Staps
De Boeck Université

I.S.B.N.sans
128 pages

p. 111 à 113
doi: 10.3917/sta.060.0111

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Chronique bibliographique

no 60 2003/1

Thierry Terret, Henri Humbert, Histoire et diffusion de la gymnastique aquatique (1960-2000), Editions L’Harmattan « Espaces et temps du sport », 2002.

Cet ouvrage retrace les points essentiels d’une recherche (2000-2001) financée par « l’Aquatic Exercise Association » (AEA) siégeant aux Etats Unis en Floride et dirigée par Thierry Terret.
Thierry Terret est professeur des Universités en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives à l’Institut Universitaire des Maîtres de Lyon et membre du CRIS (Centre de Recherche et d’Innovation sur le Sport) à l’Université Claude Bernard à Lyon, il est connu pour ses nombreux travaux concernant l’histoire du sport.
Henri Humbert est professeur agrégé en EPS à l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres à Nice, il est également membre du CRIS à l’Université Claude Bernard à Lyon.
Considérant leurs trajectoires professionnelles réciproques c’est un travail doublement original qui nous est proposé.
En effet, à travers leur ouvrage, ces deux auteurs nous invitent à un voyage dans « le temps présent. » L’objet repéré et étudié prend place entre les années soixante et l’an 2000 et se situe à la croisée des chemins entre l’économie, le culturel, le social et la technologie.
Par ailleurs, la méthodologie utilisée, qui regroupe une diversité d’outils telle que l’analyse de contenu de documents écrits, de vidéos, d’entretiens et une enquête, enracine cette recherche dans l’histoire contemporaine et la met à la frontière des sciences cliniques et sociales comme la sociologie, la géographie, l’anthropologie.
La gymnastique aquatique, objet de cette étude, est appréhendée au travers d’une triple analyse : sociale (pour comprendre l’influence des promoteurs privés et le public concerné), institutionnelle et économique (du secteur associatif au secteur marchand) et culturelle, chaque pays étudié est, en effet, porteur de sa spécificité.
Par ces analyses, il s’agit de connaître et de comprendre les mécanismes qui ont permis à la gymnastique aquatique encore appelée « aquatic fitness » de se créer, de se développer et de se diffuser dans de nombreux pays tels que l’Allemagne, l’Angleterre, l’Australie mais aussi la France, le Brésil et l’Espagne sans oublier les USA, pionniers de ce phénomène à partir des années soixante.
Par « aquatic fitness », il est nécessaire d’entendre toute « pratique d’exercices physiques réalisés dans l’eau, généralement à partir de la position verticale, dans un but récréatif, néo-hygiénique ou thérapeutique » et qui apparaît en tant que telle à la fin des années soixante. Ainsi deux questions initiales guident les auteurs dans leurs investigations : D’où vient l’aquatic fitness ? Comment s’est-il diffusé ? Sans retenir l’hypothèse d’une filiation possible avec des pratiques plus anciennes d’obédience médicale, militaire, artistique ou sportive, mais sans exclure un possible processus d’influence lié aux expériences diverses des protagonistes, quatre étapes marquent l’évolution et la diffusion de cette nouvelle pratique.
La première étape (1965-1975) situe le temps des expériences. Sortant des milieux thérapeutiques et tangibles dans quelques régions des USA, ces expériences développent des programmes à visée hygiénique destinés à un public plus ouvert.
De 1975 à 1985, les concepteurs américains tentent de rationaliser leurs pratiques et rompent définitivement avec leurs attaches thérapeutiques tandis que dans d’autres pays (Allemagne, Angleterre, Espagne, France), des pratiques de gymnastique aquatique voient le jour à partir de pratiques post-natales ou d’hydrothérapie.
De 1985 à 1989, c’est une rupture institutionnelle qui s’opère et qui engage les spécialistes de l’aquatic fitness (américains) à clarifier leur identité. L’activité est définie, institutionnalisée, professionnalisée et se diffuse sur l’ensemble du territoire (USA).
Parallèlement, en Amérique du sud, en Asie, en Australie mais aussi en Europe, les expériences de gymnastique aquatique existantes se tournent vers plus de « fitness » laissant percevoir une perméabilité au modèle américain. Par le jeu des échanges internationaux (1989-1992), l’aquatic fitness rentre « dans un mouvement d’internationalisation » donnant au modèle américain une certaine suprématie culturelle.
Néanmoins et après 1992, le processus de diffusion n’est plus aussi unilatéral, la prise en compte des créations originales nationales ou locales engage l’aquatic fitness dans un processus de diversification où les lieux d’innovation sont clairement repérables sur l’ensemble du réseau international.
Outre son originalité, cette étude présente un intérêt scientifique qui réside dans le choix même de son objet. Les travaux en histoire et en sociologie du sport tant pour les pratiques traditionnelles que pour les loisirs sportifs foisonnent mais à ce jour, aucune recherche ne s’est intéressée au cas particulier de la gymnastique aquatique qui rencontre un vif succès en France depuis quelques années et qui concurrence les pratiques « déjà presque démodées d’aérobics et d’entretien ».
Ecrit avec beaucoup de précisions, cet ouvrage intéressera avec certitude les passionnés des pratiques aquatiques et tous ceux, historiens ou autres, sensibilisés à la problématique du bien-être et de la santé.
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Sous la direction de Cécile Collinet, La recherche en STAPS, Education et formation, Paris, PUF, 2003

