Sociétés
De Boeck Université

I.S.B.N.2-8041-4245-0
110 pages

p. 43 à 49
doi: en cours

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Contributions

no 82 2003/4

 
Introduction
 
 
Comment comprendre les multiples soubresauts auxquels les quartiers dits en difficulté sont soumis périodiquement ? Telle est l’ambition de ce texte, livrant quelques hypothèses permettant un autre regard de ces désordres momentanés mais néanmoins révélateurs du climat social propre à ces quartiers tellement marqués par la précarité. Afin d’étayer notre propos, nous l’illustrons au travers des derniers incidents qui ont marqué un quartier à l’île de la Réunion, nommé le « Chaudron ». Ces quartiers que l’on assimile souvent à des zones de « non-droit », où dit-on les populations cumulent de nombreux handicaps sociaux, vivant pour certains en marge de la société comme le sont tout autant ces lieux, des grandes agglomérations.
Ces quartiers n’ont pas bonne réputation, décrits comme des endroits sans vie où il ne fait pas bon vivre. La réputation dépasse bien souvent la réalité des faits. L’imaginaire véhiculé par ce type de quartier est riche, s’appuyant sur de nombreux exemples, où les actes et les personnages sont amplifiés comme pour mieux démontrer le bien-fondé des propos avancés. Pourtant, force est de constater, lorsqu’on dépasse ces quelques stéréotypes, qu’une vie sociale existe bel et bien dans ces quartiers, qu’un ordre normatif, autre que celui imposé par la morale reléguée par le pouvoir politique, est présent, que ses habitants ne sont pas aussi passifs qu’on voudrait nous le faire croire.
Il y a dans ces lieux une véritable puissance du social, s’exprimant au quotidien, mais dont les médias ne retiennent que ses débordements violents comme pour mieux confirmer « l’étiquette de mauvais quartiers ». Une façon comme une autre d’accepter voire de légitimer pour mieux condamner la précarité sociale en lui attribuant un caractère violent et rebelle. Pourtant, ce quotidien, si dense, échappe au non-initié, qui ne sait reconnaître que les activités purement rationnelles mais qui ne peut voir toute la socialité qui se dégage de ces multiples actions informelles et parfois violentes. Nous savons combien la violence peut être créatrice et bien évidemment fondatrice. La condamner ne sert souvent à rien, si ce n’est à l’attiser davantage. Bien au contraire, il nous apparaît plus judicieux de la voir pour ce qu’elle est afin de mieux la comprendre au travers de quelques événements où la violence et la turbulence sont au rendez-vous.
Le « Chaudron » pris comme exemple n’en est pas à ses premiers incidents, comme nous le soulignerons à propos de ceux de 1991. Ceux de 1973 marquèrent également l’opinion ; mais au-delà de cet aspect, les incidents vécus comme des crises sont riches d’enseignement et montrent avec force qu’à travers eux, des héros et des martyrs se dessinent, des mythes se créent, permettant la constitution d’une identité de quartier reposant sur une histoire plus souvent fantasmée que réelle.
 
L’histoire du « Chaudron »
 
