2001
Sud/Nord
Arts du « soin », aux marges ?
Claudie Cachard
« Soin », le terme est banal, d’un emploi si courant dans les milieux justement dits « milieux de soins » qu’il en est d’autant plus obscur, dominé par ses apparentes simplicités.
Certains contrastes se marquent-ils plus nettement à partir de positions aux marges ? Au fil de cheminements sans ambition particulière, sinon celle, modeste et considérable, d’effectuer certains gestes, de favoriser certaines formes de présence, d’établir certaines relations qui peuvent paraître souhaitables lors de situations fort éprouvantes ? Et de prétendre tenir compte, en même temps, de leurs données manifestes et latentes ? Étant entendu, de surcroît, que ces gestes, présences et relations font alors partie de conduites loin d’être évidentes et que leur juste place ne sera simple ni à découvrir ni à préserver ?
À tourner, depuis plus de vingt ans maintenant, autour de tels contrastes, l’éventualité même d’une arrivée où que ce soit signerait l’arrêt de parcours dont l’un des intérêts essentiels a justement été de se constituer d’emblée, traçant des lignes d’erre sur des terrains à ne pas conquérir… Mais alors, où donc situer quelques randonneurs du moment, attentifs aux passages et aux interrogations que suscitent les voies atypiques et leurs engagements singuliers et cependant pluriels de se poursuivre en groupe ?
Le mot « soin » tel qu’il est ici employé ouvre en particulier sur les aptitudes grâce auxquelles le soin peut s’instaurer, se poursuivre, s’entretenir. Admettra-t-on déjà que ces aptitudes relèvent à la fois d’un « talent » qui ne s’enseigne pas et de ces savoir-faire, de ces expériences qui se transmettent, s’acquièrent et auxquels se former signifie aussi évoluer, souvent profondément, pour son propre compte ?
Situer le « soin » du côté de l’art et des arts constitue, au-delà d’un choix et d’une conviction personnelle, la reconnaissance de certaines formes de pensée et de présence concernant ce que l’on pourrait aussi désigner comme « arts du peu », ce qui n’est pas peu dire, à condition qu’aucune connotation péjorative ne vienne déformer une telle formulation. S’en tenir là, au seul éclairage fourni par les primautés de l’intellect (chères, on le sait non seulement à l’homme Freud, mais aussi à nos besoins, d’ailleurs justifiés, de cohérences suffisantes) serait les soumettre à des points de vue qui éviteront de considérer, au double sens du terme, certaines façons de vivre par trop troublantes pour nos repérages familiers.
Quiconque, soignant, vivant aux proximités de la folie et s’y étant installé de longues années professionnelles durant, pourrait se reconnaître dans les propos tenus par Louise Bourgeois évoquant ses évolutions à la fois personnelles et artistiques :
Mon domaine est l’objet de la douleur. Mon corps devient le matériau. C’est à travers le matériau que j’exprime ce que je sens […] L’effroi peut alors faire place à un accueil du vide, de l’absence et généralement du manque […] Mon travail est né de la peur de la chute. Par la suite, il est devenu un art de la chute […] Puis un art de se tenir ici, en ce lieu.
Prête à percevoir et relever ce qu’un autre artiste désigne comme « le défi de l’au-delà du seuil de la connaissance » y puisant ses raisons et déraisons de vivre et de créer.
Tout simplement.
Mais quelle difficulté, quels trajets pour atteindre à cette simplicité-là…
Ce que décrit l’artiste est alors fort proche d’une forme de présence à autrui et soi-même limitant la situation de « soin » à « juste accueillir ». Et de surcroît « sans alibi, si c’est possible
[1] ».
Entre la légitimité incontestée d’hypothèses cliniques et théoriques concernant l’organisation et le développement du psychisme lors d’évolutions dites normales ou pathologiques et quelques constats désassurés mais confirmés par des années d’engagements nés de l’agencement insolite que constitue la triade corps, psychose, psychanalyse.
