2002
Sud/Nord
Humanitaire
Humanitaire
Abord communautaire d’un cas complexe
Laura Russi
Dora Musetti
Laura Romero
Cette communication a pour objectif de montrer le travail
d’ensemble de l’équipe de Santé mentale avec les auxiliaires et les
institutrices des centres avec lesquels nous travaillons, ainsi que
l’importance de l’observation des tout petits enfants dans la détection de
situations à risque. Nous souhaitons présenter également les difficultés
auxquelles nous avons à faire face, la façon dont nous envisageons
individuellement chaque cas et la manière dont, à partir de notre centre, nous
établissons des réseaux avec d’autres centres de santé.
Il s’agit d’un cas difficile, décelé dans l’un des centres
communautaires d’éducation initiale appartenant au programme « Nos enfants ». À
ce centre, viennent environ soixante-dix enfants de 1 à 4 ans pendant huit
heures par jour. Son équipe est composée de huit auxiliaires, une institutrice
la matinée et une autre l’après-midi.
Comme dans tous les autres centres communautaires qui font
partie de la convention de l’université avec la mairie de Montevideo,
participent également, comme techniciens d’appoint, un psychomotricien, un
animateur de musique et un professionnel de la santé mentale.
Au mois de février commence la période d’adaptation. La section
des enfants de 3 ans fonctionne dans deux salles, avec deux auxiliaires
différentes, en deux groupes de dix-sept enfants chacun.
Ce même mois, une des auxiliaires commence à s’inquiéter à
propos d’une petite fille, que nous appellerons Maria. Maria est une petite
fille de 3 ans et 11 mois, aux cheveux bruns, longs, ondulés, tenus par une
petite queue de cheval. Elle est plutôt menue, avec de grands yeux marron, un
regard triste et un faciès inexpressif. Son aspect est négligé. Elle se montre
timide, trop sérieuse, a des difficultés à entrer en contact avec ses
camarades, ne joue pas, ne répond pas aux consignes simples. Elle utilise peu
le langage pour communiquer et se limite à répéter des phrases prononcées par
l’auxiliaire ou que nous supposons faire partie du dialogue entre sa mère et
son beau-père.
L’auxiliaire rapporte cette situation à la psychiatre,
technicienne de la santé mentale. Comme Maria est en pleine période
d’adaptation, on décide de lui donner du temps afin de s’habituer à ce nouveau
lieu, à ses camarades et à sa référente.
L’auxiliaire continue à observer l’enfant et, en collaboration
avec les institutrices, suit attentivement ses comportements, verbalisations et
états psychiques. Peu à peu, cette proximité permet à Maria de consolider le
lien avec son auxiliaire, mais elle persiste à ne pas s’intégrer au groupe de
camarades et à jouer à des jeux solitaires. L’auxiliaire et la professionnelle
de santé mentale font une évaluation de la situation et décident que cette
dernière va effectuer une observation de l’enfant.
En s’étayant sur la description de l’auxiliaire, on décèle les
symptômes suivants : dans l’interaction
sociale, l’incapacité à établir des relations avec ses pairs, une
faible tendance spontanée à partager des intérêts avec d’autres personnes, et
un manque de réciprocité sociale ou émotionnelle ; par rapport à la
communication, une altération dans ses
capacités à initier ou à maintenir une conversation, des écholalies, des
métalalies ; une absence de jeux variés ou de
jeux sociaux imitatifs, caractéristique de son niveau de
développement. Cet ensemble fait penser à un trouble général du développement.
Toutefois, à partir de l’observation
faite par le psychiatre, on comprend les comportements de Maria plutôt comme
une inhibition que comme un isolement.
Maria reste la plupart du temps debout dans le même endroit de
la salle, observant attentivement tout autour d’elle mais sans intervenir dans
les activités avec les autres enfants. Elle ne semble pas rassurée, en manque
de confiance sur son monde environnant. Elle a du mal à exprimer ses intérêts
et ses sentiments. Elle est bloquée dans ses activités personnelles et
sociales. Cela nous fait penser qu’il arrive des choses dans son monde interne
qui ne l’aident pas à grandir ou à établir des liens.
