Sud/Nord
érès

I.S.B.N.2865868826
200 pages

p. 157 à 163
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

no 16 2002/1

2002 Sud/Nord

Il faut libérer tous les oiseaux des cages

Françoise Gouzvinski Arshad Malik
Nous sommes obligés de nous serrer ; nous resserrer nous-mêmes, – en nous – c’est la peur, le temps de la question, et celui de la réflexion ensuite. De nous serrer les uns les autres ; nous serrer les coudes, ceux qui avons de plus en plus de mal à soutenir une position qui tiendrait non pas à l’acting mais à la tentative de penser.
Nous ne nous connaissons pas, mais nous vous écrivons à deux voix parce qu’il nous a semblé, à moi plus qu’à lui qui ne connaissait pas votre revue, que Sud/Nord, cela disait bien « le fond de notre pensée ». Vous voudrez bien nous excuser de l’approximation du propos qui tient et au temps laissé pour concevoir ces quelques pages, sans doute à l’émotion qui nous tient toujours, et aux limites toujours à dépasser de notre élaboration.
Le présent propos va se dérouler en deux temps. Le premier sera en quelque sorte la retranscription de mon échange avec Arshad que je suis allée voir à Toulouse. J’étais heureuse finalement d’avoir le prétexte de ces pages pour lui proposer d’« en » parler. La seconde partie (qui peut fort bien être supprimée) est plus un constat que j’ai fait à partir de ma propre expérience sociale et culturelle, mais à laquelle Arshad adhère dans son propos.
 