Contraste entre la place des premières, sources de constructions et de développements qui les consolident. Et la place ambiguë concédée aux secondes dont les apports désassurés ne s’inscrivent pas dans les modèles constitués, incitent à des parcours débordant les champs thérapeutiques et qui, dépouillés des multiples « alibis » médicalement disponibles, concernent l’humain quels qu’en soient les états. L’humilité des points de départ contraste alors, manifestement, avec l’étendue des questionnements associés à des situations de « soins » qui, dès lors qu’elles sont effectivement vécues dans de telles dispositions, ne cessent d’ailleurs de contribuer au développement d’aptitudes elles-mêmes aux marges.
Les soignants, tentés par de tels bords et prêts à vivre les situations particulières en accord avec les formes d’attentions qu’elles requièrent, découvrent les intérêts des positions intermédiaires, telle par exemple celle de « témoin participant ». Position qui contribue, entre autres, à apprécier (aux sens multiples de cette expression) une certaine façon d’être là, de se trouver présent, en ce lieu, quoi qu’il en soit. Disposé à s’y tenir, artiste en la matière, grâce aussi à certains moyens qui font partie des plus personnels et réservés.
C’est là que se croisent les vies de jours et de nuits effarants, que se traversent d’invraisemblables états de lieux porteurs de catastrophes matérielles, d’invraisemblables façons d’être, de corps et de psyché telles que la folie seule peut les créer et les entretenir. C’est là que les déroulements, les comportements, les gestes nous surprennent, nous stupéfient et éveillent d’inconcevables curiosités qui nous ramènent, des années durant, vers le « soin », en attente de révélations improbables. Veillant sur et à des intimités au-delà de tout dévoilement. Sensibles aux entourages qui protègent ou enserrent, étouffent ou libèrent. Non sans que s’y mêlent, bien sûr, les états d’âme personnels avec leurs tristesses, quels qu’en soient les rimes et raisons, ou leurs bonheurs de l’instant. À l’éclairage du moment, ses ombres et lumières de partages forts et d’isolements sans nom.
Lieux communs, pourtant, où chacun circule et trace donc ses propres lignes d’erre à sa façon, avec ses moyens d’être, ils sont aussi lieux chevêtres piétinés par les humains quels que soient leurs états manifestes ou secrets, conscients et inconscients. Mais les envisager, se retrouver fréquentant les lieux humains en question, s’y considérer soi-même humain parmi d’autres déplacent le regard, le contact, les ententes avec l’être « en psychose », ainsi d’ailleurs que se développent certaines disponibilités propres au soignant participant qui le côtoie, évoluant ainsi vers des formes d’attentions destinées à « juste accueillir » et non traiter-modifier. Éloigner des emprises réciproques. Se détourner des jugements qui évaluent et hiérarchisent, des volontés qui ordonnent, sources d’exclusions et d’inclusions avec les conséquences de luttes et ressentiments qu’enclenchent des irrespects qui, eux-mêmes, tentent de repousser les pertes d’illusion par trop éprouvantes pour l’homme en général et sans doute davantage encore s’il est en position de thérapeute. Pourtant, laisser d’encombrantes illusions au bord du chemin ouvre sur d’autres perspectives. La relation ainsi dégagée et devenue « sans alibi, si c’est possible » peut, à partir de là, se trouver en mesure d’apprécier l’intérêt, l’importance d’ouvertures nouvelles dès lors accessibles. De telles formes de présence, d’attentions et de relations se détournent de nos exigences familières d’efficacité thérapeutique. Elles ne sauraient non plus éviter de conduire vers quelques interrogations insolites et troublantes par leur simplicité même.
– Comment avec rien ou si peu, le psychotique grave crée-t-il un espace où, parvenant à l’habiter, il parvient aussi à (sur)vivre ?
– Que penser des proximités entre les réflexions issues de rencontres dépouillées des attitudes soignantes légitimement portées à lutter contre des états aussi profondément déroutants et celles faites par certains artistes évoquant leur rapport à leur propre création ?
« Agir par non-agir, faire par non-faire », conseille le Tao.