Les STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) présentent un espace de recherche singulier par leur relative nouveauté, leur position encore minorée dans l’espace scientifique et universitaire, leur pluridisciplinarité et l’articulation permanente entre pratique et théorie en leur sein.
Cet ouvrage a pour ambition d’établir les fondements d’une réflexion sociologique, épistémologique mais aussi historique, appliquée à ce secteur de recherche particulier. L’enjeu du travail est de comprendre son fonctionnement : Comment se construisent, se développent et se diffusent les connaissances produites ? Comment se structure la communauté des chercheurs ? Comment fonctionnent les laboratoires ?
C’est sous un angle cognitif (celui des connaissances produites) et social (enjeux, contextes, diffusion des connaissances…) que le domaine considéré a été appréhendé. Sa spécificité permet d’apporter des éléments neufs aux recherches sur les sciences et les scientifiques, souvent réservées aux secteurs les plus prestigieux des sciences dures.
L’analyse interroge différents éléments de l’activité scientifique (les acteurs et la structure), en même temps qu’elle investit ses diverses scènes (celle de la production et de la diffusion). Sans prétendre à l’exhaustivité, cet ouvrage peut être conçu comme un ensemble de « carotages » dans la structure géologique de la recherche en STAPS qui vise à en cerner les caractéristiques et les logiques. Scientifique mais aussi didactique, c’est un outil d’analyse pour tous les chercheurs et étudiants, ainsi qu’un outil de formation pour ceux qui préparent des concours liés au monde du sport et de l’éducation physique et sportive.
Cécile Collinet, docteur en sociologie, est maître de conférences à l’Université de Marne-La-Vallée où elle dirige un laboratoire de recherche appliqué au sport (le Groupe de Recherche en Épistémologie, Histoire et Sociologie du Sport). Les collaborateurs à cet ouvrage en font partie en tant que membres de l’Université de Marne-La-Vallée, étudiants ou chercheurs associés.
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Gilles Cometti, La préparation physique en Football, Edition Chiron, Paris, Imprimerie Laballery, 2002

De la quantité vers la qualité : depuis toujours la préparation physique des sports collectifs est construite sur la base de l’endurance, la quantification de l’entraînement s’est faite à partir du kilométrage.
Aujourd’hui cette optique « quantitative » est révolue. Une relecture des efforts du joueur au cours d’un match montre que les efforts intenses et rapides ne représentent que 5 % du temps jeu même pour les postes plus exigeants (milieu de terrain). De plus, ces actions s’avèrent déterminantes sur le résultats d’un match. Il est donc important de se préoccuper de l’amélioration de la vitesse, on trouvera dans cet ouvrage quelques directions de travail dans ce sens.
De l’endurance vers la vitesse : L’entraînement spécifique du footballeur (technique et tactique) impose une grande sollicitation aérobie ; si la préparation physique est centrée sur l’endurance, un masque au niveau des qualités neuromusculaires (vitesse-détente) sera à déplorer. Il est donc fondamental de rétablir l’équilibre en faveur de « l’explosivité » et de considérer la vitesse comme la clé du travail. Le footballeur est une « formule 1 » dont il faut régler le moteur.
De la vitesse vers la musculation : La vitesse dépend principalement de facteurs nerveux et d’une sollicitation des fibres rapides. La musculation et ses différentes variante s (pliométrie, travail avec charges) est devenue indispensable dans les disciplines athlétiques. Le footballeur doit utiliser la musculation de façon adaptée aux exigences du jeu. On trouvera ici des propositions d’enchaînements et de séances pour améliorer la force utile du joueur de football.
De l’empirisme vers un contrôle plus rigoureux : Pour déterminer si la formule 1 (le joueur) est bien réglée, il faut effectuer des contrôles avec des outils adaptés. La vitesse s’exprime sur 10 m pour un joueur : les cellules photo-électriques sont presque insuffisamment précises ; de nouveaux systèmes de mesures accessibles à l’entraîneur sont également présentés ici.
Gilles Cometti, maître de conférences à la faculté des sciences du sport (UFR STAPS) de l’université de Bourgogne, est directeur du Centre d’expertise de la performance (Dijon).
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Sous la direction de Didier NOURISSON, Éducation à la santé XIXe-XXe siècle, Editions ENSP, Imprimerie Durand S.A., 2002