On peut donc écarter le diagnostic du trouble général du
développement, mais on commence à penser à un trouble d’angoisse et on éprouve
le besoin de rencontrer les parents.
Comme il a été convenu, l’auxiliaire cherche à parler avec la
mère et, dès qu’elle en a l’occasion, elle lui dit qu’elle trouve Maria « un
peu énervée », ce à quoi la mère répond qu’elle la trouve « effrayée ». On lui
propose alors un entretien avec la professionnelle de l’équipe de santé
mentale.
Le jour du rendez-vous, la mère se présente à l’heure, sans son
mari, ce qu’elle justifie en disant qu’en raison de sa longue journée de
travail, il ne pourra pas venir.
Le noyau familial se constitue du beau-père de Maria, Esteban,
de 35 ans, qui depuis quatre ans travaille dans une entreprise de plomberie dès
6 h du matin jusqu’à 18 h ; de la mère, Letitia, du même âge, qui depuis un an
travaille dans une entreprise de nettoyage de 15 h à 21 h ; du demi-frère,
Antonio, de 2 ans et demi, qui vient dans le même centre que celui de Maria,
qui à ce moment a 3 ans et 11 mois. Au début, les enfants ne venaient pas à
plein temps au centre, ils étaient alors gardés par Rosario, jeune femme de 25
ans, entre 14 et 18 h, heure à laquelle le beau-père de Maria venait les
chercher. Précédemment, ils étaient gardés par la grand-mère maternelle. (Ils
ont peut-être été perturbés, et par l’entrée au centre et par le changement de
la personne qui les gardait.)
La mère de Maria rapporte également que son mari a eu un
infarctus du myocarde alors qu’il travaillait dans la construction et fut
ensuite, pendant sa convalescence, interné en hôpital psychiatrique car il
présentait des angoisses et une dépression. Elle dit qu’actuellement, il a
surmonté ces difficultés.
Elle raconte également qu’Antonio est un enfant « rebelle,
insupportable, qui jette tout par terre, qui joue avec tous les objets ». En
revanche, Maria « est une petite fille tranquille, qui aime jouer avec des
poupées, des peluches, des livres », sans
altération ni du sommeil ni de l’alimentation. De son histoire
longitudinale, la mère de Maria raconte que la grossesse de sa fille n’a pas été programmée, mais a été
acceptée. La grossesse s’est déroulée normalement, Maria est née à
terme, par accouchement naturel et sa mère l’a eue près d’elle tout de suite.
Elle est sortie de la clinique trois jours après. Elle dit que
bébé, elle était tranquille, elle ne donnait pas
beaucoup de souci. Maria a acquis la marche indépendante à l’âge
d’un an, à ce même âge, elle a émis ses premiers mots et à 18 mois est parvenue
au contrôle sphinctérien.
Lorsqu’on lui fait part des préoccupations pour sa fille et
qu’on lui demande si elle a remarqué quelque chose chez Maria, la mère dit
qu’elle est inquiète à propos de Rosario, la femme qui les garde, car souvent
son fiancé vient lui rendre visite pendant qu’elle garde les enfants, et
Esteban les retrouve tous dans le lit conjugal, les enfants très négligés dans
leur hygiène et affamés, comme s’ils n’avaient rien mangé. Son mari est un
homme très ordonné et, dès qu’il arrive, il est obligé de leur donner un bain
et à manger, et lave le linge et les sols. Il n’est pas content de Rosario et
pense qu’il faudrait la remplacer. La mère se montre disposée à le faire.