« Ne pas penser, ne pas croire, ne pas vouloir », se et me disait le peintre évoquant, en analyse, quelques-unes des conditions nécessaires, même si non suffisantes, à sa création artistique. L’espace qui s’ouvre ainsi est à part, une sorte de parenthèse.
« Les mots ne sauraient le caractériser sans le réduire, espace de l’abandon, de la perte de soi aussi bien que de l’attente, du recueillement, de la sérénité aussi bien que de l’angoisse, de la peur blanche, aussi bien que de la haine, de la rature. D’intransmissibles mots de passe pour un espace inconnu, vibrant, habité
[2]. »
– Comment, enfin, ce que nous appelons simplement le « soin » parviendra-t-il aussi à se constituer en « outil de l’apparaître » ? La stupeur, la terreur peuvent aussi devenir consolation remarquent de Chirico ou Kandinski. Hélène Chaigneau à qui je rapportais récemment ces remarques les a immédiatement associées à des propos tenus par Furtos soulignant combien, en psychiatrie aussi, la catastrophe pouvait se transformer en surprise…
– De quelle nature de dépouillement s’agit-il ?
« Je ne sais rien », déclare l’ami philosophe chaque fois qu’il s’astreint à penser. Non qu’il ait alors abandonné les savoirs dont il dispose et qui lui tiennent, bien entendu, à cœur et à raison, mais il ne peut que se dégager, le temps de penser librement, de leurs poids constitués.
« Ce qui est en question, toujours ici, c’est comment on se débrouille avec la psychose. Les connaissances accumulées, le “savoir” sont non pas oubliés mais toujours en souffrance ou en surplomb ou en écran
[3]. » Ce qui contribuera à être atteint, sans protection, au plus méconnu de soi passe par de tels désarmements.
« C’est chaque fois la première fois », remarquera le soignant qui ouvre la porte d’un lieu de vie, ni plus ni moins troublant que d’autres, mais où la folie est installée, dans ses murs.
« C’est chaque fois la première fois », affirme l’infirmière qui pratique le « soin » déroutant que constitue un enveloppement et qui, de séance en séance, relance des participations sans accoutumance possible.
« Et c’est chaque fois la première page » pour celle qui tente, ici, de suivre et de traduire des traces inscrites à même les existences humaines.
Le groupe
Corps, psychose, psychanalyse s’est constitué en 1980, à la demande de quelques soignants qui, travaillant dans une unité hospitalière dite Unité famille
[4], y côtoyaient ceux que Daniel Terral
[5] ne craint pas de désigner comme « peuplade sans autre nom que celui d’incurable », ces marginaux de partout, y compris de la folie elle-même. Seuls les mouvements qui portent vers le geste ou vers le contact physique peuvent apparaître adéquats, en écho de la gravité radicale dont témoignaient ceux qui se trouvent installés là, à vie, quand même ou malgré tout. Mais les gestes possibles, les contacts à découvrir étaient et restent chaque fois perçus, à juste titre, comme des démarches profondément déroutantes, éprouvantes et privant, de surcroît, des recours à des bouées paroles qui seraient pourtant bienvenues en de tels extrêmes. Il sera donc quasi naturel de réagir en essayant de fermer les quelques écoutilles dont chacun dispose à l’occasion… Ni habitude ni accoutumance, quoiqu’on en veuille… Pourtant, comment espérer quelque rencontre en l’absence d’un simple geste ouvert à qui se trouve égaré aux extrêmes bords de soi, humain en souffrance ?