 
À cet effet, le quartier du « Chaudron » n’est pas exempt d’incidents réguliers, montrant dans des dimensions multiples la puissance du populaire. Le quartier du « Chaudron » dont le nom en lui-même est à bien des égards évocateur fut construit dans les années 1960 sous l’impulsion de Michel Debré, alors député de La Réunion, la cité porte d’ailleurs son nom. Il s’agissait de donner à La Réunion et plus particulièrement à Saint-Denis, son chef-lieu, des habitations modernes et collectives propres à résorber les nombreux bidonvilles de la ville. Ainsi « de 1965 à 1972, après neuf opérations successives, 948 logements individuels et 1060 logements collectifs sont construits [2] ». Cette cité fut rapidement habitée par une population mal préparée à vivre dans des appartements. Bien évidemment, cette population conservait ses anciens modes de vie, d’habiter, et fut de fait, confrontée violemment aux exigences d’une vie en collectivité dans des habitations plus exiguës, certes plus confortables au regard de la modernité mais beaucoup plus rationnelles, désorganisant la socialité anciennement véhiculée dans des habitations plus traditionnelles. La « Case » faite de matériaux souvent naturels, implantée à même la terre, « la case à terre » comme disent les Réunionnais a laissé la place à l’appartement.
En plus de ces nombreux problèmes d’adaptation, les habitants ont du cohabiter alors qu’ils venaient de quartiers différents, sans se connaître réellement, détruisant là aussi les anciennes solidarités liées davantage au lieu qu’aux fonctions. « Une cité composite [3] » voit le jour alors que les problèmes sociaux subsistent et ne font souvent que s’accroître. Il a fallu tant bien que mal se construire une histoire, une identité de quartier alors que ces populations étaient souvent dans des conditions économiques et sociales difficiles.
Le quartier connut de nombreux événements dont les plus célèbres et les plus médiatiques furent sans nul doute ceux qui marquèrent l’année 1991. À cette époque, étaient implantées sur l’île une radio et une chaîne de télévision libre appelée « Télé Fréedom ». Cette télévision fut rapidement interdite et son matériel saisi provoqua dans la population un vif émoi lié en grande partie au fait que cette radio permettait aux auditeurs de s’exprimer librement sur les ondes et proposait aux téléspectateurs des programmes de divertissements et des émissions locales. Le « Chaudron » où la jeunesse est importante considéra l’arrêt de cette télévision comme une véritable atteinte à leur liberté. La population exprima alors davantage sa colère, donnant lieu à des violents affrontements avec les forces de l’ordre. Le quartier fut plongé dans une véritable ébullition pendant plus d’une semaine où de nombreux commerces furent pillés avant d’être saccagés. Depuis ces événements sanglants, car dans un magasin incendié, huit personne périrent, le quartier, déjà connu comme difficile, ne fit qu’amplifier sa réputation de quartier redouté.
C’est ainsi que régulièrement, le « Chaudron » fait parler de lui. Le dernier événement remonte au mois de février 2003 avec la particularité d’être aussi brusque qu’éphémère, mais dont l’élément déclencheur pouvait laisser penser que ces événements auraient dû être plus longs. C’est pourquoi ce phénomène, mérite, à notre sens une attention particulière en tant que fait social. Tout avait si bien commencé en cette journée du 26 février 2003 ; une journée comme une autre semblait se dessiner : le jour de marché et celui des enfants, une ambiance joyeuse régnait dans ce quartier pourtant si souvent stigmatisé comme un lieu difficile.
 