Première partie
 
 
Arshad – Il va falloir, je crois, commencer par définir ce qu’est la folie collective. Pourquoi un homme est fou est une question, mais ce qui définit la folie collective doit s’appuyer sur d’autres critères.
Moi – Je voudrais qu’on sorte du débat théorique de l’aliénation ou du totalitarisme. Depuis Hannah Arendt ces phénomènes sont à la portée du penseur, me semble-t-il.
Arshad – Il n’empêche que dès qu’il y a antagonisme, l’un s’empresse de désigner l’autre comme fou. Les « talibans » qu’est-ce-que c’est ? Pour nous autres Pakistanais, la logique talibane s’appuie sur des fondements anthropologiques et des fondements islamiques. Littéralement taliban cela signifie « étudiant en théologie » ou, si tu préfères, quand j’étais petit, un vieux pouvait me dire que j’étais talib iln, c’est-à-dire celui qui est en quête de connaissance, l’écolier. Les talibans actuels ont presque tous fait leurs études au nord du Pakistan. La conception talibane est une conception minoritaire de l’islam, un mouvement d’exégèse du Coran tel qu’il a été proposé par le troisième calife Oussman.
Moi – Pourquoi sont-ils allés dans les écoles du Pakistan ?
Arshad – C’est lié à l’envahissement de l’Afghanistan par les Soviétiques. Jusqu’alors tout le monde allait dans des écoles coraniques ordinaires. Lorsque les soviétiques ont envahi l’Afghanistan, des millions de réfugiés sont venus dans le Pakistan du Nord. Ils ont fondé des écoles coraniques, mais la religion s’est mêlée au ressenti d’humiliation des réfugiés pour former la résistance politique. On retrouve toujours cette croisée de l’anthropologique et du religieux.
Moi – Tu peux donner des exemples, je ne comprends pas trop bien cette différence.
Arshad – Par exemple plusieurs anthropologues ont étudié les rapports endogamiques dans les sociétés islamiques. En ce qui concerne les pays d’Asie centrale, la pratique endogamique est bien antérieure à l’arrivée de l’islam. De même le rapport entre homme et femme, la ségrégation supposée comme telle dans l’islam. Nous avons des sociétés turco-mongoles qui sont de tradition guerrière. Dans ces sociétés tribales la femme et les enfants sont à protéger. Il revient à l’homme de les protéger. Ils sont sous sa responsabilité et son autorité. Les hommes sont farouches à cet égard, mais certainement plus par tradition que par, stricto sensu, obéissance à l’islam. D’ailleurs, en s’éloignant de ces contrées, c’est le même islam et ce ne sont pas les mêmes rapports de ségrégation. Les réalités religieuses viennent prendre appui sur les traditions populaires et c’est là leur force. Je vais te raconter quelque chose ; les talibans disent qu’il faut libérer tous les oiseaux des cages, par compassion religieuse. Il ne faut plus qu’il y ait d’oiseaux enfermés. Cela peut paraître bizarre…
Moi. En effet…
Arshad – J’étais à Lahore, capitale du Penjab, pas l’année dernière mais il y a trois ans déjà. J’ai traîné dans les vieux quartiers où j’avais l’habitude d’aller quand j’étais petit. Un vieillard qui marchait en poussant un vélo, m’a dit : « Libérez un oiseau, c’est pas cher c’est dix roupies. » Sur son vélo il avait dix cages métalliques avec des oiseaux de toute sorte, des perroquets, des moineaux, que sais-je encore ? des tas d’autres bestioles. C’était un commerçant, un marchand. Un jour quand j’étais petit, j’avais attrapé un oiseau comme tous les gosses et un adulte m’avait dit de le libérer, par pitié et je l’avais fait. Mais là je ne comprenais pas trop. Je lui ai dit : « Mais pourquoi je dois libérer un oiseau, moi ? Je vais donner dix roupies et qu’est-ce que je gagne, moi ? » Et il m’a dit : « Le Dieu va vous bénir. L’oiseau va monter dans le ciel, il le dira et Dieu vous bénira ». Et moi je lui ai répondu : « Mais bon sang, le Dieu