Cet ouvrage est le fruit d’une série de conférences données entre 1997 et 1999 au centre local IUFM de Saint-Étienne, dans le cadre du séminaire de recherche « Éducation à la santé ». Ce séminaire regroupe des chercheurs en sciences humaines et sociales, des praticiens de terrain (médecins, infirmières scolaires, formateurs I.U.F.M.), des étudiants.
Son positionnement délibérément transdisciplinaire permet des dialogues particulièrement riches sur un objet qui reste marginal dans le secteur sanitaire. L’ouvrage témoigne également du partenariat engagé avec des centres de recherche universitaires travaillant dans le même champ (Institut romand d’histoire de la médecine et de la santé de Genève-Lausanne, axe santé-assistance du Centre d’Histoire économique et sociale Pierre-Léon de Lyon).
Outre l’éducation sanitaire à l’école à travers l’éducation physique, l’éducation sexuelle et la prévention de l’alcoolisme, les auteurs abordent l’origine de certains concepts majeurs dans le champ de la santé (hygiène, tabagisme, solidarité…) et l’évolution des images de la santé avec la « caméra sanitaire » et certaines publicités spécialisées.
L’ensemble est placé sous le haut – et souriant – patronage d’Honoré Daumier et sa « promenade de santé », promenade « hygiénique et sentimentale, légèrement embêtante, mais remplissant parfaitement son but qui est de faire respirer l’air à plein poumons »…
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Thierry TERRET, Patrick FARGIER, Bernard RIAS, Anne ROGER, L’athlétisme et l’école. Histoire et épistémologie d’un « sport éducatif », Espaces et Temps du Sport, Paris, L’Harmattan, 2002

L’athlétisme a longtemps revêtu un statut spécifique dans l’institution scolaire. Cet ouvrage interroge les fondements institutionnels et idéologiques de cette position. Il en évalue aussi les effets sur la constitution des contenus d’enseignement à l’école, en analysant la manière dont l’athlétisme a été progressivement présenté comme un sport de l’enfant, puis un « savoir » scolaire. La réflexion débouche enfin sur l’identification d’obstacles à l’innovation didactique et pédagogique dans l’enseignement de l’athlétisme.
Soutenu par la Fédération Française d’Athlétisme, ce travail est le fruit d’une collaboration entre l’IUFM de Lyon et l’UFR STAPS de Lyon. Il est aussi le résultat d’un pari : faire dialoguer le didacticien, l’historien et l’épistémologue.
Les auteurs sont membres du Centre de Recherche et d’Innovation sur le Sport (CRIS) à l’Université Claude Bernard Lyon 1. Tous sont engagés dans les formations en STAPS et la préparation des différentes épreuves des concours de recrutement en EPS. Bernard Rias, professeur agrégé d’EPS, a soutenu une thèse en STAPS portant sur les obstacles en épistémologiques en athlétisme. Patrick Fargier, maître de conférences, a soutenu une thèse en sciences de l’éducation s’appuyant largement sur l’analyse des didactiques de l’athlétisme. Anne Roger, professeur agrégée d’EPS, achève une thèse sur l’histoire de l’entraînement en athlétisme. Thierry Terret, professeur des universités, a développé de nombreux travaux sur l’histoire des pratiques sportives et de l’EPS.
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Didier Nourrisson (Textes rassemblés par), A votre santé ! Éducation et santé sous la IVe République, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2002

L’altération de la santé concerne les hommes depuis toujours. Ce problème sociétal inscrit les maladies et les grands fléaux sociaux dans une perspective historique influençant largement la société et les représentations qu’elle se construit de la santé de la population et d’elle-même. Ainsi, chaque groupe spécifique, chaque peuple entretient un rapport à la santé, aux maladies qui lui est propre et détermine des choix politiques parfois très différents d’un groupe à l’autre, d’un pays à l’autre.
En France, l’après-guerre marque l’entrée dans l’ère de la consommation, favorise de nouveaux comportements et notamment, initie l’émergence de la personne en lieu et place d’un fonctionnement collectif.
En même temps, non sans paradoxe, l’État-Providence est institué : la création de la Sécurité sociale, l’extension des allocations familiales, éléments majeurs d’un « New Deal social » répondent à un nouveau besoin de protection des Français. Un autre facteur doit être considéré : la deuxième démocratisation de l’institution scolaire. Après la première vague des années Ferry, l’École connaît une deuxième révolution des effectifs, en particulier dans le secondaire. L’apprentissage de la santé pour ces nouveaux et futurs citoyens-consommateurs devient essentiel.
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André Delobbe, Le yoga au risque de la psychanlyse et de la science occidentale, L’Harmattan, 2000.