Lecture sociologique du fait
 
 
Le décor est planté dans cette nouvelle tragédie où « la mesure de la vie est de vivre sans mesure [4] » où certains avaient oublié trop rapidement que derrière toute vie sociale et son apparente tranquillité sommeille souvent « l’intranquillité permanente » permettant l’expression de la force vitale. Un tragique accident de circulation, comme tant d’autres, se produit en cette matinée pourtant si paisible, donnant à la vie sociale une accélération du temps et des événements. Un banal accident de circulation, diront les commentaires, mais le terme banal nous renvoie bien à sa première définition, celle de l’exception, exception en ce sens que les protagonistes de cet accident le sont par définition. Des gendarmes percutent une petite fille âgée de sept ans, la tuant sur le coup, accompagnée de sa tante qui, elle, est gravement blessée.
Les forces de l’ordre créent le désordre, le paroxysme est alors poussé à son terme, jetant les habitants de ce quartier dans un profond désarroi qui ne peut s’évacuer que par la colère, que certains qualifieront de trop longtemps retenue. Tous les ingrédients d’une révolte semblent être réunis, alors que rien au demeurant ne semblait le faire. C’est trop vite oublié que « la part d’ombre » n’attend que son heure pour surgir, pour rendre à la vie sociale un caractère moins aseptisé mais certainement beaucoup plus réel. Comme si cela ne suffisait pas, le politique fait son apparition par la venue surprise et rapide du député maire de la ville concernée. Il promet d’aider à faire la lumière sur cette dramatique affaire, d’aider à ce que la justice soit faite. Mais qu’importent les circonstances exactes de l’accident en cet instant, puisque ce qui compte avant tout, c’est davantage l’imaginaire qu’il véhicule. Un imaginaire où le pouvoir local s’oppose à celui du national, où ceux qui incarnent la loi venue de l’extérieur et l’ordre, voire pour certains l’oppression, sont pris en faute, tout au moins symboliquement. « L’imaginaire social», comme le souligne R. Barbier [5] est au cœur du débat où l’opposition entre « l’institué » et « l’instituant » prend ici toute sa force, d’autant plus que « l’institué » est pris dans un paradoxe ; il n’incarne plus ce qu’il devait incarner initialement.
L’introduction du politique, en cette matinée, n’est pas sans rappeler les événements qui avaient secoué ce même quartier quelque dix ans plus tôt. « Savoir de quoi on est capable » ; « Ils vont nous goûter » crient certains ; « 91, s’ils n’ont pas connu, ils vont connaître ce que c’est ». 1991, l’année est symbolique, des explosions violentes plongeront le quartier dans un désordre auquel les Réunionnais n’étaient pas habitués. De nombreux magasins seront pillés. Il s’agissait avant tout pour cette jeunesse d’exprimer son malaise devant le désœuvrement qu’elle n’avait que trop subi.
Et c’est à partir de cela que s’est jouée en partie cette effervescence si soudaine. La reviviscence d’un souvenir encore très présent dans la population locale où la crainte de débordements s’entrecroise à l’envie et à la fascination de nouveaux événements et pourquoi pas sanglants. Qu’importe puisque la mort est déjà au rendez-vous en la personne de cette petite fille. La force de la vie doit alors reprendre son cours avec toute sa puissance, où la vengeance n’est qu’une façon comme une autre de se réassurer dans son existence. La mort est inhérente à la vie (ce que l’on a trop tendance à oublier de nos temps) et elle est une de ces nombreuses occasions dont le corps social se saisit afin de retrouver une certaine solidarité, une certaine unité. L’événement est important et peut être alors utilisé comme facteur d’un changement probable et espéré.
Marquer à nouveau son territoire, tel peut être l’enjeu, d’autant plus important que cette mort peut être vécue comme un véritable rapt par des agents venus de l’extérieur. Le rapt est vécu d’autant plus symboliquement que les deux victimes sont de sexe féminin, et nous savons combien d’un point de vue ethnologique et anthropologique, cela a tout son sens.
Bien évidemment, en pareil cas, les différents médias mettront l’accent sur la jeunesse présentée comme la principale responsable de nombreux pillages. Curieusement, notons au passage (et c’est bien de cela qu’il s’agit) qu’un des seuls lieux de vol a été le point de vente du réseau de transport public assurant la liaison entre ce quartier et le reste de la ville. Le lieu de l’agression est hautement symbolique s’il en est car il assure tout simplement le lien entre l’extérieur et l’intérieur, entre le dehors et le dedans. Cet extérieur par qui le dommage est arrivé. Se fortifier dans son quartier comme pour mieux se reconstruire, comme pour mieux retrouver une identité collective.
La jeunesse sera à nouveau stigmatisée au travers de ces quelques débordements, où certains n’y verront que l’agression sauvage d’un point de vente de tickets de bus. Cette accélération de la vie sociale où la turbulence semblait être au centre de ce quartier laissait penser à quelques observateurs que le Chaudron allait vivre, à nouveau, des événements longs et laisser des traces difficiles à effacer. À la surprise générale, la tension est retombée aussi vite qu’elle n’était montée, chacune des parties se félicitant d’avoir évité le pire sans trop d’ailleurs réellement y croire, car le pire est souvent comme ailleurs à venir, le politique, croyant que son intervention (aussi rapide que mal préparée) avait été des plus profitables même si sur le moment sa venue n’avait fait que surajouter à l’émotion sociale. Les habitants du quartier et plus particulièrement les membres de la famille endeuillée avaient appelé les jeunes (comme par hasard) à garder leur calme. Les institutions étatiques, avaient pensé à juste titre devoir se tenir à l’écart, sans toutefois ne pas omettre de bien contrôler le quartier, ou pour le dire en langage plus policier de le quadriller, tout en restant discrètes pour éviter toute interprétation de provocation. Cet événement n’est pas sans nous rappeler ce qui semble se passer dans l’Hexagone et dans certains quartiers lorsque de pareils événements se produisent. Notons toutefois qu’en métropole, dans les mêmes circonstances et dans des conditions économiques et sociales similaires, ces événements s’inscrivent davantage dans le temps. C’est pourquoi, au-delà de ces quelques considérations générales, plusieurs questions peuvent être énoncées quant au fait que ces débordements aient été aussi brutaux que fugaces.
 