a vu que c’était vous qui les avez mis en cage, alors pourquoi vous ne les libérez pas vous-mêmes ? » Et il est parti avec son vélo et ses cages. C’est comme si je sors ici, sur le boulevard, et que je commence à donner des coups de pied dans les chiens et que des bonnes femmes vont voir la spa. C’est pareil. La force de la phrase « libérer les oiseaux », c’est que cela correspond à une image sociale et économique que nous connaissons, avec laquelle nous avons été élevés. Tout cela n’est qu’une question d’interprétation. Là aussi on peut relever que trois États américains interdisent actuellement l’enseignement de la théorie de Darwin ; quelles qu’en soient les raisons, la question est celle de la censure imposée, même en démocratie, face à une interprétation supposée totale d’un fait ou d’une théorie. C’est pareil.
Moi – Je ne sais pas si tu as lu l’article « La maladie de l’Islam » d’Abdelwahab Meddeb (Esprit, octobre 2001, Le Seuil). Il y relève en effet que l’idée selon laquelle l’islam serait en soi « articulé à la structure de l’autorité fondée sur la consubstancialité du religieux et du politique » (p. 83) est fallacieuse. Le retour d’une idéologie fondamentaliste sunnite, qui prône une guerre non au nom du politique mais au nom du Dieu, semble vouer selon lui à la violence car Dieu ne se trompe jamais. Cela fait, à proprement parler, l’économie du religieux…
Arshad – Actuellement, la conception du pouvoir des talibans est effectivement particulière. Le mollah Omar s’autoproclame Amir ul Momenin (chef des croyants). Cette autoproclamation n’est pas chose nouvelle dans la tradition sunnite. Toutefois elle peut paraître arbitraire et surtout dangereuse dans le sens où toute la responsabilité est portée par Dieu. C’est pourquoi Ben Laden a remercié Dieu. Tu as, d’un autre côté, Zaher Shah, l’exilé dont on attendrait le retour. Il était roi de son ethnie, les Pachtounes, à la même époque que le Shah d’Iran. Son ethnie comprenait 40 % des Afghans. Pour moi, je me souviens quand j’avais entre 14 et 15 ans, c’était un seigneur pro-occidental, dans sa tour d’ivoire. C’était un règne féodal. Moins de 2 % de la population était instruite. Il a décrété un jour que les jeunes filles devaient porter la minijupe. Cela devait être progressiste. Ma mère, ma tante, toutes les femmes de ma famille ont toujours eu le même voile, le cheddri. Elles n’étaient pas plus malheureuses qu’une jeune fille en minijupe. Dans les champs, ma mère avait les seins à l’air quand elle allaitait et nous autres on était dans la maison, et on était habitués à voir ses seins. Elle ne portait le voile qu’en ville. Quand un buffle devait s’accoupler à une vache en chaleur, c’est ma mère qui menait le mâle et permettait l’accouplement. Nous vivions au milieu de cela, je ne sais pas comment t’expliquer…
Moi – Et les liens entre l’Afghanistan et le Pakistan pour toi ?
Arshad – Nous avons la même culture. Zaher Shah a été renversé par son neveu. Lui-même a été renversé par un agent soviétique dit « communiste ». On y a tous cru. Moi, j’ai travaillé dans les champs en portant le badge de Mao, persuadé que c’était cela être progressiste. On luttait pour les réformes. Comment savoir ? Mais petit à petit la population s’est rendue compte de cela : qui dit communiste dit athée. Alors, 90 % d’entre elle s’est rebellée. Le pouvoir a fait appel à l’urss. Les Soviétiques ont envahi l’Afghanistan. La résistance s’est organisée. Le Pakistan va aider la résistance afghane. Par solidarité culturelle, mais aussi de façon très réaliste pour empêcher les Soviétiques d’envahir le Pakistan pour aller jusqu’à Karachi, puis vers les régions chaudes exporter gaz et pétrole. Le Pakistan a été aidé par les États-Unis. Je me souviens, j’étais à Pouchavar, il y avait des hommes