Staps
De Boeck Université

I.S.B.N.9782804104665
128 pages

p. 5 à 6
doi: 10.3917/sta.083.0005

Veille sur la revue
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n° 83 2009/1

2009 Staps

Éditorial

À compter de ce numéro de STAPS, les lecteurs pourront remarquer que les titres et résumés anglais figurent en premier dans les articles. C’est une contrainte qui nous est imposée par l’ISI, en vue d’une possible indexation de la revue. Une discussion à ce sujet et des tractations sont en cours. D’ores et déjà, tous les numéros sont publiés en langue anglaise sur le site de l’AFRAPS et en texte intégral sur le portail Cairn.info (www.cairn.info/revue-staps.htm).
Comme on le voit, notre combat, semé d’embûches, de toutes sortes – dont le dernier projet de l’AERES, qui s’il était maintenu, ferait fi de ses propres critères d’évaluation –, pour faire reconnaître notre revue comme une revue de bonne qualité scientifique et de recherche ne cesse pas, bien au contraire.
Il existe pourtant plusieurs handicaps pour STAPS, d’une part, le fait qu’elle soit francophone et, d’autre part, le fait qu’elle soit interdisciplinaire, essentiellement en Sciences humaines. Par ailleurs, ce n’est pas un secret, un certain nombre de décideurs, pourtant dans le champ qui a fait naître STAPS et qu’elle a contribué à promouvoir et à rendre visible et public, lui sont hostiles, par principe et non sur la base d’une évaluation rationnelle de et scientifique de notre activité éditoriale.
Il n’est pas question que STAPS renonce à promouvoir l’interdisciplinarité en STAPS et la langue française, puisque c’est sa vocation depuis sa création en 1980 par les directeurs d’UFR STAPS.
Aujourd’hui STAPS est installée dans toutes les banques de données mondiales (à l’exception de l’ISI), elle poursuit sa politique de qualité avec des experts internationaux dans tous les domaines adjacents, elle reçoit des articles francophones de l’ensemble de la planète – évidemment avec un prééminence des pays francophones –, notamment des anciennes colonies françaises ou d’anciens départements français d’outremer, mais aussi d’autres pays depuis très longtemps indépendants. Bref, elle a acquis, hors de son propre champ une notoriété certaine, c’est d’ailleurs pour cela, sans doute, que les contacts avec l’ISI s’avèrent davantage positifs depuis quelques temps.
Lorsque j’ai pris mon mandat de directeur du comité de rédaction de la revue, j’avais pour mission de chercher à obtenir une indexation par l’ISI. Il convient de ne pas être démesurément optimiste, mais je pense que nous n’avons jamais été aussi près du but. Il n’est donc pas question maintenant de renoncer à une politique résolument francophone et interdisciplinaire.
C’est pourquoi, les articles qui constituent ce numéro, s’ils sont tous issus du champ des sciences humaines, ne relèvent pas des mêmes méthodologies de recherche. Ils ont tous été soumis à un processus de double expertise, en double aveugle, avec la plupart du temps un spécialiste STAPS, francophone et un spécialiste du domaine.
Nous publierons d’ailleurs, comme toujours, la liste des experts dans le prochain numéro de la revue.
J’espère pouvoir fêter, avec vous, l’an prochain, les 30 ans de la revue, mais dans l’attente, recevez mes meilleurs vÅ“ux pour l’année 2009. Que vos recherches soient de qualité, qu’elles trouvent des lieux de publication et de vulgarisation également de qualité.
Jacques Gleyse, Castries le 18 Janvier 2009.
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