Des perspectives d’une « mise en chemin » possible
 
 
Serait-ce alors un signe positif pour ce quartier, pourtant tant décrié pour sa violence, le quartier « far west » comme disent certains, ou bien l’annonce sourde d’une révolte plus profonde que le moindre incident suffirait à déclencher ?
 
La force du populaire
 
 
À moins que cela ne soit comme partout ailleurs, l’expression tout autant sporadique que brutale et spontanée d’une population en mal de vivre certes mais acceptant avec une grande sagesse du moment les choses comme elles sont. Rappelons-nous ce que disait F. Nietzsche à son époque : « Ici est un endroit où l’on pourrait vivre puisque l’on y vit. » Il s’agit bien de cela car tout à la fois la puissance de la force sociale s’exprime dans l’instant, et dans l’instant seulement, sans trop croire aux lendemains meilleurs ni même pires. Elle se donne alors dans l’entièreté de ses émotions et de ses sentiments même si ces derniers, bien au contraire, se font dans le désordre en dévoilant la « part du diable [6] » dont chaque humain est détenteur. Nous savons depuis les travaux de G. Le Bon combien la foule est une formidable caisse de résonance dynamisant les multiples émotions. C’est une de ces occasions, certes tragique, où les personnes réaffirment avec conviction leur désir de vivre à l’unisson autour d’un même événement, les mêmes pulsions et émotions. Il s’agit là de l’être-ensemble, une des caractéristiques principales de la postmodernité.
 