habillés en Afghans ou en Pakistanais. Ils avaient la même apparence que moi, et tout d’un coup je les ai entendus parler américain. J’ai été stupéfait. Puis nous avons su qu’il y avait un peu partout des bases américaines. Le deuxième pays à soutenir la résistance – cela tout le monde le sait depuis les événements –, c’était l’Arabie Saoudite. C’est à ce moment-là qu’Oussama ben Laden est arrivé comme simple soldat dans l’armée de résistance. Il y est resté six ans comme simple soldat en première ligne. Il ne se bat pas pour le pouvoir, il se bat par conviction religieuse. C’est un homme de foi. Il est réformateur. Il se bat par conviction, il est aliéné par celle-ci, comme le Christ a pu l’être.
Moi – Un élément de la folie collective se trouverait donc dans la volonté d’appliquer le texte du Coran au pied de la lettre, mais tu nous fais remarquer que là même il s’agit plus d’une adhésion du texte, dans son interprétation, aux traditions et que c’est de là qu’il tient sa séduction rapide auprès des populations. Quelque chose comme une connaissance qui s’appuierait au plus proche du savoir et qui en tirerait de façon un peu perverse sa force.
Arshad – Oui, mais il ne faut pas non plus ignorer l’esprit de revanche. Enfin je ne sais si c’est comme cela qu’il faut l’appeler. Lorsque tu t’inscris dans une quelconque identité… moi, lorsque j’ai appris que les Twin Towers étaient détruites, une fois l’émotion passée, je me suis dit : « Enfin quelqu’un réagit face à cette superpuissance qui est en situation d’impunité. » Tu imagines ce que peut être ce sentiment dans la misère islamique… L’humiliation s’est mêlée au sentiment d’impuissance. Pour moi Israël aussi a une logique fondamentaliste. C’est l’Occident, peut-être par culpabilité par rapport à la Shoah, qui a permis à Israël de créer un État. Et cela au mépris du monde arabe. On n’a pas attendu que le monde arabe dise oui. On a créé un foyer de déculpabilisation. « Israël doit être fort. » Mais c’est impossible de se conduire comme cela sans conséquences…
Moi– Il faut considérer les autres… l’auteur que j’évoquais tout à l’heure reprenait après Nietzsche, la notion de ressentiment (ibid., p. 76)…
Arshad – Moi je n’ai pas encore la distance sans doute. Je parle, oui, de revanche car il y a là dedans une certaine violence par rapport à celle subie par les populations opprimées.
Moi – Je voudrais aussi te demander pourquoi, depuis que je suis petite, j’entends parler du Pakistan comme ayant la bombe atomique.
Arshad – Une histoire coloniale aussi derrière. L’Inde était sous « protectorat » britannique. Lors du retrait de l’Angleterre, il a été convenu que le nord de l’Inde qui était à 97 % musulman serait rattaché au Pakistan. Mais le Cachemire était sous l’autorité d’un maharadja qui l’avait reçu en héritage. Le jour de l’Indépendance, l’accord prévu n’a pas été respecté et le Pakistan a envahi la moitié du Cachemire, aidé par l’Afghanistan. Il y a eu pendant des années des milliers de morts pour avoir l’autre moitié, en vain. L’Inde craignait l’invasion chinoise et s’est donnée les moyens de garder la bombe atomique. Le Pakistan, craignant l’Inde, s’est également doté de la bombe. Je te rappelle au passage qu’il y a eu un prix Nobel de physique pakistanais. Il y a des cerveaux concepteurs. Nous n’avions pas les moyens d’enrichir l’uranium en construisant un réacteur, donc nous l’avons acheté enrichi. Sous Giscard, la France avait proposé un contrat d’achat du réacteur, mais les États-Unis sont intervenus en mettant leur véto.
Moi – Je te remercie de m’avoir un peu éclairée sur la situation. C’est une clé pour comprendre tous les discours des uns et des autres. Je voudrais dédier ce texte à ta mère et à ta famille restées au Pakistan, et à celle que tu as fondée ici.
 
