• 1. Introduction et conclusions principales
— 1.1. Conclusions Principales
— 1.2. Plan du document
— 1.3. Distinction entre effets coordonnés et unilatéraux
• 2. Comparaison des approches américaine et allemande
— 2.1. Objectifs et rôle du pouvoir de marché
— 2.2. Une différence importante dans les seuils et les approches
corrélatives des efficiences
— 2.3. Les seuils et l’approche de la position dominante
par laCommission européenne dans le cadre du contrôle des fusions
— 2.4. Différentes hypothèses relatives à la résilience du marché et degrés
de prise en compte des parts de marché
— 2.5. Le critère de la position dominante ne s’étend pas intrinsèquement
à la position dominante collective
• 3. Fusions susceptibles de produire des effets coordonnés –
le critère de la position dominante peut-il les appréhender toutes ?
• 4. Fusions susceptibles de produire des effets unilatéraux
sur des marchés de produits différenciés – certaines d’entre elles
échapperont-elles au blocage en vertu du critère de la position
dominante ?
• 5. Fusions susceptibles de produire des effets unilatéraux
sur des marchés de produits homogènes – certaines d’entre elles
échapperont-elles au blocage en vertu du critère de la position
dominante ?
• 6. Fusions pour lesquelles le critère de la position dominante
pourrait être plus strict que le critère SLC
• 7. Questions jurisprudentielles et politiques
• 8. Ancrage dans l’analyse économique, flexibilité et sécurité
juridique
• 9. Remarques finales