Le politique et le populaire
 
 
Une autre hypothèse peut être également posée. En effet, la crise qu’a connue ce quartier, il y a quelque dix ans, aurait-elle suffi à faire prendre conscience au politique du danger que pouvait constituer le Chaudron si rien n’était fait. Il est un fait que de nombreux efforts ont été déployés pour occuper la jeunesse. Des emplois furent proposés sur des contrats la plupart aidés, précaires souvent mais tout autant renouvelables, un des plus sûrs moyens de s’assurer plus ou moins de la docilité des employés. La réhabilitation des logements permit au quartier de se donner une autre image ; des programmes d’animation occupèrent les plus jeunes en âge de ne pas travailler. Le politique aurait-il réussi alors à contrôler le quartier, en embrigadant les principaux meneurs, évitant que des événements similaires à ceux de 1991 ne se renouvellent. À moins que la population du Chaudron forte de son expérience des événements de 1991 ne soit aujourd’hui en mesure de comprendre que l’excès pouvant être jugé démesuré par d’autres ne mène à rien et qu’il vaut mieux se rappeler au bon souvenir des politiques de temps à autre et préserver les multiples et petits avantages dont elle jouit actuellement. Une forme de pacte (y compris dans un langage guerrier « un pacte de non-agression ») avec le Politique dont elle a appris à se servir sans être à son service. Sans être aliénée, bien au contraire, au pouvoir politique, elle sait tirer parti de l’institué tout en jouant l’instituant du local, du territoire. Il s’agit de s’organiser à partir de l’intérieur en inventant de nouvelles formes de solidarité empreintes en partie d’un mélange de valeurs traditionnelles et modernes. Le politique n’est plus vécu dans une logique de projet et de progrès mais dans une logique de consommation comme une autre.
Le politique a ses limites et la population l’a bien compris. Les revendications se font moins nombreuses, les habitants se prennent en charge afin justement de préserver cet équilibre précaire mais néanmoins viable.
C’est de cela que le politique a du mal à se saisir, d’autant plus qu’il appréhende intuitivement, et certainement plus ou moins consciemment, la force créative d’une telle démarche. Créative mais parfois destructive où le chaos peut parfois « accoucher d’une étoile qui danse » comme le soulignait F. Nietzsche. Le politique sait que le véritable pouvoir est en passe de lui échapper car le pouvoir s’appuie justement sur cette créativité dans l’instant et non plus sur des projections hasardeuses, reposant sur un futur incertain. Le politique, bien obligé de faire avec, au risque que l’on fasse sans lui, accepte cette logique du moment où l’heure n’est plus « au devoir être » mais « à ce qui est » (M. Weber). Un compromis implicite est alors engagé entre le populaire et le politique, où ce dernier n’est pas toujours le gagnant. La domination rationnelle tant utilisée dans les sociétés modernes laisse la place à une domination plus affectuelle dans laquelle se reconnaissent tellement les populations liées davantage aux territoires qu’aux institutions et finalement si propres là aussi à l’émergence des sociétés postmodernes. Il n’y a plus comme dans le passé une opposition farouche entre le politique et les populations, où le Pouvoir n’est plus l’enjeu principal. L’important n’est plus tant de prendre la place de l’autre mais de composer avec l’autre dans un jeu de séduction et de manipulation où la population aime bien se rappeler le bon vieil adage populaire qu’« embrasser son ennemi demeure le plus sûr moyen de l’étouffer ». Le lieu, l’instant, l’émotion sont, à notre sens, les principaux fondements du fonctionnement des habitants de ce type de quartier ayant bien compris avant d’autres que les données sociales évoluent.
 
Conclusion
 
 
Conclure le propos nous paraît quelque peu péremptoire, d’autant plus qu’il y a fort à parier que les événements auxquels nous venons d’assister ne sont pas clos. La force du social est en marche ; elle se métamorphose au cours des situations qu’elle rencontre et des périodes qu’elle parcourt, rendant sa lecture et sa prévision d’autant plus complexes. Pour autant, force est de constater que ceux qui pensaient trop hâtivement avoir domestiqué les habitants de ce quartier se sont eux-mêmes fait prendre à leur propre piège Le corps social local n’est plus dans une logique d’opposition mais dans des stratégies à très court terme où bien plus que la négociation subsistent des logiques de séduction réciproque où les surenchères ne sont pas absentes.
 
NOTES
 
[1] Docteur en sociologie.
[2] Wolf (E.), Quartiers de vie, St-Denis, ARCA, CIRF, Univesrité de La Réunion, 1989, p. 30, 167 p.
[3] Ibid.
[4] Maffesoli (M.), L’instant éternel, le retour du tragique dans les sociétés postmodernes, Paris, Denoël, 2000, p. 51.
[5] Barbier (R.), L’approche transversale. L’écoute sensible en sciences humaines, Paris, Anthropos, 1997, 322 pages.
[6] Maffesoli (M.), La part du diable, Paris, Flammarion, 2002, 243 p.
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[2]
Wolf (E.), Quartiers de vie, St-Denis, ARCA, CIRF, Univ...
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[3]
Ibid. Suite de la note...
[4]
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[5]
Barbier (R.), L’approche transversale. L’écoute sensibl...
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[6]
Maffesoli (M.), La part du diable, Paris, Flammarion, 2...
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