D’après elle, c’est ce qui se répercute sur le comportement de Maria. Elle
projette et dérive en partie la responsabilité des événements sur une personne
extérieure au groupe familial ; en même temps, elle préserve son mari. Le
discours de la mère se révèle très désinvesti affectivement par rapport à
Maria, qui disparaît à travers les récits. La préoccupation manifeste de la
mère se porte majoritairement sur son mari et non pas sur Maria. Nous convenons
de suivre Maria de près, et si nécessaire d’effectuer un nouvel
entretien.
Après une évaluation de la situation avec l’auxiliaire, on
pense marquer un temps d’attente pour voir si le changement d’assistante
maternelle devient effectif et si les comportements de Maria évoluent, et ce
toujours en étayant et stimulant son intégration.
Peu de jours après, Maria va beaucoup mieux. Peu à peu, elle
s’intègre au groupe ; elle ne répète plus des dialogues venus de la maison ni
des phrases prononcées par d’autres ; elle est plus gaie. À la sortie du
centre, une nouvelle personne vient la chercher, ce n’est plus
Rosario.
Se peut-il que seul le changement d’assistante maternelle
puisse enclencher une évolution si positive ? On décide de suivre avec une
attention spéciale les comportements de l’enfant. Lorsqu’elle commence à
fréquenter le centre à temps complet, on observe pendant la sieste qu’elle fait
un rêve inquiétant, avec des soubresauts et des
gémissements.
Au cours des mois suivants, l’enfant poursuit son amélioration,
mais se montre parfois excessivement
effrayée.
Un jour, en entendant le son du sifflement d’un train dans une
chanson, elle est terriblement effrayée, et se met à courir et à crier.
L’auxiliaire la prend dans ses bras, la calme et lui demande ce qui l’a
effrayée ; Maria de répondre : « Esteban m’effraye quand on joue » et, lorsque
l’auxiliaire lui demande à quoi ils jouent, Maria dit : « Il me fait des
guili-guili sur les fesses » et elle touche ses parties génitales et son anus.
Lorsque l’auxiliaire l’invite à continuer à parler, Maria crie très fort et met
ses mains comme des griffes, tout près du visage de l’adulte, comme pour
l’effrayer (ce qu’elle réussit à faire) ; ensuite, elle s’éloigne.
Cet épisode nous a semblé très significatif à plusieurs points
de vue. D’une part, il témoigne de l’établissement d’un lien sûr et de
confiance avec l’auxiliaire, ce qui a permis à l’enfant de verbaliser une
situation qu’elle subissait passivement. D’autre part, Maria réagit d’une
manière exagérée devant un stimulus environnemental, l’introduisant dans une
situation de stress psychique qui la terrorise et en même temps lui donne
l’opportunité d’extérioriser le motif de sa grande frayeur, ce qui sera ensuite
d’une grande utilité pour pouvoir l’entendre et l’aider. Un autre aspect que
cet épisode met en évidence, c’est le degré de douleur et de souffrance
psychiques qu’un jeune enfant peut endurer, en ne parvenant à l’exprimer que
dans de rares occasions.
À cette période, la nouvelle assistante maternelle remarque que
Maria paraît effrayée et angoissée, qu’elle fait et dit des choses qui ne sont
pas propres à son âge, comme par exemple jouer avec son petit frère en imitant
les mouvements d’un acte sexuel. Lorsque son beau-père vient la chercher, elle
ne veut pas aller avec lui. L’assistante maternelle dit qu’elle en parlera à la
mère.
À partir de ce moment, les deux enfants ne viennent plus au
centre. On pense que le déclencheur a pu être la conversation entre
l’assistante maternelle et la mère de Maria. Face à cette nouvelle situation,
et après en avoir référé à la coordinatrice de l’équipe de santé mentale, on
programme soigneusement la stratégie d’intervention, car un projet réfléchi
s’avère plus efficace qu’une intervention immédiate, mobilisée par la
crise.
On pose comme objectifs :
- le maintien de la venue de Maria au centre ;
- l’arrêt des abus subis par Maria de la façon la moins
préjudiciable pour elle ;
- un traitement psychologique de l’enfant et le renforcement
du lien entre la mère et le centre, afin qu’elle sente qu’elle peut s’appuyer
sur lui en cas de poursuites judiciaires.
