre de ce quartier laissait penser à quelques
observateurs que le Chaudron allait vivre, à nouveau, des événements longs et
laisser des traces difficiles à effacer. À la surprise générale, la tension est
retombée aussi vite qu’elle n’était montée, chacune des parties se félicitant
d’avoir évité le pire sans trop d’ailleurs réellement y croire, car le pire est
souvent comme ailleurs à venir, le politique, croyant que son intervention
(aussi rapide que mal préparée) avait été des plus profitables même si sur le
moment sa venue n’avait fait que surajouter à l’émotion sociale. Les habitants
du quartier et plus particulièrement les membres de la famille endeuillée
avaient appelé les jeunes (comme par hasard) à garder leur calme. Les
institutions étatiques, avaient pensé à juste titre devoir se tenir à l’écart,
sans toutefois ne pas omettre de bien contrôler le quartier, ou pour le dire en
langage plus policier de le quadriller, tout en restant discrètes pour éviter
toute interprétation de provocation. Cet événement n’est pas sans nous rappeler
ce qui semble se passer dans l’Hexagone et dans certains quartiers lorsque de
pareils événements se produisent. Notons toutefois qu’en métropole, dans les
mêmes circonstances et dans des conditions économiques et sociales similaires,
ces événements s’inscrivent davantage dans le temps. C’est pourquoi, au-delà de
ces quelques considérations générales, plusieurs questions peuvent être
énoncées quant au fait que ces débordements aient été aussi brutaux que
fugaces.
Des perspectives d’une « mise en chemin » possible
Serait-ce alors un signe positif pour ce quartier, pourtant
tant décrié pour sa violence, le quartier « far west » comme disent certains,
ou bien l’annonce sourde d’une révolte plus profonde que le moindre incident
suffirait à déclencher ?
À moins que cela ne soit comme partout ailleurs, l’expression
tout autant sporadique que brutale et spontanée d’une population en mal de
vivre certes mais acceptant avec une grande sagesse du moment les choses comme
elles sont. Rappelons-nous ce que disait F. Nietzsche à son époque : « Ici est
un endroit où l’on pourrait vivre puisque l’on y vit. » Il s’agit bien de cela
car tout à la fois la puissance de la force sociale s’exprime dans l’instant,
et dans l’instant seulement, sans trop croire aux lendemains meilleurs ni même
pires. Elle se donne alors dans l’entièreté de ses émotions et de ses
sentiments même si ces derniers, bien au contraire, se font dans le désordre en
dévoilant la « part du diable
[6] » dont chaque humain est détenteur. Nous savons
depuis les travaux de G. Le Bon combien la foule est une formidable caisse de
résonance dynamisant les multiples émotions. C’est une de ces occasions, certes
tragique, où les personnes réaffirment avec conviction leur désir de vivre à
l’unisson autour d’un même événement, les mêmes pulsions et émotions. Il s’agit
là de l’être-ensemble, une des caractéristiques principales de la
postmodernité.
Le politique et le populaire
Une autre hypothèse peut être également posée. En effet, la
crise qu’a connue ce quartier, il y a quelque dix ans, aurait-elle suffi à
faire prendre conscience au politique du danger que pouvait constituer le
Chaudron si rien n’était fait. Il est un fait que de nombreux efforts ont été
déployés pour occuper la jeunesse. Des emplois furent proposés sur des contrats
la plupart aidés, précaires souvent mais tout autant renouvelables, un des plus
sûrs moyens de s’assurer plus ou moins de la docilité des employés. La
réhabilitation des logements permit au quartier de se donner une autre image ;
des programmes d’animation occupèrent les plus jeunes en âge de ne pas
travailler. Le politique aurait-il réussi alors à contrôler le quartier, en
embrigadant les principaux meneurs, évitant que des événements similaires à
ceux de 1991 ne se renouvellent. À moins que la population du Chaudron forte de
son expérience des événements de 1991 ne soit aujourd’hui en mesure de
comprendre que l’excès pouvant être jugé démesuré par d’autres ne mène à rien
et qu’il vaut mieux se rappeler au bon souvenir des politiques de temps à autre
et préserver les multiples et petits avantages dont elle jouit actuellement.