Seconde partie
 
 
Ce par quoi le monde taliban réveille la folie unaire constitutive du sujet démocratique. C’est-à-dire ce par quoi la folie de l’autre, en tant que mime, ou singe très précisément de notre double spéculaire, nous fait devenir fou, enfin. On s’arrête pour penser. Mais aussi ce par quoi cela nous empêche de penser, car l’aspect catégoriel souvent de l’analyse proposée (politique, religieuse, historique, anthropologique…), nous préserve de l’analyse ontologique, qui nous renverrait à nous-mêmes en tant que sujet.
Car si l’autre surgit ainsi dans le réel, c’est bien parce que ce que Derrida nomme le mystère orgiaque, enfoui, s’oublie dans la défense du sujet démocratique. Le mystère orgiaque tient à ce lieu où il n’est pas question encore de sujet appelé à répondre de lui-même. C’est un moment/temps inaugural puisqu’il en fallut un du Moi responsable.
La folie unaire était supportée par Dieu. L’homme pensant, sujet de droit dans la démocratie, ne peut soutenir le cogito ergo sum, qu’en tant que l’Autre assume la folie totale. « Dieu est fou depuis toujours et vous ne le saviez pas… Par ce nom, Il signifie que Lui a assumé l’étrange rapport d’être en cause de lui-même de sorte que, moi, qui ne suis pas un saint, il ne me reste plus qu’à me réclamer de Celui qui a su supporter la folie unaire [1]. » Le procès de l’individualisation démocratique instruit par les sociétés capitalistes, cherche à s’affranchir du grand Autre. Le sujet « responsable », mais qui en a perdu les fondements, est atteint de terreur lorsqu’il ne peut plus s’appuyer sur les référentiels déictiques, immuables qui ont à voir avec l’arbitraire (l’an 2001 n’a de sens que référé à la naissance du Christ, laquelle repose sur la folie de Dieu, laquelle a pris à son compte la nôtre, nous permettant d’admettre que « nous » est en 2001 ; une grossière erreur mais qui conditionne notre qualité de responsable). Cela fait penser à ces chansons : « trois petits chats, chapeau de paille, paillasson… hache de guerre, guerre de Troie, trois petits chats, chapeau de paille, paillasson… hache de guerre, guerre de Troie, trois petits chats, chapeau de paille… hache de guerre, guerre de Troie, trois petits chats, chapeau de paille… hache de guerre, guerre de Troie, trois petits chats, chapeau de paille… hache de guerre, guerre de Troie, trois petits chats, chapeau de paille… » Avouez que dans le texte ou dans la voiture chanté par un enfant on ne sait plus quand ça va s’arrêter. Il y a de quoi rendre fou. Pour lutter contre cet envahissement, il semble que la ressource soit de se réfugier dans un monde binaire dont l’auteur donne quelques exemples très typiques de nos sociétés : le calcul, l’informatique, la musique… « Un sujet qui ne sait qui il est, il est, ni quand il est, c’est-à-dire un sujet qui ne peut supporter le poids unaire des déictiques, et qui peut, à partir de là, agir à l’envers, c’est exactement cela que j’appelle la psychose ordinaire [2]. » C’est une psychose à trous, une psychose à lacunes où le nom du Père ne manque pas, mais vient à manquer. Il fait défaut. Les différents discours résistant à celui du Capital sont assignés par celui-ci à la réserve, au secret, au minoritaire.
Les symptômes de ce « vient à manquer » sont à mon avis de deux ordres. Le premier c’est une frénésie du faire, de l’agir, pour tenter de tuiler les trous. C’est en fait anticiper l’angoisse de la question de l’ici, du maintenant, du « je » en étant ici, là, ailleurs, avant, après… sans queue ni tête, mais s’y sentir pour pouvoir y soutenir un « je » par défaut. Le second symptôme déjà décrit par certains anthropologues et repris par l’auteur précédemment cité, est la tentation de s’en remettre à des petits maîtres qui, de façon sporadique, parcellaire et instantanée de préférence fournissent des réponses clé en main, lyophilisées, thérapeutiques à effet rapide. Si je note petits maîtres, je ne parle pas de discours minoritaires. Je parle bien de discours inscrits dans la logique capitaliste. (D.R. Dufour les nomme successivement l’avocat, l’informateur, le formateur, le thérapeute.) Nous ne sommes pas très loin du prêt-à-porter de la santé, cible, objectif et cat (entendez conduite à tenir). Il n’y a pas de petites guerres dont nous puissions nous dispenser ; et même si nous sommes loin de donner notre mort pour l’autre, il y a certainement moyen d’inventer un idéal à défaut d’un absolu. Sans doute cela a-t-il à voir avec une éthique ; me revient alors de mémoire cette définition de J.F. Mettetal : « Une volonté de bien faire qui sache douter d’elle quand nos convictions sont trop proches de nos intérêts. »
Il disait : « Toute révolution suppose un retour du sacré, donc du mystère orgiaque, de l’enthousiasme… n’est-ce pas ce qui voue la Responsabilité à l’hérésie… c’est-à-dire quelque chose qui est en avant, au-delà de la doctrine, du savoir, dans cet espace marqué par elle par rapport à la doctrine ? [3]. » On peut supposer, comme l’a dit Paul Virilio, que nous ne nous trouvons pas en face d’une guerre ordinaire (binaire, technicisée, maîtrisable, comptable)… et pour ma part je reste dans l’incapacité à conceptualiser une pensée qui augurerait cet au-delà de la doctrine. Peut-être cela ne peut-il se construire qu’après coup…
 
NOTES
 
[1] Dany-Robert Dufour, Folie et démocratie, Essai sur la folie unaire, Paris, Gallimard, coll. « Le débat », 1996, p. 134.
[2] Ibid., p. 157.
[3] Derrida, « Donner la mort », dans L’Éthique du don, Paris, Métaillé, 1992, p. 28.
© Cairn 2007 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
À propos | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis
[1]
Dany-Robert Dufour, Folie et démocratie, Essai sur la f...
[suite] Suite de la note...
[2]
Ibid., p. 157. Suite de la note...
[3]
Derrida, « Donner la mort », dans L’Éthique du don, Paris, ...
[suite] Suite de la note...