On prévoit une orientation de l’enfant vers une pédopsychiatre
pour des soins individuels, car, abus ou pas, elle nécessite un suivi. La
polyclinique où exerce la pédopsychiatre peut également entamer des actions
légales.
On prévoit aussi un nouvel entretien entre la professionnelle
de la santé mentale et la mère. Le jour du rendez-vous, la mère ne vient pas
spontanément, on l’appelle par téléphone et, après l’avoir attendue pendant une
heure, elle se présente en justifiant son retard par l’impossibilité de laisser
seuls les enfants qui, selon elle, ont la varicelle.
On lui demande comment elle voit Maria et elle répond
triste et elle suppose que c’est lié
avec le nouveau changement d’assistante maternelle (trois en cinq mois). On lui
présente la situation dans le centre en lui disant que Maria est craintive,
effrayée, même si elle a évolué positivement par plusieurs aspects.
On effectue alors l’orientation de Maria vers un suivi
psychologique à la polyclinique Jardins de l’hippodrome, dépendant du ministère
de la Santé publique où travaille une pédopsychiatre de toute confiance qu’on a
déjà contactée.
On n’évoque pas le problème des abus, même si on donne à la
mère l’espace pour qu’elle puisse le mentionner. Non seulement elle ne le fait
pas, mais, compte tenu de son arrivée en retard, de son attitude défensive,
aussi bien pendant l’entretien qu’avec l’auxiliaire, de son peu de
préoccupation pour Maria et de sa recherche d’explications externes au noyau
familial, on peut penser qu’il sera difficile de compter avec sa
collaboration.
C’est ce qu’on retrouve fréquemment dans le cas d’abus
intrafamiliaux, une longue confabulation active ou passive de la part de la
famille afin d’occulter les événements. En outre, plus l’enfant est petit, plus
il révélera les événements à sa mère, personne à laquelle il s’adresse face à
n’importe quelle douleur ou inconfort, ce qui en l’occurrence ne s’est pas
produit : la mère ou n’a pas voulu ou n’a pas pu l’entendre. La relation entre
le parent non abuseur et l’enfant abusé est habituellement difficile bien avant
l’abus même ; ce peut être une relation de distance qui rend difficile la
révélation de l’abus et du même coup permet que celui-ci se poursuive.
En ressentant le manque de soutien maternel, et pour éviter une
fugue du centre, voire du quartier, on décide de rester très prudents quant aux
démarches à suivre. On donne priorité à la continuation de la venue de Maria au
Jardin, car, dans le cas où elle ne viendrait plus, elle resterait sans
attention ni soutien. On décide aussi de prendre de nouveau contact avec la
pédopsychiatre de la polyclinique pour qu’elle nous prévienne du moment où
l’enfant prendrait contact avec elle.
Pendant ce temps, l’évolution de Maria s’améliore encore, ce
qui donne à penser que l’abus a cessé, peut-être par la crainte de l’abuseur
d’être découvert par l’une des instances qui s’occupent de la fille, ou en
raison de la préoccupation affichée par le centre, ou peut-être aussi à cause
de l’inquiétude manifestée par la nouvelle assistante maternelle,
Paula.
On est étonnés de voir que, peu de temps après, Paula est à
nouveau remplacée par une autre, sous le prétexte apparent qu’elle aurait
trouvé un meilleur emploi.
Pendant un mois, ni Maria ni son frère ne viennent au centre,
qui n’a aucune nouvelle de leur part, ce qui inquiète tout le monde.
En août, Alberto Konicheckis vient en Uruguay, et, invité à
visiter le centre, prend connaissance du cas de Maria. Il est d’accord pour
considérer délicate la situation et pense qu’afin de poursuivre l’accueil des
enfants dans le centre, il faut apporter un cadre judiciaire en envisageant un
signalement effectué par exemple par le représentant de la mairie.