Ce livre est le fruit d’une recherche personnelle où pratiques yogiques et psychothérapeutiques, techniques de relaxation occidentales, connaissances en physiologie humaine et en psychanalyse se côtoient et s’affrontent depuis plus de trente ans. Il aborde le rapport de l’homme avec la douleur et l’appréhension que nous avons de nos sensations. Dès l’instant de notre naissance, des couples de sensations opposées ont accompagné notre vie (en particulier chaud/froid et lourd/léger). Le vécu a poussé de ces sensations, les associations d’idées et d’images qui peuvent être faites à partir d’elles selon la technique psychanalytique, ont permis à l’auteur de réaliser des pratiques peu utilisées par les Occidentaux comme les ramonages, lavages du nez et de l’oesophage à l’aide d’une bande de tissu. La même technique appliquée aux postures le conduit à mettre en évidence que leur amélioration est due à un déconditionnement au niveau musculaire et surtout vasculaire. Au niveau musculaire, ce déconditionnement consiste en une réduction plus ou moins importante du réflexe myotatique connu de la physiologie occidentale. Une des particularités du yoga, c’est qu’il s’intéresse à des muscles laissés de côté par la gymnastique occidentale, comme les muscles oculaires par exemple. La respiration joue également un très grand rôle dans ce déconditionnement mais la simple prise en considération des sensations de la relaxation telle qu’elle est pratiquée en Occident y conduit également. Ce déconditionnement conduit à éprouver des sensations très étonnantes et très agréables quand on exécute une posture. On peut assez facilement avoir l’impression qu’on est « agi ». Dans certaines respirations, on peut également avoir l’impression que l’air pénètre dans des endroits du corps autres que les poumons. L’auteur montre qu’il s’agit vraisemblablement de sensations liées à des variations de constriction des vaisseaux sanguins.
Ainsi un certain nombre de malaises psychosomatiques peuvent être résolus.
Les postures et les respirations, en régularisant la vasomotrocité, réduisent l’angoisse plus ou moins consciente qui accompagne ces troubles. Ces différents déconditionnements ont de même des répercussions bénéfiques sur la personnalité.
André Delobbe, docteur es sciences physiques, retraité du CNRS, était chercheur en Biologie. Il est également titulaire d’une maîtrise de psychologie.
Psychanalysé, il a pratiqué les postures de yoga sous la direction du Président de la Fédération Française de Hatha Yoga.
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Sous la direction de Magali Uhl, Michel Henry. Auto-donation. Entretiens et conférences, Montpellier, Prétentaine, 2002

Auto-donation résume la phénoménologie de la vie développée par Michel Henry. Sur près d’un quart de siècle, sa parole vivante n’a cessé d’expliciter, dans les conférences et entretiens, les grandes thématiques de son œuvre : la subjectivité transcendantale, la temporalité, l’affectivité, la corporéité, la chair, l’auto-donation pathétique de la Vie dans l’art, la philosophie et le christianisme notamment.
Ces analyses phénoménologiques qui ont accompagné la publication de ses ouvrages fondamentaux offrent aussi au lecteur une clef pour la compréhension des égarements de la raison moderne que Michel Henry a dénoncé sous ses multiples aspects : déshumanisation par la science, destruction de la Culture et de ses œuvres, légitimation des politiques totalitaires.
Ces textes, pour la plupart inédits, permettent ainsi une approche immédiate et synthétique de sa pensée exigeante et radicalement libre.
Michel Henry (1922-2002), philosophe et écrivain, fut l’un des grands penseurs français de la seconde moitié du XXe siècle. Il est un maître de l’école phénoménologique. Ses travaux sur la corporéité et l’incarnation, sa phénoménologie de la vie, ses lectures novatrices de Marx et Kandinsky, mais aussi ses réflexions originales sur le Christianisme ou sa critique de la barbarie contemporaine lui ont valu une réputation internationale.
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Deux revues sont également parvenues à la direction de STAPS :
Panoramiques
Directeur Guy Hennebelle
Qui présente un numéro dirigé par Didier Demazière et Williams Nuytens intitulé Un monde foot, foot, foot !
Editions Corlet Marianne
Imprimerie Corlet, 2002
Contre Pied. EPS, Sports, Cultures, Vous avez dit sports co…
10, mars 2002, Paris.
La rédaction
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