Une forme de pacte (y compris dans un langage guerrier « un pacte de
non-agression ») avec le Politique dont elle a appris à se servir sans être à
son service. Sans être aliénée, bien au contraire, au pouvoir politique, elle
sait tirer parti de l’institué tout en jouant l’instituant du local, du
territoire. Il s’agit de s’organiser à partir de l’intérieur en inventant de
nouvelles formes de solidarité empreintes en partie d’un mélange de valeurs
traditionnelles et modernes. Le politique n’est plus vécu dans une logique de
projet et de progrès mais dans une logique de consommation comme une
autre.
Le politique a ses limites et la population l’a bien compris.
Les revendications se font moins nombreuses, les habitants se prennent en
charge afin justement de préserver cet équilibre précaire mais néanmoins
viable.
C’est de cela que le politique a du mal à se saisir, d’autant
plus qu’il appréhende intuitivement, et certainement plus ou moins
consciemment, la force créative d’une telle démarche. Créative mais parfois
destructive où le chaos peut parfois « accoucher d’une étoile qui danse » comme
le soulignait F. Nietzsche. Le politique sait que le véritable pouvoir est en
passe de lui échapper car le pouvoir s’appuie justement sur cette créativité
dans l’instant et non plus sur des projections hasardeuses, reposant sur un
futur incertain. Le politique, bien obligé de faire avec, au risque que l’on
fasse sans lui, accepte cette logique du moment où l’heure n’est plus « au
devoir être » mais « à ce qui est » (M. Weber). Un compromis implicite est
alors engagé entre le populaire et le politique, où ce dernier n’est pas
toujours le gagnant. La domination rationnelle tant utilisée dans les sociétés
modernes laisse la place à une domination plus affectuelle dans laquelle se
reconnaissent tellement les populations liées davantage aux territoires qu’aux
institutions et finalement si propres là aussi à l’émergence des sociétés
postmodernes. Il n’y a plus comme dans le passé une opposition farouche entre
le politique et les populations, où le Pouvoir n’est plus l’enjeu principal.
L’important n’est plus tant de prendre la place de l’autre mais de composer
avec l’autre dans un jeu de séduction et de manipulation où la population aime
bien se rappeler le bon vieil adage populaire qu’« embrasser son ennemi demeure
le plus sûr moyen de l’étouffer ». Le lieu, l’instant, l’émotion sont, à notre
sens, les principaux fondements du fonctionnement des habitants de ce type de
quartier ayant bien compris avant d’autres que les données sociales
évoluent.
Conclure le propos nous paraît quelque peu péremptoire,
d’autant plus qu’il y a fort à parier que les événements auxquels nous venons
d’assister ne sont pas clos. La force du social est en marche ; elle se
métamorphose au cours des situations qu’elle rencontre et des périodes qu’elle
parcourt, rendant sa lecture et sa prévision d’autant plus complexes. Pour
autant, force est de constater que ceux qui pensaient trop hâtivement avoir
domestiqué les habitants de ce quartier se sont eux-mêmes fait prendre à leur
propre piège Le corps social local n’est plus dans une logique d’opposition
mais dans des stratégies à très court terme où bien plus que la négociation
subsistent des logiques de séduction réciproque où les surenchères ne sont pas
absentes.
[1]
Docteur en sociologie.
[2]
Wolf (E.),
Quartiers de
vie, St-Denis, ARCA, CIRF, Univesrité de La Réunion, 1989, p. 30,
167 p.
[4]
Maffesoli (M.),
L’instant
éternel, le retour du tragique dans les sociétés postmodernes,
Paris, Denoël, 2000, p. 51.
[5]
Barbier (R.),
L’approche
transversale. L’écoute sensible en sciences humaines, Paris,
Anthropos, 1997, 322 pages.
[6]
Maffesoli (M.),
La part du
diable, Paris, Flammarion, 2002, 243 p.