Maria revient au centre où elle est très bien accueillie par
ses pairs auxquels elle est tout à fait intégrée. Son évolution est
bonne.
Mais, vers la fin du mois de septembre, Maria se montre de
nouveau excessivement craintive et présente des troubles du sommeil pendant la
sieste, ce qui permet de soupçonner que l’abus a recommencé. On décide alors
d’entreprendre une démarche en justice.
L’institutrice coordinatrice du secteur, en tant que
représentante de la mairie, les institutrices internes du centre, l’auxiliaire
et la professionnelle de santé mentale se réunissent afin d’envisager la
démarche à suivre.
On tente de créer des voies d’actions qui ne traumatisent pas
davantage l’enfant, mais qui la protège de la situation qu’elle vit chez elle.
Après avoir mis à plat différents renseignements et différentes idées et
homogénéisé les objectifs, on décide de faire appel au Centre d’assistance
technique à la victime de violence familiale, qui fait partie de la Direction
nationale dépendante du ministère de l’Intérieur (la police).
Afin de consolider l’accord nécessaire pour mener à bien les
différentes actions, un travail profond à l’intérieur de l’équipe a dû être
effectué. Il est important de tenir compte du fait que le personnel habite dans
le même quartier que l’enfant et qu’il craint pour sa sécurité ainsi que pour
celle de sa famille en menant des actions judiciaires et policières, même si
celles-ci se font par l’intermédiaire d’autres personnes.
Une des psychologues spécialisées des abus sexuels sur enfants
nous accorde un rendez-vous. Elle s’intéresse au cas, apporte des informations
à partir de son expérience, approuve la démarche
prudente engagée par l’équipe du centre jusqu’à ce moment et informe
des démarches à effectuer si l’équipe décide de compter avec l’aide de cette
institution. Pour elle, la première chose à faire serait un entretien
diagnostique de jeu, filmé en vidéo et avec l’assentiment d’un des parents.
Dans le cas de Maria, il semble difficile que la mère apporte sa collaboration,
l’action s’initierait alors par un appel téléphonique à la mère l’invitant à un
entretien. Si elle ne vient pas à l’entretien, on réitère l’invitation, et au
cas où elle ne viendrait pas, les représentants du ministère de l’Intérieur
effectueraient le signalement.
Après avoir rassemblé toutes ces informations, on décide en
équipe d’avoir recours au Centre d’assistance technique à la victime de
violence familiale. En outre, nous prenons contact avec la Commission de la
femme, dépendante de la mairie de Montevideo, qui accueille des femmes en
situation de violence domestique et de crise. Un psychologue et deux
assistantes sociales y animent un groupe d’auto-aide. Nous pensons que cette
institution pourrait servir d’appui à la mère de Maria après le signalement de
l’abus.
Suite à la situation de Maria et à d’autres cas similaires, la
mairie de Montevideo envisage de monter un projet, d’abord juridique,
protégeant les enfants des centres communautaires et le personnel y
travaillant.
Nous savons que, dans ce cas particulier, il reste un long
chemin à parcourir, ainsi qu’à la justice pour reconnaître et appuyer les
enfants victimes d’abus de tout type de la part des adultes.
Nous souhaitons souligner ici l’importance du travail en équipe
et dans la multidisciplinarité ; chaque discipline a sa spécificité et c’est
par la voie de la complémentarité que l’on peut parvenir à une solution. Aussi,
nous pensons que le centre éducatif, l’équipe pédagogique et le travail
coordonné par la santé mentale est en mesure de préserver l’intégrité de
l’enfant lorsqu’il est en danger dans son environnement familial.
Cette expérience nous a permis de construire une règle qui
oriente les actions dans les cas comme celui que nous venons d’exposer, ce qui
nous assure une meilleure célérité et davantage d’efficience dans les équipes
pour l’attention et la résolution de ces situations.