Ce groupe a saisi le malheur au vol. On peut certes se demander pourquoi et comment il s’y est tenu et en a fait ses plus solides déraisons d’être. Mais le fait est qu’il s’est organisé et confirmé là, en bordure, si loin des territoires mieux fréquentés qu’il s’est trouvé dégagé, comme par avance, des conformités et souverainetés qui s’entretiennent autour de savoirs et de pouvoirs autrement assurés. Il ne s’est pas orienté vers de tels espaces tant il avait attiré des participants qui, d’une façon ou d’une autre, étaient partie prenante et constituante de leurs propres marges, prêts à s’y considérer et déconsidérer comme faisant partie des insoumis de la première heure… L’essentiel est alors, si on parvient à s’avancer jusque-là, de chercher quelques mouvements à faire, en faveur de soi. De se trouver libre de penser et de s’exprimer comme on l’entend ou le sent. Ce qui constitue un bonheur d’autant mieux apprécié qu’il aura plus rarement été admissible, par autrui et tout autant, sinon davantage, par soi-même. L’essentiel étant alors de se sentir estimable d’être justement engagé en des voies transversales, insolites, à peine entrouvertes mais source d’étonnements et de reconnaissances réciproques entre les différents participants, soignants et soignés. Au point même que ces soignants en viendront parfois à se demander si le terme de clinique, avec les médicalisations qu’il implique, est encore adéquat pour désigner des situations qui chaque fois sont autant de première fois…
Les insoumis en question étaient peu nombreux mais de disciplines et de formations diverses. Au point qu’il leur a fallu considérer un minimum commun qui pouvait les rassembler. Ils ont admis de se réclamer d’une triade décalée, conjugaison atypique des trois données : corps, psychose, psychanalyse, qui définissent et nomment ce groupe, données ne se trouvant que rarement associées entre elles. Quant à parcourir les domaines fort peu théorisés concernant le non-verbal et la corporéité, ce fut, pour celles et ceux qui s’y sont engagés, une aventure de tous les instants consacrés à des situations entraînant à s’intéresser aux limites, aux pluriels du singulier et à des intersubjectivités, des circulations conscientes et inconscientes à peine envisageables. Ce qui n’en incitait que davantage à s’en tenir aux spécificités atypiques de tels engagements. À respecter les points de vue découlant de ressources acquises lors de ces pratiques, de leurs situations en décalage et des détours qu’elles nous ont fait emprunter. Pour aussi, en faire état, à l’occasion de rencontres, colloques, écrits, témoignages des soignants eux-mêmes impliqués.
Parmi les multiples intérêts auxquels peuvent conduire les engagements dits thérapeutiques en psychiatrie, et particulièrement ceux qui entraînent les soignants loin de leurs formes familières de pensée et d’existence, s’intéresser aux confins psychiques de l’humain tels que les révèlent les marges, les situations limites et plus justement encore les situations extrêmes entraîne vers des constats et des prises en considération d’étrangetés existentielles si décalées que pour les appréhender (aux sens multiples de ce terme), il n’est guère qu’à les envisager, les dévisager plutôt, à partir d’attentions au-delà de l’attente. En constatant que celles-ci sont alors des attentions a/souveraines, désarmées des ordonnancements qui gouvernent nos raisons (il faut bien si on ne veut pas les perdre trop gravement…).
Abords de biais qui nous mettent nous-mêmes en décalage et suscitent des avancées aux limites de terrains psychiques communs que le normopathe évitera volontiers de considérer pour son propre compte. Pourtant, c’est là, en des zones frontières aussi troublantes, que se précisent certaines folies privées, certaines étrangetés humaines, donc singulièrement communes, dont les œuvres incessantes se révèlent aussi faisant partie de recours et ressources de dernier secours.
Ces quelques soignants particulièrement exposés et sensibles à la souffrance psychique grave et ses expressions multiples, aiguës ou chroniquement installées, ont donc eu besoin, pour tenir, de s’associer, constituant ce groupe de réflexion Corps, psychose, psychanalyse. Mais que nous ayons tenu pendant plus de vingt années, qu’il ait fallu tout ce temps pour que nous parvenions à instaurer puis à poursuivre, la pratique et la réflexion aidant et l’une relançant l’autre, des formes de « soins » aussi particuliers que ceux en accord avec cette triple association, constitue en soi une curiosité qui méritera que l’on s’y arrête brièvement. Non pour décrire les pratiques elles-mêmes (ce qui, nous l’avons maintes fois constaté, est un piège à éviter), mais pour faire état de ce que cette association implique à la fois comme recherche marginale et spécifique et comme décalage par rapport à une pensée psychiatrique et/ou psychanalytique dont l’essentiel des élaborations reste dominé par les prises en compte de la verbalisation et des recherches de signifiances qui en découlent.
Comment d’ailleurs (et la question est fort embarrassante, surtout en terres de folie…) parvenir à circuler librement, se déplaçant des centres aux marges, prêts à parcourir des espaces dont nul n’est propriétaire et à apprécier leurs intérêts sans exclure ni les uns ni les autres ? Sans les placer au cœur de luttes plus obscures encore, comment provoquer en chacun des réactions épidermiques et les irritations sourdes qui témoignent de quasi allergies psychiques, hypervigilantes à ce qui viendrait ébranler des ancrages personnels intouchables ? Comment alors faire coexister des investissements et des élaborations liés aux « préférences pour les marges » décrites par Imre Hermann (aptitude qu’il dit d’ailleurs commune aux artistes et aux psychotiques) et les investissements et élaborations majoritaires qui témoigneraient de « préférences pour les centres » et leurs constructions, leurs cohérences soutenues ?
Du côté de ces engagements et réflexions aux marges, les soignants impliqués se trouvent en résonance avec des données, des apports liés à des états psychiques instaurés et maintenus sur la base d’investissements psychocorporels que nous ressentirons troublants et étrangement inquiétants aux nôtres, assurés, développés et confortés en d’autres lieux, langues, moyens. Les écarts sont tels qu’ils paraissent infranchissables tant que les attentions que nous y prêtons restent dépendantes d’exigences qui gouvernent la plupart de nos présences professionnelles admissibles. Ces préoccupations qui privilégient « les voies de l’accès
[6] » ne sauraient d’ailleurs, bien entendu, être tenues à l’écart. Mais les relations, telles celles établies lors de détours et d’engagements désarmés ici évoqués, s’éloignent puis se dégagent d’impératifs partagés pour privilégier des formes d’hospitalités psychiques, accueillantes ou accueillements, portées à des prises en considération et des développements concernant des données psychiques habituellement peu considérées.
L’étrangeté se révèle alors simplement humaine, commune, même si chaque fois intimement singulière, relevant de bricolages créatifs, d’ingéniosités psychiques, y compris ceux de dernier recours ou secours.
« Surtout ne pas juger », crie un patient hors de lui dès la moindre intervention porteuse de désapprobation ou de quelque signe révélant combien le soignant peut être partie prenante de l’état du patient qui, bien entendu, n’en demande pas tant… Le théâtre de Nathalie Sarraute montre ainsi la charge considérable de violences présentes dans la remarque lourde de bonne volonté, de condescendance et, dès lors, de malentendus sans issue, « c’est bien ça… ». Surtout, donc, ne pas juger et, dès lors, ne pas se prendre au piège de « traiter », en vue de quelque « redressement », tel celui redouté par Antonin Artaud.
Corps et psychoses sont en incessante échappée. À les entr’apercevoir aussi insaisissables, les intentionnalités admettront de se trouver remises à leur place, et les regards, les points de vue auront à se reconnaître enserrés par leurs propres pré-visions, surtout quand elles s’imposent comme modèles de conformités.
Attirées par de nouvelles marges, aux bords de l’inconnu, des traces témoignent, un temps, de quelques passages…
[1]
Selon la formule récemment proposée par Jacques Derrida, dans
Les États d’âme de la psychanalyse, Paris, Galilée.
[2]
Antoni Tapies,
La Substance et les accidents, Jean Frémon, Éd. Unes.
[3]
Préface de Jean Oury à
La Borde ou le droit à la folie de D. Sivadont et J.-C. Polack.
[4]
Ville Evrard, 14
e secteur.
[5]
Trace d’erre et sentiers d’écriture. Entre folie et vie quotidienne, Toulouse, Érès, 1996.
[6]
Travaux et ouvrages de François Jullien.